Et un chapitre, un! Je vien de me render compte qu'il est un peu long mais au moins vous avez la fin du combat!
Je crois que si j'était un homunculus je serai l'envie, car je crise a chaque fois que je vois des histoires géniales avec une tonne de rewiens. A chaque fois je me dit "c'est normal, elle est super cool cette histoire" mais j'étouffe un cris de désespoir dans mon oreiller… Je fait pitiée.
Dsl pour ce message a rallonge. T^T
Zoro rentre en scene!
Chapitre 14:
Le Q.G de la marine fut soudainement appelé :
-Allô ?
-Allô, nous sommes attaqués, cria la voix au bout du den-den-mushi.
-Attaquer ? Par qui ?
-Par l'équipage du chapeau de paille et des gens étranges avec des ailes.
-Le chapeaux de paille ?
-Venez vite ! Ils détruisent la ville.
Le den-den mushi fut raccroché.
-Ainsi, chapeaux de paille, tu attaques des villageois ?
-Colonel Smoker ! Cria une voix derrière la porte du bureaux.
-Tashigi, les Mugiwaras sont arrivés en ville.
-On vas les arrêter ?
-Tout d'abord on va mettre en sécurité le maximum de villageois puis, après, on ira les arrêter.
Il écrasa son cigare.
-Alors, c'est tout.
La succube souris, marchant sur le cadavre de Franky et tenant Sanji par le visage. Tous étaient à demie inconscient, épuisés.
Nami gémis en essayant de se relever mais un cri naquit quand Anoï appuya avec ses talons sur son dos pour la ré-applatir sur les pavés déformés.
Zoro voyait ses amis complètement battus, ensanglantés. Seul Chopper et Eristho avaient pas été attaquer.
-Tiens, tu es revenu, Azaël ?
Il ré-attaqua avec toute sa rage à l'égard de cette femme qui venait de blesser tous ses amis.
-Pourquoi t'énerves-tu tellement, ce ne sont que des humains.
Zoro entendit les gémissements de ses amis et dans sa rage cria :
-Justement, ils sont mes amis parce qu'ils sont humains, alors ils ne sont pas comme toi !
Soudainement Anoï eut le visage assombrit, puis son aura violette explosa de rage :
-J'y crois pas…
Zoro eut un mouvement de recule devant la fureur d'Anoï.
-Ça a toujours ainsi, tu étais toujours avec les humains et puis il y eut cette humaine. Tu ne faisais que de parler d'elle, tout le temps. Elle me rendait malade, elle, une simple humaine !
Elle attaqua soudainement Zoro qui se sentait brusquement mal à l'aise face à cette femme devenue complètement hystérique.
-J'ai tout fait pour que tu me vois, mais tu n'avais des yeux que pour elle ! Et après tu m'en veux pour t'avoir trahi !
-Mais qu'est ce tu racontes. Bégaya Zoro à demi fâché et à demi inquiet.
-Et donc j'ai préféré te vendre aux juges, que de te voir dans les bras de cette femme !
Elle lui donna un coup de pied dans la figure qui fit à nouveau décoller Zoro.
-Tu la regardais tout le temps.
Zoro se releva, assomé par le coup de pied :
-Je ne comprend pas, arriva t-il à articuler.
-C'est pourtant simple. Tu as été chassé des enfers parce que tu es tombé amoureux d'une humaine ! Cria t-elle hysthérique.
Zoro était resté abarsourdi par la nouvelle ainsi que les autres membres de l'équipage.
Anoï resta muette, et le fixa longuement ses yeux remplis de haine.
Elle fonça d'un coup vers Zoro, les griffes accérées pour les lui planter dans la poitrine.
Effectivement, le sang gicla sur les vêtements de Anoï. Elle rouvrit les yeux qu'elle avait fermé de rage et de colère. Zoro hoqueta, ce sang brûlant sur sa chemise le surpris.
-Eristho…
Zoro articula lentement le nom, syllabe après syllabe.
Eristho se tenais devant lui, la poitrine transpercée de part en part. La main de Anoï avait traversée allégerement le corps meurtri de Eristho pour s'arrêter à 5 cm de du torse de Zoro.
-Pourquoi… m'as tu protéger ? Tu es mort pour rien… Articula Zoro.
Ses yeux étaient rivés sur la silhouette qui n'était plus qu'un cadavre vivant ses dernières secondes de vie.
Anoï retira son bras d'Eristho qui tomba devant Zoro :
-Azaël… murmura Eristho.
-Je t'emmène à Chopper, tiens le coup.
Zoro le soulevait déjà lentement pour le donner aux soins du docteur de l'équipage.
-Azaël, c'est pas la peine, je lui ai transpercé le cœur, il vas mourir quoi que tu fasses.
Zoro fusilla Anoï du regard qui recula par respect pour Eristho.
-Azaël… va t-en.
-Je ne peut pas fuir.
-Si elle te bat, tu subiras un sort pire que la torture.
-Et si je m'enfuis, alors mes amis mourront, et je perdrais ma raison d'exister.
-C'est dommage que je meurs maintenant… Je voulais mourir en étant ami avec toi comme avant.
Zoro resta silencieux, fixant le démon mourir devant lui, puis il souris :
-Parce que ce n'est pas le cas ?
Sa vue se troubla, il vit Azaël de plus en plus flou, puis sa douleur ne laissa qu'un froid glacial mais agréable. Les ténèbres l'envahirent puis il quitta Zoro à reculons happé par la mort, essayant de le regarder une dernière fois.
Zoro le vit fermé les yeux de soulagement, puis il déposa le cadavre devant lui. Puis il enleva son bandeau et le mit sur son visage. Zoro était un pirate certes mais il avait le respect des morts.
Il se redressa puis lança un regard vers Anoï qui regardait Zoro, ou plutôt le dévoré du regard.
Quand les marines eurent finis de mettre en sécurité les villageois du village, ils allèrent où les bruits de destruction était les plus denses. Ils tombèrent sur un Roronoa taché de sang et furie couvertes de sang elle aussi, un cadavre étendu et l'équipage du chapeau de paille esquinté et soigné par Chopper.
Mais ils observèrent surtout les deux personnes se battant dans un combat aérien violent.
Peu à peu Anoï sentis la rage de Zoro monter en puissance. Elle avait compris que bientôt se serai l'heure. Le pouvoir de Azaël augmentait en flèche, seul ce corps le maintenait invisible et contenu. Mais l'enveloppe corporelle ne pouvait la maintenir quand elle était à son apogée.
Les deux combattants se firent plus violents encore. Les bâtiment s'écroulaient de plus en plus, défigurant la ville.
Smoker fixa les deux enragés puis enfin l'équipage.
-Mettons-les à l'abris. Décida t-il en emportant Luffy sous les cri de Chopper se transformant en géant.
-Je ne vous laisserez pas faire ! Vous, les marines ! Ecartez-vous de mes amis si vous voulez pas que je vous aplatissent !
-Pour l'instant on va les conduire plus loin pour pas qu'ils soient écrasés par les débris.
Chopper regarda Smoker emporter Luffy, Sanji et Robin.
-Je vous suis. Dit machinalement Chopper.
Les Mugiwaras ne restèrent pas très loin de la zone de combat mais assez pour éviter un accident.
-Et que fait-on pour les deux autres ? Demanda chopper.
Chopper regarda Smoker qui fixait les deux démons, lequel était le gagnant ? C'était difficile de le dire, ils attaquaient sans cesse, sans donner un seul signe de douleur ou de faiblesse.
-Nous allons intervenir.
-Ne faites pas ça.
Une explosion coupa la conversation, pas très loin d'où il était, Anoï, les ailes déployées, maintenait Zoro contre un mur, à plusieurs mètres de hauteur.
-Rend-toi Azaël, je te garantis que ce sera sans douleur. L'avenir que je te réserve sera cent fois mieux que tout ce que tu peux vivre ici.
Zoro lui foutu un coup de boule pour la déstabiliser et ainsi pouvoir s'échapper de son étreinte. Anoï le relâcha par surprise et alors que Zoro glissait sur le mur en recherche de prise, Anoï alla en piqué vers le sol pour rattraper Zoro.
-Allons Azaël, arrête de te débattre.
Elle tendit la main pour l'attraper, mais Zoro, en prenant appuie sur le mur, sauta pour l'éviter. Anoï attaqua Zoro en le pourchassant mais celui-ci esquiver sans cesse ses essaie de l'immobiliser. Après une longue durée de ce combat du type « le chat et la sourie ». Les deux démons se firent face et Zoro décida de se lancer à l'attaque. Il donna un coup de sabre à l'horizontal en dégagant un rayon d'énergie, mais celle-ci fut d'une teinte violette-noire au lieu de l'habituelle couleur bleuté. Ce jet d'énergie découpa les bâtiment sur le chemin comme du beurre. Anoï croisa ses bras devant elle pour se protéger du rayon tranchant mais elle fut repoussée quand même à plusieurs centaine de mètre.
Ce posant sur terre, zoro se tourna vers les marines et se mit en garde.
-Qu'est ce que vous foutez là ?
Les marines ne surent quoi faire mais Smoker intervînt :
-Nous sommes venu arrêter les pirates mugiwara ainsi que ceux qui détruisent cette ville.
Zoro le fixa pour lâcher :
-Si vous faîtes quoi que ce soit, je vous tues. Laissez les autres, et dégagez.
Smoker allait attaqué quand Zoro se fit soudainement attrapé par la succube qui l'emporta dans son élan et le refixa en haut d'un immeuble.
Les cheveux en batailles, les yeux pleins de rancune mais surtout d'impatience, elle tînt Zoro par la gorge qui de débattait sous la poigne incroyable de la jeune femme.
Elle lui donna un violent coup de genoux dans le ventre, qui lui fit recracher du sang.
-Cette fois tu ne m'échapperas pas !
Elle lâcha sa gorge pour lui prendre les bras et le mettre en mode crusifix. Zoro la regarda, serrant les dents devant sa victoire incertaine.
-Ce seras juste un peu douloureux mais pas trop si tu ne te débat pas.
-Zoro ! Cria le renne qui se tourna après vers la femme. Qu'est ce que tu vas faire à Zoro ?
Anoï souria au jeune renne.
-C'est simple, je vais révéler au monde entier sa nature.
Elle se retourna vers Zoro pour lui caresser la joue mais en s'adressant toujours au docteur.
-Ainsi, on pourra retourner chez nous pour plus jamais se quitter.
-T'es cinglé, dit Zoro.
Soudain la succube s'attaqua à son cou en le mordant, Zoro sentit ses crocs entamer sa chair, puis un fluide glacial coula sur sa peau mais la plus grosse partie était entrée dans ses veines.
Zoro se débattit pour qu'Anoï lâche prise mais elle tînt bon et raffermie son emprise. Elle remordit une deuxième fois pour profondément. Le sang mélangé à l'étrange liquide coula sur le cou du jeune bretteur impuissant face à l'étreinte de la jeune succube.
La démone lâcha le cou de Zoro, qui hocheta sous la puissante douleur qui explosa au niveau de sa gorge. Anoï eut du mal à le lâcher, le contact avec sa peau, la chaleur de son sang et son odeur la faisait palpitée d'excitation. Il lui restait une dernière chose à faire avant de l'avoir à ses pieds. Elle planta sa main dans le mur et ressortit plusieurs tubes de plomberie, les tordit avec son aura et d'un seul coup les planta dans les bras du bretteur. Zoro immobilisé de cette sorte ressemblé à un papillon qu'on épingle au mur en guise de décoration.
-Je suis désolé de te faire subir ça mais c'est pour que tu ne te débattes pas.
Elle passa tendrement sa main dans ses cheveux et lui tenant le menton pour qu'il la regarde dans les yeux :
-Après ça, tu seras totalement à moi et rien ne nous séparera.
Elle referma ses mains délicatement sur sa mâchoire et ses tempes et l'embrassa brusquement.
Zoro essaya de se débattre par tous les moyens mais elle le tenait fermement, puis il sentis ses crocs essayer de lui faire desserrer les dents. Zoro resserra ses mâchoires fermement, Anoï fronça des sourcils mais ce n'était pas ce détail qui aller empêcher le vrai objectif de ce baiser. Elle planta ses crocs dans ses gencives et lui envoya son poison. Elle voulait juste se faire un peu de plaisir en même temps mais de toute façon elle le pourra plus tard.
Elle relâcha Zoro qui gueula sur elle :
- Grognasse, t'as osée m'embrasser ! Tu vas me le payer.
-Allons Azaël, ne sois pas fâché. Bientôt tu m'aimeras alors ce genre de chose arrivera, je te le garantis !
Chopper regarda la scene en essayant de réveiller ses coéquipiers à demi-assomé.
-A quoi cela vas servir d'embrasser Zoro ? Pensa t-il tout haut.
Le premier compagnon se réveilla :
-Quoi, Zoro a eu son premier baiser avant moi, et en plus avec cette sublime jeune femme ! Cria Sanji, soudainement réveiller.
J'aurai dû y penser tout de suite, pensa en soupirant le docteur.
Le jeune cuisinier regarda vers les deux démons d'un œil noir.
-Je vais lui apprendre à profiter de la faiblesse d'une femme pour l'embrasser, c'est de l'abus !
-Techniquement c'est cette femme qui vient d'abuser de Zoro.
Mais faisant la sourde d'oreille, Sanji réveilla les autres abrutis et les deux jeunes femmes.
Zoro essaya de se dégager quand Anoï retira la lame improvisée de son bras droit et le regarda.
-Tu vas te sentir un peu mal, mais je serai là pour te soutenir et t'aider.
-Espéce de…
Zoro hoqueta et cracha du sang. Il émit un gémissement de douleur étouffé, puis baissa la tête, comme vidé d'énergie.
Anoï le pris doucement en mettant son bras au-dessus de ses épaules, elle arracha la deuxième lame et descendit vers la terre.
Elle le posa contre un mur délicatement, comme si elle avait peur qu'il se casse sous un choc ne serais-ce infime. Elle passa sa main sur son front, sentant la fiévre montée elle compris que la transformation était en marche. Elle glissa ses doigts dans ses cheveux, puis les passa derrière sa tête jusqu'à sa nuque.
Elle compris qu'il venait de perdre connaissance et qu'il lui était totalement offert, l'embrasser était si tentant. Il était brûlant, les lèvres entrouvertes pour respirer plus d'air comme pour expulser la douleur qui l'engourdisser. Elle s'approcha de lui, sentis son souffle sur son visage. Mais cette euphorie tourna rapidement à un retour à la réalité orchestrer par Luffy :
-Qu'est ce que tu fais à Zoro !
Elle se tourna vers lui pour le regarder haineusement, il venait de casser l'ambiance cet idiot !
Elle prit soin de posé le plus doucement possible Azaël contre le mur, et elle se releva. Luffy en rage se jeta sur elle en lui donnant plusieurs coup de poings qui la fit quitter le sol pour voler horizontalement vers le premier obstacle sur son chemin.
Elle se releva avec peine, le combat contre Eristho et Azaël l'avait vidée de ses forces, mais c'était de donner le cadeau à Azaël qui lui avait hôter de ses derniéres forces. Elle déploya ses ailes et s'envola sous les nuages de pluie. La soirée était presque tombée.
Luffy poursuivie un peu Anoï comme un chien suis une voiture. Il était frustré car il n'avait pas put protéger ses amis et que c'était encore Zoro qui en avait payé les frais.
Il se tourna vers les marines qui avait pris position pour se battre. Luffy vit rouge, et les balaya, mais le problème fut Smoker et Tashigi, dont l'ennemi naturel était inconscient.
L'équipage resta de marbre, se sachant dans l'impossibilité de combattre Smoker.
Tashigi plaça sa main sur son sabre shiguré et les fixa des yeux. Franky mit Zoro sur son dos, sachant que la fuite serait la seule issue. Les mugiwaras se jetèrent au coté opposé des deux marines, dans l'espoir de s'échapper. La course fut vaine, les deux marines étaient décidés à les mettre au trou. La course se fit dans les rues sombres de la ville maintenant en ruine.
Robin arrêta Tashigi en lui tordant la jambe mais Smoker était imprenable. Il se transformé sans cesse en fumé pour échapper à l'étreinte de Robin. Soudain un bruit se fit entendre et un énorme morceau de bâtiment s'abattis sur Smoker.
Smoker se retrouva dans le noir, littéralement enfermé par les murs de pierre. Etant le coin du toit, pas de porte et pas de fenêtre. Il ne vit aucune ouverture même infime. Il s'enragea en pensant au Mugiwara qui étaient entrain de s'enfuir sous son nez sans qu'il ne puisse rien faire.
Les mugiwaras ne comprirent pas et continuèrent leur route. Mais ils ne remarquèrent pas l'ombre de la jeune succube sur le bâtiment qui avait miraculeusement sauvé les mugiwaras.
Elle remis une de ses mèches derrière son oreille et souria sous la pluie.
-Azaël, tu dois être dans le calme pour renaître.
Qu'en pensez vous pour ma part… Je lirais bien des petites rewiens (Ton suppliant)
Ps: Toutes critiques sont acceptées.
Zoro et Anoï, amour a sens unique, amour et haine mélanges ! Zoro n'est pas au bout de ses peines Hahaha!
