Salut tout le monde !

Beaucoup de réaction au dernier chapitre. Désolée pour celles qui avaient encore de l'espoir... Mais je l'avoue, j'y suis peut-être allée un petit peu fort ! (Mais un tout petit peu alors !). Par contre, j'ai remarqué quelque chose : tout le monde pense que Thorin est un con (ce qui est vrai) que Thran s'en veut à mort (ce qui est vrai) et que Drina souffre (vrai aussi). Mais personne n'a pensé qu'elle aurait pu faire un minimum d'effort ? Parce qu'on ne peut pas dire qu'elle a été franchement coopérative !

Merci à ScottishBloodyMary, Noooo Aime, Aliena Wyvern, Sabrinabella, elodie94 et Maariie09 pour leur review.

Réponse à Maariie09 : Normal, je ne sais pas... mais tu n'es pas la seule ! Thorin t'a déçut ? Drina n'a pourtant rien fait pour arranger les choses, non ?

Enjoy !


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Chapitre 12 : Rester fort

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Thorin reprit sa marche et murmura d'une voix douce, emplie de douleur.

-« Mais ça, je ne l'ai comprit que trop tard… »

Il la laissa derrière lui, n'osant pas se retourner. Il savait que s'il le faisait, il retournerait vers elle. Mais il ne pouvait pas. Pas pour le moment. C'était encore trop tôt, trop frais dans son esprit. Quarante-cinq ans, qui tout à coup semblaient partir en fumé.

A pas lents, il retraversa toute la montagne pour regagner ses appartements. Il se sentait… vide… Oui c'était, le mot. Complètement vidé. Plus de douleur, plus de larmes, totalement anesthésié. Plus de joie non plus… Plus d'espoir. Il soupira. S'il pensait à tout ce qu'il venait de perdre, tout ce qu'il avait gâché… Non, surtout, ne pas y penser… Il poussa la porte du salon. Le feu brûlait encore dans la cheminée, preuve que les autres n'étaient couchés que depuis peu de temps. Il avisa une cape de couleur bleu nuit, négligemment posée sur le dossier d'un fauteuil. Voulant d'abord s'en approcher pour la ranger, il se ravisa et s'en détourna aussitôt lorsqu'il reconnu les broderies argentées sur le bord de la capuche. Il soupira une nouvelle fois. S'il n'était même pas capable de s'approcher des objets lui appartenant, il serait difficile pour lui de simplement la regarder en face. Difficile, pour ne pas dire impossible. Elle le rendait faible. Et sa faiblesse lui faisait horreur.

Il entra dans sa chambre, claquant la porte derrière lui. Enleva son manteau, qu'il jeta en travers de la pièce, et qui alla s'accrocher au coin d'un tableau pour y pendre lamentablement. Tous aussi vivement, il enleva un à un ses vêtement qui allèrent s'échouer au sol. Mais il ne les voyait pas. La colère assombrissait ses pensées, et il n'arrivait pas à réfléchir clairement. Dans un élan de rage, il donna un violent coup de poing dans un mur. Mais la douleur qui en résultat lui passa immédiatement l'envie de recommencer. Douleur. La souffrance physique le ramenait à toute cette souffrance morale, qu'il cherchait à fuir à tout prix. Il avait essayé de rester indifférent, et cela avait échoué. Il avait laissé sortir sa colère, et rien de bon n'en était sortit. Alors, renonçant à rester digne, il s'assit sur son lit et laissa ses larmes couler.

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Thran referma vivement son livre, après avoir relu pour la troisième fois le même paragraphe. Il n'arriverait à rien ce soir. Il se leva de son lit, quittant la douce chaleur des couvertures, et frissonna. Il se dirigea vers la cheminée, et y jeta une nouvelle bûche, empêchant le feu de s'éteindre définitivement. Il resta un long moment immobile devant l'âtre, observant la danse des flammes.

Il n'arrivait pas à dormir. C'était plus fort que lui. Depuis le début de la soirée, il avait un affreux pressentiment. Il était resté un long moment au salon en compagnie de Fili et Kili, tous trois attendant sans l'avouer le retour de Drina et Thorin. Boldur était revenu un peu plus tôt, la mine mauvaise, leur annonçant qu'ils étaient « en train de faire causette ». Alors il avait attendu impatiemment que sa mère revienne, voulant tout prix connaitre la teneur de cette échange. Mais les heures étaient passées, et personne n'était venu. Devant l'heure tardive, il avait du se résigner à aller se coucher. Mais rien à faire, le sommeil ne voulait pas venir.

Soudain, il cru entendre une sorte de… choc, violent en répétitif, qui résonnait dans la paroi de pierre. Il se releva rapidement, interloqué. D'où venait ce bruit ? Il voulu collé l'oreille au mur, mais avant qu'il ne passe à l'action, le son s'était arrêté aussi soudainement qu'il avait commencé. Haussant les épaules, il se détourna. Et entendit très clairement un bruit de verre brisé. Et cette fois-ci, il savait exactement d'où le son provenait.

Il enfila rapidement une robe de chambre, des pantoufles, et se saisit d'une bougie à moitié consumée qui trainait sur son bureau, l'allumant rapidement. Puis, sans perdre une seconde, il sortit de sa chambre et se dirigea vers la porte voisine. La chambre de sa mère. Il hésita quelques secondes devant la porte. Et s'il s'était trompé ? Il était tellement angoissé qu'il s'était peut-être inquiété pour rien ? Mais quand il entendit le bruit reconnaissable d'un meuble tombant au sol, il n'hésita pas et ouvrit la porte.

-« Maman ? » appela-t-il d'une voix hésitante, accoutumant ses yeux à la pénombre.

Et c'est là qu'il la vit, étendue au sol dans une mare de sang. Il se précipita vers elle oubliant toute prudence, et se jeta à genoux.

-« Maman ! Maman ! » appela-t-il plusieurs fois, parfaitement conscient du ton hystérique que prenait sa voix.

Il la secoua plusieurs. Surement dérangée par ses mouvements brusques, elle ouvrit les yeux, cligna une fois, deux fois, puis les referma. C'est alors que Thran remarqua le poignard ensanglanté juste à coté d'elle. Son poignard. Tout à coup effrayé de ce qu'il allait découvrir, il prit doucement la main de sa mère dans la sienne. Et vit parfaitement l'entaille profonde au niveau de son poignet. Il se figea. Elle n'avait pas… Elle ne pouvait pas… Non, ce n'était pas possible…

Résolu, éloignant le plus possible ses angoisses, il se releva et se dirigea vers la commode où sa mère rangeait ses préparations. Il dénicha rapidement des bandages et une lotion cicatrisante. Il se retourna vers elle. Elle n'avait pas bougé. Avisant son anormale pâleur, et pris d'un affreux doute, il posa la main dans son cou. Et attendit. Il souffla de soulagement en entendant son pouls. Peut-être un peu faible, mais régulier. S'efforçant de rester le plus calme possible, et luttant contre les larmes qui menaçaient de déborder, il soigna patiemment la plaie. Une fois celle-ci soigneusement bandée, il saisit une pièce de tissus au hasard et épongea le sang au sol. Puis s'armant de courage, il se redressa, emmenant sa mère avec lui. Elle se laissait faire, tellement faible, et son état plus que sa blessure lui labourèrent le cœur. Tout en douceur, il l'aida à se changer, la coucha, et la borda soigneusement.

Il passa doucement une main dans ses cheveux, et s'autorisa enfin à laisser couler ses larmes. Sa mère ouvrit les yeux à cet instant. En la voyant, si faible et si désespérée, il l'attira vers lui. Voulant la réconforter. Voulant se rassurer. Elle commença à pleurer, et rapidement il sentit sa chemise détrempée par les pleurs. Lui aussi pleura. Beaucoup. Il voulait rester fort. Pour sa mère, qui à cet instant plus que jamais avait besoin de lui. Mais il ne pouvait s'en empêcher. Alors ils pleurèrent ensembles, durant de longues heures. Une question le hantant : comment avaient-ils pu en arriver là ?

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Le jour se levait à peine quand Drina se réveilla. Elle avait mal à la tête, et se sentait courbatue. Essayant de s'étirer, elle butta contre une masse chaude à coté d'elle. Oublieuse de sa fatigue, elle ouvrit immédiatement les yeux. Pour tomber sur le visage endormi de Thran. Elle fronça les sourcils. Que faisait-il ici ? Elle avança une main, pour la passer négligemment dans ses cheveux. Et se figea. Son poignet gauche était bandé, et légèrement tâché de sang. Soudainement, tout lui revint en mémoire. Tout, absolument tout. La discussion, ou plutôt la dispute avec Thorin. Sa tristesse et sa colère. Son désespoir. Et le poignard. Regardant plus attentivement son fils, elle remarqua de larges cernes sous ces yeux et les traces des larmes qui avaient coulé. Mais qu'avait-elle fait ?

Elle se dégagea de la couverture et sortit du lit, frissonna quand ses pieds se posèrent sur le sol froid. Tachant à tous prix de ne pas regarder le sang qui maculait le sol, elle saisit une robe dans son armoire et se dirigea vers la salle d'eau. Elle se passa un peu d'eau sur la figure, se dévisageant dans la glace. Ne pouvant supporter le piètre reflet que lui renvoyait le miroir, elle s'en détourna et s'habilla, résolue à ne pas flancher. Elle resterait digne et fière, jusqu'au bout. Ignorant la douleur de son poignet qui la faisait souffrir, comme un rappel à celle de son cœur.

Mais elle ne pouvait s'empêcher de ressasser les paroles de Thorin. Détruite. L'Arkenstone détruite. Elle avait encore du mal à y croire. Mais pourtant, elle ne remettait pas du tout en doute l'honnêteté de Thorin, elle était certaine qu'il avait été franc avec elle. Peut-être n'avait-elle pas fait tout ça pour rien ? Peut-être, grâce à son sacrifice, Thorin avait-il retrouvé la raison ? Elle voulait garder cette petite lueur d'espoir. Mais bientôt, le reste de la discussion se profila dans on esprit. Les accusations qu'il avait porté à son encontre l'avait blessé, elle ne pouvait pas le nier. « J'ai peut-être mal agit il y a quarante-cinq ans, mais aujourd'hui, c'est toi qui agit comme une enfant ! » Elle qui pensait la plaie cicatrisée, la revoilà aussi faible devant lui que quarante-cinq ans plus tôt. Tout se mélangeait dans sa tête. Mais elle était certaine d'une chose. Cette situation n'allait pas convenir très longtemps. A un moment ou à un autre, Thorin ou elle-même allait en avoir ras-le-bol, ferait un esclandre en publique et ce serait la catastrophe. Ils allaient passer un long moment à se côtoyer quotidiennement, il fallait absolument qu'ils aplanissent les choses.

Secouant la tête, elle finit de se préparer et sortit de la suite qu'elle partageait avec son fils, toujours endormi dans sa chambre. Son fils. Le fils de Thorin aussi. Il faudrait peut-être qu'elle lui en parle… Oui, il faudrait… Mais non, pas pour le moment. C'était trop tôt. Elle gagna le grand salon, qui donnait sur les appartements royaux et les suites de ses amis. Boldur quand à lui logeait avec ses cousins. Elle prit un fauteuil et s'assit près de la cheminé, qui dégageait une chaleur réconfortante. Se couvrant de la cape qu'elle avait laissée sur le dossier, elle se blottit frileusement près de l'âtre. Et elle attendit.

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On a parcouru le chemin,
On a souffert en silence
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore encore

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Quand Thorin se réveilla, le sommeil était levé depuis peu. Depuis toujours, il avait l'habitude de se lever aux aurores. Mais ce matin-là, le réveil fut plus difficile que d'habitude. La discussion de la veille tournait en boucle dans sa tête, et l'avait empêché de dormir une bonne partie de la nuit. Il le reconnaissait, il y avait été fort avec elle. Mais ses accusations l'avait mit tellement en colère ! « Je n'étais rien pour toi, n'est ce pas ? Un jouet ? Une distraction ? » Comment pouvait-elle penser ça de lui ? Elle n'avait jamais été une distraction, il l'aimait bien trop pour ça. Mais peut-être pas suffisamment, puisqu'elle doutait de son amour pour elle. Au simple fait d'y repenser, il sentit son cœur se serrer un peu plus. Il essuya d'un geste rageur les larmes qui menaçaient de couler de ses yeux. Il n'avait jamais aimé se monter faible. Mais avec elle, il l'était.

Il se leva à contrecœur et se prépara. Une longue journée l'attendait, à laquelle il n'avait aucune envie de faire face. Mais il n'avait pas le choix. Il rejoignit le grand salon et eut la surprise de voir que quelqu'un était déjà réveiller. Mais qui cela pouvait-il bien être ? Aucun des nains, pas même ses neveux (surtout pas ses neveux), ne se levaient aussi tôt.

Regarde-toi assise dans l'ombre, à la lueur de nos mensonges, les mains glacées jusqu'à l'ongle…

Il reconnu Drina quand elle se tourna vers lui. Il songea un instant à fuir, à échapper à cette discussion, mais il n'était pas un lâche. Il ne voulait pas être une lâche. Elle le regarda bien en face, aucune émotion sur son visage. Un éclair blanc attira son attention. Il avisa alors son poignet gauche soigneusement bandé. Il était sûr que ce n'était pas le cas hier. Absolument certain. Il voulu l'interroger, mais son regard froid l'en dissuada. Au fond, ça l'arrangeait bien. Peut-être était-il un lâche mais il n'avait aucune envie d'avoir la réponse à sa question. Pas quand une simple phrase pouvait un peu plus remuer le couteau dans la plaie.

Regarde-toi à l'autre pôle, fermer les yeux sur ce qui nous ronge. On a changé à la longue…

Elle se leva de son siège et s'approcha de lui. Il avait remarqué son bandage, elle en était certaine. Pourtant, il ne posait pas de question. Peut-être ne savait-il pas ? Non, il avait comprit, elle le voyait dans son regard. La compréhension… et la culpabilité… Pas de pitié étonnamment. Peut-être préférait-il simplement rester aveugle sur la situation ? Peut-être préférait-il l'ignorance ? Elle aussi aurait préféré ne pas savoir. Rester ignorante. Innocente. Même si elle ne l'était plus depuis longtemps. Consciente de son regard insistant, qui semblait mettre Thorin mal à l'aise, elle carra fermement les épaules et prit la parole, retenant fortement ses pensées.

-« Thorin, je pense que vous comme moi sommes suffisamment matures, et que nous sommes tous les deux capables de nous comporter en adulte, » assena-t-elle d'une voix ferme. « Nos… différents, tout comme nos histoires personnelles n'ont pas à intervenir. »

-« Je suis entièrement d'accord avec vous, » répondit Thorin à contrecœur après un long silence, adoptant par là même le vouvoiement.

-« C'est Drina la guérisseuse qui vient vous voir, votre majesté. J'ai besoin de vous parler de quelque chose d'assez préoccupant. En privé, » ajouta-t-elle en voyant qu'il lui proposait de s'assoir.

Malgré toute sa froideur, Thorin pouvait voir son regard anxieux, et qui n'avait rien à voir avec la peur de se retrouver seule avec lui. Ou du moins, ce n'était pas la cause principale. Il la guida alors vers ses appartements personnels, qu'elle avait traversé de nombreuses fois dans les jours précédents, et la conduisit à son bureau. Une fois que tous deux eurent pris place sur des chaises, Drina prit la parole.

-« Avant de vous faire part de… de mes inquiétudes, je dois d'abord procéder à un petit examen de routine, afin de confirmer que… enfin, pour vérifier que tout va bien. »

Thorin grimaça légèrement. Ses neveux lui avaient raconté en détail, et avec beaucoup de plaisir, toute la « procédure » de guérison, et il n'était pas très impatient de l'expérimenter éveillé. Car si au début il avait cru qu'ils lui disaient ça pour l'effrayer, Thran le lui avait confirmé. D'un autre côté, s'il voulait pouvoir reprendre une alimentation correcte… Depuis son réveil, Drina avait interdit, par l'intermédiaire de Thran, qu'il absorbe quoi que ce soit d'autre que les potions qu'elle et son fils concoctaient. Pas qu'elles soient mauvaises, mais il ne rêvait que d'un gros morceau de viande.

A sa demande, il releva la manche de sa tunique et attendit de voir ce que Drina allait faire. Celle-ci se saisit d'une bourse accrochée à sa taille. Elle en sortit un minuscule pot de pommade, qu'elle étala soigneusement sur le bras de Thorin. Elle attrapa ensuite son poignard, et entailla l'avant-bras de Thorin d'un geste vif. Malgré elle, les images de la veille vinrent danser devant ses yeux.

-« Mais… je n'ai presque rien senti, » s'étonna Thorin, qui s'était préparé à la douleur d'une telle blessure. Il avait bien vu les cicatrices sur ses avant-bras, qui en disaient long sur le nombre de fois où elle avait dû recourir à de telles extrémités.

-« C'est grâce aux plantes que j'ai utilisé juste avant, » répondit-elle sans un sourire, d'un ton professionnel et maitrisé.

Elle passa sa main sur la plaie, et récita quelques incantations. Sous le regard ébahis de Thorin, la blessure se referma instantanément.

-« Votre sang est propre. A priori, vous êtes guéri, et vous ne devriez pas garder de séquelles, si ce n'est quelques cicatrices. »

-« Mais je suppose que ce n'est pas de ça dont vous vouliez voulais me parler… n'est ce pas ? » interrogea Thorin. Il avait bien compris que quelque chose ne tournait pas rond.

-« En effet… » Elle garda le silence un long moment. « Ce que j'ai à vous dire doit absolument rester entre nous. Il est évidemment possible que je fasse une erreur, mais je ne vois absolument pas d'autres alternatives… »

-« Drina, vous m'inquiétez… »

-« J'ai passé en revue toutes les maladies que je connaissais, et croyez-moi j'en connais un grand nombre. Mais aucune ne correspondait tout à fait à vos symptômes. Et de toute manière, si c'était une simple intoxication, ou une maladie bénigne, vos médecins, ou même Elrond, aurait pu la soigner. Non, ce n'était pas naturel. »

-« Mais, alors… » Il s'interrompit. Non, elle ne pouvait pas parler de…

-« Je vois que vous avez compris. Je ne sais pas où, je ne sais pas comment, ni même par qui ou par quoi. Mais il faut voir la vérité en face : vous avez été empoisonné.


NOTES DE CHAPITRE :

Ah ah, empoisonné ! Certains avaient deviné... (Il y a longtemps...) On entre enfin dans le vif du sujet ! (oui, il m'aura fallut 12 chapitres pour ça !). Vous l'aurez compris, on aura "2 histoires" : d'un côté les relations Drina/Thorin/Thran, et de l'autre cet histoire d'empoisonnement. Comme si le premier point n'était pas suffisamment compliqué à gérer, il faut que j'en rajoute... je suis folle !

La chanson est "Le chemin" de Kyo et Sita. Elle colle parfaitement à la situation, vous ne trouvez pas ?

Review ?