Note d'auteur : J'espère que ce chapitre vous plaira, bonne lecture !

RAR Bonni : Contente que ça te plaise ! (même si je préfère les phrases aux smileys xD)


Chapitre 14

Sirius, amer, regardait machinalement le feu crépiter dans la cheminée de sa bibliothèque. Il avait bien failli perdre son filleul, à cause de cette cheminée, lorsque Kreattur avait menti à Harry en lui disant que son maître n'était pas à la maison. Fort heureusement, Harry avait hérité de la sagesse de sa mère et avait pour l'aider des amis plus sensés que lui, qui l'avaient empêché de se précipiter au ministère, dans la gueule du loup…

Sirius s'était, ce jour-là, senti fier d'Harry, plus fier encore que lorsqu'il avait vaincu Voldemort. Il avait aussi ressenti un intense bonheur en se rendant compte qu'Harry tenait suffisamment à lui pour risquer sa vie pour aller le sauver… Oui, il remerciait James et Lily de lui avoir donné un tel filleul.

Il tourna la tête et regarda le tapis, en souriant. Il ne se rappelait pas avoir passé une telle nuit avec une femme, dans sa vie… Mais Hermione était différente. Elle était faite pour lui, il le savait. Ils étaient quasiment aux antipodes l'un de l'autre, elle plongée dans ses livres, son travail, réfléchie et posée. Lui, ne tenant pas en place, sanguin, cherchant à profiter de la vie au maximum…

Il en était là de ses réflexions quand des coups retentirent à la porte. Intrigué, il se leva pour aller ouvrir. Il n'attendait personne, à sa connaissance, et treize heures, c'était tôt pour une visite… Il se dirigea vers la porte d'entrée et l'ouvrit. Son filleul se trouvait dans l'encadrement. Sirius s'exclama :

— Harry ! Quel plaisir de te…

— Il faut qu'on parle, Sirius, dit le jeune homme d'une voix brusque.

Harry entra dans la maison sans attendre et se planta face à son parrain, dans l'entrée. Il le regarda d'un air réprobateur et Sirius ne mit pas longtemps à comprendre la raison de sa colère.

— Elle t'en a parlé ?

— Elle m'en a parlé, répondit froidement Harry.

Il y eut un moment de silence qu'Harry rompit en s'écriant :

— Mais enfin, Sirius, qu'est-ce qui t'a pris ?

— Là, Harry, je t'arrête tout de suite, gronda Sirius sentant la colère monter au fond de lui. Je suppose que tu lui as tenu un discours tout aussi aimable, mais je n'ai aucun compte à te rendre, et elle non plus !

— Alors toi aussi, tu trouves ça normal ? s'exclama Harry. Mais réfléchis un peu, par Merlin ! Tu es mon parrain, elle est ma meilleure amie, c'est… je n'ose même pas penser à ce que vous faites quand… non mais quelle horreur !

Sirius se tut, croisant nonchalamment les bras et essayant de retenir sa colère. Harry s'exclama :

— Tu te fiches d'elle, pas vrai ? Sirius, enfin, je te connais, tu n'as jamais gardé une femme plus d'un soir ! Pourquoi est-ce qu'avec Hermione ce serait différent ? Elle y croit, en plus, elle, c'est ça le pire…

— C'est différent parce qu'Hermione est différente, je ne me fiche pas d'elle du tout, Harry. Tu crois vraiment que j'allais passer ma vie à courir les jupons, à multiplier les coups d'un soir et à en être satisfait ? J'ai peut-être envie de me poser, moi aussi.

Harry écarquilla les yeux et eut un rire sans joie avec une mine désabusée. Il s'exclama :

— Eh bien vas-y, demande-la en mariage, tant que tu y es !

— Ca te poserait un problème à ce point ? répondit Sirius, interloqué.

— Non, bien sûr, ironisa Harry avant de réciter le discours du mariage : Sirius Black, ex-détenu d'Azkaban, voulez-vous prendre pour épouse Hermione Jean Granger, première de la classe par excellence, ici présente ?

— Tu dis n'importe quoi, répondit Sirius. Ces détails n'ont aucune importance. J'étais innocent, je te rappelle, et je tiens aussi à te signaler que je n'ai strictement rien contre le fait qu'Hermione soit la meilleure élève de sa promotion, voire de toute une décennie !

— Ne change pas de sujet ! Mais pourquoi est-ce que c'est elle que tu as choisi ? Qu'est-ce qu'elle a de plus que tes autres conquêtes ? Les femmes comme elle n'ont jamais été ton genre…

— Les femmes comme elle ne sont pas des coups d'un soir, Harry, c'est tout. Ce sont des femmes avec lesquelles ont vit, qu'on épouse et à qui on fait des enfants !

— Alors c'est elle que tu as trouvée pour perpétuer la lignée des Black ? s'étrangla Harry. Bon sang, Sirius, arrête tes conneries, elle m'a dit qu'elle ne pensait même pas à t'épouser !

— Et alors ? On peut vivre dans le péché, c'est pas un problème, répondit Sirius en souriant. De toute façon, Harry, tu peux bien dire ce que tu veux, tu ne me feras pas changer d'avis. C'est elle et pas une autre.

Harry poussa une espèce de plainte de chien blessé et geignit :

— C'est pas vrai, elle m'a dit exactement la même chose, toute à l'heure, vous communiquer par legilimancie, ou quoi ? Bon, Sirius, je te laisse réfléchir à ton énorme bêtise et envoie-moi un hibou dès que tu auras retrouvé la raison.

— C'est pas demain la veille, alors, railla Sirius, sarcastique.

Harry souffla avec colère et sans un mot de plus, sortit du 12 Square Grimmaurd en claquant la porte, dans un style très hermionien. Une fois dehors, il donna un rageur coup de pied dans un pot de fleur qui ne contenait plus rien depuis belle lurette et transplana chez lui sans attendre.

Ginny l'accueillit avec une légère retenue, encore refroidie par leur altercation du matin.

— Alors ? demanda-t-elle d'un ton sec. Comment ça s'est passé ?

— Mal, maugréa Harry, très mal. Il refuse d'entendre raison ! Bon sang, mais qu'est-ce qu'ils ont, tous les deux ? C'est vraiment n'importe quoi, cette histoire !

— Ce que tu peux être borné ! rétorqua Ginny. Tu ne peux pas les empêcher de s'aimer ! Personnellement, je trouve qu'ils vont bien ensemble.

— Tu ferais tout pour me contredire, de toute façon, marmonna Harry en se laissant tomber dans le canapé. Écoute, Ginny, tu sais aussi bien que moi que leur histoire ne tient pas debout ! Je connais Sirius. Peut-être qu'il croit que cette histoire est possible, mais dans deux semaines, un mois au plus, il voudra aller voir ailleurs. Et Hermione souffrira encore plus que lors de sa rupture avec Ron. Je fais ça pour son bien, Ginny !

Ginny soupira et vint s'asseoir près de lui. Elle posa une main compatissante sur son épaule et dit d'une voix douce :

— A ta place, je les laisserais tranquilles, Harry. Regarde, si Ron avait absolument tout fait pour nous séparer, on n'en serait pas là, aujourd'hui. Et Merlin sait qu'il a essayé, il n'a pas apprécié que tu rompes avec moi, et qu'ensuite on s'embrasse dans ma chambre.

— Je sais, il m'a accusé de te tripoter, répondit Harry.

Ginny éclata de rire et lui ébouriffa les cheveux avant d'ajouter :

— Laisse la nature faire les choses, Harry. Sirius a parfaitement le droit de trouver chaussure à son pied, non ? Si c'est Hermione, que veux-tu y faire ? Je t'assure, tu te sentirais beaucoup plus mal si par ta faute ils se séparaient et qu'ils restaient malheureux toute leur vie à cause de toi…

Harry émit une espèce de grognement mécontent et croisa les bras avant de s'enfoncer dans le canapé, renfrogné. Ginny soupira à nouveau et se leva, prétextant aller lire dans la chambre, et ordonnant qu'on ne la dérange pas. Elle prit Lune avec elle, posant le chaton sur son épaule, et grimpa les escaliers.

Elle ferma la porte de la chambre à clef et transplana aussitôt… chez Andromeda.

~o~O~o~

— Grand-mère ! cria Teddy en courant à la cuisine où travaillait Andromeda. Y a Ginny ! Elle veut te voir !

Andromeda essuya ses mains dans son tablier et sortit de la cuisine d'où s'échappait un délicat fumet de ragout. Elle sourit en voyant Ginny sur le pas de la porte.

— Ginny ! s'exclama-t-elle. Quel plaisir de te voir, ma chérie. Entre, ne reste pas là.

— C'est quoi, sur ton épaule ? demanda Teddy en sautant sur place. Oh, un chat !

Ginny prit Lune dans ses mains et donna la petite bête à Teddy. Elle ne tenait pas tout de suite à la lui offrir, mais c'était l'occasion pour le chaton de se familiariser avec son futur maître. Et ainsi, il serait occupé pendant qu'elle discuterait avec Andromeda, qui connaissait très bien Sirius, étant sa cousine, et en outre sa préférée, comme il le disait souvent en parlant des sœurs Black.

— Tu as un problème, Ginny ? demanda Andromeda d'une voix maternelle. Viens, allons discuter à la cuisine. Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de visite, ça me fera du bien de papoter un peu !

Andromeda n'était pas vieille, elle avait tout juste quarante-huit ans, mais s'occuper d'un enfant comme Teddy la fatiguait, visiblement.

— Cet enfant est adorable, dit Ginny. Et qu'est-ce qu'il est éveillé ! Il parle très bien.

— Oui, alors qu'il n'a que deux ans. Je me dis souvent que l'absence de ses parents doit l'amener à développer son intelligence plus vite. Pourquoi, je l'ignore. Sans doute veut-il inconsciemment montrer qu'il est capable d'être un enfant normal, même sans ses parents.

— Vous ne lui avez toujours pas dit qu'ils étaient décédés ? murmura Ginny, de peur que Teddy l'entende.

— Non, mais je le sous-entends, parfois. Il ne relève pas, c'est tout. Peut-être ne veut-il pas savoir, et garder l'espoir de les revoir un jour. Parfois, il me fait vraiment de la peine. Il est solitaire, n'a aucun ami puisqu'il ne va pas à Poudlard… Je lui fais l'école à la maison, comme la plupart des enfants sorciers, mais je pense qu'il se sent seul.

— Le chat est pour lui, dit Ginny à voix basse. Elle est encore petite, c'est pourquoi je ne la lui donne pas maintenant, mais nous l'avons appelée Lune, Harry et moi, en l'honneur de Remus. De plus, elle est orpheline, comme lui, ce qui nous donnera l'occasion de lui expliquer pourquoi ses parents ne sont pas là.

Andromeda acquiesça, l'air las puis demanda d'une voix plus enjouée :

— Alors, Ginny, de quoi voulais-tu me parler ?

— De Sirius, répondit Ginny sans préambule.

— Sirius ? s'étonna Andromeda. Qu'a-t-il encore fait ?

— Il est avec Hermione.

Andromeda pâlit soudain et porta une main à sa poitrine. Ginny crut qu'elle allait faire une attaque et se préparait à l'emmener d'urgence à Ste Mangouste, mais Andromeda lui fit signe que tout allait bien.

— Comment est-ce possible ? souffla-t-elle. Hermione Granger ? Mais… mais jamais je ne l'aurais imaginée avec un homme tel que… Sirius…

— Vous aussi, vous pensez qu'ils ne sont pas faits pour être ensemble ?

Andromeda mit un instant à répondre, puis sourit et dit :

— Si. Réflexion faite, je pense qu'Hermione est bien la seule femme capable de tempérer mon cousin… C'est encore un véritable enfant, dans sa tête, il a besoin d'être guidé dans sa vie. Hermione est responsable, elle fera à la fois office de compagne et de mère, pour lui. Et Dieu sait qu'il en a besoin, je sais que Walburga n'était vraiment pas la mère idéale…

Ginny sourit en repensant à l'affreux portrait qui vociférait des injures à longueur de journée, au 12 Square Grimmaurd… Alors comme ça, Andromeda était favorable au couple que formaient Hermione et Sirius… Très bien, un adversaire de plus contre Harry ! Il ne gagnerait pas si facilement. Il était hors de question qu'une seule personne puisse empêcher Hermione et Sirius de vivre leur vie comme ils l'entendaient ! Ginny savait qu'Hermione ne tiendrait pas compte de l'avis d'Harry, mais qu'elle éprouverait toute sa vie des remords si elle savait qu'Harry lui en voulait.

— Harry est totalement contre, souffla Ginny. Rien que l'idée de les savoir ensemble le révulse.

— Je le comprends, répondit Andromeda. J'aurais réagi de même. Mais s'ils sont bien ensembles, pourquoi les séparer ? Après tout, j'ai vécu exactement la même chose, à la seule différence que ce n'était pas une personne qui était contre mon union avec Ted, mais toute ma famille ! Ça ne m'a pas empêchée de l'épouser et de donner naissance à une merveilleuse fille, qui m'a donné un merveilleux petit-fils. Comme quoi, il faut parfois savoir se mettre contre l'avis des autres.

Ginny n'avait pas vu les choses de cette manière. Bien sûr, depuis qu'il était décédé, elle avait quasiment oublié que Ted était né-Moldu, et qu'Andromeda avait été déshéritée à cause de ce mariage considéré comme impur par sa famille.

— T'ai-je éclairée ? demanda malicieusement la mère de Tonks.

— Beaucoup, oui, merci ! dit joyeusement Ginny. Vous ne voulez pas me le mettre par écrit, par hasard ? Ça me ferait une pétition à faire signer…

Andromeda éclata d'un rire gai et répondit :

— Harry n'apprécierait pas, à mon avis, et puis il finira tôt ou tard par se rendre compte qu'il se trompe sur Sirius et Hermione. Mon cousin n'a jamais aimé une femme, aussi loin que je me souvienne. Il n'est jamais trop tard pour bien faire !

Ginny sourit et se dirigea vers la porte d'entrée. Elle vit Teddy en train de jouer avec Lune. Le chaton tentait d'attraper un bouchon de liège que lui lançait Teddy. Le spectacle était très attendrissant. Mais Ginny savait qu'il était encore trop tôt pour laisser Lune à Teddy. Elle prit donc le petit chat dans ses mains et la posa sur son épaule.

— Je ne peux pas la garder ? demanda Teddy avec un air de chien battu.

— Non, mon grand, dit gentiment Ginny. Elle est trop petite. Mais tu la reverras, ne t'en fais pas !

Teddy sourit, d'un sourire éclatant qui illumina tout son visage d'enfant. Ginny l'embrassa sur le front et salua Andromeda avant de sortir et de transplaner chez elle, dans la chambre. Là, elle faillit avoir une crise cardiaque en voyant Harry, debout, les bras croisés, adossé à la porte.

— Je peux savoir d'où tu viens ? demanda-t-il avec mécontentement.

— De chez Andromeda, répondit aussitôt Ginny, répugnant à mentir à son mari. Je lui ai parlé d'Hermione et Sirius. Figure-toi qu'elle, au moins, elle voit ça d'un très bon œil ! Donc j'aimerais bien que toi aussi, tu réfléchisses un peu à tout ça, si ça ne te dérange pas.

— J'ai réfléchi, Ginny, dit-il d'une voix soudainement calme. J'ai réfléchi à tout ça, et j'ai pensé à ma mère et Rogue.

Ginny écarquilla les yeux. Que venaient faire Rogue et Lily dans cette histoire ? Harry expliqua :

— Rogue aimait ma mère, ça tu le savais. Ce que je me dis, c'est que si leurs maisons ne les avaient pas séparés, il y a fort à parier qu'aujourd'hui, rien ne serait pareil, et peut-être même que je serais le fils de Rogue. Le fait qu'elle sorte avec mon père a complètement détruit Rogue. Et malgré tout ce qu'il m'a fait endurer pendant toutes ces années, je sais que c'était un grand homme. Je ne veux pas faire subir ça à Sirius.

— Alors… tu acceptes ? fit Ginny.

— Oui, j'accepte, soupira Harry. Après tout, ce sont leurs affaires, c'est leur vie. Qu'ils en fassent ce qu'ils veulent.

Ginny sourit et prit Harry dans ses bras en lui chuchotant à l'oreille :

— Sirius sera fier de toi, et puis vois le bon côté des choses : tu es sûr d'apprécier ta belle-mère !

— Oh non, Ginny, ne t'y mets pas ! protesta Harry. Tu sais qu'en plus c'est vrai, que je verrai Hermione comme une belle-mère… Ne me fais pas changer d'avis !

Ginny éclata d'un rire clair et embrassa Harry au coin des lèvres avant de dire :

— Ne t'en fais pas, cette impression te passera vite. Hermione reste ton amie, tu sais. Et ça lui fera d'autant plus plaisir que tu acceptes sa relation avec Sirius. Aussi, je te charge de leur annoncer toi-même que tu changes d'avis !

— Quoi ? protesta Harry. Tout seul ? Tu ne veux pas venir avec moi… ?

— Ah non, répondit catégoriquement Ginny, tu t'es mis seul dans ce pétrin, à toi de t'en sortir. Où est ton grand courage gryffondorien, Harry ?

— Y a des fois, j'aimerais bien que le Choixpeau m'ait envoyé à Serpentard, je n'aurais au moins plus ce fichu courage à montrer à la moindre occasion !

Ginny rit à nouveau et lui tapota l'épaule en signe d'encouragement. Harry soupira et transplana chez Hermione après un sourire à sa femme.


Note de fin : Alors, si vous n'avez pas compris le raisonnement de Harry avec sa mère et Rogue... rassurez-vous, moi non plus XD Non, mais comme cette fic date d'i ans, j'avoue que certaines choses qui me paraissaient logiques à l'époque ne me parlent absolument pas aujourd'hui. Je suppose que j'ai voulu dire que si Harry empêchait Sirius d'être en couple avec Hermione, il serait aussi malheureux que Rogue qui n'avait jamais pu être avec Lily, et que même si Harry n'aimait pas des masses Rogue, ben il ne souhaiterait pour autant ce genre de malheur à personne... Voilà, c'est comme ça que je le comprends xD (j'étais tordue à l'époque n'empêche...)

Enfin bonne nouvelle, Harry accepte ! :D Ah et puis dernier détail, en relisant je n'ai vraiment pas aimé la formulation "Les femmes comme Hermione sont des femmes avec lesquelles on vit, qu'on épouse, etc.", parce que ça laisse entendre que certaines femmes sont plus dignes de respect que d'autres simplement en comparant leur sexualité... :roll: Mais je l'ai laissé parce que bon, Sirius n'est pas censé forcément être féministe, il peut avoir des préjugés sans être un connard, et on peut espérer qu'Hermione les lui fera réviser !

J'espère que ce chapitre vous a plu et à samedi pour la suite :)