Salut à tous, j'espère que vous passez d'excellentes vacances, moi en l'occurence, je passe mon temps à travailler et à écrire... La première partie, vous vous en fichez peut-être et vous avez raison, mais la deuxième partie vous concerne peut-être un poco plus :D
Oui, je travaille sur une nouvelle fic, beaucoup plus longue que celles que j'ai eu l'occasion de vous faire partager ! D'un point de vue tout à fait personnel, je l'aime beaucoup, malgré l'idée de départ particulièrement... Pas originale. Enfin bref, pour le moment, je vous fais partager un OS à moi, qui date, qui n'est pas des meilleurs, mais en le retrouvant, je me suis dit "Tiens, pourquoi ne pas le publier, ça fera patienter !" Alors voilà, sur ce, je vous laisse à votre lecture ! Passez d'agréables vacances et n'hésitez pas à rendre un auteur heureux, illuminez sa journée, faites briller les étoiles de son firmament, embaumez les sphères magiques de mes nuits d'été, réchauffez les sombres hivers de ma morne existence : REVIEWEZ !
Ok, je me tais.
INTERROGATOIRE SURPRISE
Une jeune femme a été trouvée morte sur un parking désert. Après avoir découvert qu'elle était une ex-petite amie à Tony, le FBI met son nez dans l'affaire et le NCIS est obligé de collaborer. Fornell fait son entrée au NCIS et est accompagné d'une certaine connaissance de l'équipe : Ron Sacks.
Tony est en salle d'interrogatoire en face de Fornell, Sacks est dans le coin et se contente d'observer.
Gibbs est derrière la vitre sans tain.
- Vous dites ne pas avoir revu Sara Sanchez depuis la fin de votre relation, il y a 1 ans et demi ?
- Je vous l'ai déjà dit au moins 3 fois, je ne l'ai pas revue, Fornell.
- Que faisiez-vous avant-hier soir entre 19h et 23h30 ? demanda-t-il.
- Quoi, vous me soupçonnez de l'avoir tuée, mais c'est une blague, non ? C'est la deuxième fois, Fornell, et ça commence à devenir agaçant et pas vraiment drôle.
- Croyez-moi, DiNozzo, ça ne me fait pas plus rire que vous. Alors répondez à la question et qu'on en finisse.
- Avant-hier soir… Mercredi… J'étais avec une femme, répondit-il sans vouloir donner plus de détails.
- Qui ?
- Ma petite amie.
- Son nom ?
- Je ne peux pas faire ça.
- Et pourquoi ?
- Si je donne son nom, il se pourrait bien qu'elle me tue.
- Oui, mais c'est vous qui finirez en prison si vous n'avez pas d'alibi.
Tony soupira. Il n'avait décidément pas le choix. Pourtant, il savait pertinemment que Gibbs observait l'interrogatoire et ne manquerait pas, lui non plus, de le tuer.
- Hum, vous auriez un papier et un crayon ?
Fornell poussa vers lui une feuille et déposa son stylo avec. Tony les prit et inscrit le nom de celle qui avait partagé sa soirée et sa nuit. Lorsque l'agent du FBI reprit la feuille, il ne put cacher son expression de surprise. Il eut un léger regard vers la glace et parcourut une nouvelle fois le papier des yeux.
Ziva David. Bureaux du NCIS, l'étage en-dessous.
- Merci, DiNozzo. Si elle confirme, alors vous serez tiré d'affaire.
- Si vous le dites.
- Sacks, suivez-moi.
- Au plaisir, agent Sacks, lança Tony en se dirigeant vers la porte.
Ce dernier ne lui accorda pas même un regard et quitta la salle. Tony se retrouva seul quelques instants avant que Gibbs ne prenne la place de Fornell.
- Dans quel pétrin, je me suis encore fourré, patron…
- Ce n'est qu'une vérification de routine, DiNozzo.
- C'est toujours sur moi que ça tombe.
- McGee et Ziva ont eu leur compte aussi. McGee a été accusé de meurtre une fois et Ziva deux.
- Je peux sortir maintenant ?
- Non, tu connais bien la procédure. Pas avant qu'ils n'aient vérifié ton alibi.
Il soupira et s'appuya au dossier de sa chaise.
- Je vais voir où ils en sont.
- Non ! Enfin, je veux dire, c'est peut-être pas nécessaire…
- Tu n'aurais pas quelque chose à me dire, Tony ?
- Moi ? Ah non, patron.
- Tu es sûr ? insista Gibbs.
- Hum… Oui. Enfin, peut-être.
- Peut-être ?
- Finalement, je préfère te le dire, plutôt que le découvres par toi-même. Ca sera moins… Sanglant, peut-être…
- Bon, accouche.
- La femme avec qui j'étais avant-hier soir… N'est autre que Ziva. Et ça fait un peu plus de 6 mois qu'on se fréquente en dehors du travail
Il prononça le tout très vite et se protégea d'une tape derrière la tête qu'il attendait. Mais celle-ci ne vint pas et au lieu de ça, Gibbs se leva, café en main et le regarda avant de se diriger vers la sortie.
- Tu n'aurais pas quelque chose que je ne sais pas, à me dire ?
- Ah… Hem…
Son supérieur sortit et entra au même moment les deux agents du FBI.
- Bon, nous venons d'interroger votre 'compagne' de Mercredi soir et elle a confirmé votre version, DiNozzo. C'est bon, vous pouvez partir.
- Ah ben, c'est pas trop tôt ! Eh, Sacks ! C'est pas encore pour cette fois, hein ! Allez, sans rancune.
Et, l'esprit plus léger qu'à son arrivée, il quitta la salle d'interrogatoire.
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Lorsqu'il fit sa réapparition dans les bureaux, il n'y avait personne d'autre que Ziva. Gibbs était visiblement chez la Directrice et McGee très certainement chez Abby. Il s'approcha du bureau de sa collègue et appuya ses coudes dessus.
- Ils n'ont rien contre moi. Grâce à toi.
- Je sais.
- Ca te dirait un petit dîner en tête-à-tête, rien que toi et moi, pour fêter ça ?
- Je crois que j'ai pas mal de travail avant ce soir. Et toi aussi, tu n'aurais pas un rapport à rédiger ? lui dit-elle, agacée.
- Ca peut attendre demain… J'ai vraiment envie de te voir.
- Ben regarde, je suis là.
- Très drôle, Ziva, vraiment. Mais qu'est-ce qui t'arrive ?
- Rien. Je travaille, Tony.
- Non, il y a autre chose.
- Je te dis que non.
- Je suis sûr que si.
Elle se leva, lui aussi et elle lui fit face.
- Viens, dit-elle en le tirant par la manche.
Et elle l'entraîna dans l'ascenseur.
- Hum, Ziva, je ne pensais pas que tu avais des idées si…
- Ferme-la. Tu te souviens de ce qu'on avait dit ?
- On a dit pas mal de chose depuis qu'on se connaît, Ziva chérie.
- On a dit que personne ne devait être au courant.
- Mais…
- Tu as rompu cet accord.
- Je n'avais pas le choix, j'ai bien essayé d'esquiver la question, mais c'était ça ou je moisissais en prison pendant 25 ans pour meurtre.
- Je ne parle pas de ça. Tu l'as délibérément dit à Gibbs.
- Il le savait déjà ! Et puis, comment sais-tu la conversation que j'ai eu avec Gibbs ??
- Je suis une espionne, ne l'oublie pas.
Il acquiesça ironiquement, puis réalisa que si elle avait entendu cette partie de la conversation, alors…
- Alors, tu sais comment ça s'est passé ! dit-il, agacé par son interrogatoire.
- Oui, déclara la jeune femme simplement.
- Alors pourquoi tu me questionnes ? demanda-t-il, presque énervé.
- Pour te tester.
Son expression se radoucit et il prit un tout autre ton, beaucoup plus suggestif.
- Et j'ai réussi le test ?
- Ca va.
- Mm… Et c'est quoi la récompense pour avoir réussi le test ?
Elle passa sa main dans sa nuque et l'attira à lui pour un baiser plus que passionné. Les deux amants passèrent ainsi plusieurs minutes enlacés dans l'ascenseur.
- Ah, je me demande ce que tu aurais fait avec moi en prison…
- Je me serais trouvé quelqu'un d'autre.
- QUOI ??
- Je plaisante.
Oubliez la partie où j'ai déraillé à propos des sphères magiques et des sombres hivers, etc...
Songez uniquement à ce bouton bleu qui vous appelle, qui vous appelle... "Cliquez-moi, cliquez-moi !" Entendez-le ! :)
( Faites pas attention, c'est les vacances, mon pauvre esprit surmené se laisse un tout petit peu aller... )
