Hey All ! Avec joie, je vous annonce que j'ai réussi à poster ce chapitre assez rapidement ! :D Il faut dire que j'étais inspirée pour ce chapitre-ci :3
Comme toujours, je tiens à remercier tous ceux qui suivent ma fanfiction, vous êtes de plus en plus nombreux chaque jour, merci !
Je remercie Metsi, Namiyo, World Fairy et olukkalp pour vos reviews ! Vos avis sont importants pour moi :)
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture ! x)
Chapitre 19
Dans un bureau aussi petit que sombre, une faible lumière éclairait le visage d'un jeune homme fatigué. Quelques mèches blondes tombaient sur son front alors qu'il frottait vigoureusement sa chevelure doré. Il était facile de deviner qui pouvait travailler aussi tard, alors que déjà tous ses collègues étaient partis retrouver leur petite famille. Akihito Satoshi, lui, était trop occupé à résoudre une affaire pour se permettre de rentrer dans son petit appartement terriblement silencieux.
Alors qu'il s'affalait sur son siège, tirant sur sa cravate rouge pour la desserrer un minimum, il lâcha un profond soupir, lassé. Trop d'informations se succédaient dans ses pensées, trop de douleur dans cette affaire qui lui tenait à cœur. Son métier d'inspecteur était parfois dur à vivre, mais il aimait ce travail, il aimait aider son prochain.
Néanmoins, il y a quelques jours, une colère sourde s'était emparé du jeune homme pourtant si calme ! Son visage se tendit soudainement alors qu'il attrapait son téléphone, pianotant sur les touches pour chercher un contact. L'ayant enfin trouvé, il appuya sur la touche d'appel et colla le petit appareil contre son oreille, alors que de son autre main, il se pinçait l'arête du nez, inquiet.
Le bip sonore se stoppa pour entendre une voix familière qui ne lui décrocha pourtant aucun sourire, seulement une mine attristée. Pouvait-il vraiment lui annoncer cette nouvelle ?
-Satoshi…Salut…t'a vu l'heure qu'il est ? Marmonna en anglais une voix féminine.
-Excuse-moi de te déranger Elmyra, est ce qu'on pourrait se voir rapidement ? C'est urgent.
Le lendemain matin, à un jour du week-end tant attendu par les lycéens, Akashi changeait ses chaussures pour troquer ses baskets rouges et blanches pour ses chaussures de lycéens. Il écoutait d'une oreille distraite les conversations de ses camarades de classes, lâchant un faux sourire pour paraitre concerné par leurs discussions qui l'exaspérait au plus haut point Tous se plaignaient des cours.
« Une vraie bande d'imbéciles… » Songea-t-il en fermant son casier.
Il n'avait jamais aimé les gens de sa classe. Ils étaient stupides et bruyants pour un rien. C'était le genre de choses qui l'exaspérait. Malheureusement, depuis qu'il avait quitté le collège, il n'avait jamais trouvé quelqu'un d'aussi cultivé que Midorima pour discuter, ce qui l'ennuyait.
-Alors, Akashi-kun, avec Elmyra-chan, vous êtes ensemble ? Demanda un de ses camarades, un sourire amusé sur ses lèvres.
Le concerné, retenant un soupir, se tourna vers les garçons qui riaient de leur bêtises. Etaient-ils donc aussi stupide pour poser une question aussi logique ?
-N'est-ce donc pas évident ? Répliqua d'une voix suffisante
Sa voix, glaciale et méprisante, eut le don de faire taire les jeunes inconscients. Ils savaient que le rouge était très susceptible et l'idée même de le rendre furieux ne les enchantait guère.
-Hem…C'est bizarre, elle est en retard aujourd'hui. Remarqua l'un des garçons.
Puis, aussi discrètement qu'ils le purent, les lycéens, pas fous, déguerpirent pour éviter le dangereux camarade de leur classe, déclenchant un soupir blasé par ce dernier. Néanmoins, leur dernière tirade avait éveillé une pointe d'inquiétude dans le cœur du capitaine de l'équipe de basket : Elmyra était rarement en retard et elle avait toujours une bonne excuse lorsque le cas se produisait, alors pourquoi ne pointait-elle pas le bout de son nez ?
Soupirant, ce qui lui arrivait de plus en plus en souvent, le rouge entreprit de se diriger en salle de classe, l'heure étant d'étudier, mais l'inquiétude, perfide, grandissait. Elle n'était toujours pas là, ce n'était pas normal.
L'heure de littérature japonaise parût terriblement longue au goût d'Akashi, qui, perdu dans ses pensées, observait la fenêtre qui donnait sur la cour du lycée. Au fond, peut-être espérait-il voir la tête bicolore de la jeune fille apparaitre. Mais plus le temps passait, plus il devait se rendre à l'évidence : Elmyra ne viendrait pas aujourd'hui.
Que se passait-il ? Si elle était malade, elle aurait sûrement pensé à lui envoyer un message pour lui dire qu'elle ne pourrait finalement pas venir. Mais c'était le silence radio.
La pause du midi lui parut terne alors que ses coéquipiers discutaient joyeusement autour de lui, ne semblant pas s'inquiéter de l'absence de l'occidentale. Etait-il donc le seul qui se préoccupait d'elle ?
« Je pense trop. » Songea-t-il tout en répondant à Mibuchi.
L'entraînement, moment crucial pour eux tous de se défouler et de se préparer au prochain match qui allait s'avérer violent. Mais Akashi n'avait pas le cœur à jouer. D'ailleurs, il put remarquer qu'Hayama semblait également moins investi que d'habitude, lui qui jouait souvent avec la jeune fille. Si les deux autres n'en montraient rien, il devinait à leur expressions qu'ils s'amusaient moins qu'à l'accoutumée. A croire que l'occidentale ait prise une place importante dans leur quotidien.
Shirogane avait également remarqué ce manque soudain d'investissement. Ce dernier, assis sur le banc, observant d'un œil avisé les adolescents qui jouaient un match, fronça légèrement ses sourcils : l'absence d'Elmyra les perturbaient-ils à ce point ?
L'ambiance paraissait morne, leur investissement était moindre, mais il remarqua que le capitaine semblait le plus touché par cette absence. Etrange.
Les heures passèrent, l'entraînement touchant à sa fin. La bande d'adolescents foncèrent illico dans les vestiaires afin de retirer toute cette sueur qui leur collait à la peau. Ce fut le moment pour eux d'échanger, de se chamailler et de rire de leur journée. Mais ce fut également le moment pour Hayama de poser une question à son capitaine.
-Sei-kun, pourquoi Elmyra n'est pas venu aujourd'hui ? Demanda-t-il d'une voix inquiète.
Le rouge lui jeta un regard en coin, son regard hétérochrome si particulier scrutant la mine inquiète du grand blond, lui qui faisait preuve d'une joie de vivre à toute épreuve. Perdu une fois de plus dans le fil de ses pensées, il ne remarqua pas le regard surpris de son vis-à-vis.
Hayama restait surpris : avait-il rêvé ou l'œil doré de son capitaine devenait peu à peu rouge comme son autre œil ? Il devait être fatigué pour voir une telle absurdité !
-A dire vrai, Hayama, je n'ai aucune idée de la raison de l'absence d'Elmyra. Venant d'elle, s'est étonnant, surtout qu'elle m'aurait prévenue. Elle doit donc avoir une bonne raison. Eluda-t-il d'une voix posée, frottant machinalement son menton.
Un silence inquiet s'installa alors dans les vestiaires de Rakuzan. Toute l'équipe ne comprenait pas le silence radio de leur coéquipière. Aussi, le rouge attrapa son téléphone portable planqué dans son sac de sport et pianota sur les touches avant de coller l'appareil contre son oreille.
Les secondes s'écoulèrent paresseusement alors que le détenteur de l'emperor eyes commençait à douter que sa camarade de classe ne réponde. Soudain, il entendit le son caractéristique de quelqu'un qui répondait au téléphone. Il retint un soupir de soulagement alors qu'il entendait la respiration de l'occidentale à travers l'appareil.
-Elmyra, puis-je savoir la raison de ton absence ? Demanda-t-il sans détour de sa voix suave.
-Ça ne te regarde pas.
Il resta sans voix alors que la jeune fille lui avait tout bonnement raccroché au nez. Perturbé, il regarda un instant son téléphone pour bien vérifier que oui, elle avait coupé la conversation. Et puis, c'était quoi cette voix glaciale ?
Il eut une soudaine montée de colère que tous les autres joueurs ressentirent. Hayama déglutit, tout bonnement impressionné par l'aura dangereuse qu'émanait le meneur de la génération des miracles.
Elle avait osé lui raccrocher au nez ! Elle avait eu le culot de lui parler froidement et avec un ton impoli, qui plus est ! Pour qui se prenait-elle ?!
-Sei-kun… ? Déclara Mibuchi avec prudence, ne désirant pas spécialement mourir aujourd'hui.
-Je vais allez chez elle, je vous tiendrais au courant.
Ces simples mots, prononcées avec une voix suintant de colère qu'il s'évertuait à retenir convainquirent les trois autres adolescents qui partirent sans demander leur reste.
« N'empêche, songeait le blond. Elmyra va passer un sale quart d'heure ! »
Restait maintenant l'héritier de la firme Akashi qui songeait à quelle point il allait punir la jeune fille de son insolence.
Un soupir lassé se fit entendre dans une chambre mal éclairée. Dans l'obscurité dominante de la pièce, on pouvait deviner sur le lit défait une silhouette féminine allongée, un bras sur son front. On remarquait un téléphone noir qu'elle tenait dans sa main qui était au-dessus de sa tête. A en voir sa tenue négligée composée d'un débardeur trop petit bleu électrique et d'un shorty noir, elle n'avait pas dû quitter sa chambre de la journée.
Elmyra ne voulait pas aller au lycée aujourd'hui, tout comme elle ne voulait pas croiser Akashi. Depuis que son ami inspecteur l'avait appelé, elle ne voulait vraiment pas que ses camarades de Rakuzan voient à quel point elle était mal. Elle ne savait pourtant pas ce qu'il lui avait pris de parler aussi mal à son capitaine.
En fait, si, elle savait.
Des larmes s'échappèrent de ses yeux noisette qui semblaient creusés aujourd'hui. Une, puis deux, puis trois…Elle pleurait à chaudes larmes, une fois de plus. Elle ignora le gargouillement sonore qui lui rappelait à quel point elle avait faim, mais elle se refusait à manger.
Elle ne le méritait pas.
Quand Satoshi l'avait appelé, elle s'était habillé rapidement et avait attendu dehors que Satoshi vienne, étant donné l'air grave qu'il avait quand il était arrivé, Elmyra s'était douté que c'était vraiment important pour lui.
Et elle avait appris que l'accident qui avait tué Mirai n'était pas un accident.
Un choc, voilà ce qu'elle avait ressenti. Satoshi lui avait donc tout expliqué de ce qu'il avait relevé comme informations. C'était un homicide volontaire mais le tueur avait tué la mauvaise personne. Elmyra fit le lien rapidement au regard sombre de son ami : la cible, c'était elle.
La jeune fille ferma ses yeux rougis en repensant à la discussion avec l'inspecteur. Son cœur se serra douloureusement de culpabilité et de peine : c'était de sa faute si Mirai a été emportée par la mort. De sa faute ! Comment pouvait-elle vivre en sachant qu'elle était la cause de la mort de sa meilleure amie ?! Comment ?!
Elle frappa avec force le matelas alors que ses sanglots reprirent de plus belles. Bordel ! C'était comme si elle avait tué sa meilleure amie ! Avait-elle seulement le droit de vivre en sachant cela ?!
Se redressant brusquement, elle courut avec toute la rapidité dont elle était capable pour aller vomir dans les toilettes. Elle y resta un bon moment, jusqu'à ce que les spasmes douloureux se stoppent. Mais elle avait la gorge qui lui brûlait.
Elle sourit : ça, ce n'était rien comparé à la douleur qu'elle ressentait au fond d'elle.
Soudain, on frappa à la porte d'entrée. Elle soupira : son père avait dû oublier les clés et il frappait désespérément en espérant que quelqu'un soit à la maison. Elle était seule chez elle, de toute façon.
Attrapant un gilet alors qu'elle grelottait de froid, elle écarquilla ses yeux creusés en ouvrant la porte à son tortionnaire aux cheveux rouges : Akashi Seijuro.
-Bonjour, Elmyra. Déclara-t-il d'une voix teintée de colère.
Mais il se sentit soudainement coupable en observant l'air complètement abattu de sa « petite amie ». Puis, c'était quoi ces yeux rouges et creusés par la fatigue ? Cet air si mal qu'on avait l'impression qu'elle allait mourir ?
-Je peux entrer ? Demanda-t-il d'une voix plus douce.
La jeune fille leva ses yeux noisette embués de larmes qui menaçaient de couler. Elle observait la mine inquiète du jeune garçon. Comment pouvait-elle le repousser maintenant ?
-J'aimerais que tu partes, Akashi.
Après avoir été silencieuse pendant quelques minutes, c'est tout ce qu'elle trouvait à dire ? « Qu'est-ce que je peux être stupide… » Songea-t-elle.
Restant un instant surpris, le rouge observa la jeune fille à moitié caché par la porte sur laquelle elle s'agrippait. Il vit son air ô combien fatiguée et cette peine profonde qui habitait ses orbes noisettes. Il vit une détresse qu'il ne comprenait pas. Non, il ne partirait, il en était hors de question.
Il força le passage en poussant la porte le plus doucement qu'il put, ce qu'il n'empêcha pas la jeune fille de s'écrouler au sol, toutes ses forces l'ayant abandonné depuis le début de la nuit. Avec douceur, il attrapa le bras de la jeune fille qui le repoussa vivement, s'attirant un regard en colère du rouge.
-Akashi, vas-t-en…Murmura-t-elle.
-Non.
Simple, clair, précis. Du Akashi tout craché quoi.
- VAS-T'EN ! Hurla-t-elle soudainement.
Cet éclat de voix surprit l'adolescent aux cheveux couleur sang qui fronça ses sourcils assortis. Avec un regard qui promettait milles tortures, il attrapa la jeune fille avec plus de fermeté, l'attrapant comme un sac de pommes de terre, ferma la porte d'entrée, et la déposa dans sa chambre alors qu'elle s'agitait dans tous les sens pour rendre le trajet difficile à son capitaine.
Arrivé dans sa chambre, il la jeta sans ménagement sur le lit, et alors qu'elle se redressait, se préparant à le traiter de tous les noms d'oiseaux qu'elle connaissait, il la gifla.
Il se maudit de voir quelques larmes couler alors qu'Elmyra ne bougeait plus, mais c'était le plus efficace pour calmer la crise d'hystérie que l'occidentale s'apprêtait à faire.
-Maintenant, Elmyra, tu vas m'expliquer ton comportement. Gronda-t-il de sa voix suave. A moins que tu ne tiennes à être puni.
Il se retint d'écarquiller les yeux devant le regard mauvais qu'elle lui jetait et ce, malgré ses larmes qui coulait toujours.
-Eh bien vas-y ! Fais-le ! Frappes moi ! S'exclama-t-elle d'une voix aigüe.
Akashi leva un sourcil, vraiment peu habitué à ce comportement sauvage. Qu'est-ce qu'il lui prenait donc ?
-Je te demande pardon ?
-Si tu tiens à me faire du mal, vas-y ! Fais-ce que tu veux ! Toute la douleur que j'en ressentirai sera dérisoire comparé à tout ce que je ressens !
Elle avait hurlé ses derniers mots avec une détresse qui toucha son vis-à-vis. Comment pouvait-elle ressentit autant de détresse ? Qu'est-ce qu'il s'était passé pour qu'elle puisse préférer être frappée ?
Il l'attira dans ses bras, caressant avec tendresse ses cheveux bicolores alors qu'elle éclata une fois de plus en sanglot, s'agrippant à la veste du gakuran de son capitaine. Il ne comprenait pas sa détresse, elle devait lui expliquer pour qu'il puisse lui apporter son aide.
-Elmyra, explique moi ce qu'il ne va pas. Déclara-t-il avec fermeté alors qu'il reculait doucement la jeune fille pour plonger son regard vairon dans ceux noisette de l'occidentale.
Elle ne répondit pas de suite, continuant à pleurer à chaudes larmes. Son corps tremblait alors qu'elle baissait sa tête, des mèches bicolores cachant son visage. Akashi releva doucement son visage et caressa doucement la joue basanée de l'occidentale qui tentait de se calmer.
-Respires doucement, Elmyra. Je suis là, il ne peut rien t'arriver ici.
La voix suave du meneur de la génération des miracles finit par calmer l'adolescente qui essuya d'un revers de la main ses larmes avant de soupirer pour se calmer définitivement.
-Tu peux me parler, Elmyra. Je suis là pour t'aider, tu m'inquiètes, tu sais ?
Le sourire rassurant du rouge ne réussit pas à lui décocher un sourire au contraire, seulement un rire nerveux qui fit perdre le sourire du plus grand.
-Et comment tu comptes m'aider…Comment tu comptes aider une gamine comme moi qui as-tué sa meilleure amie ?!
Un autre accès de colère de la jeune fille qui fit froncer les sourcils du capitaine. Avec fermeté, il agrippa son visage avec fermeté, plongeant ses yeux hétérochromes dans ceux désespérés de la lycéenne. Il tentait de la sonder, mais il vit à ce regard empli de culpabilité qu'elle disait la vérité.
-Reprends tout depuis le début, explique-toi.
Autoritaire, comme toujours, mais avec une touche de douceur pour tenter de la rassurer un peu. Néanmoins, il avait peur de comprendre ce que la jeune fille voulait exprimer au point qu'elle en soit brisée.
De son coté, elle ferma ses yeux, laissant couler encore quelques larmes qu'elle essuya rageusement du revers de la main. Puis, elle inspira doucement avant de commencer son récit. Cependant, elle ne réussit pas à le regarder, préférant baisser sa tête pour éviter de croiser le regard perturbant du sadique capitaine aux cheveux sang.
Akashi ne montra aucune trace d'émotions sur son visage, il savait rester impassible. Mais en son for intérieur, il bouillonnait. Comment cet abruti aux cheveux blonds avait pu raconter ça à la jeune fille en sachant qu'elle en serait brisée ? Il était également en colère après Elmyra.
-Tu es vraiment stupide. Dit-il d'une voix calme.
L'occidentale leva ses yeux noisette sur son sadique de capitaine, de la colère brillant dans son regard mauvais. Mais alors qu'elle ouvrait la bouche pour répliquer, il l'interrompit, plongeant un regard colérique mais déterminée sur elle, aspirant son regard :
-Ce n'est pas de ta faute ! C'est la faute de ce meurtrier si Mirai est morte. Toi, tu n'as commis aucune faute. Tu es sorti de la délinquance grâce à Mirai, tu n'aurais pas pu prévoir qu'il y aurait des représailles.
-Justement ! S'écria-t-elle d'une voix brisée. Je faisais partie d'un gang particulièrement violent, c'est bien pour ça que beaucoup de personnes avaient peur de moi. Quand tu rentres dans ce milieu-là, tu ne peux jamais en sortir, sous peine de représailles. J'ai pas pris leur menace aux sérieux, Akashi ! J'aurais pu éviter ça ! J'aurais dû éviter de me montrer avec elle ! Putain, je l'ai entraînée dans mes histoires !
Il savait à quel point ça faisait mal de perdre un être cher. Il comprenait la souffrance d'Elmyra, mais il était sur d'une chose, c'était loin d'être sa faute, tout simplement parce que…
-Mirai ne te tiendrai pas pour responsable. Je suis sûr que si elle était là, elle te tiendrait le même discours que moi, Elmyra.
Ces mots, prononcés avec une infinie tendresse, calma soudainement la jeune fille qui observa, perdue, le visage rassurant du lycéen qui se pencha doucement sur ses lèvres, l'embrassant avec une tendresse qui réchauffa le cœur de l'occidentale qui s'agrippa à lui.
Il se recula alors qu'il attirait la jeune fille contre son torse, caressant sa douce chevelure bicolore alors qu'elle restait silencieuse. Il sentit malgré tous les larmes chaudes qui coulaient sur son uniforme noir.
Soudainement, la jeune fille recula, ses yeux fermés et une mine souffrante. Akashi leva un sourcil, intrigué de son comportement alors qu'Elmyra se tenait la tête de ses deux mains, affichant une mine souffrante alors qu'elle gémissait de douleur.
-Elmyra, qu'est-ce que tu as ? Demanda-t-il, soudainement inquiet par la pâleur du visage de la lycéenne.
Elle ouvrit ses yeux, cherchant à voir son tortionnaire de petit ami, mais elle ne comprit pas ses étranges flash parfois gris, parfois colorés qu'elle voyait, perturbant sa vue et la faisant souffrir.
-Akashi, j'ai mal ! S'écria-t-elle.
Et avant même que le rouge puisse dire un mot, tout devint noir pour l'occidentale qui perdit connaissance brusquement dans les bras de l'héritier aux yeux vairons.
Et voilà ! Qu'avez vous pensé de ce chapitre ? N'hésitez pas à laissez une review pour me donner votre point de vue, je serai ravie de vous répondre ! :)
A bientôt !
