Jonathan : Et oui les bonnes blagues des jumeaux ne seraient pas les mêmes s'ils n'avaient pas de complice pour les expérimenter. Je te laisse lire la suite en te remerciant une fois de plus de suivre cette fic! A bientôt !


- Melle Dumbledore que me vaux l'honneur de votre visite, demanda le professeur en se levant alors qu'Harry en profitait pour passer derrière le bureau en silence.

- Je voudrais vous poser une question, répondit-elle froidement. Pourquoi ne pas m'avoir enlevé des points tout à l'heure, qu'attendez vous de moi en retour ?

- Mais rien, se défendit-il maladroitement. Je recherche juste votre amitié, je cherche à mieux vous connaitre et en apprendre plus sur votre mère…

- Si c'est de ma mère que vous voulez que je vous parle il va vous falloir chercher quelqu'un d'autre que moi, lança-t-elle en baissant la tête. Je ne l'ai pas connu, lorsqu'on est âgé d'un mois on apprend ces choses là.

- Moi j'ai connu votre mère, continua-t-il en se rapprochant d'elle. Et je peux vous dire qu'elle était magnifique, une des plus belles femmes qui m'est été donné de voir. Elle était intelligente et caractérielle. Tous les Serpentard voulait son attention, moi qui était un Gryffondor, j'aurais bien voulu qu'elle me regarde au moins une fois. Seulement elle avait jeté son dévolu sur ce Regulus Black…

- Le frère de Sirius Black, la questionna-t-elle soudain intéressé.

- Oui lui-même, répondit le professeur content d'avoir capté son attention. Il a été tué par le Celui dont on ne doit pas prononcer le nom bien avant votre naissance. Il est impossible que ce soit votre père. Il mort quelques années avant votre naissance. J'aimerais vraiment savoir qui est votre père…

- Oh non croyez moi vous ne voudriez pas le savoir, répondit-elle sèchement. Et vous alors vous n'êtes pas marié ?

- Si j'avais eu votre mère peut être me serai-je marié un jour, ricana-t-il. Maintenant je vais soit devoir attendre que vous soyez en âge de vous marier soit resté célibataire pour le reste de mon existence.

- Je serais vous, je commencerais dès aujourd'hui à m'habituer au célibat.

Il éclata de rire devant la remarque de la jeune fille.

- Vous avez un sale caractère Ambre. J'essaye de vous charmer et vous m'envoyez sur les roses sans même une once d'humour.

- Vous seriez plus jeune, moins dragueur et…non même comme ça vous n'auriez aucune chance désolé.

- Et quel est votre genre ? demanda-t-il en haussant les sourcils. Laissez moi deviner, brun, rebelle, célèbre, téméraire, riche…Potter quoi !

Ce fut au tour de la jeune femme d'éclater de rire.

- Elle était bien bonne celle là, dit-elle en s'essuyant les yeux. Et si c'est comme ça que vous voyez Harry il va vous falloir des lunettes. Il est avant tout généreux, gentil, attentionné et fidèle envers ses amis. Il faut dire que vous n'êtes pas l'un de ses amis donc ça vous ne pouvez pas le savoir. Il vaudrait mieux que vous arrêter de voir les gens que par leur apparence extérieure. Regardez-moi, vous m'appréciez seulement parce que je ressemble à ma mère.

- Et vous il serait temps que vous voyez dans un miroir. Certes vous ressemblez à votre mère, mais vous n'avez pas le même regard ni le même caractère. Votre mère n'aimait pas le sport, ce qui n'a pas l'air d'être votre cas, elle aurait fait tout ce qui était en son pouvoir pour séduire un homme, alors que vous avec les atouts physiques que vous avez, vous préféré vous cacher.

- Eh ! s'écria-t-elle gêné. Laissez mon physique où il est. Ce n'est pas de ma faute si je n'ai pas envie de sauter sur tout ce qui bouge. Bon sang vous êtes un professeur, vous ne pouvez pas vous trouver quelqu'un de votre âge ?

- Elles ne sont pas toutes aussi belles que vous, dit-il en s'approchant. Si intelligente et attirante.

Il s'approcha encore plus et elle recula. « Harry dépêche toi merde » se dit-elle mentalement. Elle était dans de beaux draps et ça elle le savait. Le jeune homme refit enfin son apparition et lui montra qu'il avait finit. Seulement elle en avait pendant deux secondes oubliait le professeur qui c'était rapproché d'elle, il n'était plus qu'à quelques millimètres de sa bouche, bien il ne lui restait plus qu'une solution.

- Oui peut être que ce que vous dîtes est vrai seulement, dit-elle en sortant sa baguette et en la pointant sous le menton du professeur, elles ne sont pas aussi menaçantes et dangereuses que moi. Ce fût un plaisir de discuter avec vous, mais si cela ne vous dérange pas je préfèrerais que nous en restions à des relations professeur élève si vous voyez ce que je veux dire.

- Si vous ne cédez pas je saurais vous rendre la vie impossible, répliqua-t-il un sourire malsain sur les lèvres.

- Alors que la guerre commence nous verrons bien qui gagnera, rira bien qui rira le dernier.

- Je suis un professeur j'ai un avantage…, clama-t-il.

- Je suis une Dumbledore et j'ai dans le sang des gênes de personnes pas très recommandables, souvenez vous de ce qu'a dit le Choixpeau magique, je suis une manipulatrice qui aime arriver à ses fins, et pour ça je suis prête à tout. Faite bien attention que votre avantage ne tourne pas en ma faveur. Il serait dommage que la directrice apprenne que vous harcelez l'une de ses élèves les plus prestigieuses. Qui croira-t-elle d'après vous, surtout si j'ai des témoins.

Le visage de l'homme se transforma en un masque de haine alors qu'elle lui fit un grand sourire victorieux avant de sortir. A peine avait-elle franchis la porte qu'Harry l'entraina avec lui dans un autre couloir en enlevant sa cape.

- Tu as été drôlement courageuse et effrayante je dois bien l'avouer, admit Harry en souriant. Néanmoins tu fais une super distraction.

- Je crois que j'ai trouvé quelque chose d'encore plus radicale que les pastilles de gerbes des facétieux, grimaça Ambre. Imagine qu'il se soit approché assez près pour…bah ! Quel horreur.

Harry éclata de rire devant les grimaces de son amie. Ils commencèrent à marcher en direction de la grande salle pour le diner.

- J'ai entendu un peu de la conversation, lui dit Harry. Alors comme ça ta mère était avec le frère de Sirius ?

- D'après lui oui, maintenant je ne pourrais pas confirmer, je n'ai jamais voulu lire ses journaux intimes.

- Il faudrait peut être que tu le fasses, parce que si elle a réussi à trouver un Horcruxe peut être savait-elle comment trouver les autres.

- Pas bête du tout Mr Potter.

- Doutiez vous encore de mon intellect Melle Dumbledore, ricana Harry.

Ils arrivèrent enfin dans le couloir qui donnait sur la grande salle et là ils virent Peaves. L'esprit frappeur s'approcha d'eux et murmura à Ambre.

- Mission accomplit j'ai hâte de voir le gorille se trémousser dans tout le château. Je les aime tellement ces jumeaux Weasley.

Puis il s'en alla en laissant les deux amis mort de rire. Quand ils rentrèrent dans la salle ils s'installèrent à leur place habituelle et firent des signes de tête pour faire comprendre que la plan avait fonctionné, tout était en place.

- Et comment ça c'est passé avec Mr Hank, demanda Ron curieux en s'attirant une autre grimace d'Ambre.

- Ne me parle plus jamais de ça où alors je vais abandonner mon diner, répondit-elle en éloignant son assiette.

- A ce point là ! s'exclama Hermione en riant. Qu'est ce qu'il a fait, une déclaration d'amour.

- S'il n'y avait que ça, dit-elle dégoutait en abandonnant définitivement son assiette. Son visage était tellement près du mien que j'en aurais vomis. Heureusement qu'Harry est sorti à temps sinon ce prof était un homme mort.

Ils rigolèrent ainsi toute la soirée et le lendemain quand ils arrivèrent en classe de métamorphose en première heure, ils ne furent pas déçus. Le professeur avait un regard mauvais, les cheveux en bataille et étrangement ils étaient d'une couleur rose. Des petits boutons bleus lui étaient apparut un peu partout sur le corps et il avait l'air de très, très mauvaise humeur.

- Asseyez-vous, hurla-t-il alors que des élèves ricanaient déjà.

- C'est bizarre on dirait qu'il fait une intoxication alimentaire, se moqua Ambre en retenant son rire.

- Je trouve ça nouvelle couleur très glamour, rajouta Harry en s'asseyant.

- Oh oui ! enchaina Ron en se mettant devant eux, le rose lui va à ravir.

Ils étouffèrent leur rires pour ne pas se faire remarquer, le professeur quand à lui parcourait la classe comme ci il cherchait un coupable. Il arrêta son regard sur Ambre et Harry pendant un moment avant de reprendre la parole.

- Pour le rigolo qui a été saccagé ma chambre avec des feu d'artifices en provenance de Weasley, Farces pour sorciers facétieux, je tiens à lui dire que son acte ne restera pas impuni. Et si celui-ci ne se dénonce pas pour me dire ou se trouve cette oiseau de malheur qui siffle toute la nuit dans ma chambre en m'empêchant de dormir je crois que je vais vraiment m'énerver. Me suis-je bien fait comprendre.

Tout le monde fit oui de la tête mais aucune réponse ne sortit de la bouche de qui que ce soit. Le professeur tourna aussitôt sa tête vers Ambre en la fusillant du regard.

- Quelque chose à dire Melle Dumbledore peut être, s'écria Hank en voyant qu'elle avait un petit sourire en coin.

- Moi ! fit-elle faussement outragé. Comment aurais-je pût pénétrer dans votre bureau Monsieur en sachant que je discutais justement avec vous dans cette salle.

Il serra les dents parce qu'il avait la certitude que c'était elle, mais il n'avait aucune preuve. Mais il posa son regard sur Harry et se mit à sourire mauvais.

- Peut être que puisque Mr Potter est le nouveau professeur de Défense contre les forces du mal, il pourra me débarrasser de cet oiseau de malheur, dit-il rageusement. A moins qu'il ne soit pas si doué qu'il le prétend.

Tout les Gryffondor présent dans la salle s'énervèrent aussitôt et Harry commença à s'échauffer prêt à répliquer mais Ambre le devança en colère.

- Ne soit pas vexé Harry, lui dit-elle assez fort pour que toute la classe entende. Venant d'un professeur de métamorphose qui ne sait même pas remettre sa couleur de cheveux naturelle en place et effacer des petits boutons, tu n'as pas à te sentir rabaissé.

- Une heure de retenu vous permettras peut être de réfléchir au moyen de faire partir cela Melle Dumbledore, ragea-t-il.

- Une heure ne sera pas nécessaire puisque je sais déjà comment faire partir cela et sans vouloir vous vexer ou vous manquer de respect, je suis sure qu'Hermione Granger ici présente le sais tout aussi bien. Mais je pense que je vais plutôt prendre l'heure de retenu et vous laissez le soin de demander à Mme Pomfresh ou à la directrice de vous enlever cette horreur. On ne sait jamais une erreur arrive si vite. Et pour l'oiseau vous feriez mieux de demander au professeur Mc Gonagall aussi, puisque vous doutez tellement des capacités d'Harry.

- Vous aurez deux retenus Melle, cria le professeur.

- Oh mais quel bonheur de me retrouver avec vous aussi souvent, ajouta-t-elle en se levant.

- Trois retenus, s'énerva le professeur. Je ne veux pas d'insolence dans ma classe.

- J'espère que vous passerez une bonne nuit ce soir avec cet oiseau, ricana-t-elle en se rasseyant. C'est que si ça se trouve ça empire chaque nuit.

- Faite attention Melle que les retenus n'augmente pas en fonction de votre débit de parole.

- Oui ça va maintenant, s'écria Harry énervé, ce n'est parce qu'un plaisantin vous a fait passer une mauvaise nuit que vous devez vous acharner sur nous.

Hank ragea sur place, une fois encore elle avait le dernier mot grâce à Harry et même s'il lui avait mis trois heures de retenus, il n'aurait pas gain de cause. Ambre essaya de calmer Harry du mieux qu'elle pût, mais rien n'y fit. Tout le long du cour il passa ses nerfs sur les deux amis.

- Je vais me le faire, s'enflamma Harry. Il me rappelle Ombrage en homme.

- Etrangement j'ai pas l'impression que ce soit un compliment, chuchota Ambre sans savoir qui était vraiment Ombrage à part ce qu'elle avait lu dans les journaux.

- Il t'a mis trois heures de retenus imagine l'enfer que ça va être pour toi, murmura-t-il les dents serré.

- Imagine plutôt l'enfer que ça va être pour lui ça te détendra, lui répondit-elle en lui frottant la main pour qu'il se calme.

Elle n'avait pas l'intention de lâcher le morceau et elle avait horreur qu'on s'en prenne à ses amis et encore plus à Harry. Bien, elle passerait ces heures de retenus dans le silence, peut être ainsi la laissera-t-il enfin tranquille.