Les solos sous les draps.
Auteur : Angelscythe.
Genre : Shonen-ai, tromperie, dupage, viol, romance. Songfic
Couple : EnvyXRoy
Disclaimers : Mis à part Ophélie qui m'appartient ainsi que les parents de Roy et Allan qui appartient à Harukane, les personnages de cette fic sont à Hiromu Arakawa, moi je les tortures juste. Inspirée de la chanson « Les solos sous les draps » de la comédie musicale « Mozart l'opéra Rock »
Chapitre 20 : Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerais.
Zolf J. Kimbley grogna dans son lit, il chercha la chaleur de Greed en se tournant dans le lit mais eut le malheur de ne pas la trouvée. Il se redressa brusquement et chercha autour de lui. Il soupira en ne le voyant pas. Il sortit du lit, enfila rapidement un boxer un de ses pantalons pourpre et un débardeur noir et sortit de la chambre.
Il descendit rapidement les escaliers en s'attachant les cheveux. Il arriva dans le salon du Devil's Nest et fixa les environs. Greed était installé dans son fauteuil, au téléphone. Kimbley soupira et vint près de lui, l'avarice écarta un de ses bras et l'alchimiste se colla contre lui. L'homonculus fit passer son bras autour de lui.
L'humain écouta attentivement la conversation de Greed pour savoir avec qui il parlait.
- Envy ? Roy ? Demanda Zolf en n'arrivant pas à trouver avec qui il parlait.
L'avarice raccrocha et embrassa amoureusement l'alchimiste dans ses bras.
- Greed, c'était qui ?
- Roy !
- Il nous disait de ne pas aller à West pour voir Envy finalement ? Demanda Kimbley avec un sourire forcé.
- Il me disait de bien vouloir espionner son père, Patrick Mustang, pour moi.
- Pourquoi donc ? Demanda Kimbley en battant des paupières.
- Son père voudrait tuer Envy et Roy pense que ça serait possible.
- J'adore le père de Roy ! Annonça Kimbley avec un sourire en se levant.
- Va faire ta valise, Zolf. Lui conseilla Greed en allant voir Martel.
L'alchimiste soupira et alla faire sa valise et celle de Greed par la même occasion. Il se demandait s'il n'allait pas exploser une fois ou deux Envy, histoire de passé ses nerfs sur lui. Il eut un sourire puis ramena les valises à son amant. L'homonculus lui prit la main et l'emmena à sa suite. Ils se dirigèrent vers la gare.
- Greed…tu l'aimes encore…n'est-ce pas ? Interrogea Kimbley d'une voix lourde.
- De qui parles-tu ? Demanda l'homonculus suspicieusement.
- Envy !
- Ca fait cinq mois que je ne l'aime plus… nous ne serions pas ensemble sinon !
Zolf rigola. Greed le dévisagea.
- Tu ES l'avarice ! Lui rappela l'alchimiste.
- Regarde-toi, je n'avais pas besoin de sortir avec toi pour t'avoir ! Je t'aime. Et juste toi. Souffla Greed avant de l'embrasser.
L'écarlate grogna et repris son chemin en direction de la gare, il n'allait pas en démordre pour si peu, foi de lui. Une fois arrivé à la gare, il paya le billet et tira son amant jusqu'au train.
- Mais si tu ne l'aimes plus pourquoi tu détestes autant Mustang ? Demanda Kimbley en allant s'installer.
- Tu ne veux pas lâché l'affaire ? Demanda Greed blasé.
- Tu n'as qu'à répondre une fois pour toute ! Annonça durement Zolf.
Un soupir s'échappa des lèvres de l'homonculus.
- Je ne l'aime pas parce qu'il me vole quelqu'un qui m'appartient !
- Mais tu ne l'aimes pas…
- Comprends-moi bien ! Envy est à moi, je ne l'aime plus mais il reste à moi ! Il a mêlé sa vie à la mienne, il ne peut sans détaché ainsi. Et même avec Pride j'avais su le garder à moi ! Roy lui m'y empêche. Je n'aime plus que toi, tu n'es pas le seul à être à moi !
Zolf ne répondit pas immédiatement, jugeant ce que venait de lui dire son amant. Méditant sa réponse. Il releva ensuite les yeux vers l'homonculus qui c'était installé à côté de lui. Il y avait une lueur étrange dans ses yeux dorés.
- Très bien, mais s'il t'approche de trop prêt, je l'explose jusqu'à ce qu'il se décide de se virer !
Greed le prit dans ses bras et l'embrassa. Kimbley répondit au baiser cette fois-ci et il se permit de se nicher quelque secondes dans les bras de son amant avant de reprendre quelques centimètres de distance.
L'homonculus lui fait un doux sourire. L'humain y répondit pareillement et occupa le voyage dans le train à observer celui qui faisait battre son cœur. Dès lors furent-ils arriver, qu'ils quittèrent la gare, Greed sortit un papier de sa poche. Il y avait dessiné un plan furtivement selon les indications d'Envy.
Il passa deux minutes à essayer de voir où c'était. Zolf, énervé, lui piqua le papier des mains. Il regarda le plan et marcha tout droit. Greed soupira avant de le suivre. Ils prirent une demi-heure pour trouver leur chemin.
- Je vais l'exploser ! Je vais l'exploser ! Râlait Kimbley qui en avait plus que marre de se perdre à cause du plan erroné.
Enfin ils arrivèrent devant le bâtiment qui semblait être le bon. Ils grimpèrent au numéro indiqué et Kimbley sonna, déjà prêt à faire exploser l'envie. Mais à son plus grand malheur ce fut Roy qui ouvrit la porte.
- Ah ! On vous attendait plus tôt ! Annonça Roy.
Kimbley le poussa de devant la porte, il rentra dans la maison et trouva Envy installé sur son lit. Il s'approcha de lui. Envy releva les yeux de son livre. Il eut un léger sourire en voyant Zolf. Il ouvrit la bouche pour le saluer mais avant même qu'il n'aie dit un seul mot, il fut explosé.
- Ca t'apprendra à nous donner un plan erroné ! S'écria Kimbley une fois qu'Envy fut reconstitué.
- Mais j'ai… Commença le vert mais une seconde explosion de son propre corps le fit taire.
L'écarlate s'apprêtait à exploser encore une fois l'envie une fois qu'il fut régénéré mais Greed entra dans la pièce et lui somma de le laisser tranquille. Kimbley prit un air frustré et explosa une dernière fois Envy pour la route.
Le vert se régénéra une troisième fois, excédé. Il s'approcha de Greed et il entendit un sifflement presque aussi terrifiant que ceux qu'il était capable de sortir, s'échapper de la bouche de l'écarlate.
- Oh c'est bon toi, je veux juste la carte ! Râla Envy.
- C'est moi qui l'ai ! Rétorqua Zolf en l'agitant sous le nez du vert.
Ce dernier l'attrapa et regarda. Il observa suspicieusement le plan. Il leva la tête et colla le plan en-dessous d'une grande carte affichée au-dessus d'une sorte de guéridon.
- Bon soit tu as mal entendu, soit tu sais mal faire des plans, soit…
- Tu t'es trompé ! Grogna Kimbley.
- C'est ce que j'allais proposer en effet ! Répondit sèchement Envy.
- Arrêtez de vous disputez ! Intervint Roy en prenant le vert dans ses bras.
Les deux autres bruns le dévisagèrent avec une forme de mépris dans les yeux. Kimbley parce qu'il rêvait de passer ses nerfs sur Envy qu'il jugeait qu'il lui prenait son âme sœur, par ses tenues provocantes, ses appels, ses problèmes et qu'il rêvait également de lui faire la peau.
Greed quand à lui lançait se regard de mépris par la simple présence de cet être qui lui volait ses droits sur Envy. Il lui arrivait par moment de lui refuser qu'il lui touche la joue ou même le prendre dans ses bras et l'avarice n'était pas dupe, c'était entièrement la faute de cet imbécile de Mustang qui n'avait AUCUN droit sur SON Envy.
Ca le dégoûtait un peu de voir SON envie se niché dans les bras de cet incapable.
- Bon Mustang ! On peut savoir où habite ton père, j'irais lui faire une visite tout à l'heure.
Greed pris Kimbley par la taille puis s'adressa à Envy.
- Il ne t'as pas fait trop de mal cet enfoiré ?
- Surtout moralement. Murmura le vert.
- Je vais le tuer ! Annonça Greed en caressant la joue de l'envie.
- Viens Greed, je vais te montrer où tu vas dormir ! Annonça sèchement Roy.
Kimbley et Envy étaient occupé à se dévisager lorsque Roy emmena l'avarice dans le petit salon et lui déplia le divan-lit.
- On n'a pas mieux pour dormir ! Ca sera ça ou vous décampez d'ici !
- Sympas de nous solliciter puis de nous virer secs. Dis-moi où habite ton père !
Roy lui donna l'adresse et Greed alla rechercher Kimbley avant qu'il aille l'excellente idée de passer ses nerfs sur Envy.
- Zolf, tu viens, on va un peu s'amuser dehors ! Annonça Greed en lui attrapant le poignet.
L'alchimiste grogna. Il avait ses yeux pareils à de l'or liquide criblé dans l'améthyste des yeux du vert. Greed connaissait cette technique d'intimidation, le premier qui battait des paupières ou détournait le regard était presque soumis à l'autre.
Greed soupira et les regarda faire. Il se disait que d'un certain côté Envy « trichait » après tout, la douleur qu'il pouvait avoir dans les yeux à force de s'empêcher de battre des paupières s'effaçait, pas celle de Kimbley. Ca ne le faisait qu'être plus courageux au goût de Greed qui en avait malgré tout marre d'attendre qu'il ait finit de guerroyer.
L'avarice décida donc qu'il allait rendre visite au père de Roy seul. Il partit de la maison et se dirigea vers l'endroit que lui avait indiqué le Général de Division par un plan. Il trouva rapidement l'endroit indiqué et il sonna.
Ce fut Patrick, selon la description faite par Roy, qui ouvrit. Mais Greed le trouva encore plus moche que décrit. Il portait ses cheveux noirs comme Roy, un point en moins pour lui. Des rides lui parcouraient le visage et ses sourcils broussailleux grisonnaient. Il le trouvait gros, limite flasque. Il dégageait une odeur nauséabonde, habitué à des odeurs plus exquises comme le Lys qui émanait d'Envy, il devait également avouer que l'odeur de violette de Roy n'était pas exécrable.
C'était sans compter l'odeur de cannelle de Martel, l'odeur de tabac de Dolchatte qui camouflait presque à merveille pourtant une douce odeur de sucre caramélisé. Ou encore l'odeur discrète de mimosa s'échappant de Roa. Mais celle qui lui plaisait le plus était sans contexte l'exquise odeur de sang sous laquelle perce l'odeur du chocolat provenant de Zolf lui-même.
Certes ses yeux bleus de Patrick étaient beaux mais c'était sans doute tout ce qu'il avait pour lui.
- Que voulez-vous ? Aboya Patrick.
- Je tenais à vous prévenir, Patrick Mustang, la prochaine fois que vous touchez à Envy, que ça soit même pour lui serrer la main, je vous tuerais dans la seconde. Annonça froidement Greed.
- Comment connaissez-vous mon nom ? Demanda sèchement Patrick.
- Je le connais, c'est tout, et je vous conseille vivement de suivre à la lettre ce que je viens de vous dire. Je ne suis pas du genre gentil.
Sur ces mots, Greed repartit sans un mot de plus. Il marcha un peu dans West sans but précis, puis se décida à rentrer à l'appartement de Roy et d'Envy. Le brun sonna à la porte lorsqu'il arriva. Il grogna en attendant. Roy ne tarda pas à ouvrir. L'homonculus le repoussa et alla voir dans la chambre d'Envy si Kimbley et le vert était toujours occupé à tâcher de se faire plier.
- …Kimblouchet !
- Quand est-ce que ton cerveau dérangé va-t-il comprendre que mon nom de famille c'est Kimbley ? Je m'appelle Zolf !
- Okay Zolfichounet.
- Alors, qui a gagné ? Demanda Greed avec un petit sourire.
Zolf assit sur le lit pris un air désespéré et Envy à côté de lui leva les bras en l'air dans un signe de victoire.
- Vous pariez quoi ?
- Rien du tout ! Répondit Envy avec un sourire.
- Oh ta gueule hein, mauvaise gagnant.
- Toi ta gueule, stupide alchimiste.
- Imbécile d'homonculus !
- Sale malade mentale !
- Palmier !
- OH ! Du calme ! Dit Greed, élevant la voix.
Les deux « rivaux » se stoppèrent ensemble et tournèrent la tête vers Greed. Celui-ci soupira et s'approcha d'eux. L'alchimiste s'apprêtait déjà à exploser Envy s'il osait s'approcher de SON Greed même si c'était ce dernier qui l'approchait.
- Vous devriez cesser de vous disputez tout le temps !
- C'est lui ! Grogna Envy en désignant Kimbley.
- Plus de quatre cent ans et t'es un vrai gosse 'Vy.
- Je… Commença Envy.
Mais à cet instant Roy déboula dans la chambre. Enfilant sa veste de militaire. Envy le dévisagea incrédule.
- Une affaire urgente, je file.
- Mais on est dimanche ! Se plaignit Envy.
- Je dois y aller !
Roy vint lui embrasser les lèvres et il partit sous le regard dépité de son amoureux.
- Il fait ça souvent ? Demanda Greed.
- Non. Répondit le vert. Mais de toute façon, avec vous on pouvait pas vraiment être à l'aise hein ? … Bon… je vous laisse ! Je vais aller l'aider ! Annonça Envy en se levant.
Il alla se changer dans la salle de bain puis fila dehors. Greed le rejoignit et l'arrêta devant la porte.
- Ca va ?
- Bien sûr.
- Tu mens à tout le monde Envy. Constamment. Tu veux le perdre ton Roy ?
- Non !
- Et pourtant, tu mens, tu es triste, avoue-le !
- Je vais aller le rejoindre et ça ira !
- On te gêne peut-être ?
- Pas vraiment… juste…
- Juste quoi ? Encore des mensonges Envy, tu ne peux t'en empêcher. Quand tu venais me voir. « Je suis avec Pride, on devrait pas faire ça ». Mais je sais moi, Envy, ce que tu recherchais en Pride. Quelqu'un qui pouvait t'aimer, mais qui ne te forcerais pas à quitter Dante. Mais les sentiments que tu as eut pour Pride n'ont pas fallut ceux que tu as eut pour moi que tu as pour Roy. Tu ne peux pas non plus mentir sur ça. Si tu l'aimais tant, tu ne l'aurais pas trompé à plusieurs occasions avec moi. Alors que moi, que Roy, tu ne l'as jamais trompé. Tu aimes les interdits, ça te plait de les braver, sauf quand il s'agit d'amour. Tout ça se finira mal pour toi, mais je suis là. Comprends-moi bien, Envy. Je ne veux pas te laisser à Roy parce que j'ai des doutes sur sa capacité à te protéger. Tu es la prunelle de ses yeux et tu es très important pour moi. La première personne que j'aille vraiment aimer. Tu me fais encore envie des fois, tu le sais bien. Et pourtant, je veux constamment me rapprocher de toi. Ne crois pas que pour autant je romprais avec Zolf pour me mettre à tes pieds et espérer. Et ne crois pas non plus que je veuille te séparer toi et ton imbécile de Mustang. Je veux ton bonheur, mais je ne veux pas que tu m'oublies. Tu dis toujours que je suis ton meilleur ami, montre-le. Des fois je me demande si tu n'aurais pas voulut que je meurs ce jour-là. Tu sais… jusqu'à il y a pas si longtemps je t'aimais encore mais nous savons tout deux que c'est chose impossible entre nous, nous sommes trop différent et trop pareils à la fois que pour être ensemble. Ca ne te permet pas de m'oublier et de me siffler comme un chien quand tu as besoin de moi, je suis un homonculus comme toi et je pourrais même te considérer comme autre chose que mon ex, si tu fais des efforts.
- Comme quoi ? Demanda Envy lentement.
Il y avait eut un long silence avant qu'il ne parle. Le temps qu'il se reprenne du choc de la longue tirade de Greed. Le temps qu'il trouve quoi dire. Et c'était tout ce qui lui était venu. « Comme quoi ».
- Peut-être comme un petit frère…
- Grand.
- Petit, parce que c'est le grand qui protège le petit, non ?
- De toute façon, on n'est pas si loin de la vérité…
- Non… Souffla Greed.
Il fit glisser sa main sur sa joue puis approcha ses lèvres de celle d'Envy. Le vert ne réagit que lorsque leurs lèvres se frôlèrent. Il fit un pas en arrière.
- S'il-te-plaît… Greed, je sais que…ce que tu veux n'est autre que faire l'amour, mais moi je peux à peine masturber Roy quand il crève d'envie de faire l'amour… va plutôt voir Zolfichounet, il est celui que tu attendais…
- Pourquoi « Zolfichounet » ?
- Pour l'ennuyer. Annonça Envy en se tournant.
Greed lui attrapa le poignet et l'envie grogna avant de se tourner. Il lança un regard presque froid à l'avarice.
- Une dernière question !
- Une dernière…
- Je ne me souviens pas bien de tout ça, Envy. A part « On va te sceller Greed, ne m'en veux pas… je viendrais te libérer ». Je ne sais pas ce qu'il sait passer. As-tu pleuré ?
- Toutes les larmes de mon corps !
- Envy… pourquoi as-tu cessé de m'aimer ?
- Une seule j'avais dit…
Greed lui lança un regard suppliant.
- Parce que tu ne serais pas avec Zolfichounet…
- Sincèrement Envy.
- Parce que je suis tombé amoureux de Roy, que je t'ai oublié en tant qu'amoureux… Tu as toujours raisons tu sais… Pride… ne me rendait pas comme heureux comme tu as su le faire ou Roy.
Greed eut un petit soupir.
- Bon allez, va squatter notre lit, change juste les draps ! Annonça Envy.
L'avarice lui embrassa la joue et remonta les escaliers pour retourner dans l'appartement, il alla rejoindre Kimbley dans la chambre et il l'embrassa amoureusement. Après tout, c'était bien ainsi, ils étaient tous deux plus heureux avec leur partenaires respectif qu'ensemble, en tout cas c'était l'impression qu'il avait.
Il voyait bien qu'Envy était heureux dès que Roy était dans les parages, il souriait presque bêtement et ce stupide Général de Division le connaissait assez bien que pour pouvoir le toucher sans l'effrayé.
Pensant à ça Greed soupira rageusement. Zolf le dévisagea étonné. Greed lui fit signe que ce n'était rien puis l'embrassa encore une fois. L'alchimiste répondit au baiser.
En temps normal, l'avarice n'aurait certainement pas écouté son confrère homonculus. Mais dans cette occasion, avec Kimbley, et puisqu'il était décidé à ennuyer Roy et comme Zolf était décidé à ennuyer Envy. La même idée leur vint en même temps.
Alors que Greed allongeait Zolf sur ledit lit, c'était l'idée même qui avait traversé la tête de son amant. Ils se sourirent doucement. Greed lui retira rapidement sa veste, comme Zolf l'imita bientôt, en profitant pour retirer ses lunettes de soleil par la même occasion.
Ils s'embrassèrent encore, presque chastement. Mais cela ne dura longtemps, rapidement leur langues prirent contact ensemble. Ils se collaient l'un à l'autre amoureusement. Lorsqu'ils n'eurent d'autre choix que de séparer leur lèvres pour que tout s'accélèrent, ils le firent sans plaisir. Ils retirèrent rapidement leur haut.
- Tu as un préservatif ? Demanda Kimbley en faisant glisser sa main sous le pantalon de Greed.
- Non, mais il doit bien en avoir, ici.
- Je ne vois pas pourquoi ! Envy ne supporte pas de coucher, n'est-ce pas ?
- Hm, mais Mustang est un connard qui doit sans doute le tromper et puis même il doit sans doute essayer de se le faire tout jours.
Greed se leva, faisant grogna Kimbley qui retira sa main du pantalon de son amant. L'homonculus fouilla les tables de chevet. Il s'arrêta en remarquant qu'il n'y avait tout simplement pas de préservatif.
- Il y en a pas.
- Il n'est peut-être pas si horrible que ça, Mustang.
- Zolf, t'es avec moi où avec lui ? Interrogea Greed.
- Avec toi, bien sûr !
L'alchimiste lui fit un sourire puis l'attira sur lui. Il l'embrassa fougueusement. Greed répondit avec autant d'ardeur que son amant. Ils se débarrassèrent tout aussi vite leur pantalon qu'ils avaient retiré leur haut.
Ils s'embrassèrent encore plusieurs fois fougueusement.
- On fait comment ? Demanda Kimbley en caressant le torse de son amant.
- Sans préservatif ?
L'écarlate grogna.
- Allons, Zolf, ça fait quand même cinq mois qu'on est ensemble… tu ne me fais toujours pas confiance ?
- Je me doute que tu ne me trompes pas…et tu te doutes de la même chose…mais…
- Bon, je peux toujours aller en acheter… Murmura Greed.
- Laisse tomber, faisons-le sans ! Soupira Kimbley.
Il fit passer ses doigts sur la verge de son amant et la stimula pour qu'il bande plus vite tout en l'embrassant fougueusement. Greed répondit avec autant de passion. Il banda rapidement, sa verge entre les mains de son impétueux alchimiste.
Une fois satisfait de la dureté du sexe de l'homonculus, Zolf retire sa main, attrapa celle de Greed et lui suça avec application trois doigts. Lui disant implicitement qu'il voulait qu'il le prépare.
- Toujours aussi pressé. Murmura Greed avec un petit sourire.
Kimbley lui offrit un sourire en relâchant ses mains et il écarte légèrement les cuisses pour permettre un meilleur accès de son intimité au bouclier invincible. Celui-ci introduit lentement ses doigts dans l'anus de l'homme sous lui. Il les fit lentement bougé pour habitué son amant à sa future intrusion.
Lorsqu'il entendit des petits soupirs de plaisir émané de la bouche de l'écarlate. Il retira ses doigts de son intimité et enfonça lentement son sexe à l'intérieur de son amant avant de cesser tout mouvement pour le laisser s'habituer à son imposante présence.
Kimbley lui envoya un hochement de tête pour lui dire de continuer. Greed bougea alors. Zolf soupira doucement de plaisir. Le brun avait rarement réussit à le faire gémir de plaisir, la fierté de l'alchimiste le forçait à peut montrer quand il prenait ainsi son plaisir.
Mais Greed savait lire dans ses yeux depuis le temps. Il voyait bien quand il prenait son pied. Greed se bougea encore, faisant légèrement gémir le brun sous lui. Le brun sentait sa jouissance arriver en voyant l'expression de plaisir dans les yeux de son alchimiste.
Mais il se garda de jouir maintenant, il se devait de tenir pour pouvoir faire jouir son amant. Il accéléra ses coups de boutoirs et il ne tarda pas à ce que son amant éjacule. Ce simple fait, le plaisir de l'homme qu'il aimait lui suffit à jouir en lui.
L'humain se serra un peu contre l'homonculus qui ne c'était pas encore retirer de lui. C'est à cet instant que la porte s'ouvrit.
- Je suis revenu, Roy à refuser de…oh merde, désolé ! S'écria Envy en refermant la porte brutalement.
- Je vais l'exploser, je vais l'exploser, je vais l'exploser… S'énerva Kimbley.
Greed eut un petit rire nerveux.
- Désolé ! Souffla-t-il en se retirant de son amant.
Il se mit à côté de lui et Kimbley s'installa dans ses bras où il se blottit. L'alchimiste soupira puis se leva. Il attrapa un pantalon et l'enfila.
- Je vais aller me doucher, sauf si Envy décide de venir dans la douche.
Kimbley sortit de la pièce et alla dans la salle de bain. Greed enfila son pantalon et se décida qu'il allait rejoindre l'alchimiste dans la douche, et moins de deux secondes plus tard ils étaient nus sous la douche.
Ils se lavèrent mutuellement, collé l'un à l'autre. S'embrassant de temps en temps. Kimbley sortit en premier de la douche, laissant son amant terminé de se laver. Il renfila son pantalon et il ressortit. Il pris un t-shirt dans sa valise, l'enfila et se rendit dans la chambre d'Envy.
Il était occupé a changé les draps.
- Et bein quoi, t'es maniaque maintenant midinette ?
- Non, c'est juste écœurant. Je dors dans ce lit là, moi ! Rétorqua le vert.
- C'est pas si dégueulasse que ça, nous on a fait l'amour dans le lit où tu as dormis, ça, c'est dégueu.
- Merci bien, c'est quand même mon appart, je te le rappelle, si ça ne te gêne pas bien sûr.
- Oh non, bien sûr ! Ca ne me gêne nullement. Alors comme ça ton Roy t'a viré ?
- Hm, ouais. Il a dit que je ne lui serais pas utile et que je le gênerais.
- Et il a sous-entendu un « toujours ».
- Non, il n'a pas sous-entendu de toujours, Roy et moi on s'aime et… je ne vois pas pourquoi je discute de ça avec toi Zolfichounet.
- Tais-toi midinette !
- Ta gueu… Commença Envy.
- Zolf, Envy ! Cessez de vous disputez ! On dirait des gosses.
Les rivaux tournèrent la tête vers Greed. Il soupira de consternation face aux deux hommes. Ce qui lui fallut un regard noir de ces deux derniers. L'avarice leva les mains en signe de paix.
- Dis-moi, Envy, pourquoi donc Roy t'a viré ? Tu ne lui étais pas assez utile c'est ça ? Il fait ça souvent ? Interrogea Greed.
Envy secoua la tête pour toute réponse. L'avarice soupira en voyant Envy en se bornant à ne rien dire. Le vert lui lança un regard acide avant d'abandonner le changement des draps qu'il trouvait pourtant presqu'urgent. Il préféra laisser Greed, seul avec Kimbley et surtout, loin de lui.
Greed soupira et fit signe à Zolf qu'il allait rejoindre Envy. L'alchimiste soupira et sortit pour « Les laisser ensemble ». Il y avait bien sûr un énorme sous-entendu quand à les risques qu'avait Envy sur sa vie.
- ROY EST QUELQU'UN DE GENIAL, JE L'AIME ET SI TU TENAIS TANT QUE CA A CE QUE JE SOIS HEUREUX TU ME FICHERAIS LA PAIX ! CA T'APPORTES QUOI DE ME POMPER COMME CA ? J'EN AI MARRE ! MARRE MARRE MARRE ! Gueula Envy à l'adresse de Greed.
- Je veux juste que tu sois heureux ! Si tu dis que tu l'es avec Mustang, très bien…mais s'il te fait pleurer… que tu sois heureux avec ou pas, je le tue.
Envy hoqueta et Greed alla rejoindre Kimbley, le laissant seul avec ses pensées.
