Note de l'auteur: Je ne peux pas m'empêcher de me sentir très honorée de voir que les personnes ayant lu les premiers chapitres de cette fic continuent de m'envoyer des reviews positives et suivent cette histoire assidûment. Vous ne pouvez pas savoir combien cela me fait plaisir!
Je ne possède ni Le Seigneur des Anneaux, ni Rurouni Kenshin.
Ceux-ci appartiennent respectivement à J.R.R. Tolkien et Nobuhiro Watsuki.
!°,',',',',',',',',',',',',',',°!
Tomoe souriait pleinement, et cette vision si extraordinairement rare ne put être observée par personne, car la seule autre personne présente dans la pièce dormait profondément. Les seuls bruits que l'elfe pouvait entendre dans la pièce était ceux de sa respiration, et de celle, profonde et posée, de son mari. Pour une fois, Kenshin ne dormait pas appuyé le dos contre le rebord du lit. La bataille encore récente et les paroles de Saruman auraient dut le rendre suffisamment inquiet et tendu pour que dormir allongé, dans une position aussi vulnérable, lui soit totalement impossible, mais l'alcool ne lui avait pas laissé le choix. Aragorn avait dû le porter sur son dos jusqu'à la chambre que le jeune Istar partageait avec Tomoe, tandis que Legolas avait plus ou moins traîné Gimli jusqu'à la chambre commune où dormaient tous les autres hommes...
Tomoe passa sa main blanche dans les cheveux rouges, à présents détachés, du jeune homme à ses côtés. La silhouette de son mari était éclairée par la lumière de la lune entrant par les fenêtres, lui permettant de l'observer comme s'ils avaient été en plein jour, la vue elfique aidant. Jamais n'aurait-elle pensée être si heureuse. Était-elle coupable et cruelle de penser ainsi ? Des hommes autour d'eux mourraient et souffraient, et encore une fois elle trouvait le bonheur au beau milieu d'une guerre.
« Tu es comme les iris Tomoe... Une fleur qui révèle le mieux toute son odeur sous la pluie. »
Même lorsqu'il s'agissait d'une pluie de sang. La pluie semblait la suivre, assistant à tous les moments clés de sa vie, bien que le jour de sa mort, ce fut la neige qui soit tombée... Que ne donnerait-elle pas pour ne point être un iris, mais plutôt une fleur du soleil, un tournesol, toujours tourné vers la chaleur et le bonheur. Mais elle savait bien que cela n'était pas son caractère, cela ne semblait pas adapté la concernant. Elle serait toujours une fille de la lune, de la pluie et de la nuit, car c'est dans ces moments là qu'elle se sentait le plus à sa place, la plus vivante. La pluie et la nuit avaient sculpté ce qu'elle était, et elle ne changerait plus tant que cela à présent.
La guerre et la douleur étaient aussi ce qui avait sculpté l'amour qu'elle partageait avec le jeune maître de sabre à ses côtés. Une fois que l'on a connus la guerre, elle ne vous quitte plus dit-on. Dans leur cas, cela était plus littéral, et pourtant elle ne pourrait jamais s'en plaindre, car sans cette guerre, elle ne serait pas revenue aux côté de Kenshin. Qu'aurait-il fait dans ce cas, s'il était resté au Japon, seul et veuf ? Aurait-il trouvé une femme qu'il aurait put aimer et qui l'aurait aimée en retour ? Aurait-elle été une femme qui comprenait l'horreur de la guerre ? Ou quelqu'un qui aurait été trop jeune pour s'en souvenir ? Curieusement, elle n'aurait pas été surprise si une telle femme avait ressemblé à Eowyn, possédant le même goût pour l'art de la guerre et le même caractère de feu. Mais ses pensées s'égaraient...
Elle caressa la joue de Kenshin, suivant le tracé de la cicatrice en forme de croix. Comme elle l'aimait... Comment avait-elle fait pour avancer avant de le connaître ? Elle avait aimé Akira de tout son cœur, avait été prête à sacrifier son âme pour le venger, sa mort lui avait donné l'impression que son cœur lui avait été arraché de la poitrine tant la nouvelle avait été douloureuse. Quand elle avait vu Kenshin pour la première fois, la haine brûlante qu'elle ressentait pour lui avait manqué de ravager tout son jugement. Elle avait été prête à ne pas se fier au plan, et à simplement planter la dague qu'elle avait avec elle dans le dos de cet homme. Les premières semaines qu'elle avait passées à ses côtés furent amères, et elle eut peu de sommeil. Le jeune homme lui avait parut froid, colérique et hautain.
Puis elle avait commencé à remarquer des choses, comme la façon dont ses yeux violets se posaient sur les enfants jouant à l'extérieur, avec curiosité, envie et confusion, la façon dont il fermait brièvement les yeux et dont ses traits se tiraient lorsqu'il pensait que personne ne regardait, le fait que manger lui semblait si peu attrayant et dont il regardait la coupe de saké devant lui comme si elle contenait les réponses à toutes ses questions. Et elle l'avait vu dormir, son visage apaisé brièvement, et sa respiration posée, enserrant son katana comme un enfant enserrerait un tissu portant l'odeur réconfortante de sa mère.
Et sans qu'elle ne réalise quand se produisit le changement, elle ne parvenait plus à le haïr, et sa mission devint un poids sur sa conscience. Le garçon qui l'avait détruite était devenu la seule personne capable de la reconstruire, et aujourd'hui elle s'appuyait sur lui pour avancer. Elle n'avait jamais été une femme forte, et ne prétendrait jamais l'être. Mais actuellement, elle était une femme heureuse, et la nuit et la lune étaient une fois encore présentes pour assister à ce moment.
Kenshin se retourna vers elle dans son sommeil, semblant chercher à se rapprocher d'elle, et elle lui saisit la main. C'était dans ces moments-là que l'homme qu'elle avait épousé devenait le garçon qu'elle avait aimé en premier. En le voyant, elle avait d'abord vu son petit frère, et avait voulu le protéger de son rôle d'assassin. Il lui avait démontré qu'il était également un homme, et elle n'avait put s'empêcher de tomber follement amoureuse de cet homme. Il était tant de choses pour elle, l'amant, le mari, et le frère. Ce frère qu'elle ne pourrait à présent plus protéger, car il était hors de sa portée, dans un monde si différent de celui ci... Parfois, elle soupçonnait qu'elle n'était pas que l'épouse et l'amour de ce jeune homme, mais qu'elle était presque la mère qu'il n'avait pas eut. Ils avaient remplis les vides affectifs de l'autre. Leur relation devait paraître bien étrange.
Les yeux de la très jeune elfe se tournèrent vers la lumière argentée qui entrait par la fenêtre, éclairant le carrelage et le lit, et elle soupira. Elle avait put remarquer que les elfes nécessitaient moins de sommeil, et à vrai dire, cela la gênait. Elle aurait voulu pouvoir dormir en même temps que son époux et se réveiller dans ses bras, mais cela n'était à présent plus vraiment possible. Mais aujourd'hui elle ne parvenait pas à dormir pour d'autres raisons. Elle était assailli par un mauvais pressentiment, comme si quelque chose de terrible allait se produire dans un proche futur.
Legolas lui avait parlé du fait que les elfes étaient si proches d'Arda et si mêlés à son énergie que, parfois, la terre leur envoyait des avertissements sous forme d'inquiétudes inexpliquées. Cela ne faisait rien pour la rassurer, car si c'était ce qui lui arrivait cette nuit, alors quelque chose allait se passer, qui ne plairait à personne, sauf peut-être à l'ennemi. Un bruit discret dans la chambre commune des hommes juste en face de la leur attira son attention. Tout le monde aurait dut dormir à cette heure là, sauf peut-être Legolas, qui avait exprimé son désir de se promener dans les rues d'Edoras sous la lumière de la lune. Serait-ce lui en train de revenir ? Mais elle entendait la façon dont la personne se déplaçait, et comprit que, qui que ce fut, elle ne voulait pas être repérée ou réveiller quelqu'un par inadvertance. Legolas n'aurait même pas eut à faire d'efforts dans ce sens. Le sentiment d'inquiétude s'était intensifié et elle se leva.
« Tomoe ? »
Elle se retourna et découvrit Kenshin se redressant dans le lit, ses yeux violets encore vagues, et ses longs cheveux rouges lui tombaient sur le visage et les épaules de manière indisciplinée.
« Il y a un problème ?
- J'ai entendu quelqu'un se déplacer de manière étrange dans la chambre où dorment Aragorn, Gandalf, Gimli et les Hobbits... »
Les yeux de Kenshin s'éclaircirent et son visage devint sérieux.
« Allons voir. »
Il se leva, ignorant ses chaussettes et sandales au bord du lit et ses cheveux détachés. Tomoe ouvrit la porte et passa la tête dans le couloirs désert. Kenshin put également entendre le mouvement dans la chambre en face de la leur, et il sortit avant elle. Il traversa le couloir étroit en moins de deux pas et entrouvrit la porte, le tout de sa façon de se mouvoir totalement silencieuse qu'il avait acquise lors de la guerre. Tomoe se plaça à ses côtés, et le vit ouvrir la porte plus brusquement. Elle put voir alors Pippin se roulant au sol, le visage tordu par l'horreur, tenant un globe de cristal noir semblant briller d'un feu intérieur orange.
Elle s'élança avant que Kenshin n'ait put réagir. Elle utilisa les amples manches du haut de son kimono pour saisir le globe, qui lui parut brûlant et glacé à la fois. Elle chercha à l'arracher des mains du Hobbit, mais un spasme particulièrement violent de celui-ci fit glisser le tissu sous ses mains et ses doigts fins entrèrent en contact avec le cristal sombre. Elle sentit alors l'objet glisser des mains de Pippin, et sembler se coller à ses paumes. Elle s'effondra, n'ayant que vaguement conscience du cri terrifié de son mari.
Elle se retrouva soudainement entouré de flammes, la caressant, la brûlant, sans jamais la blesser. Elle était terrifiée, mais son incapacité à s'exprimer ou à réagir normalement l'empêchait de crier. Elle se mit à appeler silencieusement son époux, tout en priant pour qu'il n'ai pas à venir ici. Tout autour d'elle lui paraissait malsain, cruel, sombre, semblait blesser son essence même, ce qui faisait d'elle une elfe, une créature de lumière. L'ombre des flammes semblait ronger cela, la mettant à nue, et elle se replia sur elle même.
- Une femme ? Non, une femme elfe... Envoient ils des femmes au secours des hommes à présent ?
La voix n'était pas démoniaque, ni même horrible à écouter. Profonde, terrifiante, dangereuse mais pourtant elle semblait avoir la douceur du velours. Cela ne la rendait que plus insidieuse, et elle dressa toutes ses défenses. Un grand œil de feu venait de s'ouvrir devant elle.
- Qui es-tu ? Fais-tu également partit des malheureux prisonniers de Saruman ? Dit moi et je lui dirais de te libérer... Où es-tu ?
Sans doute cela aurait-il marché si elle avait réellement était la prisonnière du sorcier. Dans un moment de désespoir, elle aurait répondu à toutes les questions de la voix, qui s'était à présent faites douce et chaleureuse, semblant presque en colère contre le mage blanc. Mais elle était libre, et cette créature respirait le mal... Elle tenta de penser à autre chose, de détourner son esprit de la présence tout autour d'elle, tout en priant pour que celle-ci ne puisse voir ses pensées. Elle se concentra sur les yeux violets de son mari qui semblaient contenir toute la douceur et l'amour du monde, elle se concentra sur son rire, toujours retenu et presque silencieux, sur ses cheveux rouges qui devenaient plus proche de la couleur du feu que de celle du sang le plus de temps ils passaient dans ce monde.
- Ne souhaites tu pas être libre ? Qui es-tu ? Où es-tu ?
Tomoe ferma les yeux pour se protéger de la vision de l'œil enflammé qu'elle avait devant elle.
- Je suis libre... Vous ne m'apporterez pas la liberté, mais les flammes et la douleur.
- Penses tu que je sois cruel à ce point ? Une elfe avec un courage tel que le tiens mérite mieux que cela. Je peux t'offrir tout ce que tu pourrais désirer.
- Vous ne pouvez rien m'offrir qu'il ne me donne déjà...
Elle se sentit tiré en arrière, sentant auparavant l'incompréhension venant de l'œil, et l'effort qu'il faisait pour la retenir et affermir son emprise sur elle. Elle se débattit et le sentit lâcher. Elle revint à la lumière.
!°,',',',',',',',',',',',',',',°!
« Tomoe ! »
Gandalf fut réveillé par l'appel désespéré de Kenshin. Il se relevait à peine alors que Kenshin se précipitait auprès du corps inerte de sa femme, que Legolas et Aragorn entraient en courant dans la pièce et que Boromir se redressait, l'air alarmé. Il vit Pippin allongé au sol, comme mort, et une balle de cristal noir échapper des mains blanches de la jeune elfe. Il se précipita vers elle tandis que Aragorn se penchait sur Pippin, lui mettant quelques gifles, espérant ainsi le faire reprendre ses esprits. Gandalf fit de même à Tomoe, malgré le regard plus que meurtrier que lui envoya Kenshin.
« Je ne lui veux aucun mal, Kenshin. Regarde. »
Les yeux noirs de la jeune elfes s'ouvrirent lentement, et se posèrent sur le visage paniqué de Kenshin. Elle saisit immédiatement les pans du kimono du jeune homme, et enfouit son visage dans le cou du rouquin. Kenshin, la sentant trembler, l'encercla de ses bras et la berça lentement. Gandalf s'éloigna des deux jeunes gens et s'approcha de Pippin.
« Crétin de Touque ! »
Le Hobbit le regarda avec crainte, bien que son regard fut encore vague. Le sorcier s'agenouilla devant lui et le regarda avec douceur mais autorité.
« Regardez-moi.
- Gandalf... Pardonnez-moi...
- Regardez-moi ! Qu'est ce que vous avez vu ?
- Il... Il y avait... Un arbre, blanc... Dans une cour pavée. L'arbre était mort... La citée était en feu...
- Minas Tirith. C'est ce que vous avez vu.
- J'ai vu... Je l'ai vu lui ! J'ai entendu sa voix dans ma tête...
- Que lui avez-vous dit ? Répondez !
- Il m'a demandé mon nom, et je n'ai rien dit ! Il m'a brutalisé...
- Qu'avez vous dit à propos de Frodon et de l'anneau !
- Rien ! Je n'ai rien dit ! »
Gandalf laissa échapper un soupir de soulagement, et tapota la joue du Hobbit terrifié. Pippin laissa échapper un sanglot et Merry prit son cousin dans ses bras. Le sorcier se dirigea vers Tomoe et et Kenshin. Le jeune Istar murmurait des paroles réconfortantes dans une langue que Gandalf ne comprenait pas, mais qui semblaient avoir leur effet. Le sorcier s'en voulut de devoir gâcher les efforts du garçon, mais ils ne pouvaient se permettre de rester sans réponses. Kenshin leva les yeux vers lui, et bien qu'ils brillaient d'un éclat protecteur, il semblait également comprendre la nécessité de l'interrogation qui allait venir.
« Que s'est-il passé Kenshin ?
- Tomoe a entendu du mouvement dans cette chambre. Nous sommes venu voir de quoi il s'agissait. Quand nous avons ouvert la porte, Pippin était au sol et semblait se tordre de douleur. Le globe semblait entouré de flammes. Tomoe a voulut le lui arracher des mains, en prenant soin de ne pas toucher le cristal directement, mais ses mains ont glissé et n'ont plus été protégées par le tissu de son vêtement. Elle s'est immédiatement effondrée... Vous avez vu la suite. »
Gandalf hocha la tête. Il se baissa au niveau de la jeune femme elfe et elle tourna son regard noir et agité vers lui.
« Qu'avez vous vu ? Vous a-t-il parlé ? »
Elle hocha la tête, ferma les yeux et laissa échapper un soupir tremblotant.
« Il était surprit... De voir une femme, une elfe... Il a voulut me faire croire qu'il pourrait tout me donner, me protéger de Saruman si je lui disais où j'étais... Mais je savais que Saruman n'était plus une menace... Et Kenshin... Je lui ait dit, il me donne déjà tout... Il me protège déjà...
- Avez vous dit le nom de Kenshin ? »
Elle secoua la tête.
« Je... Je crois qu'il était confus... Peut-être a-t-il pensé que... Que je parlai de Saruman...
- Avez vous dit autre chose ?
- Non... Je suis revenue à ce moment là... C'était si brûlant...
- Tout est fini, Dame Tomoe. Nous sommes là, vous n'êtes plus devant lui. »
Elle hocha la tête et laissa ses yeux se poser sur l'ensemble de la pièce. Gandalf se leva et soupira. Il devait parler au roi.
!°,',',',',',',',',',',',',',',°!
« Il n'y avait pas de mensonge dans la voix de Pippin. C'est un crétin. Mais un crétin honnête au moins. Dame Tomoe ne semble rien avoir révélé non plus, bien qu'elle soit parvenue à grandement embrouiller Sauron. Rien n'a été révélé sur Frodon et l'anneau. »
Gimli laissa échapper un soupir de soulagement. Gandalf continua.
« Et nous avons été étonnamment chanceux. Ce que Pippin a vu dans le Palantir n'est qu'un aperçu du plan de notre ennemi. Sauron s'apprête à attaquer la cité de Minas Tirith. Sa défaite au gouffre de Helm lui a montré une chose, l'héritier d'Elendil approche. Les hommes ne sont pas aussi faibles qu'il le supposait, ils ont encore de la bravoure et assez de forces pour le défier. Sauron craint cela. Il ne prendra pas le risque de voir les peuples de la Terre du Milieu s'unir sous une seule bannière. Il rasera Minas Tirith jusqu'à la dernière pierre, plutôt que de voir le retour d'un roi sur le trône. Si les feux d'alarmes du Gondor sont allumés, le Rohan doit se tenir prêt à entrer en guerre. »
Théoden fixa Gandalf dans les yeux.
« Dites-moi. Pourquoi devrions nous venir au secours de ceux qui ne sont pas venu au nôtre ? »
Un silence lourd tomba.
« Que devons-nous au Gondor ? »
Kenshin se leva brusquement du banc sur lequel il était assit avec Tomoe, ses yeux brillants de colère.
« Non mais vous vous entendez ? Ce que vous pouvez être froid ! Et même si ce n'était pas une question de cœur ce serait toujours une question de logique ! Ce que vous ven...
- Kenshin ! »
Boromir jeta un regard sérieux au jeune Istar, le pressant de ne pas continuer, avant de se tourner vers Théoden.
« Vous dites cela alors même que le capitaine des armées du Gondor a combattu à vos côtés au gouffre de Helm. Avez-vous donc oublié ma participation durant la bataille ?
- Je... Non, excusez-moi, c'était hors de propos. Il faut les prévenir. Gandalf, avez-vous un plan ?
- Je partirais vers le Gondor avec Pippin et Boromir. Kenshin, je souhaiterais que vous m'accompagniez pour que je puisse continuer à vous parler de la magie d'Arda. Et puisque vous venez, il est probable que vous allez également souhaiter nous accompagner n'est ce pas Tomoe ? »
Tomoe hocha la tête.
« Pourquoi emmener Pippin cependant ? » S'étonna Gimli.
Gandalf soupira une fois encore.
« Grandes sont les chances que l'ennemi pense que l'anneau soit en sa possession. Sauron sait déjà qu'un Hobbit est son porteur, il ne sait juste pas de quel Hobbit il s'agit. Nous devons éloigner Pippin d'ici. Nous ferons ainsi d'une pierre deux coups, si l'on peut dire. »
Pippin avait pâlit, et s'était tourné d'un air paniqué vers Merry. Merry ne fit que secouer la tête d'un air désolé.
« Nous partirons dans l'heure. »
!°,',',',',',',',',',',',',',',°!
