Bonjour à tous
tout d'abord, je suis désolée pour l'attente mais ma muse s'est fait la malle et sa remplaçante n'est pas très productive. Donc comme je le disais dans d'autres fics, pensez au suivi, vous serez ainsi prénu à la prochaine publication.
Je vous remercie pour vos favoris et commentaires, cela fait toujours plaisir d'avoir l'avis de ses lecteurs.
Pour mes autres fics patience, elles ne sont pas à l'abandon juste en gros stand by.
Donc voilà la suite tant attendu.
Bonne lecture.
Chapitre 19
Appuyé sur le chambranle de la porte, Valentine regardait Kanon préparer ses bagages.
- Pourquoi faut-il que tu y ailles ? Le seigneur Hadès ne manque pourtant pas de spectres. Ce n'est pas à toi d'y aller.
Le second Gémeaux soupira en rangeant un pull dans son sac de voyage.
- Val, mon amour, on en a déjà parlé.
- Oui et je ne vois toujours pas en quoi tu es responsable du fait ce que ce soit un abruti fini.
De nouveau, le Grec soupira. Que pouvait-il ajouter de plus à leur discussion qui avait, une fois de plus, failli tourner à la dispute, surtout sans trahir ce qu'il avait vu ce fameux jour.
- Viens avec moi, tenta une nouvelle fois Kanon. Hadès m'a donné deux billets... Et en première classe en plus.
Cette fois, le Chypriote ne prit même pas la peine de répondre. Kanon lâcha un troisième soupire qui eut pour effet de chasser son amant de la chambre. Depuis son retour des enfers la veille au soir, les insultes proférées par le spectre à l'encontre du juge était descendu de niveau. Mais pour la réconciliation, ce n'était pas gagné. En fait, même un simple cessez-le-feu n'allait pas être chose aisée. Le seul point positif aux yeux du chevalier était que si son amour de tête de mule refusait de l'accompagner, alors il y avait de grandes chances qu'il retrouve Rhadamanthe là-bas. Et Valentine avait beau prétendre le contraire, il connaissait bien le juge, piètre consolation pour l'ex-marina. Hadès, qui n'avait toujours pas digéré la proposition financière de sa nièce, avait fait les choses en grand. Il avait lui-même réservé les billets d'avion jusqu'à Newcastle, puis les places dans le train jusqu'à Carlisle. A la gare, une voiture de luxe était à leur disposition pour tout la durée de leur séjour, sans oublier la suite dans le meilleur hôtel de la ville. Finalement les rivalités divines pouvaient avoir du bon.
Kanon ferma son sac d'un geste rageur avant de sortir à son tour. Il aperçut Valentine accoudé sur la branche d'un olivier de leur jardin. Le spectre contemplait la mer lorsqu'il sentit son amant l'enlacer.
- Tu vas me manquer.
- Reste alors, tenta une dernière fois la Harpie.
- Je ne peux pas. J'ai fait une promesse... Je me suis fait une promesse. Mais toi, viens... S'il te plait, acheva-t-il presque suppliant.
- Non.
Le chevalier dû s'avouer vaincu et embrassa longuement son aimé. Ses mains caressantes semblaient vouloir mémoriser ce corps adoré qu'il connaissait pourtant par coeur. Kanon reprit son sac en volant un dernier baiser.
- Si tu changes d'avis ton billet est sur la commode de la chambre. Je viendrais te chercher à la gare de Carlisle.
- Prend soin de toi, répondit simplement Valentine qui ne voulait pas le voir partir fâché.
Valentine ne retourna à l'intérieur que lorsque Kanon fut hors de vue. Chassant d'un geste de la main ses regrets naissants, il se rendit dans la chambre pour se changer avant de rejoindre les enfers. Au moins à cette heure, il ne croisera personne de trop curieux. Alors qu'il ouvrait un tiroir de la commode, ses yeux tombèrent sur les billets d'avion et de train. Le spectre faillit les jeter. Cependant, il resta un instant à les regarder avant de les reposer là où il les avait eus.
Le Chypriote refusait de céder. Pourtant, il était incapable de s'en débarrasser. En fait, il connaissait même le déroulement du voyage par coeur. Six heures quarante-sept minutes de vol, Kanon arrivera à l'aéroport de Newcastle à 11h58. De là, il prendra un taxi jusqu'au restaurant gastronomique où Hadès lui avait réservé une table. Il aura largement le temps de déjeuner puisque son train part à 14h24. Puis encore une heure trente-trois avant d'arriver à Carlisle, le temps de récupérer la voiture de location et de se rendre à l'hôtel, son Grec ne lui téléphonera pas avant 17h.
La matinée parut bien longue à Valentine que son esprit vagabond rendait très maladroit. Excédé, Ascalaphe l'envoya remplir des sacs de fumier auprès de Ménoitès (1) pour les ramener à la serre. A l'heure du déjeuner, le spectre, d'humeur solitaire, regagna la surface pour manger. Déguster ses sandwichs en contemplant la mer lui donnait un peu l'impression d'être avec son bien-aimé. Sachant pourtant que c'était inutile, il consulta son téléphone. Son coeur rata un battement en voyant qu'il avait un sms. Valentine se rappela mentalement à l'ordre en l'ouvrant. Ça ne pouvait être Kanon, il lui avait dit qu'il appellerait de l'hôtel. Son visage s'illumina lorsqu'il le lu.
"Suis au resto. C a se demander comment 1 type aussi casanier quhades peut avoir pareil bonne adresse. Suis traité comme 1 lord. ILY"
La Harpie répondit au message avec sourire amusé.
"cesse de blasphémer. ILY aussi"
Ainsi Kanon aussi pensait à lui, et il avait même pris la peine de lui envoyer un message. Ces quelques mots avaient à coup sûr illuminé le reste de sa journée. Valentine huma l'air marin à pleins poumons en se demandant pourquoi il ne venait pas plus souvent. Il rangea son portable dans son sac et en sortit les sandwichs tout en pensant à son amour qui lui manquait tant.
- Alors pourquoi n'es-tu pas parti avec lui ? Fit une voix derrière lui.
Valentine fit un tel bond qu'il en lâcha son repas. Pourtant cette voix, il ne la connaissait que trop bien. Et il se souvenait maintenant pourquoi il évitait la surface en l'absence de Kanon.
- Poséidon. Grogna-t-il en ramassant ses sandwichs qu'il remit dans son sac avec humeur.
- Valentine. S'amusa le dieu.
- Vous n'avez vraiment personne d'autre à harceler ?
- Non, personne d'aussi divertissant que toi. Alors ? Questionna de nouveau Poséidon. Pourquoi n'es-tu pas parti avec lui ?
- Cela ne vous regarde pas ! Répondit-il en luttant contre la réplique bien moins poli qui lui venait à l'esprit.
Tout en maudissant sa propre mauvaise humeur pour ne pas s'enfoncer davantage dans le blasphème en maudissant le dieu marin, le spectre se leva, saisit son sac et repris la direction enfers sous l'oeil amusé du souverain. Celui-ci le laissa s'éloigner un peu avant d'apparaître juste devant lui manquant de provoquer une crise cardiaque chez le malheureux Chypriote qui faillit le percuter.
- J'en déduis que tu es toujours fâché avec ton mec.
- Je ne suis pas fâché avec Kanon, j'ai juste trop de travail pour prendre des vacances, mentit à moitié Valentine.
Mais Poséidon n'était pas dupe et l'insistance de sa proie à nier l'évidence le divertissait au plus au haut point.
- A d'autres ! Et je ne parlais pas de mon Dragon mais de ta blonde décolorée.
- Rhadamanthe n'est pas une blonde décolorée ! Se révolta la Harpie. Et Kanon n'est pas VOTRE Dragon.
- Oh mais si, il l'est tant qu'il n'aura pas trouvé de remplaçant. Et je constate que tu ne l'as défendu qu'après ton juge.
Valentine ouvrit la bouche pour répliquer, cependant il se rendit compte à temps que c'était entrer dans le jeu de l'agaçant dieu des mers, aussi se contenta-t-il de se téléporter aux enfers pour lui échapper, oubliant que les clauses du traité de paix comprenaient la libre circulation entre les sanctuaires. Ce fût avec un soupire plus que désespéré que le spectre faillit une fois de plus percuter Poséidon.
- Mais dites-moi donc où je dois aller pour être sûr de ne pas vous avoir sur le dos ? Lâcha-t-il au bord de l'exaspération.
- Nul part ! S'amusa le dieu. Quoique...
Le souverain des océans fit mine de réfléchir en se caressant le menton d'un air malicieux.
- Quoique l'Angleterre...
Il grimaça faussement dégoûté.
- Pas question d'y mettre les pieds ! Trop humide à mon goût... Mais tu ne m'as toujours pas répondu.
- Et il ne le fera pas car il est attendu, répliqua une voix salvatrice.
Valentine, soulagé de l'arrivée d'Hadès, salua prestement son seigneur et disparu sans se faire prier.
- Oh tu me gâches mon plaisir, mon frère, se plaignit Poséidon.
- Vas donc t'amuser avec tes hommes et laisse les miens tranquilles, rétorqua le maitre des lieux en croisant les bras d'un air sévère.
- Moins divertissant ! Et puis je fais ça pour te rendre service. Où est-il attendu ce pauvre garçon ? Tenta-t-il innocemment.
- Ça j'en doute et il est parti là où tu ne peux pas aller.
- Hadès tu violes les termes du traité là. Fit-il en une parfaite imitation de la déception.
- Absolument pas. Il est dit libre circulation entre les sanctuaires, il n'est pas dit dans tout le sanctuaire.
- Tu joues sur les mots, rit le cadet.
- Question de point de vue. D'ailleurs ta présence ici prouve que j'ai raison. Tu connais la sortie, acheva le dieu en tournant les talons.
Poséidon soupire un dernier "tu n'es vraiment pas drôle" avant de disparaître avec un sourire satisfait. Tandis qu'Hadès regagnait ses appartements avec l'espoir bien mince de faire disparaître l'agacement provoqué par son frère, Valentine pestait toujours contre ce même dieu. Hélas pour lui, la colère le rendait encore plus maladroit que le manque.
- Mais de quoi se mêle-t-il ? Ronchonnait le spectre en rempotant un Montsechia (2) sans la moindre douceur. Ma vie privée ne le regarde pas... Et en plus il se fout de moi ! L'Angleterre trop humide !
Un cri effaré d'Ascalaphe le tira de sa grogne solitaire.
- Mais qu'est-ce que tu fais ! Assassin ! Espèce de sombre idiot ! Criminel !
Le jardinier divin retira délicatement la plante du pot tout en la cajolant.
- C'est fini mon bébé. Papa est là.. Ne t'inquiète pas, le vilain monsieur ne va plus te toucher.
- Mais j'ai fait ce que vous m'avez dit ! Se défendit le Chypriote en observant la scène incrédule. Vous m'avez de rempoter je rempote...
- Je t'ai dit de remporter les Montbretia pas les Montsechia.
- Montbretia, Montsechia… C'est du pareil au même... Fit en haussant les épaules Valentine qui ne voyait pas où était le problème.
- Du pareil au même ! Du pareil au même ! S'étrangla le dieu furieux. Le Montsechia est une plante aquatique triple buse.
- Ah... Fallait le dire, répliqua simplement la Harpie de mauvaise foi.
Ce fut la goutte d'eau de trop pour Ascalaphe qui chassa le demeuré avec force d'insultes entrecoupée de cajoleries à la rescapée. Désœuvré, pestant contre le dieu marin et le jardinier divin, Valentine ne se rendit compte que ses pas l'avaient conduit au grenier qu'une fois la main sur la poignée de la porte.
- Skata (3) ! Qu'est-ce que je fais là ! Jura-t-il contre lui-même. Ce maudit mollusque avarié me fait perdre la tête. Et en plus, je me met à blasphémer. Ça ne va vraiment pas !
Valentine redescendit en soupirant et retourna finalement s'accouder à l'olivier de leur jardin. D'humeur morose, il contemplait la mer dans la même position qu'au matin lorsque son téléphone sonna. Le spectre s'empressa de répondre, la voix de son amant lui rendit aussitôt le sourire.
- Ne me dit pas que tu es resté là toute la journée ! Le taquina Kanon.
- Bien sûr que non. Et puis d'abord qui te dis que je suis au même endroit ?
- J'entends la mer.
- Je pourrais être sur la plage, fit-il remarquer néanmoins impressionné.
- Tu n'y vas plus depuis que tu es victime du harcèlement d'un certain calamar au QI de plancton.
- Kanon ! Cesse de blasphémer... Soupira le Chypriote. Et puis comment le sais-tu ?
- Parce qu'il ne s'en cache pas et que je te connais, rit le Grec.
- Ce n'est pas drôle, bougonna Valentine avant de demander. Tu es à l'hôtel ? As-tu fait bon voyage au moins ?
- Oui excellent, je viens juste d'arriver dans la suite royale...
- Kanon tu exagères...
- Non, non, je te jure... Hadès nous avait réservé la suite royale même la salle de bain est plus grande que l'appart de Saga et il y a un jacuzzi. Je compte bien en profiter mais je voulais t'appeler avant. Tu me manques...
- Toi aussi tu me manques...
- Tu ne veux toujours pas me rejoindre ?
La Harpie ferma un instant les yeux en silence avant de reprendre.
- Je suppose que tu vas commencer les recherches demain.
Cette fois ce fût à Kanon de marquer un silence avant poursuivre. Néanmoins Valentine crut y percevoir un soupire.
- Oui, si je me rend chez les Walden ce soir, je risque de tomber à un moment inopportun et puis j'aimerais savoir ce que pensent les gens du coin de cette famille avant de m'y rendre. Histoire de savoir à quel accueil je dois m'attendre.
- Mais tu y vas de la part d'Hadès...
- C'est vrai. Raison de plus pour ne pas commettre d'impair.
- Mais... Enfin, je ne veux pas te commander mais... tu ne vas pas chez Rhadamanthe en premier ?
Kanon sourit en entendant son amant prononcer le nom du juge aussi naturellement qu'autrefois mais se garda d'en faire la remarque.
- J'avoue que je me posais la question. La baraque de Rhadamanthe est à l'autre bout de la ville. Ses parents vivent plus près de l'hôtel. Si notre fugueur n'y est pas j'aurais traversé la ville pour rien. Je me dis que s'il y est revenu ses parents devraient le savoir.
- Tu ne risques pas de les inquiéter pour rien ?
- Honnêtement je doute que l'absence de leur fils entache leur flegme britannique.
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Demanda Valentine avec une pointe d'inquiétude et d'indignation mal dissimulé qui fit une fois de plus sourire Kanon.
- Oh je ne sais pas... Une intuition.
- Tu souris ? demanda le spectre intrigué.
- Oui, je suis si heureux d'entendre ta voix. Tu me manque mon amour, mentit à moitié l'ex-dragon.
- Tu me manques aussi mon coeur.
Les deux amants passèrent presque deux heures au téléphone à se raconter leur journée. Valentine souriait à l'enthousiasme de Kanon devant le luxe de son séjour. Le Grec riait des péripéties du Chypriote et très probablement ex-jardinier. Ils se quittèrent sur des mots doux et chacun de leur côté ils soupirèrent sur leur solitude. Au bout de quelques minutes, le spectre, toujours accoudé à la branche d'olivier, vit non sans une certaine inquiétude, approcher deux silhouettes. Il plissa les yeux pour mieux voir les arrivants tout en songeant que ça ne pouvait être Poséidon, ils étaient deux et le dieu venait toujours seul. De plus, l'un d'eux portait un sac. L'autre avait une démarche malhabile qui inquiéta le jeune homme. Un nom lui vint à l'esprit mais cela ne pouvait être, que ferait-il ici ?
A sa grande surprise c'était bien son seigneur Hadès qui se tenait là. Le dieu lui fit signe de se relever alors qu'il s'agenouillait avec dévotion. Tandis qu'il obtempérait, Valentine observa ses visiteurs. Hadès portait un pantalon de toile et un tee-shirt noirs d'une provocante banalité comme il en portait lorsqu'il se rendait chez un membre de sa famille. Il tenait un sac de voyage en cuir brun usé qui ressemblait étrangement au sien. Morphée, vêtu d'un jeans délavé et d'une chemise de soie bordeaux préféra attendre légèrement à l'écart. Le dieu tentait visiblement de masquer sa douleur par une position qui se voulait décontractée, mais le spectre n'était pas dupe.
- Hypnos a découvert que Morphée avait une liaison amoureuse avec un mortel et bien sûr il s'est empressé d'en parler à Thanatos. expliqua le souverain qui avait suivi le regard du Chypriote.
- Ils savent avec qui ?
- Non... Eaque s'est dénoncé pour couper court à l'interrogatoire, soupira Hadès. ce qui n'a guère servi car ne pouvant pas s'en prendre à l'un de mes juges, Thanatos a bien sûr passé sa hargne sur son neveu. Mais je tiens enfin la solution.
- Vraiment ? S'étonna Valentine.
- Vraiment. Repris le dieu avec un sourire satisfait. Puisqu'Hypnos et Thanatos ne cessent de se plaindre de l'incompétence de Morphée et Apollon de l'injustice de la présence d'un dieu des rêves prophétiques dans mon royaume, et bien je transfère Morphée chez Apollon, dans son sanctuaire de Delphes.
Interloqué, le spectre regardait tour à tour son souverain fier de lui et le souffre-douleur qui n'en mène pas large.
- Mais... Hésita-t-il. Sauf votre respect mon seigneur... Morphée est la victime et vous le punissez ?
- C'est l'impression que ça donne ? Demanda Hadès ravi en voyant son soldat acquiescer. Mais tu oublies toi aussi les termes du traité de paix.
- Traité de paix avec Athéna ?
- Oui, exactement. Mon cher frère voulant faire plaisir à son idéaliste de fille préférée lui a cédé en imposant le même traité à toutes les divinités contre qui elle a été en guerre ce qui inclut...
- Apollon. Termina Valentine avec un éclair de génie.
- Oui, Apollon sourit le dieu. Et mon cher neveu, digne fils de son père, est bien moins regardant sur les liaisons de ses subalternes. Donc Morphée pourra voir son amant autant qu'il le souhaite sans craindre une correction. Inutile de te dire que les jumeaux n'étaient pas ravis de cette décision.
Valentine jetant un oeil inquiet au dieu des rêves.
- Ils ont compris le subterfuge.
- Je l'ignore. Mais quoiqu'il en soit, ils ne pourront plus s'en prendre à Morphée pour quelques raisons que se soient sans encourir les foudres de Zeus.
- Le traité ?
- Le traité, acquiesça Hadès.
- Il est enfin en sécurité, soupira Valentine. Thanatos n'a pas dû y aller de main morte pour qu'il ne puisse pas porter son sac.
Le seigneur des enfers hocha sombrement la tête avant de reprendre avec un sourire amusé en mettant le bagage dans les mains du spectre.
- Mais c'est TON sac.
- Mon sac ? Fit-il surpris.
- Oui ton sac grâce auquel je me vais débarrasser du second problème qui me pèse.
- Mais co...
Ce fut devant un Kanon surpris et heureux de le voir que Valentine termina sa question.
A suivre...
