Avertissement : Cette fic contient un slash (relation entre hommes) et des relations sexuelles détaillées dans divers chapitres mais tout sera avertis en temps et en heure. Mention de tortures, de violences et de viol dans certains chapitres. MPREG. Ceci est une TRADUCTION
Disclaimer : Rien ne m'appartient, ni Harry Potter, ni Twilight, ni l'histoire qui est de misteeirene.
Bêta-Reader : Chipuliara !
Réponses aux Reviews : Voir note de fin !
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Merci à tous pour vos follows, favories et reviews !
Bonne lecture !
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Chapitre 20
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Severus, Bill, Carlisle, Edward et Leora accompagnèrent Harry chez Gringotts à Seattle Washington. Ils espéraient régler la question de la tutelle d'Harry avant qu'il ne soit forcé de retourner à Poudlard. Harry n'avait pas réussi à dormir la nuit dernière, terrifié qu'il était à l'idée d'être obligé de revoir tous ces gens qui l'avaient trahi.
« Détend-toi, amour, tout va bien se passer. » murmura Edward. Il portait leur fille, enveloppée dans une couverture violet pâle.
« Rien ne s'est jamais bien passé pour moi. » soupira Harry. « Pardonne-moi si je n'ai pas beaucoup confiance dans le système, il ne m'a jamais été très favorable. »
Le groupe suivit un gobelin ratatiné et vouté jusqu'à une arrière salle. Ils attendirent patiemment tandis qu'il fit le tour de son grand bureau et s'installa sur le siège. « Je suis Blackroot et vous êtes Harry Potter, Severus Snape et William Weasley. Pas besoin de vous présenter, par contre, j'aimerais savoir qui sont ces vampires qui vous accompagnent. » Le gobelin regarda curieusement Carlisle et Edward.
« Je suis Carlisle Cullen et voici mon fils, Edward Cullen. C'est un plaisir de vous rencontrer. » répondit Carlisle.
Blackroot envoya à Carlisle un étrange regard. Il n'avait jamais rencontré de vampire qui traitait les gobelins avec respect. Les vampires regardaient toujours de haut ceux des autres espèces. « Que puis-je faire pour vous aujourd'hui ? » Blackroot savait tout à propos d'Harry Potter et de tout ce qu'il avait vécu.
« Nous sommes ici aujourd'hui parce que ma tutelle envers Harry a soi-disant été révoqué. Je tiens également à me renseigner auprès de vous sur l'adoption officielle d'Harry. » dit Severus, d'une voix douce. Il regarda vers Harry qui tripotait nerveusement le bord de la couverture de Leora.
« Effectivement, dès qu'Arthur Weasley signera les papiers d'adoption, ils seront officiellement les parents adoptifs de Potter. » Blackroot croisa les doigts devant lui et regarda les sorciers et les vampires présents.
« Je ne suis pas seulement Edward Cullen, je suis aussi Cédric Diggory. Je me suis légalement marié avec Harry quand j'avais dix-sept ans et quand il avait quatorze ans. Cela ne fait-il pas de moi son tuteur légal ? » demanda Edward.
Blackroot regarda le vampire qui proclamait être le défunt héritier des Diggory. « Puisque je ne peux utiliser votre sang pour tester votre déclaration, je vais avoir besoin d'un échantillon de vos cheveux » Blackroot attrapa un bol et le tendit au vampire. « Arrachez quelques brins et mettez-les dans le bol. »
Il hocha la tête et fit ce qu'on lui demandait. Patiemment, il attendit pendant que Blackroot versait une potion noire dans le bol, mélangeait la substance puis en déversait un peu sur un morceau de parchemin vierge. Tout le monde se pencha en avant lorsque des noms commencèrent à se dessiner sur le parchemin.
Blackroot se moqua d'eux et soustrait le papier à leur regard. « Selon ce document, vous êtes effectivement Cédric Diggory, votre mari est Harry James Potter et vous avez une fille, Leora Kalila Potter. Cela dit aussi que vous êtes mort le 24 juin de l'année dernière lors du Tournois des Trois Sorciers. Toutes les informations que nous avons sur la famille Diggory, qui se met à jour automatiquement, vous déclarent « décédé ». La tapisserie de la famille Diggory indique également que vous êtes mort. En d'autres termes, Cédric Diggory, mari d'Harry Potter, père de Leora Potter, est mort. »
Harry étouffa un sanglot qui tentait de s'échapper. « Qu'est-ce que cela veut dire ? » demanda-t-il d'une voix tremblante. Il détestait entendre que son mari était mort, c'était comme si son sang se glaçait dans ses veines.
« Cela signifie, Monsieur Potter, qu'un homme mort ne peut pas être votre tuteur ou votre mari. » dit Blackroot, catégorique.
Harry tourna sa tête jusqu'à ce qu'il puisse l'enfouir contre l'épaule d'Edward pour cacher ses larmes. Il savait que ça ne marcherait pas pour lui. Il allait être forcé de retourner à Poudlard et on lui arracherait sa fille jusqu'à ce qu'il ait dix-sept ans.
Edward confia Leora à Bill, souleva Harry et le plaça sur ses genoux, le serrant contre lui. « Donc, je ne suis pas marié à Harry ? » demanda Edward avec effroi.
« Vous, en tant qu'Edward Cullen, n'êtes pas marié à Harry Potter. » affirma Blackroot.
Severus soupira et passa sa main sur son visage. « Alors, qui à la garde d'Harry en ce moment même ? »
Blackroot fouilla dans quelques papiers. « Votre tutelle sur Monsieur Potter a été révoqué il y a quelques jours. Jusqu'à ce que Monsieur Weasley signe les formulaires d'adoption, la tutelle revient au beau-père de Monsieur Potter, Amos Diggory. »
Harry s'étouffa sur ses sanglots. Se retrouver avec Amos était pire que d'aller au Terrier et à Poudlard. Severus fouilla dans sa robe et en sortit une potion calmante qu'il passa à Edward.
« Edward n'est peut-être plus Cédric Diggory mais il est toujours l'âme sœur d'Harry Potter. Peuvent-ils se remarier ? » demanda Severus.
« M. Potter est mineur et ne peut pas se marier sans le consentement de ses gardiens. » répondit Blackroot, raide.
Severus jura, tout cela n'allait pas être facile. Amos était têtu et il voulait faire partie de la vie de Leora, il y avait aucun moyen pour qu'il laisse ce bâtard de violeur près de sa petite-fille. « Y-a-t-il un moyen pour que j'obtienne la tutelle d'Harry à nouveau ou que je l'adopte ? »
Blackroot soupira. « Encore une fois, vous aurez besoin de passer par Amos Diggory. Il a autorisé l'adoption d'Harry par les Weasley. Dès qu'Arthur Weasley aura signé les formulaires, Amos n'aura plus son mot à dire dans la vie d'Harry. Y a-t-il une possibilité que Monsieur et Madame Weasley permette à Harry d'épouser Edward Cullen ? »
Bill gémit. « Mon père acceptera éventuellement mais pas ma mère. Elle est trop autoritaire, ça se passera comme elle le voudra, ou ça ne se passera pas du tout. Elle voudra qu'Harry aille à Poudlard, elle ne se soucie pas du lien des âmes sœurs ou de son désir de rester auprès de sa fille. »
« Le lien des âmes sœurs. » murmura Edward. Il regarda le gobelin. « Nous sommes liés, Harry a besoin d'avoir un contact quotidien avec moi. Aurais-je le droit de vivre à Poudlard avec lui ? »
« Non ! » hurla Harry. « Je m'en fous de ce que cette salope ou de ce que Dumbledore veut. Je refuse de retourner à Poudlard, au Terrier ou au Royaume-Unis. Ma vie a toujours été réglée par ce que les autres voulaient, eh bien c'est fini ! » fit Harry avec rage, le vent commença à souffler dans la pièce et les objets commencèrent à bouger. « Je suis fatigué que tout le monde me dise comment je dois vivre ma vie, jamais personne ne souhaite que mon bonheur. J'en ai assez, je ne le permettrai pas. » Harry se leva et se dirigea vers la porte.
« Potter ! » hurla Severus. « Où vas-tu ? »
« Je vais rendre visite à mon cher vieux beau-père et je vais lui faire signer une autorisation pour que tu puisses m'adopter. S'il refuse, alors je rendrais visite à Mme Skeeter. » grogna-t-il.
Edward bondit sur ses jambes et enroula ses bras autour d'Harry. « Tu ne peux pas juste aller voir mon père pour lui exiger des choses. »
« Edward, je t'aime, mais tu ne veux vraiment pas m'arrêter. Je dois absolument le voir avant que les cris de Mme Weasley ne brisent la volonté de Mr Weasley et qu'il signe. S'il signe, je n'aurai jamais la chance d'avoir Severus comme père et nous ne nous marierons pas avant que j'ai dix-sept ans. Je ne plaisante pas, je ne veux plus qu'ils dictent ma vie. »
Edward sourit à son petit compagnon énervé. C'était si bon de voir les étincelles dans les yeux d'Harry. « Je ne vais pas t'arrêter, mais nous avons besoin d'un plan. Tu n'iras pas là-bas tout seul. »
« C'est plus qu'évident qu'il n'ira pas tout seul. » dit Severus d'une douce voix létale. « Je suis d'accord avec Harry, nous devons le faire avant que les sermons de Molly ne brisent totalement Arthur. Merlin seul sait ce que je serais prêt à faire pour faire taire cette grande bouche. » Severus se racla la gorge et regarda timidement son compagnon.
Bill rit. « Je suis d'accord. Pourquoi penses-tu que je suis parti si loin de la maison dès que j'ai obtenu mon diplôme ? Pourquoi attendre, les gars ? Je vais aller rendre visite à mon père. Je pense que nous pouvons le ramener de notre côté. »
Blackroot se racla la gorge. « Je vous conseille de le faire rapidement. Si la tutelle de M. Potter reste en suspens pendant un mois alors sa tutelle ira au ministère. Je vous garanti que rien ne ferait plus plaisir à Fudge que de mettre la main sur M. Potter et ses coffres. »
Harry hocha la tête et s'approcha du gobelin. « Je vous remercie pour votre temps et votre aide, monsieur. » Harry ancra ses yeux dans ceux du gobelin abasourdi et s'inclina.
Alors qu'Harry sortait de la pièce, Blackroot appela : « M. Potter, je vous souhaite bonne chance. » Regardant son bureau, il ajouta : « M. Potter, ce bureau a été conçu pour qu'aucune sorte de magie ne puisse être utilisée, avec ou sans baguette. »
Harry grimaça et regarda autour de lui les dommages causés par sa magie. « Je suis désolé monsieur, j'ai parfois du mal à contrôler ma magie. Je vous en prie, prenez l'argent dans mon coffre pour les réparations. »
Blackroot étudia le jeune héritier Potter. Il était si différent que les autres sorciers et si incroyablement puissant. « Ce ne sera pas nécessaire, M. Potter. Tout ce qui est cassé peut être réparé en quelques minutes. Ne laissez pas les sorciers vous changer. Vous êtes un sorcier rare, M. Potter, avec une âme pure. Si je peux vous êtres utile à l'avenir, n'hésitez pas à me demander. Bonne journée à vous, messieurs. »
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Dumbledore s'étrangla avec son bonbon au citron quand il lut la Gazette du Sorcier parue ce matin. Levant les yeux, il remarqua que chaque élève et chaque enseignant dans la Grande Salle le regardait avec consternation et colère.
« Est-ce que c'est vrai ? » grinça le petit professeur Flitwick. Sa petite main agitait son exemplaire de la Gazette du Sorcier sous son nez.
« Oh Albus, s'il vous plaît, dîtes-moi que nous n'avons pas envoyé à Azkaban un garçon de quatorze ans enceinte. » pleura Minerva. Elle n'était pas là le jour où Harry était parti du Square Grimmaurd, elle ne connaissait pas l'existence du bébé.
« Est-ce que ce qu'écrit Skeeter est vrai ? Amos a-t-il fait toutes ces choses horribles à Harry ? » demanda le professeur Chourave, choquée et dégoutée. Cédric était un de ses Blaireaux et en tant que Directrice de maison elle avait rencontré M. Diggory à plus d'une occasion. Il avait toujours été très gentil avec elle et il était un père aimant envers Cédric.
Albus toussa plusieurs fois pour essayer de se dégager la gorge et pour gagner quelques minutes. « Harry était effectivement enceinte, mais nous ne le savions pas à l'époque. Harry reviendra bientôt à Poudlard où nous pourrons tous l'aider et prendre soin de lui. »
« Et pour son enfant ? Les bébés ne sont pas autorisés à Poudlard. » demanda Madame Pomfresh. Elle était stupéfaite d'apprendre qu'Harry avait été en mesure de porter un bébé à Azkaban. Même dans de bonnes conditions, qu'un homme porte et donne naissance à un bébé vivant et en bonne santé était extrêmement rare. La plupart des hommes échouaient au alentour du quatrième mois, lorsque le bébé avait besoin de beaucoup plus de magie pour grandir.
« La famille Weasley ont été assez gentils pour offrir à Harry un foyer et une famille. Au moment même où nous parlons, Arthur Weasley est en train de signer les formulaires d'adoption. Molly gardera et élèvera le bébé pendant qu'Harry terminera sa scolarité. » Dumbledore analysa le visage de ses enseignants et il fut choqué de les voir froncer les sourcils.
« Et que pense Harry de ces arrangements ? » demanda Minerva. Elle essayait retenir sa colère. Ce ne serait pas convenable si elle s'en prenait au directeur devant tous ses élèves.
Dumbledore se racla la gorge. « Nous n'avons pas encore localisé Harry et nous avons donc pas eu la chance de lui annoncer ces bonnes nouvelles mais il sera très heureux de pouvoir revenir à Poudlard. »
« Êtes-vous devenu fou, vieil homme ? » cria Minerva. Elle grimaça quand sa voix résonna dans la salle. Elle savait qu'il n'y avait aucun moyen pour qu'Harry laisse Molly élever sa fille. Harry désirait une famille plus que tout au monde, jamais il tournerait le dos à sa propre fille.
Hermione était assise à la table de Gryffondor, des larmes coulant sur ses joues. Sur la première page de la Gazette du Sorcier, il y avait une photo d'elle souriant vers son ex-meilleur-ami, Harry. C'était une image qui avait été prise pendant le Tournois des Trois Sorciers. Elle ne savait pas comment elle se sentait à propos de l'article. Ce dernier prétendait que les parents de Ron allaient adopter Harry et qu'il serait bientôt de nouveau à Poudlard. Elle aimerait avoir la chance de prouver à Harry à quel point elle était vraiment désolée, mais elle savait aussi qu'il n'y avait aucun moyen pour qu'Harry revienne volontairement.
« C'est génial ! » clama Ron, la bouche pleine de nourriture. « Harry va être mon frère. »
Hermione secoua la tête face à son ami ignorant. « Sérieusement ? Crois-tu honnêtement qu'Harry veuille faire partie de ta famille ? »
« Hey, qu'est-ce que ça veut dire ? Il n'y a rien de mal avec ma famille. D'ailleurs, Harry aime ma famille ! » hurla Ron.
Hermione claqua ses mains sur la table. « Non. Harry aimait ta famille, au passé. Après ce qu'eux et nous tous lui avons fait, il ne veut plus rien à avoir à faire avec eux. Harry ne veut pas revenir à Poudlard et c'est certain, putain, qu'il ne veut pas que ta mère élève son bébé. »
« Ma mère est une mère formidable » fit Ron avec rage.
« Oui, mais elle n'est pas la mère du bébé d'Harry. Penses-tu honnêtement qu'Harry souhaite laisser sa fille ? Réfléchis-y Ron. Quelle est la seule chose qu'Harry veut plus que tout au monde ? » Hermione regarda tristement la photo sur la première page.
Ron avala sa nourriture, sa gorge nouée. Hermione avait raison, il n'y avait aucun moyen pour qu'Harry laisse volontairement sa fille derrière lui.
« Nous devons l'aider. » dit tranquillement Neville. « Nous sommes redevables envers Harry. » Neville avait honte de lui-même. Il n'avait jamais cru qu'Harry avait tué Cédric mais il ne s'était jamais levé pour lui. Harry avait été la seule personne à Poudlard qui ne le regardait pas de haut et qui ne l'avait pas traité comme s'il n'était rien de plus qu'un Cracmol. Harry lui avait toujours souhaité « bonjour » quand ils se réveillaient et qui lui offrait un « bonne nuit » avant de dormir.
« Que pouvons-nous faire pour aider Harry ? » demanda Ginny.
Hermione secoua la tête. « Je ne sais pas mais je vais chercher à la bibliothèque. Peut-être que nous trouveront un moyen pour qu'Harry puisse emmener sa fille avec lui à Poudlard. Harry ne peut pas être le premier étudiant à tomber enceinte, il doit y avoir eu d'autres cas avant lui. »
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Amos Diggory sortit de la cheminée au Ministère de la Magie. Il était en retard aujourd'hui donc il n'avait pas eu le temps de lire la Gazette de ce matin. Marchant en direction de son bureau, Amos s'arrêta quand il remarqua que tout le monde au ministère semblait figé et qu'ils le regardaient. « Bonjour » dit-il, l'air plus heureux qu'il ne l'était en réalité. Depuis que son fils était mort, sa vie était devenue un enfer. Maintenant, pour couronner le tout, il avait une précieuse petite-fille qu'il n'aurait jamais la chance de voir et sa femme avait demandé le divorce. Il avait été choqué la semaine dernière de voir Albus se présenter à son bureau pour lui demander de signer la renonciation de ses droits sur Potter. Il ne savait même pas qu'il avait encore des droits sur le garçon, mais Abus lui avait rapidement rappelé ce qui se passerait si le monde magie apprenait ce qu'il avait fait à leur parfait Garçon-Qui-Avait-Survécu.
Amos força un sourire à se dessiner sur son visage quand une vielle sorcière l'approcha. « Vous êtes un homme dégoutant et obscène qui ne mérite que le Baiser du Détraqueur. » cracha-t-elle.
« Il n'a pas d'âme ! » cria quelqu'un dans la foule.
Amos recula lorsque la sorcière qui venait de lui crier dessus le frappa dans l'estomac à l'aide de son sac. « Pourris en enfer, putain de violeur d'enfant.» Eberlué, il la regarda cracher à ses pieds et s'éloigner loin de lui. Toutes les couleurs disparaissant de son visage, Amos observa la foule qui l'entourait. Tout le monde semblait vouloir le mettre en pièces.
« Très bien, tout le monde se disperse. » ordonna Kingsley. Fudge l'avait envoyé pour escorter Amos jusqu'à son bureau. Fudge était entré dans son bureau un peu plus tôt dans la matinée et il avait ensorcelé la porte pour empêcher quiconque d'y entrer.
« Kingsley que… que ce passe-t-il ? » demanda Amos.
Kingsley ricana vers l'homme en face de lui. « Evidemment, tu n'as pas lu le journal de ce matin. » Kingsley attrapa une copie et la jeta vers lui.
Amos prit le papier avec des mains tremblantes. Il baissa les yeux et s'évanouit presque quand il lut le titre du journal d'aujourd'hui accompagné d'une photo de son beau-fils.
LE HEROS DU MONDE SORCIER ENCEINT, TRAHIS PAR NOUS, VIOLE PAR SON BEAU-PERE ! par Rita Skeeter.
Il y a quelques semaines, notre monde a été bouleversé lorsque nous avons appris qu'Harry Potter, notre petit héros, était innocent des charges qui l'avaient envoyé à Azkaban pendant huit mois. Depuis lors, nous nous sommes demandés ce qui s'était vraiment passé. Tout ce qu'on nous a dit était qu'Harry était innocent et que Dumbledore avait permis à un garçon innocent d'être enfermé à Azkaban. Nous avons été choqués et indignés que le ministre Fudge scelle les dossiers et interdisent aux membres du tribunal de parler sur l'affaire. Eh bien, mes chers lecteurs, j'ai découvert la vérité sur ce qui s'est vraiment passé et laissez-moi vous dire que je suis horrifiée.
Cédric Diggory, un jeune homme de grand talent avec un avenir des plus prometteurs, a été tragiquement tué au cours de la dernière tâche du Tournoi des Trois Sorciers. J'ai découvert que M. Diggory était l'âme sœur liée du jeune M. Potter. Le couple s'était marié discrètement à Gringotts avec seulement leurs amis, Fred et George Weasley, quelques mois avant la mort de M. Diggory. Pour ceux qui ne sont pas conscients de l'importance de ce fait, les âmes sœurs ne peuvent pas se tuer ou se blesser l'un, l'autre. Je suis tombée sur une autre découverte choquante : M. Potter est un très rare empathe magique. En tant qu'empathe, M. Potter n'aurait jamais été physiquement capable d'assassiner quelqu'un.
Malgré la plaidoirie d'Amos Diggory pour le Baiser, M. Potter a été condamné à Azkaban. On pourrait penser que cette punition était suffisante pour un sorcier âgé de seulement quatorze ans mais ce n'était pas de l'avis d'Amos Diggory. M. Diggory, avec l'autorisation de notre propre ministre de la magie, a été autorisé à visiter M. Potter de façon hebdomadaire, visites pendant lesquelles il passait des heures à le battre brutalement et à le violer. S'il vous plaît, gardez à l'esprit qu'à l'époque, M. Potter n'était qu'un impuissant garçon de quatorze ans. J'ai pu rencontrer les compagnons de cellule de M. Potter qui décrivent M. Diggory comme étant plus brutal et assoiffé de sang que le Seigneur des Ténèbres. « Je ne pourrais jamais oublier les cris perçants du garçon. » a déclaré la Mangemort condamnée, Bellatrix Lestrange. « Même le Seigneur des Ténèbres a montré plus de pitié pour ses ennemis. » a ajouté Mme Lestrange. « Il était juste un chiot innocent et ce salaud l'a battu, mordu, poignardé, lui a brisé des os et l'a violé. Mais même après tout ce que ce monstre lui a fait, il est resté fort et vivant. Il devait s'occuper de son propre chiot. » a grogné le loup-garou notoire, Fenrir Greyback.
Son propre chiot, vous demandez-vous ? Oui, sorciers et sorcières, vous avez bien compris. Harry Potter était enceint de l'enfant de M. Diggory quand il fut condamné à Azkaban. Les grossesses mâles sont très rares et très dangereuse, et elles ne peuvent avoir lieux qu'entre deux âmes sœurs. Il faut beaucoup de magie pour mener à terme une grossesse masculine et pour que le fœtus se développe correctement. Plus de quatre-vingt dix pour cent des grossesses masculines se terminent par une fausse couche au cours des premiers mois. M. Potter doit être un sorcier extrêmement puissant pour non seulement les avoir sauver de la mort, son bébé et lui-même, mais surtout pour l'avoir fait alors que les Détraqueurs se nourrissaient de lui, qu'il manquait de bonne nourriture et malgré les abus et les viols dont il était victime, des mains de son propre beau-père. Votre journaliste a été choquée d'apprendre que M. Potter a donné naissance à une petite fille, seul dans sa cellule, la veille de sa libération. Nous ne connaissons aucun détail sur la santé du bébé Potter, ou son nom, mais je prie pour qu'elle soit en bonne santé.
Depuis la libération de M. Potter, nous avons cherché à savoir où il se trouvait. Albus Dumbledore nous a assuré qu'Harry recevait l'aide médical dont il avait besoin et qu'il serait de retour à Poudlard l'automne prochain. J'ai appris des choses différentes. M. Potter, avec l'aide de son ex-professeur de potions Severus Snape, William Weasley, Fred et Gorge Weasley et le très décoré ex-Auror Alastor Maugrey ont quitté la Grande-Bretagne pour une direction inconnue. Severus Snape a été en mesure d'obtenir la tutelle de M. Potter et, à la demande d'Harry, il a put l'emmener loin des gens qui l'avaient trahis et qui lui avaient fait du mal.
Il y a deux jours, j'ai entendu parler d'un complot sournois de la part de notre estimé Directeur pour forcer M. Potter à revenir au Royaume-Unis et pour lui retirer son enfant. Albus Dumbledore a été capable d'annuler la tutelle de M. Snape et à demander à ce que Arthur et Molly Weasley adoptent Harry. Il est vrai qu'à un certain moment, M. Potter pensait aux Weasley comme étant sa propre famille mais c'était avant qu'ils ne lui tournent le dos et qu'ils ne l'accusent lors de son procès. Le plan est de forcer M. Potter à revenir en Grande-Bretagne et de le renvoyer à Poudlard, tandis que Mme Weasley élèverait la petite fille Potter chez elle. Harry ne serait en mesure de voir son enfant que pendant les vacances scolaires et celles d'été. Leur plan a cependant connu un hic quand Arthur Weasley a refusé de signer les papiers d'adoption. Il pense que ce qu'ils font est mal et que M. Potter devrait être laissé tranquille pour lui permettre de vivre sa vie comme il l'entend.
Je vous le demande : qu'est-ce qui donne le droit à Albus Dumbledore de diriger la vie de M. Potter ? Pour ma part, je suis d'accord avec Arthur Weasley. On devrait laisser M. Potter tranquille et lui permettre de vivre une vie paisible avec sa nouvelle famille et sa fille.
Amos laissa tomber le journal et tomba à genoux. Il ne pouvait pas croire que ce qu'il avait fait à Harry avait fuit. Sa vie était ruinée maintenant, personne ne voudrait rien avoir à faire avec lui. Il avait perdu tout ce qui valait la peine de vivre.
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Salut les gens ! Comme vous l'avez remarqué, il n'y a pas eu de réponses aux reviews cette semaine tout bonnement parce que je suis malade (un vieux combo : bronchite, sinusite, conjonctivite, allergie, surinfection ! La totale quoi ! ^^) du coup, je m'excuse auprès de vous tous. Merci pour vos commentaires ! Et pour répondre à la question qui est revenue plusieurs fois dans les reviews, cette traduction (j'insiste !) comporte 28 chapitres et un épilogue, donc il reste 8 chapitres et un épilogue !
Voilà ! Encore désolée de ne pas avoir répondu à vos commentaires, le prochain chapitre arrivera samedi prochain, soit le 16/04 et encore merci à tous.
Bonne journée les gens :)
