Réponses reviews :

Dramioneforever700 : Coucou ! tout d'abord un grand mercii pour cet article sur ton blog !! cela m'a vraiment flatté ! être cité dans un blog est toujours un honneur ! Je te souhaite une bonne continuation de ce site ! Un autre merciii concernant tes compliments, je suis vraiment ravie que cette histoire te plaise et je ne l'ai pas abandonée… ne t'inquiète pas ! en totu cas voilà la suite !!

Bsxx

Lilou : et non ça ne finit pas comme ça ! rassures toi !! bonne lecture ! enjoy ^^ merciiii pour ta review ! bsxx

Emiwyn : Coucouuu ! mercii pour tes encouragements ! non je ne l'arrêterais pas promis !! j'espère que tu aimeras cette suite !!! gros bsxx ! ohhh je reviens tout de suite !!! je viens de relire ton autre rewiew !!! et comme d'hab waw !!! que de compliments, ca me fait tellement plaisir !! moi aussi j'ai adoré le bonheur des dames, un des seul zola où cela se finit bien ! je n'ai toujours pas trouvé le temps de lire la jeune fille à la perle… faut que je m'y mette ! je vais aussi essayer d'accentuer le côté dandy mais je ne suis pas sûre de l'avoir fait dans ce chapitre !! Brefff encore un énorme merciii ! voilà la suite !! bsxx

Casper-a-lost-angel : Coucou !! merciii pour ta review !! mort? Peut être mais en tout cas ce n'est pas encore la fin de cette histoire ! alors j'espère que tu aimeras quand même ! bonne lecture ! bsxx

Rebecca-black : Coucouu ! merciii d'être toujours là ! oui il ne faut pas jouer avec les armes à feu mais je trouvais que cela rendait particulièrement bien dans le contexte présent ! lol ! en tout cas voilà la suite ! bonne lecture !!! bissouss

Florigeon : Coucouu ! tout d'abord mercii d'avoir pris le temps de laisser des commentaires à chaque chapitre et je dois t'avouer que je suis d'accord sur bien des points avec toi et que ma fic a ses débuts était parfois vraiment « trop » comme lorsque ron et hermione se rencontre… Enfin j'espère que cela s'est arrangé depuis ! bonne lecture ! merci ! bisous

Pauline-helo : Coucouu ! Merciii pour ta review !! ravie que l'histoire te plaise toujours autant ! pour mon style d'écriture j'ai l'impression qu'il est en train d'évoluer non ? et pour Draco je te laisse le découvrir… Bonne lecture !! merciii encore ! bsxx

Fiind-love : Coucouuu toi !! ah non on n'étrangle pas l'auteur même si elle le mérite ! des personnages étranges ? tu n'as pas tout à fait tord… mais j'ai l'impression qu'ils ne sont qu'humain, avec une manière unique de réagir, des facettes toujours changeantes… bref en tout cas je te laisse découvrir la suite !!! bissouss merciii encore !

Atchoum 16 : Coucouu ! merciii pour ta review !! j'apprécie le fait que tu cherches toujours à découvrir les choses… pour la personne en début de chapitre tu le sauras bien assez tôt et maintenant place à la suite !! bsxxx

Note de l'auteur : Coucou ! bon je ne m'étendrais pas sur ce chapitre… Je n'ai qu'une chose à dire, merci. Merci d'être toujours là et de continuer à me suivre !

Chapitre 20 : Eternel…

A quand remontait la dernière fois où il s'était sentit aussi bien qu'en cet instant? Draco réfléchit un court moment. Il fronça des sourcils, des rides creusant son front. Tout bien réfléchi, Il ne saurait dire ou plutôt il en n'en était plus capable, l'esprit soudainement embrumé, le corps fourmillant de toute part. Une brise fraîche se leva, venant caresser son visage et le soleil, toujours au dessus de lui, commença à fondre dans le bleu du ciel. Il cligna des yeux.

A présent, Il ne voyait plus qu'un halo de lumière qui l'embrassait tendrement tandis qu'une douce chaleur semblait s'écouler sous lui. Il ne sentait plus rien, ni le sol sous lui, ni de douleur dans le corps… Il était bien, tout simplement bien…

« DRACO ! » l'appelait-on où était ce son esprit qui lui jouait des tours ? le jeune homme sourit incapable de bouger ou de répondre.

« Draco… » encore… mais cette fois ci cet appel semblait plus lointain comme si la personne n'avait à présent plus de force pour crier son nom. Une ombre passa sur son visage et il reconnut enfin son mystérieux interlocuteur. Zabini ! toujours là pour lui gâcher ses moments de plaisir ! Et s'il tendait une main pour l'écarter et profiter à nouveau du soleil ? non… Non il ne prendrait pas cette peine. Il préférait ne pas bouger. Il était bien comme ça.

D'ailleurs il se sentait de plus en plus léger et d'humeur paresseuse. Il lui vint alors à l'idée de faire une sieste. Oh oui un petit somme serait plus que la bienvenue.. il se sentait bien, si bien qu'il s'amusait de tout. Blaise pouvait bien continuer à le secouer dans tous les sens, rien ne l'atteignait. Il sourit, Dieu que tout cela lui paraissait futile. Il voulait qu'on le laissât dormir, il voulait la paix…

Il soupira puis ferma les yeux.

« PAN ! »

« PAN ! PAN ! »

« la fumée ! et badaboum les corps qui tombent ! » Criait joyeusement Zabini en mimant la scène avec des gestes grossiers. Ce spectacle bien que ridicule puisque effectué dans un lit avait pourtant réussit à captiver l'humble propriétaire de la couche.

« Oh ne me laissez pas dans l'ignorance ! Qu'est il arrivé ensuite ?! » s'exclama une belle jeune femme en l'agrippant par l'épaule.

Blaise assis dans le lit, un drap lui couvrant le bas du corps, se tourna vers elle et lui sourit avant de lui répondre :

« Mystère ! »

Et avant qu'elle n'ait eu le temps de protester, il l'embrassait à pleine bouche la repoussant gentiment sur le matelas. Il passa une main dans sa longue chevelure brune, jouant avec une mèche…

La courtisane cependant ne l'entendait pas de cette oreille. Dans un mouvement souple, elle se défit de son emprise et s'enhardissant protesta : « Je veux savoir ! racontes moi la suite ! égoïste que tu es ! »

Blaise la regarda sévèrement : « non. »

Elle insista faisant mine de le frapper : « dis moi ! je veux connaître la fin du duel ! Sont ils morts ? »

Blaise tiqua puis s'étira comme un chat : « Morts ? Tes jolies oreilles ne pourraient supporter ce que je devrais te dire… Le sang… les mots étouffés par la douleur… »

L'atmosphère changea alors radicalement.

La courtisane, effrayée par le discours et par le ton du jeune homme, frissonna. Regardant le plafond, Blaise continua son monologue macabre puis une fois celui-ci achevé, il se tourna vers sa compagne qui le regardait, apeurée.

D'un geste il l'invita à la rejoindre, le regard brillant. Elle refusa.

Alors sur un ton mielleux pareil à un prédateur désireux de séduire sa proie, il lui murmura : « Approche.. je ne voulais pas te faire peur mon coeur… juste te donner une leçon. Tu es bien plus belle lorsque ta bouche est contre la mienne sans qu'aucune idiotie ne puisse être prononcée. »

Ne percevant pas l'insulte cachée derrière le compliment, elle s'avoua vaincue. lui souriant malicieusement, elle vint de blottir contre lui…

Plonger dans l'atmosphère lourde, enivrante des quartiers peu fréquentable de Londres, Blaise s'endormit satisfait, le sourire aux lèvres.

Pour d'autres, être dans un lit, était tout au contraire une épreuve douloureuse voire insupportable..

« Doucement.. Voilà… Comme ça… Tournez le encore un peu… Voilà. Parfait ! »

L'infirmière recula laissant place au docteur qui commença à examiner son patient.

« Comment vous sentez vous aujourd'hui ? »

Pas de réponse.

« Avez-vous mal quelque part ? »

Pas de réponse. Le médecin tira sur les draps laissant apparaitre les jambes du patient. Puis avec douceur il commença à palper sa hanche droite. Une grimace apparut sur le visage du jeune homme. Les dents serrées il ne laissait échapper de sa bouche le moindre signe de douleur. L'examen finit, le médecin lui demanda :

« pouvez vous vous lever ? »

Le jeune homme demeura silencieux mais entreprit néanmoins de se lever. Le voyant hésitant dans sa tentative, l'infirmière vint lui prêter assistance. Prenant appuis sur elle, il posa un premier pied au sol puis le deuxième. D'un geste sec il la repoussa se concentrant pour trouver l'équilibre. Il redressa la tête, son visage dénué de toute expression. Sa jambe gauche esquissa un premier mouvement souple, naturel mais quand vint le tour de sa jambe droite… les traits de son visage se crispèrent et il tituba. Il recommença. Cette fois ci, le mouvement fut moins maladroit lui permettant de garder l'équilibre.

Un, deux, plusieurs pas s'enchaînèrent et irrémédiablement son corps s'affaissait… Vers la droite…

Il boitait.

Peu importe l'attention avec laquelle il se déplaçait, sa jambe droite demeurait raide.

Il boitait.

Le rouge lui monta aux joues. Sa gêne serait à jamais visible aux yeux de tous.

« il faudrait penser… » le médecin ne put en dire plus vaincu par le regard sombre que venait de lui lancer son patient.

Sans un mot, ce dernier regagna son lit.

Il boitait.

Le médecin et l'infirmière se retirèrent en silence de la chambre.

Il boitait.

Allongé sur le dos, sa respiration se fit saccadée. Il le maudissait, oui il maudissait celui qui lui avait fait ça ! Celui qui l'avait marqué à tout jamais du fer de la honte !

Battu, vaincu dans les règles même la revanche lui échappait ! La rage le submergea et il le maudit à nouveau.

Il maudit Draco Malfoy de toute son âme… Lui qui désormais ne serait plus que Finnigan le boiteux…

La lumière du jour avait noyé la pièce, l'aveuglant un court instant. Hermione ferma les yeux, sentant un immense frisson la parcourir. Un mal être profond ne la quittait pas et elle parvint à peine à marcher jusqu'au centre de la pièce. Là, le majordome qui l'accompagnait, se tourna vers elle :

« Mademoiselle … »

Une vague de désespoir la submergea et elle murmura :

« allez y.. »

Le majordome s'exécuta et tira sur le rideau qui la séparait du lit. Elle s'approcha et put enfin le voir. Le visage serein, le corps allongé sur le dos, une couverture le recouvrant Draco semblait plus paisible que jamais. Aucune douleur ni blessure n'était visible. Elle sourit, vint s'asseoir à ses côtés et balaya une mèche de cheveux. Sa main effleura son front. Elle retint de justesse un cri. Il était si froid…

Ses doigts tremblants touchèrent ses lèvres scellées, une bouche à jamais muette, des réponses qui ne seraient jamais dites…

Pourquoi ? Pourquoi avait il prit cette habitude de toujours emprunter les chemins défendus ? de s'aventurer là où il y avait un risque de souffrir ? La peinture puis le duel…

Elle soupira, balayant d'un revers de la main les premières larmes. Avait elle seulement réussi à le comprendre ? elle qui avait accepté de le suivre… Lui qui l'avait abandonné… sans un mot, sans même un regard continuant sa route seul… toujours seul… lâche ! Il lui avait demandé de le suivre, une fois, deux fois, toujours égoïstement. Elle l'avait fait. Elle l'avait attendu. Mais maintenant ? Il était parti et elle restait sans rien…

Le goût amère de la colère la saisit tout entière et elle cria :

« Draco.. Draco ! »

Son corps se courba sous une douleur poignante et les larmes dévalaient, creusaient ses joues de sillons humides. Ses mains agrippèrent le drap de désespoir.

« Draco ! réveilles toi je t'en prie ! Draco ! Tu n'avais pas le droit de me laisser seule ! pas le droit tu m'entends !! »

Mais tout ce qu'elle obtenait en retour était ce sourire paisible inscrit sur son visage et les larmes redoublaient, tombaient sur ses traits figés à jamais.

« Draco… » sa voix n'était plus qu'un faible souffle. Toute force l'avait à présent quittée. Toute envie de vivre avait disparu.

Et pourtant une douce chaleur vint caresser son visage. Pareil à une légère brise elle se fit plus intense, plus forte jusqu'à la brûler…

La jeune femme sursauta, se réveillant brutalement en sueur.

Un cauchemar…

Un horrible cauchemar…

Récupérant son souffle, elle passa une main sur son visage, se redressa balayant la pièce du regard. Personne. Elle s'étira au dessus de la table sur laquelle elle s'était assoupie puis attrapa la carafe d'eau et un verre qui s'y trouvait. Elle but longuement essayant de retrouver son calme. Elle frissonna et finalement se leva de sa chaise. Elle marcha jusqu'à la fenêtre et posa son front contre la vitre froide.

Où était il ? où ? était il seulement en bonne santé ? et si oui que faisait il ?

Dieu que l'attente était pénible, l'absence insupportable !

Elle le haïssait pour tout ce qu'il lui faisait subir !

Soudainement rouge de colère, Hermione remonta les pans de sa robe et traversa à grandes enjambées la pièce. Elle allait se venger ! Oh oui elle lui ferait payer ce manque de nouvelles, cette angoisse et inquiétude permanente ! Elle ne perdrait pas une seconde de plus à s'inquiéter de son sort !

Il ne paierait rien pour attendre ! elle lui ferait…

La porte s'ouvrit interrompant le fil de ses pensées….

« toi ! » s'écria t'elle.

Il lui fallut un petit moment pour reprendre ses esprits puis tout refit surface…

« Hors de ma vue !! » cria t'elle.

« par.. pardon ? Je crois que je n'ai pas bien entendu… »

« dehors ! je ne veux pas te voir ! »

« Mais moi si ! »

« Ne t'approche… »

Elle ne put finir sa phrase que Draco la serrait dans ses bras. Elle demeura immobile, les bras le long du corps.

« Pardon… » lui murmura t'il en passant ses mains dans sa chevelure. Il inspira son doux parfum.

« Pardonne moi… »

Hermione ne dit rien…

Troublé, Il recula un peu, la tenant toujours par les épaules. Les lèvres pincées et tremblantes, les larmes aux coins des yeux, elle le dévisageait avec colère. Mal à l'aise face à ce regard accusateur, il la relâcha.

« Hermione… Je… »

La jeune femme le coupa violemment, continuant sa phrase.

« Tu quoi ? tu reviens ici après deux longues semaines d'absence et de silence pensant que je t'accueillerai aimable et docile ? Regarde moi ! regarde toi ! n'était tu pas censé être blessé ou pire ? et te voilà grand sourire, fier d'avoir vaincu la mort tandis que moi la pauvre petite Hermione ait crue devenir folle ! Crois tu que cela soit juste ? crois tu que l'on efface tout d'un simple geste chaleureux ? »

Le regard de Draco se fit acier, son corps se tendit. Il lâcha dans un souffle menaçant :

« ne me pousse pas à bout… »

Cette remarque ne que fit sortir Hermione de ses gonds. Les dernières barrières avaient cédé et elle répondit : « tu apprendras que le monde ne tourne pas autour de toi ! que les autres ne sont pas à ta merci ! Si tu ne peux assumer tes erreurs alors je ne peux rien faire de plus et je ne veux plus y être mêlée ! Je ne t'attendrais plus ! jamais tu m'entends ?! ! »

Elle le regarda une dernière fois puis le contourna. Sa robe vint frôler le jeune homme et la porte se referma.

Draco jura, ferma ses poings avant de faire brutalement volte face. Cela ne se passerait pas comme ça ! Il se précipita dans le couloir et l'attrapa en un clin d'œil par le bras, la tira malgré toutes ses protestations la ramenant dans la pièce, la plaquant contre le mur tandis que la porte se refermait brutalement derrière eux.

Le souffle court, les joues rosies il grogna : « Hermione… »

Il voulut l'embrasser. Elle se détourna.

Il vint alors lui murmurer au creux de l'oreille :

« Je n'ai pas eu le choix… Je ne pouvais exposer mes blessures aux yeux de tous… tu sais bien que les duels sont traqués comme la peste… et si la moindre preuve eut été rapportée à mon père… »

Hermione leva la tête et planta ses yeux dans les siens : « Quelles blessures ? Tu sembles bien portant ! Pas la moindre trace de fatigue ou de douleur sur ton visage !»

Alors sans un mot, Draco recula, tira sur son col et défit son foulard. Sa veste puis son veston tombèrent au sol. Et il tira sur sa chemise découvrant son épaule gauche. Une cicatrice juste en dessous de son omoplate s'y trouvait… La balle n'était pas passée loin de son cœur. Finnigan n'avait pas volé sa réputation…

Les doigts d'Hermione vinrent se poser sur le renflement pâle circulaire qu'était devenue cette blessure. Draco posa sa main sur la sienne comme pour l'obliger à faire face aux faits. Mais ce n'était pas suffisant comparé à ce qu'elle avait dû subir de par son absence. Elle ne pleura pas, demeura inexpressive, insensible.

Elle le regarda froidement puis murmura : « Plus jamais… »

« plus jamais ! » dit elle fermant son poing contre la poitrine du jeune homme.

Ce dernier sourit tristement, appuyant son front contre le sien : « plus jamais… »

Troublé par sa froideur il hésitât un court instant avant de se saisir de ses lèvres tendrement, amoureusement. Un baiser auxquelles se mêlèrent quelques larmes.

Contre lui, il pouvait sentir sa poitrine se soulever abruptement à cause d'une respiration saccadée et ce, par sa faute.

« Ne tremble plus… » s'entendit il dire alors qui la prenait de nouveau dans ses bras.

Hermione crut qu'elle allait étouffer sous la chaleur, la force par laquelle il la saisissait et pourtant ses bras se refermèrent progressivement sur lui pour accentuer cette étreinte.

Il l'embrassa à nouveau. Elle se laissa aller jusqu'à que le souffle vint à manquer. Scrutant ses yeux gris, elle lui demanda alors : « Pourquoi ? »

Elle n'eut pas besoin d'en dire plus qu'il lui répondit : « si je n'étais pas si fou m'aimerais tu autant ? »

Des larmes dévalèrent sur les joues de la jeune femme qui laissa échapper « Pauvre idiot… »

Cela fit sourire Draco qui balayant de son pouce ses larmes, lui dit :« Oui qu'un pauvre énergumène qui n'a jamais eu les pieds sur terre ni un semblant de compassion envers ce qu'il méprise… Je suis parfois fou et dangereux… Parfois gentil souvent trop peu. »

Hermione l'interrompit : « et moi ? et moi dans tout cela ? »

Draco la regarda surpris par son audace puis sur un ton des plus bas, il murmura d'une voix roque : « Toi ? toi je crois bien que je t'aime… »

Le cœur d'Hermione fit un bond. Elle crut que sa poitrine allait se rompre. Le temps s'était comme arrêté. Elle ne disait plus rien, les yeux grands ouverts. Draco lui pinça gentiment le nez et se moquant d'elle, s'exclama : « Ca alors ! si j'avais su que tu en perdrais ta langue je l'aurais dit bien plus tôt ! »

Hermione vira au cramoisi et elle balbutia quelques mot inaudibles. Draco éclata de rire avant de relever, en la prenant par le menton, son visage.

« Et toi ? » lui demanda t'il.

Hermione sentit ses oreilles brûler. Ses mains devinrent moites et sa gorge se fit sèche. Elle ne semblait plus pouvoir trouver ses mots ce qui amusa grandement Draco.

« A présent tu es aussi devenue sourde ? » ajouta t'il d'un air taquin., « bien je pense qu'il est grand temps que je te vienne en aide… » ajouta il sur un ton plus bas.

Il embrassa gentiment sur les lèvres puis encore une fois plus avidement. Hermione entrouvrit la bouche et le baiser s'approfondit. Lorsque Draco interrompit le baiser, elle faillit protester mais fut bien vite prise de cours, quand les lèvres du jeune homme se posèrent sur son cou. Elle frissonna tandis qu'une vague de chaleur la submergeait. Draco la couvrit de légers baisers bien vite stoppé dans sa descente par le col en dentelle de sa robe. Il se pressa contre elle, inspirant son parfum alors qu'elle passait ses mains dans ses cheveux blonds.

« tu es à moi… à moi.. » murmura t'il en l'embrassant de nouveau dans son cou.

Ses mains se posèrent sur sa taille puis remontèrent suivant les courbes fines de sa compagne.

Hermione sentit son cœur s'emballer brutalement.

« Draco… » fut tout ce qu'elle fut capable de dire.

Ce dernier la fixa du regard et répondit : « alors ? »

Sa main frôla la poitrine de la jeune femme lui arrachant un hoquet de stupeur.

« je… » à nouveau elle ne parvint pas à poursuivre, Draco prenant le relais : « tu ? »

Son autre main vint remonter sa robe tout en suivant la courbe dessinée par la jambe de sa compagne.

Offusquée, choquée, Hermione cria rouge de désir et de honte : « cela suffit ! je t'aime ! voilà ! satisfait ! je t'aime à ne plus pouvoir respirer ! maintenant cesse donc de me torturer ! »

Draco sourit machiavéliquement avant de déposer un chaste baiser sur ses lèvres : « Oh non le jeu ne fait que commencer… je n'en ai pas fini avec toi… tourne toi»

Sans réfléchir la jeune fille s'exécuta et ce ne fut que lorsqu'elle sentit les mains de Draco s'affairer dans son dos qu'elle comprit.

« Draco… »

Un premier ruban tomba au sol puis un autre.

Les boutons sautèrent et bientôt une main vint balayer ses cheveux pour embrasser sa nuque, ses épaules désormais offertes au regard. Ses doigts parcoururent fébrilement la courbe dessinée par ses épaules avant de l'empoigner par ses dernières et de la faire pivoter. Hermione le rouge aux joues, la respiration haletante demeurait interdite.

« Finalement, jouer avec la vie a parfois du bon… » murmura Draco en se penchant pour poser ses lèvres à la naissance des seins de la jeune femme avant d'ajouter : « l'on se rend compte de ce qui importe vraiment... »

Et d'un coup de pied il referma la porte.

Note de l'auteur : Voilà c'est ici que s'achève le chapitre. Je vous remercie encore pour tout le soutien que vous m'avez apporté et le fait que vous n'ayez jamais abandonné cette histoire !

A la prochaine ! Amicalement, Moon cat.