Salut tout le monde !
Tout d'abord je souhaite dire un gros gros merci à Suna-Gaara, MissYuki66, Lys0212, InSinlent, LuffyTheBest et Laura067 pour leurs reviews qui me font toujours autant plaisir.
Ça faisait un petit moment que je n'avais pas posté un nouveau chapitre (panne d'inspiration que voulez vous ) et comme vous devez être impatient de lire cette suite, je ne vais pas blablater 10 ans et je vais plutôt vous souhaiter une bonne lecture :)
Chapitre 11 partie 2
"Heu... tout de suite ? "
"Pourquoi ça te pose un problème ?"
"Et ben c'est à dire que je ne suis pas vraiment libre tout de suite."
C'est ça ouais, tu n'es pas libre, dis plutôt que tu flippes à l'idée qu'on soit au courant de ce que tu as fais à Mako-chan et qu'on te le fasse payer.
Soudainement je sens une pression sur le téléphone de Kotaro et très vite l'appareil me glisse entre les doigts.
Hanamiya m'a furieusement arraché le téléphone des mains et à racroché au nez d'Imayoshi.
"Putain mais pour qui vous vous prenez à la fin ?! Et de quel droit osez vous vous mêler de ma vie ?! "
Hanamiya c'est levé et se tient face à Eikichi, Kotaro et moi et il est visiblement très furieux contre nous.
"Je ne suis plus un gosse bordel ! Je n'ai plus besoin que mes potes prennent ma défence et casse la gueule du mec qui m'a violé à ma place !... Ce qui c'est passer au collège entre Imayoshi et moi ne concerne qu'Imayoshi et moi ! Alors de quel droit vous vous donnez l'autorisation de l'appeler et de l'inviter chez moi comme ça ?! Sans même me demander mon avis ?!"
"Mako-chan je... je voulais juste que toute cette histoire finisse enfin et que tu fasses une bonne fois pour toute face à Imayoshi."
"Mais ça c'est à moi d'en décider Mibuchi ! C'est à moi de décider du moment où je voudrai faire face à cet enfoiré, pas à toi, ni à vous, mais à moi et à moi seul, parce j'étais seul le jour où je l'ais rencontré, tout comme j'étais seul le jour où il m'a violé et je veux aussi être seul le jour où je vais enfin le confronter, car en fin de compte, cette histoire ne concerne que lui et moi."
Mako-chan à complètement raison. Nous sommes allés beaucoup trop loin en menant des enquêtes sur sa vie sentimentale et sur son passé et mon appel a été la goutte d'eau qui à visiblement fait déborder le vase.
Même si Mako-chan est nôtre ami, et que le fait de savoir qu'un petit enfoiré lui à fait du mal nous brise le cœur, nous devons le laisser se charger tout seul de ce mec, et nous mêler de nos affaires.
"Tu as raison Mako-chan. Ce qui s'est passé entre Imayoshi et toi ne concerne qu'Imayoshi et toi alors je m'excuse pour l'avoir appelé sans même me préoccuper de ton avis."
"Moi aussi je m'excuse Hanamiya pour avoir demander à Seijuro des infos sur toi."
"Et moi aussi je suis désolé Mako-chan même si je n'ai rien fait de grave au final. "
"Arrête de te dédouaner Kotaro ! "
"Mais c'est vrai Reo-nee ! J'ai rien fait de grave moi appart rencontrer Imayoshi par hasard !"
"Mais tu as toi aussi essayé de découvrir ce qu'Hanamiya nous cachait en posant des questions à Imayoshi, le mec qui lui a fait du mal qui plus est."
"Hey ! mais je savais pas que c'était lui le méchant moi Ei-chan ! "
"Ça suffit putain ! Vous m'avez assez pris la tête pour aujourd'hui, alors si vous voulez vous embrouiller allé le faire dehors ! "
"Mako-chan a raison, on devrait partir les gars."
Je me lève alors de la table à manger suivi d'Eikichi et Kotaro et après avoir jeté les boîtes de pizza et de sushi vide nous nous dirigeons vers la sortie, quand étonnement, Mako-chan nous interpelles une dernière fois.
"Je n'ai pas envie qu'Imayoshi sache que vous êtes au courant, alors si vous le voyez, je veux que vous agissiez normalement avec lui."
"C'est d'accord Mako-chan."
Et après ma brève réponse, nous quittons enfin l'appartement de Mako-chan.
"Allô !... Allô !"
Mibuchi m'a racroché au nez, et en un sens ce n'est pas si mal. Je dirai même que c'est temps mieux.
Vu le ton qu'employait Mibuchi et sa demande de venir chez Hanamiya, je suis persuadé que lui et les autres généraux sans couronnes sont au courant pour ce qui c'est passé entre leur ami et moi au collège, et visiblement, ils sont prêts à me le faire payer.
Je n'aurais jamais pensé Hanamiya capable de dévoiler à qui que ce soit ce que je lui ai fait au collège. Cependant, il a visiblement une confiance aveugle en ses amis et il n'a pas hésité à faire tomber son masque face à eux. Si Hanamiya a fait une telle chose, c'est qu'il doit vraiment tenir à eux... C'est tellement mignon que ça me donne une idée.
Aujourd'hui Hanamiya à voulu me tendre un piège et si la chance ne m'avait pas sourit, je me serais très certainement retrouvé coincé. Maintenant je dois profiter de cette chance pour retourner la situation à mon avantage et faire payer cette affront à Hanamiya.
Grrrrrrrrr
Je rêve ou c'est bien mon ventre qui vient de faire ce bruit ? En même temps il sera bientôt 13h et je n'ai toujours pas pris mon déjeuner, n'y mon petit déjeuner d'ailleurs. En même temps j'ai du rattraper les heures de sommeil qu'Hayama m'a volé hier soir quand il a débarqué dans ma chambre à minuit passé.
D'ailleurs quand je repense à hier soir, je me dis que j'ai vraiment été idiot et que j'aurais tout simplement du accepter Hayama dans ma chambre sans protester au lieu d'avoir perdu 2h à lui crier dessus et à le frapper avec des coussins. Surtout que d'après ses explications, tout cette situation serait apparemment de ma faute.
D'après ce que j'ai compris, Akashi et Nebuya se seraient disputés à cause de la nuit que j'ais passé avec ce dernier l'an passé et Akashi aurait viré Nebuya de leur chambre.
Pfff... Je trouve cette histoire stupide. Ce qui s'est passé entre Nebuya et moi a eu lieu il y a des mois. Et de toute façon, ce n'est pas comme si Nebuya avait eu des sentiments pour moi à cette époque. Pour lui je n'ais été qu'un plan cul parmi tant d'autre, alors que de mon côté j'ai de réels sentiments pour lui.
L'année dernière je faisais parti de l'équipe C, alors bien évidemment j'étais tout comme les autres très impressionné par le cinq majeur de l'équipe A, alors quand j'avais vu pour la première fois ce grand mec musclé aux sublimes yeux bleus, il m'avait tout de suite attiré.
Petit à petit les équipes A, B et C avaient finis par se lier d'amitié et Nebuya avait alors commencé à me draguer et on avait finis par coucher ensemble un soir.
Cette nuit avait été pour moi la plus magique de toute ma vie. Je me sentais tellement bien dans ses bras, ses baisers étaient tellement agréables et chacun de ses coups de hanches me procuraient tellement de plaisir que j'aurais voulu qu'il n'arrête jamais de frapper aussi profondément et fort en moi.
Naïvement j'avais ressenti comme une complicité entre lui et moi cette nuit et ça m'avait alors paru évident qu'après cette nuit fantastique nous allions sortir ensemble. Cependant, ma joie n'avait été que de courte durée quand dès le lendemain, je m'étais rendu compte qu'il était déjà passé à autre chose.
Aujourd'hui quand je vois le couple parfait qu'il forme avec Akashi, je ne peux pas m'empêcher d'être jaloux du capitaine et surtout de la relation fusionnelle qu'il a avec Nebuya, parce que ça me fais mal de me dire que je n'ais pas eu droit à tout ce qu'a aujourd'hui Akashi.
De toute façon, je n'ais jamais eu de chance en amour. Je n'ais jamais été en couple. Nebuya a été le premier et le seul avec qui j'ais couché et je regrette d'ailleurs beaucoup d'avoir gâché un moment aussi important de ma vie avec un mec qui n'en n'a rien à foutre de moi.
Après ces quelques pensées Je pose ma light novel sur la table de chevet et après une brève réflexion, je décide finalement de descendre déjeuner au restaurant de l'hôtel afin de me vider un peu l'esprit.
"Où est-ce que tu vas Reo ? Je te rappel que la station de bus n'est pas du tout de ce côté !"
"Je sais Eikichi, mais comme Junpei-chan habite dans le coin, je me suis dit que je pourrai aller lui dire un petit bonjour."
"Un petit bonjour ? Dit plutôt que tu veux le baiser."
"Je ne suis pas comme toi Eikichi. Je peux très bien me passer de sexe une semaine ou deux."
"Arrête de raconter de la merde Reo. On sait tous les deux que tu meurs d'envie d'alonger Hyuga sur le plan de travail, de lui écarter les jambes et de t'enfoncer bien profondément en lui."
"Arrête de dire des trucs aussi vulgaire devant moi Ei-chan !"
"Bienvenu dans la cour des grands Kotaro."
"Eikichi a raison sur ce coup là Kotaro. Tu vas bientôt connaître ça toi aussi alors il serait temps qu'on t'apprènne deux-trois choses sur le sexe."
"Mais je vous ais déjà dit que je me préservai pour l'homme de ma vie."
Décidément je ne comprend pas Kotaro. Personnellement ça va bientôt faire un an que je sors avec Junpei-chan et je suis persuadé qu'il est l'homme de ma vie. Eikichi de son côté sort depuis presque cinq mois avec Sei-chan et il sait depuis le premier jour qu'il est l'amour de sa vie. Kotaro est avec Izuki depuis plus de neuf mois et il n'est toujours par convaincu que ce dernier soit son âme-soeur alors qu'ils sont super complices et fou amoureux l'un de l'autre.
"Je dois avouer Kotaro que je ne te comprend pas... Tu aimes Izuki ou pas ?"
"Biensur que je l'aime Reo-nee ! Je suis dingue de lui ! Il n'y a aucun doute la dessus !"
"Alors pourquoi est-ce que tu refuses de lui faire l'amour ?... Tu as peur de l'acte en lui-même ? De mal t'y prendre ? ou de le décevoir ?"
"Ou bien tu as peut-être peur que ce soit Izuki qui te déçoive ?"
"Non Reo-nee, ça n'a rien avoir avec l'acte en lui-même. Et non Ei-chan ça n'a rien avoir avec Shun-chan non plus... C'est juste que... que... que je ne ressens pas d'attirance sexuelle pour Shun-chan."
"Hein ?! Tu es sérieux là ?! C'est ton mec, il est censé t'attirer non ?"
"Bien sur qu'il m'attire Ei-chan ! mais pas sexuellement... Je trouve Shun-chan super mignon, il me fait craquer et j'ai envie de le serrer dans mes bras et de le couvrir de baisers, mais je ne l'ai jamais vu comme un mec sexy. Pour moi il est juste adorable."
"Pourtant vous avez déjà passé plusieurs nuits ensemble, l'un contre l'autre, dans le même lit et tu vas nous faire croire qu'être collé à ton petit ami ne te fait pas bander."
"Mais c'est vrai Ei-chan ! Je n'ai aucune attirance de ce genre pour Shun-chan. J'ai juste envie de le câliner et de l'embrasser."
"Attend Kotaro... Tu es sûr que tu aimes les garçons ?"
"Oui Reo-nee, j'en suis sûr !"
"Je crois que ce que Reo veut dire c'est : est-ce que ta bite aime les garçons ? Est-ce qu'un mec t'a déjà fait bander ?"
"Biensur que oui, sinon comment est-ce que j'aurais su que j'aime les garçons ?!"
"Alors peut-être que c'est Izuki que tu n'aimes pas ?"
"Mais je t'ais déjà dis que ça n'avait rien avoir avec mes sentiments pour lui Reo-nee ! Si je ne suis pas attiré sexuellement, c'est surement parce qu'il est tellement petit et frêle que ça lui retire son côté sexy."
"Pourtant Seijuro est plus petit et tout aussi frêle qu'Izuki et il est juste super bandant. J'ai tout le temps envie de lui faire sauvagement l'amour... Après peut-être qu'Izuki manque de caractère et qu'il est trop gentil."
"C'est peut-être ça oui."
"Mais comment ça se passe du côté d'Izuki ? Je veux dire... est-ce qu'il aimerait plus ?"
"Ben en fait Reo-nee, Shun-chan n'est plus vierge de son côté. Il est sortit avec Miyaji avant moi et ils couchaient ensembles, souvent, très souvent. Alors biensur que c'est frustrant pour lui de devoir attendre tout ce temps, mais il m'a dit qu'il préférait ça à sa relation avec Miyaji qui était plutôt centré sur le sexe."
"Si l'abstinence vous convient mutuellement alors il n'y pas de problème."
"Merci de me comprendre enfin Reo-nee."
"De rien petit chat... Sinon les gars, vous m'acompagnez devant chez Junpei-chan ?"
"Non je suis fatigué, j'ai envie de rentrer à l'hôtel."
"Ce n'est pas grave Eikichi, je comprend que marcher trente minutes jusqu'à l'hôtel serait un peu trop pour toi, surtout que je trouve que tu as pris un peu de ventre."
"Quoi ?! Moi j'ai pris du ventre ! Tu racontes n'importe quoi Reo ! Mes abdos sont tellement bien tracés qu'on pourait rapper du fromage dessus. Mon corps est parfait !... Il habite de quel côté ton mec ? On vera qui ne tiendra pas trente minutes !"
C'est incroyable à quel point Eikichi est facile à manipuler.
"Suivez moi les gars, il habite par là."
Eikichi et Kotaro m'enboîte alors le pas et nous commençons nôtre route jusqu'à l'appartement de Junpei-chan.
"Chihiro, qu'elle surprise de te voir au restaurant de l'hôtel. Il faut dire qu'il est rare que tu prennes tes repas ici, mais ça tombe bien je souhaiterai te poser une petite question... seul à seul."
Et merde... Visiblement on ne peut pas être tranquille deux minutes dans cette équipe. J'ais à peine eu le temps de commencer mon déjeuner qu'Akashi me tombe dessus et en plus de ça il veut me parler, et le connaissant, cette discussion ne sera pas une partie de plaisir.
"Tu ne vois aucuns inconvénients à ce que je m'assoie avec toi Chihiro ?"
Comme d'habitude il ne s'agissait pas d'une question, mais plutôt d'un ordre, car Akashi s'assoit directement à ma table sans attendre ma réponse.
"Ben vas-y je t'écoute, pose ta question."
"Quelles sont tes sentiments pour Eikichi ?"
Hein ?! C'est quoi cette histoire encore ? Pourquoi Akashi me pose cette question ?
"Eikichi et toi avez couché ensemble l'an dernier alors je voudrai savoir ce que tu ressens pour lui aujourd'hui ?"
Akashi me regarde droit dans les yeux avec ses yeux de l'empereur et je sais parfaitement qu'il passera au crible toutes mes mimiques afin d'être sûr que je lui dit bien la vérité... De toute façon, c'est ce que je compte faire.
"Je suis amoureux de lui."
Les yeux d'Akashi s'écarquillent d'un seul coup. Il ne s'attendait visiblement pas à ça, mais alors pas du tout.
"Quoi ? Tu... tu es amoureux d'Eikichi ? Je pensais pourtant qu'il ne s'agissait que d'un coup d'un soir et rien de plus. Eikichi m'aurait donc menti."
Je sens la colère et la déception monter en Akashi d'un seul coup. Ses poings se sert et son regard devient noir en un rien de temps.
"Nebuya ne t'a pas menti Akashi. En ce qui le concerne ce n'était effectivement qu'un plan cul, c'est juste moi qui me suis emballé et qui ais cru pouvoir avoir plus que juste du sexe avec lui. Mais ne t'inquiète pas Akashi, je ne ferai rien pour te le voler, alors je ne veux pas que tu me vois comme un rival"
Akashi esquisse un rictus.
"Un rival, toi ? Tu m'insultes Chihiro. Je n'ai aucun rival que ce soit au shogi, au basket ou en ce qui concerne Eikichi. Regarde toi et regarde moi, la difference est flagrante. Je te surpasse dans tous les domaines. Je suis absolue. Eikichi t'a baiser et quand il en a eu assez, il t'a jeté, de ce fait je t'interdit de nous comparer... Je ne suis pas du genre à écarter les jambes aussi facilement moi."
"Fait gaffe à qui tu parles enfoiré !"
Sous le coup de la colère je me suis levé brutalement et j'ai saisie Akashi par le col en me penchant au dessus de la table. Les autres clients de l'hôtel nous regardent stupéfait. Cependant cet enfoiré reste assis sans bouger.
"La vérité blèsse hein Chihiro ?"
Ce petit con me cherche vraiment.
"Sale petit..."
"Chihiro ! Lâche ce garçon imédiatement !"
Cette.. cette voix.
"Papa ? "
"Merci beaucoup pour ce délicieux repas Kiyoshi et merci aussi pour avoir accepté mes excuses... Bon, je crois que je vais devoir rentrer maintenant et si tu as besoin de discuter ou de faire un one on one n'hésite surtout pas à m'appeller."
"Ne t'inquiète pas, je n'hésiterai pas, mais avant que tu t'en aille Seto, j'aimerai te poser une dernière question."
"Vas-y je t'écoute."
"Est-ce que tu penses qu'il y a encore une chance pour Hanamiya et moi ? "
J'esquisse un petit sourire à l'entente de la question de Kiyoshi.
"Tu sais Kiyoshi, si Hanamiya est allé jusqu'à mettre au point un tel plan avec Hara pour nous séparer c'est bien la preuve qu'il tient à toi beaucoup plus que ce qu'il veut faire croire. Et si après tout ce qu'Hanamiya t'a fait subir tu te poses toujours une telle question c'est également la preuve que tu tiens toi aussi à lui bien plus que ce que tu veux faire croire... Est-ce qu'il y a encore une chance ? Personnellement je pense que oui. Maintenant le tout est de faire en sorte que celle-ci vous sourit en effaçant toutes les traces du passé et en recommençant à zéro."
"Recommencer à zéro ? Et qu'est-ce que je suis censé faire au juste pour recommencer à zéro ?"
"Rien justement. Laisse juste ton cœur retomber amoureux de lui comme il l'a fait la première fois, au lieu de laisser ta tête le détester pour le mal qu'il t'a fait une fois."
Retomber amoureux d'Hanamiya ? Je n'avais jamais pensé à cette possibilité.
"Je ne comprend pas pourquoi Junpei-chan ne répond pas à l'interphone. Il déjeune toujours chez lui d'habitude."
"Attend Reo, c'est pas lui là qui sort de l'ascenseur avec le mec de Kotato ?"
"Tu sais Hyuga tu n'ais pas obligé de m'accompagner jusque dans le hall ?"
"De toute façon nous sommes déjà dans l'ascenceur Izuki et tu es mon invité, alors c'est normal."
L'ascenseur arrive enfin au rez-de-chaussé. Nous sortons alors de l'appareil avec Izuki et au moment où je m'aprète à lui dire au revoir j'apperçois avec surprise les généraux sans couronnes derrière la porte vitré de mon d'immeuble. Je m'approche alors de l'entrée et viens leur ouvrir la porte.
"Qu'est-ce vous faites devant chez moi ?"
"Je voulais te voir Junpei-chan, tu me manquais trop !"
Reo vient me serrer fort dans ses bras comme à son habitude, m'empêchant ainsi de respirer correctement.
"Reo tu me fais mal !"
"Pardon mon bébé. "
Il me libère enfin et vient frotter mes cheveux avec sa main comme on le ferait à un enfant.
Tch ! Ça me saoul ! Il faut vraiment que je parle à Reo et maintenant.
"Tu veux bien monter avec moi Reo ? Je dois te parler."
"Bien sur que je veux bien aller chez toi Junpei-chan !... Je vous rejoindrez à l'hôtel les gars, a plus."
"A toute Reo, profite bien."
Reo me fait un clin d'œil en guise de réponse et nous savons tout les deux ce que ça signifie. Dans le langage Eikichi-Reo, ce clin d'œil veut dire:" je lui fait l'amour comme jamais et je te fais le compte rendu après". Reo est une bête de sexe tout comme moi. C'est un male dominant avec un fort caractère, et c'est d'ailleurs ce qui nous a tout de suite rapproché... Lui et moi on se ressemble beaucoup sur certains points et sexuellement parlant on se dit tout sans tabou. Ce côté éhonté est d'ailleurs l'un des traits de caractère que je préfère chez Reo.
"Shun-chan je suis super content de te voir enfin !"
Ces derniers jours Shun-chan a été tellement débordé par ses révisions, son nouvelle entrainement pour développer sa vision d'aigle et ses deux petites sœurs dont il doit souvent s'occuper qu'on n'a pas eu le temps de se voir durant une semaine. Le voir maintenant est alors pour moi une véritable chance.
"Salut Kotaro, moi aussi je suis super content de te voir mais je vais être en retard pour aller chercher mes soeurs à leur cours de danse alors je suis désolé mais je vais déjà devoir y aller."
"Mais Shun-chan attend ! Fait moi au moins un bisou !"
Shun-chan qui commençait déjà à partir revient sur ses pas pour me faire une chaste baiser avant de reprendre aussitôt sa route.
"Je t'appel ce soir promis Kotaro ! Au revoir, je t'aime ! "
"Je... je t'aime aussi."
"Ne soit pas triste Kotaro je suis sûr que vous trouverez du temps pour vous retrouver rien que tous les deux."
"Je l'espère aussi Ei-chan parce qu'il commence vraiment à me manquer."
Putain je n'arrive pas à croire que je me sois mis à pleurer comme un gosse face à Mibuchi, Nebuya et Hayama. Mais ce que je n'arrive surtout pas à croire, c'est qu'ils aient tous les trois mener des enquêtes sur mon passé derrière mon dos et qu'en plus de ça Mibuchi se soit donné le droit d'inviter Imayoshi chez moi sans me demander mon avis.
D'un autre côté, même si ils m'ont pas mal fait chier aujourd'hui, je sais parfaitement qu'ils ont fait tout ça uniquement pour me protéger et parce qu'ils tiennent à moi. Je ne suis pas du genre à montrer mes sentiments ou autre, mais avoir des amis comme eux me tiens vraiment à cœur et je ne les remercierai jamais assez pour le soutient qu'ils m'apportent malgré ce que j'ai fait à Kiyoshi.
Par contre le coup de fil de Mibuchi me met pas mal dans la merde maintenant. Je connais très bien Imayoshi et vu la façon agressive dont Mibuchi lui à parler, il a du comprendre que Mibuchi et les autres sont au courant pour lui et moi, et surtout pour la nuit où il m'a violé. Imayoshi cherchera alors forcément à se venger, mais la question c'est comment. Vu le genre de personne qu'il est, la seule chose que je sais, c'est qu'il sera prêt à tout pour me le faire payer.
Pour le moment je suis juste content que ma mère n'est pas été là tout à l'heure pour entendre tout ce que j'ai dis aux autres. Et en parlant d'elle je lui ais promis d'aller faire les courses avant qu'elle rentre. Je n'ai pas spécialement envie de le faire, mais ça aura au moins le mérite de me vider un peu l'esprit.
Quand l'entraîneur m'a informé de la venu des pères du cinq majeur de Rakuzan je m'étais déjà préparé à les accueillir demain, voir même après-demain et non aujourd'hui en plein milieu de ma discussion houleuse avec Chihiro.
"Je dois avouer que je ne m'attendais pas à un gâteau et de la musique, mais j'aurais tout de même apprécié un accueil un peu plus chaleureux."
"Je suis désolé papa d'avoir été violent, mais Akashi m'a dit un truc qui ne m'a pas plus et je me suis emporté."
"Ce n'est pas grave fiston tu es jeune ce sont des choses qui arrive... Bon maintenant que les esprits sont calmés il serait peut-être temps de faire un tour de table et que chacun se présente."
"Dans ce cas, je veux bien commencer... Bonjour, je suis Seijuro Akashi, le capitaine et le point guard de l'équipe de Rakuzan. J'ai 16 ans et je suis en première année."
"Bonjour, moi c'est Chihiro Mayuzumi, le sixième homme fantôme de Rakuzan. J'ai 18 ans et je suis en troisième années."
"Je supose que c'est mon tour... Bonjour, je suis Hiroshi Mayuzumi le directeur de la plus grande maison d'édition spécialisé dans les light novel du pays. J'ai 41 ans et je ne m'y connais pas du tout en basket, mais je pense que ces quelques jours ici m'en apprendrons beaucoup haha."
Le père de Chihiro, 1m88, les cheveux gris coiffés comme Takao le coéquipier de Shintaro. Il a les mêmes yeux que son fils mais d'après ce que j'ai entendu de lui il aurait une personnalité totalement opposée. Il est décrit comme extraverti et très amical.
"Bonjour je suis Jin Hayama, je suis l'un des deux commentateurs que vous avez déjà probablement entendu sur Japan Sport, la première chaîne sportive du japon. J'ai 42 ans et contrairement à Hiroshi je m'y connais bien en basket, j'y ai joué au collège et au lycée en tant que small foward."
Le père de Kotaro, 1m85, les cheveux brun et courts, des grands yeux verts et deux dents qui ressortent de chaque côté de sa bouche. Il est décrit comme très sociable et sportif, et comme nous l'a déjà dit Kotaro lors d'un entraînement, son père est l'homme qui lui a enseigné le dribble éclaire.
"Bonjour je suis Ren Mibuchi, j'ai 43 ans et je suis comme vous l'avez surement remarqué le présentateur des infos du soir sur la chaîne nationale. Je n'ai jamais joué au basket, mais j'ai fait du tennis au collège."
Le père de Reo, 1m91, un ancien mannequin. Physiquement Reo est son portrait craché. La seule différence est que son père à les cheveux qui lui tombe dans le dos. Il est décrit comme un homme sympathique mais tout de même très imbu de sa personne.
"Je vois qu'on a gardé le meilleur pour la fin. Je suis Reiji Nebuya, j'ai 43 ans et je suis le directeur du Nebuya Center, le plus grand complexe sportif du japon. J'ai pratiqué beaucoup de sport, dont le basket, mais la muscu reste ma passion."
Le père d'Eikichi, le père de mon petit ami. 1m95 pour 100 kg de muscles. Il a la même peau bronzé qu'Eikichi et les même yeux bleus foncés. La seul différence sont ses cheveux bleus foncé coupés courts. Il est décrit comme un homme de caractère, un leader qui ne mâche pas ses mots. Je me dois donc de lui faire bonne impression pour ne pas mettre en péril ma relation avec son fils.
"Excusez moi pour mon retard, j'ai du régler un problème de dernière minute, mais visiblement vous venez tous juste de commencer les présentations."
Mon père vient de faire son entrée, et comme d'habitude il est en retard... Pff, ça ne m'étonne même plus venant de lui, il est du genre à aimer se faire désirer.
Il prend rapidement place entre moi et le père de Kotaro et sans qu'on ne lui demande quoi que ce soit, il commence à se présenter.
"Bonjour, je suis Masaomi Akashi j'ai 40 ans et je suis le président de la prestigieuse université de Tokyo. Je n'ai jamais pratiqué le basket mais j'imagine que si ça avait été le cas j'aurais excellé dans ce domaine, comme dans tous les autres."
Au niveau du caractère je ne suis qu'une version plus jeune de mon père, mais physiquement nous n'avons rien avoir. Mon père fait 1m89, il a les cheveux bruns courts et les yeux noisettes. Ces yeux sont tous comme les miens des yeux de l'empereur et ils lui permettent d'avoir toujours une longueur d'avance face à n'importe quel adversaire que se soit dans le milieu du travail ou ailleurs. C'est d'ailleurs grâce à eux qu'il a pu devenir le plus jeune président de Todai de l'histoire, ayant obtenu le poste à seulement 36 ans.
"Toutes ces présentations étaient bien mignonnes mais si je suis venu ici c'est pour voir Eikichi alors j'aimerai bien savoir où est mon fils ? "
"Eikichi, Reo et Kotaro sont sortis, mais ne vous inquiété pas monsieur Nebuya ils seront bientôt là."
"Moi j'aimerai savoir où sont nos chambres car j'ai pas mal de valise à ranger. Des valises qui contiennent des vêtements très chers."
"On vient à peine d'arriver et tu fais déjà un caprice Ren."
"Ce n'est pas un caprice Reiji, je pose juste une question."
Reo, Kotaro et Eikichi sont très proches depuis qu'ils se sont rencontrés à Rakuzan. C'est donc tout naturellement que leur pères se sont également rapprochés en vu de leurs nombreuses rencontres.
"En ce qui concerne les chambres il y a un petit problème. En raison du fort nombre de clients que compte actuellement l'hôtel vous serez contraints de vous partager tous les cinq deux chambres."
"C'est hors de question Seijuro ! Je ne suis pas venu ici pour participer à une colonie de vacances !"
"Ne soit pas aussi pessimiste Akashi, ça va peut-être être intéressant de partager nos chambres. Si tu veux je partagerai la mienne avec toi."
"Non merci Hayama-san, je ne partagerai ma chambre avec personne."
"Après c'est moi qu'on accuse de faire des caprices."
"Personnellement je compte partager ma chambre avec Masa... Hiroshi, Jin et Ren vous partagerez l'autre chambre. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu'on va bien rigoler tous les deux."
"Nous ne sommes pas amis, alors je vous interdit de m'appeler par un surnom comme vous venez de le faire Nebuya-san."
"Ne t'inquiète pas on deviendra vite très amis toi et moi Masa."
J'entre dans mon appartement suivis de près par Reo. Ce dernier me laisse d'ailleurs à peine le temps de refermer la porte qu'il me plaque contre cette dernière et commence à m'embrasser à pleine bouche.
"Reo... humm... attend."
Reo me libère finalement les lèvres et commence à m'embrasser dans le cou tout en glissant ses mains sous mon t-shirt pour venir carresser mes tétons qui deviennent rapidement durs sous l'effet du plaisir.
"Reo... arr... arrête."
"Tu me dis d'arrêter mais tes tétons eux me disent tout le contraire... Je vais te faire l'amour Junpei-chan. Je vais te prendre ici et maintenant contre cette porte."
Reo me capture de nouveau les lèvres mais cette fois je le repousse fermement.
"Reo arrête... Il faut vraiment que je te parle, c'est important."
"Quoi ? Maintenant ? C'est si important que ça ?"
"Oui."
"Très bien vas-y."
"Viens, je préfère qu'on discute au salon."
Reo me suis et nous nous installons tous les deux sur le canapé. Je respire un bon coup avant de commencer.
"Tu... tu m'étouffes Reo."
"Hein ?! Je... je t'étouffe ? Comment ça je t'étouffe ?"
"Toi et moi ça va presque faire un an que nous sommes ensemble, et ça va faire deux-trois mois que nôtre relation commence à me peser."
Reo me fixe sans rien dire. Il est tellement choqué qu'il ne sait même pas quoi répondre.
"Tu es super gentil et attentionné, je ne remet pas ça en question. Ce qui me dérange chez toi Reo, c'est ton côté male dominant. Tu me traites trop comme le uke fragile et ça me saoul."
Reo baisse la tête et pousse un long soupir avant d'enfin prendre la parole.
"En gros, si j'ai bien tout compris,être avec moi est frustrant pour toi c'est ça ?"
"Oui c'est exactement ça Reo. Mine de rien je suis un mec qui a son petit caractère et parfois j'aimerai te faire l'amour contre un mur moi aussi ou bien t'embrasser le front en te prennent dans mes bras, ou encore te jeter sur mon épaule pour te transporter jusque dans la chambre. Néanmoins, je sais de fait que tout ça est impossible entre toi et moi, et cette impression de faiblesse est terriblement frustrante en tant que mec."
"Si tu veux tout savoir Junpei-chan, ça va faire deux-trois mois que j'ai remarqué ton mal être, mais j'ai préféré faire l'égoïste et fermer les yeux là dessus parce que je savais parfaitement que si on en parlait on en arriverait à la conclusion qu'il vaudrait mieux pour nous de rompre."
"On n'est pas forcément obligés de rompre tu sais, je te demande juste d'être moins dominant et de me laisser être au dessus de temps en temps."
"C'est impossible Junpei-chan. Comme tu l'as dis tout à l'heure, je suis un male dominant et je sais parfaitement que ce sera impossible pour moi de me faire à l'idée d'être en dessous d'un mec aussi mignon et fragile que toi. J'aime te frotter les cheveux, t'embrasser le front, te soulever et te faire l'amour dans tous les sens. J'aime être entre guillemets l'homme et si nôtre relation venait à changer ce serait moi qui deviendrai frustré. Je t'aime Junpei-chan. Je t'aime comme un fou. Et c'est justement parce que je t'aime que je préfère qu'on arrête là toi et moi."
C'est lui qui rompt avec moi ? Je dois dire que je m'attendais à tout sauf à ça. Je pensais que Reo serait dévasté et qu'il ferait tout pour me garder près de lui.
"Je pensais que tu tenais à moi plus que ça."
Reo me voyant baisser la tête prend mon menton entre ses doigts me forçant ainsi à le regarder droit dans les yeux.
"Bien sur que je tiens à toi Junpei-chan et c'est justement pour ça que je veux qu'on arrête là. Je veux que tu sois heureux, et tu ne l'es pas avec moi."
"Tu... tu as raison Reo. On devrait arrêter là toi et moi même si ça me fais mal."
"Moi aussi ça me brise le cœur Junpei-chan, mais c'est le mieux à faire pour nous deux."
"Alors ça veut dire qu'à partir de maintenant on n'est tous les deux célibataires."
"Oui c'est ça. Mais sache que je t'aimerai toujours Hyuga Junpei."
"Moi aussi Reo."
Après ces dernières déclarations, Reo vient plaquer ses lèvres contre les miennes pour ce qui sera nôtre dernier baiser.
Je suis devant l'immeuble d'Hanamiya et j'attend que quelqu'un entre ou sorte pour pouvoir pénétrer dans le bâtiment sans être contraint de sonner à l'interphone car mon but est justement de surprendre Hanamiya chez lui.
Décidément la chance est de mon côté aujourd'hui car un homme sort de l'immeuble deux minutes seulement après mon arrivé. Je me faufile alors rapidement dans l'immeuble après avoir brièvement salué l'homme. J'empreinte les escaliers pour ne pas perdre de temps et très vite je me retrouve devant la porte d'Hanamiya à laquelle je m'empresse de frapper.
Une minute passe, deux minutes passent, trois minutes passent et personne n'ouvre malgré mes trois coups. Je dois me rendre à l'évidence, l'appartement est vide.
Déçu de ne pas avoir pu confronter Hanamiya en face à face, je décide de m'en aller non sans retenir ma colère. Néanmoins, je décide de revenir sur mes pas quand au moment de franchir la porte des escaliers une idée me trotta dans la tête.
"Hahaha ! Aujourd'hui est véritablement mon jour de chance."
La clé sous le paillasson, un classique auquel Hanamiya n'a pas échappé et c'est temps mieux pour moi.
Tout doucement j'insère la clé dans la serrure et discrètement je pénètre dans l'appartement de mon kohai sans manquer d'esquisser un grand sourire.
Sans me poser plus de question je me rend directement dans la chambre d'Hanamiya et je passe au crible chaque recoin de la pièce. Je dois avouer que je ne sais pas vraiment ce que je cherche mais une petite voix dans ma tête me dit que c'est la bonne chose à faire.
"Je n'y crois pas mes yeux ! C'est tellement beau que ça semble irréel."
Le téléphone portable d'Hanamiya se trouve juste là, sous mon nez, posé sur son lit. Je me saisi alors très vite de l'appareil et sans surprise je constate qu'il est verrouillé par un mot de passe.
"Voyons voir si je connais bien mon petit kohai."
Connaissant Hanamiya son mot de passe doit être quelque chose dont il se souviendra facilement.
Essayons Kirisaki Daichi.
Putain, c'est pas ça !
Alors peut-être Kirisaki Daishit.
Bingo ! C'était trop facile. Mais bon je ne vais pas m'en plaindre.
"Hanamiya ton insouciance finira par te perdre... Il est maintenant temps pour moi de te montrer ce qu'est un véritable bad boy."
FIN DU CHAPITRE 11 PARTIE 2
Merci beaucoup d'avoir lu et laissez moi une petite review s'il vous plait :)
