Monologue de l'auteure : Eh bien je remercie les lecteurs et commentateurs !

Je suis en plein plongeon dans mon enfance ! Je lis Harry Potter , mon enfance haha !

J'ai lu/vu, que de nombreuses personnes n'aimaient pas. J'ai du mal à les saisir. JK Rowling a du talent, elle a une plume époustouflante ! Elle a une imagination débordante ! Une ambition fascinante ! C'est mon modèle je pense x")

Bon bon, on n'est pas là pour parler Harry Potter ! MAIS pour parler Star Trek ! ! ! !


Assis dans le fauteuil de commandement, ses doigts pianotant sur l'accoudoir, il réfléchissait. L'offre était certes alléchante. Louer ses services pour vivre en explorant. Il comptait bien accepter. Le sommeil n'avait pas aidé son esprit tourmenté ces derniers temps. Surtout pas le sommeil artificiel.

- Hey ! Vous là ! Que faites- vous là, s'exclama une voix.

- Merde, Kris, c'est... s'exclama le compagnon du poseur de question.

Sur le siège de commandement du cargo, l'interpellé se retourna, souriant à l'équipe qui lui faisait face, phaser dressé, tremblants.

- Oh ! Des membres de starfleet , j'avais justement besoin de vous voir. Des klingons on attaqué le cargo, fit-il.

- Kris à Enterprise ! Kris à Enterpsie ! Nous avons un problème ! Le capitaine doit rester sur l'Enterprise avec le commander !

- Scott à l'inter ! C'est quoi ces conneries ? Le capitaine vient de...

- Que signifie cet ordre, enseigne Kris, demanda Spock qui arrivait sur la Passerelle du cargo, phaser en main, ses grandes enjambées lui ayant permis de distancer de quelques secondes son capitaine.

Il s'arrêta aussitôt, tous ses muscles bandés, parés à l'impensable...

Face à eux : Moreth, celui qui s'était jadis autoproclamé leader des « nouveaux klingons » pour n'être finalement qu'un espion à la solde de l'Empire... Un agent agissant dans le privé pour ses arrangements personnels ! ( cf : livre Star Trek : Le piège temporel par David Dvorkin )

- , soyez prêts à réagir à mes ordres, siffla le vulcain via son communicateur.

- Vous avez trouvé l'arme dont parlaient les... Demandait Kirk en arrivant. Il s'interrompit en voyant le klingon, fronçant des sourcils alors que celui-ci se levait, ouvrant les bras pour saluer l'humain :

- Jim ! Quel plaisir de te revoir !

- J'ai passé deux semaines de ma vie au lit pour me défaire de vos drogues et rééduquer mon corps, siffla le capitaine. Alors vous comprendrez que le plaisir n'est pas partagé.

- Voyons, sans ces drogues, tu aurais souffert, mon ami...

- Il aurait fallu simplement me soigner convenablement ou ne pas tenter de m'enlever.

-C'est du passé maintenant. L'empire m'a libéré tu sais !

- Malgré votre trahison du peuple klingon et le manquement au respect à l'honneur de vos hommes, c'est étonnant.

- Je suis la sagesse, c'est pour cela. Mes propos peuvent tout.. Même l'impossible. Je t'ai quand même gardé ici un instant non, souriait le klingon.

-Scott , maintenant, ordonna soudain Spock, brisant l'étrange atmosphère qui se créait entre l'homme et le klingon sous les pointes des phasers des agents de sécurité.

- Que faites-vous , SPOCK, s'exclama Kirk, perdu alors que son second le saisissait solidement pour quitter en courant la passerelle, suivi de près des agents de sécurité.

Le cargo, dans l'obscure clarté spatiale de cette zone isolée de la zone fédérale , explosa dans un silence oppressant. Le vide intersidéral fut un instant envahi d'éclats qui sans rencontrer d'obstacle se perdirent dans la matière noire alors que maintes lueurs accompagnaient les étoiles dans un ballet d'enfer un bref instant...

Sur l'Enterprise, les regards, à travers des centaines de hublots assistaient à la fin du navire. Ils observaient, silencieux, le désastre que craint tout équipage, le cauchemar de tout capitaine... La fin d'un vaisseau ...

- Bons Dieux, jura Mc Coy à l'infirmerie, assistant à la destruction du cargo.

- Scott à Infirmerie ! Explosa une voix dans l'inter.

- Quoi ? QUOI ? Que se passe-t-il, s'exclama Mc Coy, inquiet.

- Nous avons des blessés en salle de téléportation. Faites vite !

- J'arrive avec une équipe, Mc Coy terminé !

Dans la salle de téléportation, une fumée opaque flottait dans l'air. Tous tentaient d'y voir clair, alors que des cris de douleurs faisaient trembler d'appréhension le membres d'équipage dans la pièce. Nul n'osait s'approcher de la zone de téléportation, de peur de marcher sur un malheureux...

- Spock ! Capitaine ! Répondez ! Hélait Scotty.

- M. Scott, hurler parce que vous ne voyez rien est le comportement le plus illogique et peu professionnel que vous puissiez présenter dans pareille situation, lança d'une voix neutre Spock qui s'avançait vers les commandes de téléportations, son capitaine assommé sous le bras.

- Bons Dieux ! Il va bien ? Il est mort ? On l'a tué ? Paniquait l'écossais.

- Il est juste inconscient, commenta le vulcain en le posant contre le sol. Les autres membres d'équipage de la salle prirent en charge les enseigne de sécurité blessées. L'un avait pris une cloison en pleine figure dans sa fuite, un autre s'était cassé la cheville en plongeant alors que la téléportation était en cours... Le capitaine avait été assommé.

- Qu'est-il arrivé là bas, s'enquit Scotty.

- On a rencontré un vieil ennemi. Moreth, le faux nouveau klingon.

- Il a attaqué le capitaine ?

- Il semble avoir provoqué l'explosion du cargo.

- Il n'a pas attaqué le capitaine ?

- Non, il ne l'a pas approché assez pour lui causer un quelconque dommage physique ou psychique.

- Ben alors...

- J'ai du assommer le capitaine qui voulait revenir sur ses pas pour récupérer cet individu suicidaire et impérialiste sur la passerelle alors que le cargo explosait, commenta le vulcain.

- Mais enfin ! Vous avez osé ?

- Qu'auriez-vous fait ? Nous avons échappé de justesse à l'explosion dont l'origine était la passerelle. Cinq secondes de retard sur la téléportation et nous aurions été dans l'incapacité de nous matérialiser ici sans avoir emporté avec nous la première vague de radiations de l'explosion qui aurait sérieusement endommagé la coque et les moteurs de distorsions.

- J'ai toujours eut un soucis avec votre sens de la logique mais là, je l'apprécie, s'amusa l'ingénieur en chef.

Bones entra en trombe, le front ridé, le regard inquiet. Il poussa un grognement vulgaire en voyant les enseigne si stupidement blessées et en écoutant Scotty lui raconter en riant que leur ami vulcain avait désobéi au capitaine en l'assommant !

- Il n'y a rien de drôle en cela, M. Scott, commenta le vulcain.

- Ah si, vois un vulcain désobéir est risible, comment Bones qui bandait

Face à lui, le regard rieur de Moreth... Puis l'explosion alors qu'il sentait qu'on l'emportait à toute vitesse malgré son mutisme soudain... Il avait lancé des ordres... Il ne s'en souvenait pas...


Il se réveilla en sursauts, le souffle court tremblant... Il reconnut l'infirmerie de l'Enpterprise. Il jura, balançant ses jambes hors du lit sur lequel il reposait jusque là.

Il tituba jusque la porte, inspira à fond, se redressa et sortit d'un pas naturel. Personne ne le vit filer...

Il arriva sur le Pont, pris de vertiges et dut se soutenir à une paroi pour ne pas s'effondrer. Le vaisseau était en vitesse de distorsion. Ils avaient donc quitté le cargo... Ou du moins, ce qu'il en restait.

Il se glissa tant bien que mal dans l'ascenseur, grognant :

- Passerelle...

Il se laissa glisser à terre, le souffle court, ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait. Sa respiration se faisait saccadée, il se sentait nauséeux et voyait trouble. Sa tête dans ses mains, il ne remarqua pas que les portes de l'ascenseur s'ouvraient sur la Passerelle. L'effectif en service lança une œillade à l'ascenseur dont personne ne descendait, plusieurs étant sur le qui-vive, de crainte de ne voir un klingon surgir de nulle part...

Spock, sourcillant face à ce silence anormal de la Passerelle, leva les yeux de sa tablette pour poser directement son regard sur l'objet des curiosités. Ses sourcils se froncèrent malgré lui. Il se leva, arrivant aux côtés de son ami en deux grandes enjambées, son état étant alarmant.

- Capitaine, vous auriez du reste à l'infirmerie, le docteur Mc Coy va...

- Mc Coy à Passerelle ! Mc Coy à Passerelle ! Bons Dieux , ce foutu gamin a filé !

- Veuillez informer le docteur de la position et de l'état du capitaine, Uhura, ordonna Spock, sortant son ami semi-conscient de l'ascenseur pour le caler contre la cloison.

- Où va l'Enterprise, lança Kirk d'une voix enrouée.

- Nous rejoignons une base stellaire pour déposer les klingons et quelques données récupérées sur le cargo.

- Et l'arme, Spock ?

- Le cargo ne transportait pas d'armement. Il est soit inexistant, ce qui semble le plus probable vu l'absence de données sur le tableau de bord du cargo, soit volé, en possession des klingons, ce qui est peu probable puisque même le cargo n'en avait pas mention dans son journal de bord.

- Alors pourquoi nous avoir conduits là bas, grogna Kirk.

- Je dois encore faire le tri entre les diverses hypothèses que j'ai à l'esprit, capitaine.

Bones déboula soudain de l'ascenseur, kit médical en main, aboyant des injures et des ordres.

- Bons Dieux ! Ses constantes étaient stables ! Il ne devrait pas être si faible ! C'est à n'y rien comprendre ! Jurait le médecin en scannant son patient de son tricodeur, frustré.

- Je recommande vivement de le conduire à l'infirmerie, docteur, commenta le vulcain.

- Je ne peux pas ! Je suis venu en courant à l'appel de Uhura ! Aucuns brancardiers n'est...

Spock souleva le capitaine semi-conscient comme s'il ne pesait rien, entrant dans l'ascenseur sous le regard troublé du docteur qui dut se ressaisir pour se glisser à l'intérieur avant que les portes ne coulissent.

- Je savais que les vulcains avaient une force dépassant herculéenne... Mais là... C'est fort... Chapeau, Spock !

- Votre expression n'a aucun sens logique, je présume que c'est à nouveau une expression terrienne qui n'a aucun fondement, commenta le vulcain.

- Maudit gobelin au sang vert, grommela Mc Coy en alertant l'infirmière Chapel de leur arrivée et de l'état du capitaine afin qu'une poche de sang soit sortie ( au cas où... ) et qu'on lui prépare aussi des antalgiques à transfuser.

- Docteur, voilà plusieurs années que je côtoie le capitaine et sa fragilité ces dernières semaines m'inquiète, lança Spock, sourcils froncés.

- Vous, inquiets ? S'exclama Mc Coy dans un rire.

Le silence de l'officier scientifique eut vite fait de gommer sa fausse bonne humeur. Il grinça :

- Je suis médecin de bord, Spock, je sais bien que Jim va mal mais si je ne connais pas la cause de son mal, je ne pourrais rien faire. C'est psychologique et s'il n'en parle pas, son subconscient continuera de harceler son système immunitaire.

- Le capitaine semblait pourtant aller mieux, psychologiquement parlant, commenta Spock.

- Je pense que Morreth y est pour quelque chose. On sait Ô combien les drogues de ce malade ont influencé l'organisme de Jim il y a un an presque.

- Vous pensez que des toxines l'ont atteint ?

- Sûrement. Mais alors, ces toxines n'ont déclenché de réaction qu'après la rencontre des résidus de toxines dans son système, d'où le fait que vous soyez tous immunisés sauf lui, soupira profondément Mc Coy alors qu'ils s'engageaient sur le Pont 4, se dirigeant vers l'infirmerie à grand pas, faisant fi des enseignes qui ouvraient des bouches rondes de surprises et d'inquiétude à la vue du capitaine inconscient dans les bras de son officier en second.

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