Bonjour à tous,

Pitchoune-Bella : Non j'ai eu envie de mettre un espion dans la fic, je l'ai introduit mais au début je ne savais pas qui cela serait. Mais ne t'inquiéte pas, maintenant je sais qui c'est et beaucoup pense que c'est Tonks (bip erreur ce n'est pas elle...) Il est vrai qu'elle est jalouse mais c'est une femme bien. Elle arrivera à séduire Rémus, peut-être lui dira-t-elle ses sentiments à la saint valentin. Ah la girouette Hermione, mais personne voit qu'elle aime Severus à en mourrir... Merci pour tes reviews. J'ai une nouvelle à t'annoncer, je suis entrain d'écrire une fic sur Twilight, génial non, j'ai plein d'idée lorsque j'aurais fini avec cette fic je pense publier.

Miss Lilith Samael : Non, ce n'ai pas l'autre aurore. C'est quelqu'un qui agit dans l'mbre mais qui est proche d'Hermione.

magaliHP : Merci pour la review.

sandra : Oui il ne supporte pas de voir Hermione avec Rémus. Normal il est fou d'elle. Et Lucius restra toujours Lucius.

yumeri : Merci pour la review.

mariel90 : Merci pour la review.

Alastariel Melawen : Oui, j'adore la relation Edward et Bella. Donc je souhaitais donner cette esprit à ma fic.

hermy : Merci pour la review.

luffynette : Merci pour la review.

montana2008 : Il y aura surement une Tonks/Rémus dans cette fic mais tu s'est que cela n'est pas ma priorité. Et avec ce chapitre, c'est la dernière fois que Rémus empéche la relation d'Hermione et Sévèrus d'évoluer.

Merci à tous pour vos reviews. J'adore cela. J'espère vous revoir sur les prochain chapitres. BIIIZZZZZ

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Chapitre 20 : la discussion

- Bonjour Madame Pomfresh. Oui, j'ai très bien dormit Merci.

- Tant mieux, dit l'infermière.

Elle s'approcha du lit d'Hermione et vérifia les os de la jambe d'Hermione.

- Tout va bien encore quelques jours et tout ira mieux. Je vous apporte votre petit déjeuner dans quelques minutes si vous le voulez.

- J'en serais ravie. J'ai une faim de loup.

Puis l'infirmière sortit de la pièce pour rejoindre son bureau et commander le petit-déjeuner d'Hermione aux Elfes de Maisons de Poudlard.

Hermione avait le sourire. Il était enfin passé. Il était passé pour lui dire de trouver quelqu'un d'autre et peut-être aussi pour montrer qu'il était jaloux, mais il était passé et le cœur d'Hermione se gonfla de joie.

Elle était toujours dans ses pensées lorsque la porte de l'infirmerie s'ouvrit sur Rémus Lupin. Lorsqu'elle le vit elle lui sourit de bon cœur.

- Tu as l'air en pleine forme dit Rémus en s'approchant d'elle et en l'embrassant tendrement sur le front.

- Je vais beaucoup mieux aujourd'hui, dit-elle en lui tenant les mains pour qu'il s'assoie près d'elle.

- Tant mieux, répondit-il.

Ils se regardèrent quelques instants puis celui-ci parla.

- Je suis vraiment désolé pour ce qui t'ai arrivé, je …

- Rémus on en a déjà parlé, je vais bien ne t'inquiète pas pour moi. Il y avait Harry et le Professeur Rogue pour me …

- Quoi ? Tu ne m'avais pas dit que Sévèrus était là.

- C'est lui qui m'a ramené à Poudlard. Tu devrais le savoir.

- Non, personne ne me l'a dit. Hermione tu saignais ? T'a-t-il fais du mal ?

- Rémus c'est le Professeur Rogue. Tu parles de lui comme un monstre. Non, pourquoi veux-tu qu'il me fasse du mal.

- Il est dangereux, c'est tout. Dit-il dans un murmure.

La conversation s'arrêta là, car Madame Pomfresh amena le petit déjeuner d'Hermione. Rémus embrassa à nouveau le front d'Hermione et sortit tranquillement. Mais intérieurement il bouillonnait contre lui-même et surtout contre le maître des potions.

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Des coups secs furent frappés à la porte de Sévèrus. Il donna donc l'autorisation à son visiteur de rentrer.

- Tu as mis du temps. Je pensais te voir bien avant Rémus. Dit-il dos à son invité, les mains dans le dos, son regard perdu vers l'immensité du parc enneigé.

- Est-ce que tu l'as touché ?

- Je n'ai rien fait de ce qu'elle ne voulait pas.

- Tu l'as éblouie, c'est ça ?

- Rémus, soupira Sévèrus en se retournant. Je n'ai rien fais de la sorte.

- Ne mens pas. Elle m'a dit que tu lui avais sauvé la vie. Quand elle parle de toi elle a les yeux qui brillent intensément. Tu lui as fait quelque chose.

- Pourquoi ne me crois-tu pas ?

- Parce que tu es un vampire.

- Ah, voila l'explication. Un conflit vampire - loup-garou. Je pensais que c'était plus un conflit d'homme à homme pour une jeune femme.

- Sévèrus, il y a longtemps que nous ne sommes plus des hommes.

- Effectivement, pour moi oui. Mais toi tu es toujours humain. Tu devrais en profiter.

- Ne l'approche plus.

- Je fais ce que je veux Rémus. Dit l'homme en regardant à nouveau par la fenêtre.

- Je veux uniquement la protéger.

- Je sais, moi aussi.

- Alors … dit l'autre homme en se rapprochant.

- Ne t'inquiète pas je sais ce qu'il sera bon de faire. Et je le ferais, dit-il en se retournant à nouveau pour faire face à son interlocuteur. Quoi qu'il m'en coute. Comme je l'ai toujours fait.

- Très bien, dit Rémus en quittant le bureau du Professeur des Potions.

Sévèrus regarda le Loup-garou sortir puis dans une colère noir, il détruisit tout se qu'il y avait sur son passage. Il sortit donc aussi de son bureau et enleva des points aux élèves qu'il croisait sur son chemin qui le menait à la Grande Salle.

Il s'assit, comme à son habitude, à côté de Dumbledore et fit, de la nourriture qu'il ne mangerait pas, une charpie.

-Bonjour Sévèrus, de mauvaise humeur on dirait, dit le vieil homme avec un sourire.

- Bonjour Albus. Grogna-t-il.

- J'ai eu des nouvelles de Miss Granger par Madame Pomfresh ce matin. Elle sortira comme prévu samedi matin.

- Grand bien me fasse.

- Sévèrus. Je dois te remercier de l'avoir sauver. Cela aurait été une grande prête pour nous comme tu le sais déjà.

Sévèrus refusait que l'on parle d'elle. Il devait faire quelques chose d'horrible prochainement pour qu'elle ne s'approche plus de lui. Pour qu'elle le déteste plus que tout. Il savait exactement comment faire. Mais en aurait-il le courage ? Oui, il le fallait.

Il fut interrompu dans ces réflexions par l'arrivée des hiboux. Distribution de lettre. Il fut surpris lorsqu'un hibou s'approcha de lui et lui déposa une lettre du monde Moldu. Il détacha donc la lettre et regarda l'expéditeur. Edward.

Il ouvrit immédiatement la lettre.

Cher Sévèrus,

Je suis actuellement à Londres. Il nous est arrivé quelque chose de grave. Bella et moi c'est fini. J'ai besoin de t'en parler et de te voir. Toi mon ami. Nous sommes dans l'ancienne maison de Carlisle.

J'espère que tu auras ma lettre. Je ne sais pas trop comment marche les hiboux. Drôle de façon d'envoyer du courrier.

A bientôt J'espère.

Ton ami

Edward Cullen.

PS : Rosalie à hâte de te revoir.

(Merci à Pitchoune-Bella pour son aide pour réintroduire Edward dans un nouveau chapitre.)

Sévèrus n'en croyait pas ses yeux. Son ami, lui avait énormément parlé d'elle. Il était fou amoureux d'elle. Que s'était-il passé pour qu'ils aient rompu comme ça ?

- De mauvaise nouvelle Sévèrus. Demanda son voisin de table.

- Assez oui. Je ne pourrais pas assurer mes cours aujourd'hui. J'ai une urgence à Londres.

- Pas de soucis Sévèrus. Prends ton temps. J'annulerais tes cours pour la journée. Tu vas faire des heureux.

- Je n'en doute pas. J'avais cours avec les septièmes années de Gryffondor.

Puis Sévèrus parti immédiatement par la porte réservé au Professeur et prit le chemin de Londres pour retrouver son ami vampire.

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Sévèrus arriva devant la grande maison de Carlisle Cullen. Il n'eut pas à frapper car la porte s'ouvrit immédiatement. Une magnifique blonde lui avait ouvert la porte.

- Salut Sévèrus tu m'as manqué. Il parait que je t'ai loupé l'autre jour lorsque tu es venu ?

- Oui, salut Rosalie, dit-il en l'enlaçant. Comment va la plus belle ?

- Très bien. Est-ce qu'un jour tu quitteras ton balourd d'Emmett pour moi ? Lui demanda-t-il. C'était un jeu entre eux. Il lui faisait des compliments et elle était heureuse. Rosalie était comme ça superficielle et ne vivait que pour que les hommes la regardent.

- Le balourd te dit merde Sévèrus, dit l'homme qui arrivait avec le sourire. Et arrête d'éblouir ma femme.

Les deux hommes se serrèrent la main.

- Merci d'être venu, je crois qu'il a besoin vraiment de toi. Reprit Emmett plus sérieusement.

- J'ai crut le comprendre dans sa lettre.

- Il est dans le jardin.

- Tu peux me dire ce qui s'est passé ?

- C'est de ma faute dit une voix à côté.

Un jeune homme blond fit son apparition dans l'embrassure de la porte.

- J'ai faillit tuer Bella. Je l'aurais vidé de son sang si Edward ne m'avait pas empêché.

- Jasper arrête de te flageller.

- Mais Rosalie, ils étaient fait l'un pour l'autre, se sont des âmes sœurs tu le sais aussi bien que moi. Edward n'aurait jamais du la quitter. J'aurais du partir. Mais pas toute la famille.

- D'accord, si je comprends bien. Il a quitté Bella pour la protéger de vous, de lui, des vampires.

- En gros oui, dit la voix de Carlisle qui arrivait du salon.

- Bonjour Carlisle, comment vas-tu ?

- Pas bien comme tu peux t'en douter. J'ai perdu une fille récemment.

- Et Esmée ?

- Elle est démontée. Mais cela passera. Tu devrais aller voir Edward. Il a vraiment besoin de toi.

Sévèrus se dirigea vers le Jardin. Son ami était assit sur un banc près d'une magnifique fontaine. Le jardin n'avait pas changé depuis 16 ans. Esmée avait vraiment des doigts de fée.

Il rejoignit son ami et s'assit à côté de lui.

- Alors Edward, raconte-moi tout.

A suivre …