Titre : Mon Cinéphile (Oui, après 9 mois, je me suis enfin décidée à choisir lequel des deux iraient le mieux. )
Raiting : M.
Univers: Unknown Movies.
Pairing : Elias (OCC) X Viktor : Eltor (Cc Issil)
Chapitre : 19 .
Résumé :
Je crois qu'il est grand temps de vous raconter une histoire, l'histoire de ma rencontre avec cet homme, celle qui a tout changé, et celle qui a sauvée ma vie. Fanfiction basée sur l'univers de la web-série Unknown Movies crée par Inthepanda, présence d'un personnage OOC et du tueur, bonne lecture !
- Pendule.
Crédit photo : Nathalie Richard.
Son site :
Attention :
Si cette fanfiction dérange Inthepanda, je suis prête à la retirer de suite.
Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit ici m'appartient et que si quelqu'un désire l'utiliser, merci de venir me le demander en privé, je ne mord pas, promis ! -Pendule.
La partie Réponse au reviews :
MadyLuna :
OwO Merci c'est adorable !
Oui j'avoue que j'ai essayé de mettre le paquet sur ce coup là, apparemment j'ai réussi X)
Héhé elles ne devraient pas tarder ~
Des bisous à toi,
Merci beaucoup pour ta review c'est vraiment gentil,
Et elle est déjà pas mal ^^ !
Laplussoyeuse :
Hey Hey !
Oh t'inquiète donc pas, si y en as une c'est déjà super bien X) !
Ah les fautes,
Ce fléau,
Je te comprends que trop bien :')
DÉSOLÉE, ET ENCORE PLUS DÉSOLÉE POUR CE QUI VAS SUIVRE
(mouhahahahahahbdthtdhsjdkxvjs)
Hum hum pardon.
Ah ben oui mon petit bébé Elias commence à bien grandir héhé ~
Hé oui, le mystère est résolu !
J'espère que la résolution ne t'as pas trop déçue au moins ?!
Disons qu'il est en salle d'interrogatoire dans une sorte de Euh Commissariat pour Elias X) ?
Comme bon te semble,
Mais plutôt dans un complexe pénitencier,
Mais en même temps c'est spécial interrogatoire
Oui je gâche absolument toute l'explication Sorry
Oww bonjour au chien !
Il s'appelle comment ?
Oh merci ça me fait plaisir Des câlins à toi et à très vite !
Miki Aren la reine du monde :
Owiii Désolée de te l'avoir demandé, c'était vraiment malpolis
Oh non pleure pas ma Miki,
C'est la chose la plus adorable qu'on m'ait jamais dit,
Je suis vraiment heureuse de pouvoir t'apporter des émotions comme ça,
Je pensais pas pouvoir le faire un jour.
Heureusement que tu as dépassé cette timidité, comme tu as pu le remarquer, tes reviews sont très importantes pour moi,
Ça me donne envie d'écrire encore plus quand je les vois, merci beaucoup.
Merci bien,
À vrai dire j'pensais pas écrire de telles choses avec ce simple truc censé être un One-Shot.
Merci mille fois.
Vraiment.
Tes reviews me font littéralement pleurer,
Mais j'pense sincèrement pas pouvoir te rencontrer un jour, je te serrerait bien trop fort dans mes bras.
Oh ne t'inquiète pas, j'avais seulement peur que tu n'ait pas vue que le chapitre était sortit ^^ !
Oui T-T
Il faudrait qu'on se voit,
Normalement je retourne à la Japan l'année prochaine en plus !
D'immenses câlins à toi,
Des papouilles sur toi et des bisous,
Je t'aime très fort ma Femme Sandwichs loutre reine du monde,
- Ta pendule.
( Ah oui en effet c'est bien de s'habiller parfois, Surtout quand c'est l'heure de manger ~ ! )
Elias.
Lorsqu'il sort de cette salle de malheur,
Des dizaines de visages se tournent vers lui,
Certains bienveillants,
D'autres moins,
Les discussions se stoppent net.
Un homme d'une trentaine d'années - un costard cravate, comme la police aime tant - s'approche de lui, son regard plus empathique que la normale.
Il lui tend la main avec un sourire,
De ceux qu'on adresse aux gamins pour ne pas leur faire peur, quand on craint les voir s'enfuir.
Elias l'ignore, évidemment.
Il n'a aucune envie de parler,
Ils le prennent tous pour un pauvre gosse atteint d'un quelconque syndrome, dans le genre Stockholm,
Mais ils n'ont pas encore eu accès au contenu de l'entretien,
Et quand bien même, ce ne sont que des hommes stupides, sans aucun sens de la réflexion.
Ils ne le comprennent pas,
Ils ne le comprendront même jamais.
Elias sort de ses pensées,
L'homme en costard cravate s'est planté devant lui.
« Enchanté.
Je suis le nouveau Commissaire en charge de l'affaire.
Je suis, enfin, j'avais déjà eu l'occasion de rencontrer votre père.
C'était un homme bon, nous étions amis, je suis profondément touché par sa mort et vous présente mes plus sincères condoléances. » (désolée j'aime bien les phrases longues X) )
Quel culot.
« Un bon ami, dites-vous ? »
« En effet, nous nous entendions très bien, et cela même en dehors du travail. »
« Ah », rigola-t-il sarcastiquement.
« Mon père n'aimait que deux personnes sur cette Terre, et comme lui, elles ont disparu. »
« Ahem, j'en suis désolé, qui était-ce donc ? »
« Ma mère, emportée par un cancer,
Et moi, son fils. »
« Je ne comprends pas, vous n'êtes pas mort… »
« Je suis mort quand vous avez abattu Viktor, froidement, comme un chien. »
Sans un regard, Elias se tourne vers l'homme censé le raccompagner chez lui.
Il s'avance, le rejoint.
Une arme est visible contre son flanc gauche.
Des hommes en costard eux aussi l'attendent déjà, lui et son "accompagnateur", dans le hall d'entrée du bâtiment.
« Monsieur, je crains fort que votre sortie ne soit pas aussi calme que prévu... »
Elias avise la nuée de journalistes, de caméras et de micros qui l'attendent à l'extérieur.
Il soupire bruyamment,
« Très bien,
Je ne m'attendais pas à passer inaperçu de toute façon. »
Imperceptiblement, un fin sourire se forme au coin de ses lèvres.
Non pas que l'idée de se faire cribler de flash ou de questions soit quelque chose qu'il apprécie, loin de là,
Mais la foule de journalistes devant lui signifiait que son affaire avait une bonne couverture médiatique,
Que leur message passerait donc,
Inconsciemment,
Les médias l'aidaient.
« Tu vois, Viktor, des personnes dehors pourront comprendre, et elles lutteront comme tu l'as toujous voulu - pensa-t'il.
Il inspire un grand coup,
Se prépare une dernière fois avant sa sortie.
Cette fois,
Son visage sera révélé, lui qui avait toujours été anonyme, sans identité.
Deux hommes se postent devant lui,
Deux autres se tiennent de part et d'autre de lui,
Et enfin deux derrière.
Il était plutôt bien protégé, voilà qui était certain.
La porte face à lui s'ouvre, il est désormais en proie au brouaha incessant qui lui est uniquement destiné.
Des cris de tout les côtés,
Certains le questionnent,
" Pourquoi elle ? Pourquoi lui ? Pourquoi, pourquoi ?"
Personne ne se pose jamais la bonne question.
Il a envie de répondre,
Mais il a conclu un marché,
Aucune déclaration,
Une mine peinée,
Et sa défense serait assurée.
En fait, il s'en fiche de cette défense, non ?
Enfin même s'il le voulait, il ne peut vraiment pu faire de déclaration au vu du tumulte ambiant.
Il se sent poussé à l'intérieur du véhicule qui l'attend,
Les hommes qui l'accompagnent restent à l'extérieur,
Seul.
Il est seul,
Sur la banquette arrière en tout cas.
Ce n'est pas très judicieux de la part des autorités,
Vraiment pas.
Le véhicule démarre,
S'éloigne de la foule,
L'ambiance devient même presque calme à l'intérieur de l'habitacle.
Après un temps passé à réfléchir,
Elias tourne sa tête vers la fenêtre,
Pose son crâne contre le carreau, et observe.
Il ne pleut pas, bien au contraire.
Un énorme soleil lui crame immédiatemment la rétine en projetant ses reflets sur les vitrines qui bordent la rue.
Il n'en peut plus.
Du coin de l'œil, il observe le chauffeur,
Lui et le type qui chargé de le « surveiller ».
Enfin de l'avis d'Elias, son job doit plutôt être de le protéger, au vu des menaces à son encontre.
C'est sûrement pour ça aussi qu'il n'est pas menotté.
Et qu'il n'y a personne à ses côtés,
Sans compter la porte déverrouillée.
Il ne sait pas vraiment si c'est un manque flagrant de quotient intellectuel dans les forces de l'ordre, ou bien si un adepte de ses idées a écopé de la tâche d'assurer sa soi-disant surveillance,
Mais qu'importe, c'est une aubaine pour lui dans tous les cas.
La voiture s'arrête à un feu rouge, au bord d'un carrefour.
Il reconnait la rue.
Oh que oui.
À quelques pâtés de maisons seulement se trouve un lieu particulier.
Celui où tout avait commencé.
Le Début de la Fin.
Il y a déjà réfléchi, c'est là qu'il irait.
Alors lentement, minutieusement, il appuie sur la clenche. (Ben il appuie sur la clenche pour la pousser vers l'extérieur, non ? )
Il entend son cœur battre si fort qu'il est persuadé que tous les passagers du véhicule l'entendent aussi bien que lui.
Mais malgré tout il continue.
Il ne doit pas échouer,
Non,
Pas cette ultime mission.
Il ouvre la porte, le plus calmement possible.
Il pose un pied à terre,
Puis deux,
Il repousse la portière un minimum,
Juste ce qu'il faut pour les berner un court instant.
Et sans un regard, il se met à courir.
Il y met toutes ses forces.
Putain,
Il va aussi vite qu'il peut.
S'il se fait chopper, c'est la fin.
Derrière lui, les cris des flics se rendant compte de son absence se font déjà entendre.
Son cœur ne bat plus, il tambourine.
Rejouant pour un public inexistant une Symphonie aléatoire.
Parce que même Elias ne l'écoute plus.
Il s'en fout, n'a plus qu'un objectif en tête.
Il choisit des ruelles exiguës,
Quitte à prendre du retard, il le regagnera quand il s'agira de rejoindre le toit du Cinéma.
Son plan calculé, re-calculé, évalué, repensé maintes et maintes fois n'échouera pas.
Le vent le fouette au visage,
Ses joues le brûlent,
Ses yeux le piquent,
Son souffle, petit à petit, s'amenuise.
Des bruits de pas précipités dans son dos se font entendre,
Un grésillement de talkie-walkie et des voix s'y ajoutent.
Les renforts ne sauraient tarder,
Le temps presse toujours plus.
Mais, finalement, il réussit,
Il l'atteint,
Ce foutu Cinéma.
Arrivé devant, il observe la façade qui n'a pas changé d'un poil.
Ça le rend nostalgique, lui, ce petit gars mélancolique qui a maintenant . . .
Qui a dix-huit ans, déjà.
Un peu plus d'un an qu'il arpente la vie aux côtés de ce type rencontré dans l'unique salle obscure de cet édifice,
Et on peut dire qu'il en a vu, des choses, pendant tout ce temps,
Bien plus qu'avant cette rencontre.
Qu'avant Lui.
À peine s'est-il arrêté pour observer ce bâtiment qu'il doit déjà repartir,
La course ne s'arrête jamais.
Il a passé sa vie à courir,
Encore et encore, une course qui jamais n'a pris fin.
Il tremble face aux flashs qui se projettent dans sa mémoire, des souvenirs bien trop heureux par rapport aux événements précédents,
Il pose sa main sur la porte et la pousse.
À l'intérieur, un silence incroyablement apaisant règne.
Dans son crâne, des odeurs, des images, et des éclats de voix se mélangent, réveillés par ce lieu si particulier.
Il avance dans le petit couloir qui mène à la caisse.
Personne n'est assis sur le discret siège rouge.
Comme une invitation à continuer.
Alors il continue son cheminement,
Il ouvre les deux portes battantes devant lui, comme il a vu Viktor le faire pour l'épisode douze.
Inconsciemment, il reproduit ses gestes.
La jeune femme qu'il avait eu l'occasion de rencontrer de nombreuses fois se tient là, debout, devant lui.
Elle comprend et pointe du menton la petite porte qui mène à l'escalier.
L'escalier qui mène au toit.
Le toit qui mène à la délivrance.
Son pouls, au fil de ses pas, diminue.
Il sent son cœur ralentir, de grands battements espacés secouent sa poitrine.
Sa main court le long de la rambarde de l'escalier.
Il se sent étranger à tout cela, désormais.
Derrière lui, il entend la clé tourner dans la serrure.
Aucun retour en arrière n'est donc possible, et cela peu importe le sens du terme.
Quelques marches plus tard,
La dernière porte est devant lui.
Il s'approche lentement,
Il sait ce que cela signifie.
Sa main se pose contre la paroi métallisée,
Il la pousse doucement,
Elle s'ouvre en un léger grincement,
Inutilisée depuis bien longtemps.
Un pied sur le sol.
Il est sur le toit.
Une bourrasque d'air le percute alors qu'il se trouve entièrement debout, la porte dans son dos.
Il inspire profondément,
Pas à pas,
Il se rapproche du vide.
Regarde droit devant lui,
Nulle part ailleurs.
En-dessous de lui, les flashs sont incessants,
Des images par dizaines se collent sur sa rétine.
Un pas.
La voix de sa mère résonne dans son crâne.
Deux pas.
La dernière discussion avec son père.
Trois pas.
La mort de Viktor.
Quatre pas.
Il s'arrête,
Il est à la limite,
Juste avant le rebord.
Ses bras le long de son corps bougent soudainement,
Sa main droite plonge dans la poche de son jean, la gauche retient les mèches de cheveux qui viennent se coller contre sa figure.
Sa respiration est difficile,
Le vent y est pour quelque chose,
Mais son cœur qui accélère n'y est certainement pas pour rien non plus,
Et ses pensées également, d'ailleurs.
Ses yeux sont toujours clos.
« J'ai mal, mais je n'ai pas peur.
Je n'ai plus peur.
Quand mes yeux se sont perdus dans les tiens, j'ai su que plus jamais je n'aurais à ressentir ça.
Je l'ai toujours su.
Putain.
Si tu savais.
Si tu pouvais m'entendre.
J'aurais tant de choses à te dire...
Peut-être m'entends-tu, d'ailleurs.
Je ne sais pas,
Peut-être le saurai-je dans quelques minutes,
Quelques secondes.
Ce ne sera pas dur.
Pas plus que ces quelques jours sans toi.
C'est une évidence désormais.
Cette fin qui vient pour chacun d'entre nous,
Cette délivrance,
L'Apogée de cette souffrance terrestre, de cette Errance pour certains,
Mais ce n'est pas mon cas.
Dans un certain sens,
Je suis heureux.
Jamais je n'aurais pu espérer ressentir de telles choses au court de mon existence.
Je n'ai jamais imaginé vivre une vie pareille.
Cette Aventure n'a durée qu'un ans seulement,
Mais...
Ce que je dis ne sert plus à rien maintenant...
Bon sang,
S'il pouvait connaître l'Amour que j'ai pour Lui.
Je me sens faillir.
Mais cela n'a plus d'importance,
Je peux me laisser porter désormais.
M'abandonner.
Après tant de temps,
Après avoir vu toutes les personnes que j'aimais faillir dans tes bras,
Ma Chère Amie,
Toi La Seule qui m'Ai accompagnée durant tout ce temps,
Dame Noire arpentant les rues,
Après avoir cueillie Ma Mère,
Mon Père,
Viktor...
Tu accepte enfin ma venue.
J'ai tant attendu ta main,
Que tu daignes enfin m'accorder cette valse sans fin.
J'ai tant rêvé de ce néant,
De cet abandon.
Et enfin, il s'offre à moi.
Prend ma main et allons-nous en,
Vieille Amie,
Au moins cette fois,
Accepte-moi dans tes bras. »
Dans sa main droite,
Un morceau de papier avec quelques mots griffonnés dessus.
Des mots d'ordres à suivre.
Des choses à faire,
Ou pas,
Mais c'est un sale gosse,
Et les sales gosses n'écoutent pas ce que les adultes leur disent,
Alors Elias n'écoute pas ces derniers mots,
Ceux de Viktor,
Parce que lui aussi est grand désormais,
Il n'a plus à les écouter parler,
À suivre ses ordres,
Il décide, maintenant,
Il est devenu grand.
Ses yeux suivent les lignes griffonés sur le papier maculé,
Il les referme finalement,
Sa lecture finie.
Il porte la main contre sa poitrine,
Serre le morceau de papier le plus fort possible,
Comme s'il voulait le rapprocher au plus près de son cœur,
Comme si l'amour dans son cœur pouvait être transposé en une réponse à cette lettre.
Mais inévitablement,
Cela échoue .
Il ne peut pas faire entendre sa réponse à Viktor,
D'autant plus qu'il n'a plus la force de répondre.
La seule chose qu'il puisse faire, il le fait.
Alors il s'avance et grimpe sur le petit rebord.
Regarde droit devant lui,
Il inspire un bon coup,
La dernière fois.
Le ciel est beau,
Un bleu électrique,
Remplies de nuance de orange,
De violet,
De rose,
Et d'un tas d'autre couleurs qu'il imprime sur sa rétine.
« C'est magnifique... »
Ses pieds étaient au bord,
Le bout de ses petites converses jaunes dépasse du rebord.
Légèrement, il se tourne dos au vide,
Et,
Sans hésitations,
Il se laisse aller,
Se laisse étreindre par la gravité,
Avec pour ultime vision,
Le bleu éther des cieux.
« À la lueur d'une vieille lampe rafistolée,
Et tandis que je te vois dormir juste devant moi,
Je me sens obligé de t'écrire cela,
Pour toi,
Elias.
Je sens la fin qui approche,
Et pourtant, je ne peux me figurer la fin de notre cavale.
Je n'imagine plus la vie que par toi,
Et j'espère, que dis-je, je te supplie, t'implore, de ne pas faire pareil.
Je te connais mieux que quiconque désormais,
Et m'imaginer te laisser seul me tue plus qu'autre chose,
Mais il faut voir les choses en face,
Si tu lis cette lettre,
Mon Amour,
C'est que je ne suis déjà plus à tes côtés.
Et je n'ose même pas penser aux circonstances de ma disparition.
Tant de choix s'offrent à moi mais aucun ne me semble préférable.
J'espère que le mal, la douleur que tu ressens, est supportable.
Elias,
Excuse moi pour tout cela,
Tu sais bien à quel point je n'en fais qu'à ma tête,
J'aurais dû t'écouter,
Oui, mais je suis con.
D'ailleurs, dois-je m'exprimer au passé ?
Je n'en sais foutrement rien,
Pardonne moi, je n'ai pas l'habitude d'écrire ce genre de choses.
En même temps, je ne connais pas grand monde qui écrive sa lettre d'adieu plusieurs fois.
Si elle est ratée, à la limite,
Mais je n'aime pas cette idée, au fil des mots, les sentiments se manifestent, si on répète les même mots au fil du temps, je trouve que les émotions se perdent.
Je.
Bon sang,
Je t'aime.
Tu le sais déjà, évidemment, mais j'aime te le rappeler,
Te montrer ton importance à mes yeux.
Tu est la seule personne que j'ai jamais aimée, d'ailleurs.
Et je me sens si chanceux d'avoir pu te rencontrer, d'avoir pu être aimé par toi.
Elias,
Eli,
Je n'ai rien à te laisser,
Rien qui puisse t'aider à surmonter cette solitude qui te ronge sûrement actuellement,
Mais ne t'inquiète pas, tu trouveras quelqu'un d'autre, des amis, un…
Un autre compagnon, peut-être…
J'en suis certain, tu es une personne sublime, alors tu ne demeureras pas longtemps seul.
Et sache que si un jour ça ne va pas,
Si tu pense faire une connerie,
N'oublie pas que je serais là,
Quelque part,
À te voir,
À t'admirer.
Je ne te demande qu'une chose,
Une seule.
Je t'en supplie, ne fais pas de conneries.
Ne…
Ne meurt pas.
Si j'ai réussi à te protéger, alors je t'en prie, réalise mon vœux le plus cher, en vivant.
Vit.
Reconstruit toi,
Ne nous oublie pas,
Mais enfouis nous quelque part dans ton crâne, ne te focalise plus que sur toi.
Ce que je dis me paraît tellement évident mais…
Je t'Aime.
N'oublie jamais ça,
Je ne te retiens pas plus longtemps,
Je sais que tu feras de grandes choses,
Adieu Elias,
Je t'Aime.
- Viktor. »
« Désolé, de ne pas t'avoir écouté,
Tu sais,
Je suis grand maintenant.
Mais ne t'inquiète pas,
Parce que malgré tout,
Tu resteras à tout jamais...
Mon Cinéphile. »
X X X X
Et voilà...
Neuf mois.
Neuf putain de mois que le premier chapitre est sortit,
Et après neuf mois tout pile, le dernier chapitre paraît enfin.
Neuf fois comme un bébé,
Et putain quel bébé !
Après neuf mois, lui aussi arrive à termes,
Mais pas dans le bon sens.
J'suis triste de me dire que...
Ben que c'est fini,
Que c'est la dernière fois que j'écris un message de fin pour cette Fanfiction.
Oui d'ailleurs j'ai changé le nom en « Mon Cinéphile »,
C'était plus raccords avec la fin, et puis j'avais jamais vraiment décidé lequel des deux noms, entre celui-ci et « Le Cinéphile », était préférable, finalement c'est fait, il était temps.
J'arrive pas à me dire que c'est terminé,
C'est juste une histoire,
Mais...
Ça m'a apporté de superbes rencontres,
Des personnes incroyables,
Au début c'était qu'un petit texte minable sans grande utilité,
Mais vous lui avez donné sa chance,
Et je vous en serais infiniment reconnaissante.
Parce qu'un texte avec un perso OC n'est pas vraiment ce que je lis,
J'ai même tendance à les éviter,
Mais vous, vous l'avez aimé.
Je vous dois tellement,
J'aurais jamais imaginé aimer l'écriture autant que je l'aime actuellement.
J'veux pas rendre ce texte niais, désolée, ça l'est déjà trop.
Y a une chose qu'il faudrait que je dise aussi,
C'est que l'idée de ce texte m'est venu en voyant cette photo de la superbe Nathalie Richard : #jp-carousel-368
Site dont le liens se trouve également dans la partie supèrieure avant la fic ~
Les yeux de Panda, sa nonchalance, non vraiment, j'aime cette photo.
Et surtout, l'incroyable que je couvre de bisous et que je remercie énormément, Milleseptcent, sans qui ce ne serait qu'un torchon,
Allez donc lire ses amours de Fanfictions ici : u/7446318/milleseptcent !
La meilleure Bêta Lectrice Francophone à n'en pas douter, je t'aime très fort 3.
D'ailleurs je vais essayer de trouver un moyen de corriger les premiers chapitres, mais je ne suis pas sure de pouvoir sur ce site.
Et enfin,
C'est en quelque sorte une annonce,
Je n'en ai parlé à personne, pas même à ma petite Mille,
Mais,
Je pense faire une sorte de série avec Elias.
Ce qui voudrait dire Elias seul,
Sans Viktor,
Sans Unknown Movies,
Donc sans le pourquoi de votre présence ici.
Je me suis rendue compte que ce serait compliqué de ne plus écrire sur eux,
Alors si je pouvais au moins le sauver lui...
La fin de cette fanfiction n'en resterait pas moins principale,
Ce ne serait qu'une sorte de spin-off,
Un « Et Si... ? »
Oui oui, vous avez bien lu, un Spin-Off sur un OC d'une Fanfiction sur une Web-série.
J'ai pas la prétention de dire que ça vous plaira,
Et je l'envisage seulement,
C'est à vous de me dire si l'idée vous plaît,
Et si oui,
Peut-être que j'aurais le courage d'écrire l'histoire du petit garçon aux converses jaunes.
Enfin garçon pas si petit que ça vous me direz.
Bref je dévie,
Dites-moi donc ce que vous en pensez en review,
Dans tout les cas, il y auras sûrement des hors-séries comme pour Noël par exemple,
Et comme je l'ai dit dans de précédents chapitres, étant donné que la saison 3 d'Unknown Movies est en court de tournage,
Peut-être aurais-je moyen d'écrire quelques petites choses à propose de l'enfance de Viktor ~ !
Je ne pense pas avoir grand chose à rajouter,
Si ce n'est que vous toutes et tous qui êtes arrivés jusqu'ici,
Qui lisent ces quelques lignes sur ,
Vous serez à jamais dans mon cœur et je vous remercie pour tout ce que vous avez fait,
Mille fois,
Merci.
- Pendule.
« Mon Cinéphile,
[17 Novembre 2015 – 17 Août 2016.]
Fin... »
