Review:

Merci a BlackNell pour tes reviews.

Shika Luna: Ah ça me fait plaisir que tu lises une de mes fics, j'ai commençais les tiennes en même temps que toi de lire les miennes !

Merci pour toutes tes reviews. Oui, ma fic est casse-tête et frustrante. Je sais, je suis sadique hihihi XD

Note de l'auteur: Coucou à tous, 20 chapitres ! Que c'est beau (^v^)

Merci à tous petits lecteurs.

Chapitre 20:

Ichigo était, toujours, dans son lit d'hôpital. Une fois, encore, il regardait dehors. Il réfléchissait. Quelqu'un l'interrompit, en entrant dans sa chambre.

C'était Gin.

_Hey, tu es réveillés !

La seule réponse qu'il lui donna fût un hôchement de la tête.

_Tu as manger ?

Ichigo ne lui répondit pas. Trop absorber par ses pensées. Gin s'approcha doucement et lui caressa tendrement la main. Le roux le regarda surprit. Gin l'enlaça.

Le réconfort après "l'effort" se dit-il.

_Ca va petit carotte ?!

Il hôcha la tête pour acquièscer.

Toc toc toc

_Entrez. Cria Gin, à la place d'Ichigo.

C'était une infirmière.

_Bonjour messieurs. Excusez-moi de vous déranger mais, j'ai étais envoyé pour vous dire que la psychologue souhaite vous voir.

Elle s'arrêta quelques secondes pour voir la réaction du patient. Quand elle s'aperçut qu'il ne bronchait pas, elle continua.

_Quand accepteriez-vous d'aller la voir ?

_Euh...de...demain...Réussit à dire Ichigo.

_Parfait je lui dis, et demain on viendra vous chercher. Bonne journée, au revoir.

Elle referma la porte. Elle laissa un silence entre les deux hommes. Aucuns des deux n'osaient parler. Gin enlaçait toujours le roux. Il resta plusieurs heures avec le roux, pour le réconforter. Gin avait décidé de revoir les deux personnes qui l'avaient mit dans un état pas possible.


Il retourna donc au lycée où avait travaillé Ichigo. Il se dit qu'il devait être un peu fou sur les bords de revenir ici, exprès pour deux types qu'il ne connaissent pas. Il attendit bien gentiment dans la salle des professeurs. Il n'eut pas trop à attendre, car l'un d'eux arriva dans la pièce. Son visage s'illumina aussitôt.

_Bonjour.

_Bonjour, on s'est déjà vu n'est-ce-pas ?! Demanda l'homme désiré.

_Oui, je suis venu ici il y a quelques jours.

_Ah oui ! C'est ça, vous...êtes un nouveau professeur ?

_Non, je suis policier.

_Policier ?! S'exclama l'homme en se retournant vers Gin.

_Oui, je suis venu à propos d'Ichigo.

_Ichigo ?! Oh, vous êtes en charge de l'affaire ?

_En quelque sorte. J'aide.

_Oh je vois. Vous ne ressemblez pas un policier.

_Ah bon ? Je dois le prendre comment ? Lui demanda Gin curieux.

_Ba avec votre physique d'apolon vous faite plutôt sportif.

_Oh, merci. C'est pas souvent que j'entend ça. Lui répondit-il avec un petit sourire charmeur.

La conversation, qui au départ, était tout à fait banale continua sur des avances cachées, et une avalanche de restèrent une heure à discuter. Ils étaient tellement dans leur discussion qu'ils la continuèrent dans un café pas loin du lycée.


Grimmjow n'était pas bête, il avait bien comprit où voulait bien en venir l'argenté. Il l'avait vu depuis le début. Il était le genre d'homme à sentir les play-boys, dans son genre. Il était rentré dans son jeu.

Pourquoi était-il, là dans ce café à discuter avec lui alors ? Non, il n'allait pas, de nouveau tromper un copain, non, il allait juste faire plaisir à son nouveau copain.


_Monsieur Kurosaki ? Demanda l'infirmière, qui était entré dans la chambre du roux.

_Oui ?

_Je viens vous chercher pour vous rendre à votre rendez-vous avec la psychologue.

_Ah, oui, d'accord.

Il suivit donc l'infirmière dans les couloirs. Ils en traversèrent plusieurs. Puis elle s'arrêta devant une porte, toute à fait banale. Blanche, avec un panneau au milieu, Madame Yû Hana, psychologue.

Elle frappa, deux coups secs.

_Entrez. Dit une voix assez autoritaire.

L'infirmière ouvrit la porte.

_Madame Yû, je vous amene monsieur Kurosaki.

_Bien, faite le entrer, s'il-vous-plaît.

Elle lui fit signe d'entrer, puis ferma la porte derrière lui. Il se retrouva seul, face à la psychologue, qui était occupé à remplir des papiers.

_Asseyez-vous je vous en prie. Lui dit-elle, sans levez la tête.

Il s'exécuta. Il se sentait mal à l'aise. Il ne savait pas trop comment cela se passait. Il avait les mains posait sur ses genoux, anxieux.

Quelques minutes passèrent sans qu'aucun d'eux ne parle. Puis elle finit d'écrire, posa son stylo, enleva ses lunettes, se frotta les yeux et les remit. Puis elle rangea ses papiers sur le côté.

_Bien, à nous deux, monsieur Kurosaki. Lui dit-elle, en joignant ses mains sur son bureau.

Il la regarda, sans bronchait. Il attendait. Comme s'il devait être exécuté.

_Monsieur Kurosaki Ichigo, c'est bien ça ?

_Oui.

_Vous permettez que je vous appele par votre prénom ?

_Oui.

_Alors, Ichigo, savez-vous pourquoi vous êtes ici ?

Il hésita quelques instants. Parce que j'ai étais enfermé par un psychopathe pendant plusieurs mois. Finit-il par lui répondre.

_Tout à fait. Lui dit-elle, en décroisant les mains et attrapa un dossier sur le côté.

Il semblait plus petit que les autres. Elle nota quelques mots.

_Qu'avez vous ressentit quand vous êtiez enfermé là-bas ?

_Seul, perdu,...angoissé, inutile,...triste, désarmé,...en colère...

Son regard était dans le vide alors qu'il énonçait ses sentiments, tel un zombie. Elle écrivait au fur et à mesure. C'était son dossier qu'elle avait dans les mains.

_Le fait de savoir que vous ne reverrez peut-être pas votre famille, et revenir à votre vie normale vous-a-t-il pertubé ?

_Angoissé...horriblemement.

_C'est tout à fait normale. Vous avez été enfermez contre votre gré. Mais...dite moi qui était cet homme pour vous ?

Ichigo frisonna à l'idée de penser à ce cruel homme.

_C'était...mon...mon...a...mi

_Seulement votre ami ?

_Non...il..a était mon petit-ami...

_Je vois. Cela à dû vous perturbez qu'il vous kidnappe ?

_Il m'à trompé, à l'époque, avec un psychologue raté...avoua soudainement le roux, puis il a commencait à me traquer.

_Une traque ?

_Oui.

_Pourquoi appelez-vous ça une traque ?

_Il me suivait...partout...devant chez moi, à la sortie des cours, pendant mes courses, partout...même quand je démenagé.

_Je avait toujours un oeil sur vous. Malgré sa trahison, il vous voyait toujours comme sa proprièté.

_Oui.

_Cela doit-être dur. Se sentir piégé par une personne qui vous a trahis. De ne pas pouvoir faire se que vous souhaitez. De ne pas pouvoir avoir une relation amoureuse.

_Ma dernière relation amoureuse n'a ressemblait à rien...

_Comment ça ?

_Tout allait bien...jusqu'à ce qu'il revienne...de force. A partir de là, il a fait tout capoter, comme d'habitude.

_Je comprends. Elle écrivait toujours.

Dans la pièce on pouvait entendre le bruit de la pendule accroché au mur. Elle était en bois, simple. Sur le mur, elle se voyait puisqu'il était tout blanc. Sans personnalité. Stérile, froid, comme le reste de l'hôpital. Toute la pièce était assez épuré, simple. Le bureau, en bois, du côté droit de la pièce, collé contre le mur une immense bibliothèque, chargé de livre. De l'autre côté de la pièce se trouvait un divan noir, en cuir visiblement, une autre bibliothèque y était également, elle était plus petite que la précédente. Une pièce tout a fait simple. Digne d'une psychologue.

_Votre famille était-elle au courant ?

_Oui, au début. Mais je ne leur ai pas dis qu'il continuait. Je ne voulais pas les inquiété davantage.

_Mmm...

Elle plongea ses yeux marrons foncé dans ceux ambre d'Ichigo, comme si elle voulait le sonder, voir toute la vérité sur sa vie.

Ils étaient tous deux dans un état second. Jusqu'à ce que la minuterie hurle. Un cri strident pour le silence de la pièce. Aucuns des deux, pourtant, ne sursauta. Habitué. La psychologue, elle, c'était normal, elle entendait quotidiennement le bruit de la minuterie. Mais comment se fait-il que Kurosaki est l'habitude de se genre de bruit ?

Un vieux reflexe ?! La psychologue n'eu pas le temps de finir ses reflexions que quelqu'un frappa à sa porte.

_Entrez.

_Docteur, excusez-moi de vous dérangez mais un autre patient vous attends. Je vous les amené.

_Oui, nous avions finit justement. Pouvez-vous reconduire monsieur Kurosaki à sa chambre, s'il-vous-plaît.

_Oui docteur.


Dans son bureau, enfermé depuis des heures, il réfléchissait. Il avait beau tourné ça dans tous les sens, il ne comprenait pas.

Pourquoi l'image de ce jeune homme le hantait ?! D'habitude, dans ce genre de situation, il se prenait, parfois, d'affection pour la victime, mais après les avoir aidés, l'affaire était classé, et il ne repensait à eux que très rarement.

Alors que cette fois, il n'arrêtait pas de penser à lui. Ses magnifiques cheveux couleur feu, ses yeux ambre, avec des variations de chocolat, sa peau couleur miel, tout cela le rendait nerveux.

Il n'arrivait à rien.

Toc toc toc

_Entrez !

_Commissaire ?

_Oui ?

_Excusez-moi de vous dérangez mais, nous avons reçut un papier de la prison.

_Un papier...de la prison.

_Oui, cela vient du docteur de la prison. C'est son rapport sur Shirosaki.

Le lieutenant lui tendit le papier. Il le lut.

_C'est son rapport sur son état psychatrique.

_Mmm.

Patient: Hichigo Shirosaki

Age: 28 ans

Rapport psychatrique:

Le jeune Hichigo Shirosaki, souffre d'une obsession...

Le commissaire arrêta aussitôt sa lecture. Il ne voulait pas en lire plus. Cela le dégoûtait. Il savait déjà que ce malade souffrait de trouble de la personnalité et d'une obsession forte pour le jeune Kurosaki. Il l'avait comprit des le début. Il fallait avoir un sérieux grain pour vouloir enfermer une personne dans une pièce pour le garder rien que pour lui.

_Pourquoi il nous envoit son rapport ? Demanda Hisagi.

_Il est obligé car c'est nous qui l'avons capturé, c'est au niveau des services.

_Je vois. C'est administratif quoi ?!

_En gros oui.

_ Vous ne trouvez pas qu'on s'ennuit après avoir eu cette passionnante affaire ?

_Si.

_Ils nous donnent que de la paperasse. Ca me gave. Soupira le lieutenant.

_Cela nous permet de remettre nos services en ordres. Parce qu'apparement, on est pas à jour côté rapport. Je me suis fais, légèrement, remonté les bretelles.

_Oh ! Je ne savais pas.

_C'est parce que je n'ai rien dis, à personne.

Hisagi se laissa tomber sur une des chaises devant le bureau du commissaire.

_Vous voulez que je fasse des rapports moi aussi ?

_Nous sommes tous à la même enseigne.

_Pff...non, pas ça !

_Hé si mon vieux ! Lui dit le commissaire.

Le brun jaugea le bureau de son supèrieur, et aperçut une tonne de papier. C'est la, qu'il comprit qu'il ne passerait pas à côté.

_Vous êtes déprimant parfois, commissaire ! Rétorqua Hisagi.

Puis il laissa seul le commissaire, dans son bureau.


Ichigo était de retour dans sa chambre d'hôpital. Il était resté une heure avec la psychologue. Il était encore tout retourné, même si bien sûr il ne le montrait pas ouvertement. Il ne voulait pas le montrer. Il n'aimait pas ce sentiment de faiblesse.

Il l'avait toujours détesté. Et il s'était juré, de ne le montrait à personne. C'était pour lui, une honte de montrer ses faiblesses à quelqu'un. Il l'avait déjà fait une fois, et il s'en était mordus les doigts, quelques temps après. Depuis, il restait seul, hors de porté des sentiments des gens. Seul, dans sa chambre d'hôpital, il repensait à toutes ses erreurs. Ses séances avec le psychologue lui ferait le plus grand bien.


Il était seul. Dans le noir. Isolé des autres. Le silence et la pénombre l'enveloppait totalement. Il s'était recroquevillé sur lui même. Tel un enfant punit. Il l'était dans un certain sens. Après ce qu'il avait fait, tout le monde avait trouvé ça normal. Lui, il n'était pas sûr. Il savait qu'il avait fait des choses qu'on ne devait pas faire. Mais, il n'avait pas eu le choix, et puis certaines personnes le méritent. Il n'avait pas de regret pour certaines morts, certains actes.

Pour lui, Ichigo était à lui, et personne d'autre. Oui, il l'avait trompé, mais ce n'était pas pareil ! Une obligation. Certes agréable, mais une obligation. Alors qu'Ichigo il l'aimait à en mourir. A présent, il se tirait les cheveux, recroquevillé dans une cellule de prison.

Il n'en pouvait plus ! Il voulait absolument le voir. Son image trottait desespèrement dans sa tête. Une obsession plutôt.

Il voulait le revoir. Cette putain d'obsession était encrée dans sa tête et ne voulait en sortir. Il devait y retourner.

Il soupira. Se frotta le visage des ses deux mains, puis d'un coup se leva de sa chaise brutalement, se qui la fit tourner sur elle même, prit son blouson et s'en alla, déterminé.