Chapitre 20 : Une dernière chance ( Calogéro)

Alexandre était en danger, et il ne le savait même pas. Il avait pourtant reçu une lettre de son frère, dans laquelle, il s'excusait de lui avoir mal parlé, tout en le suppliant d'aller se mettre, rapidement, à l'abri. Il aurait donc dû tout naturellement prendre toutes les précautions nécessaire afin de sauver sa vie. Il n'avait rien fait de tout cela, uniquement parce qu'il avait refusé de lire le courrier. Il s'était contenté de pilier le papier et de le mettre dans la poche arrière de son pantalon. Il n'était pas non plus au fait des derniers évènements, puisqu'il ne s'était pas donné la peine de lire les journaux. Il ne savait donc pas qu'une prophétie venait d'être volée, et que la personne qui l'avait fait, à savoir Voldemort était en chemin pour venir le voir, mais pas pour prendre le thé en sa compagnie.

Aujourd'hui Alexandre n'avait rien à faire de spécial. Il s'ennuyait un peu. Il avait pris la place de son cousin, s'était même installé sur son fauteuil, qui était le sien à présent qu'il était le nouveau chef. Le siège était confortable, heureusement, puisque cela faisait des heures qu'il y était assis. Pour le moment il était tout seul, il n'y avait personne avec qui il pouvait parler histoire de passer le temps. Il profita de sa solitude, pour se rappeler la dernière conversation qu'il avait eu avec Severus. Le revoir avait ravivé en lui des souvenirs, les bons ainsi que les mauvais. Ils n'avaient été ensemble que peu de temps, à peine une année. Ce qui ne l'avait pas empêché d'être heureux de partager sa vie avec une personne qu'il avait aimé. Ce qui était toujours le cas aujourd'hui. Il n'avait pas eu la franchise de lui dire la vérité sur la nature de ses sentiments. Il espérait y arriver un jour. Il lui avait aussi menti en affirmant avoir trouvé l'amour dans les bras d'un autre. Si il l'avait fait ce n'était pas pour lui faire du mal, mais pour le protéger. Il était essentiel qu'il garde pour le moment, ses distances avec ses anciens amis, afin de ne pas être vulnérable. Il ne pouvait pas se le permettre, l'enjeu était trop important.

Voldemort fit une entrée fracassante, afin de cacher sa peur. Il n'aurait jamais été crédible s'il tremblait ou bégayait. Il n'était pas venu les mains vide, il tenait dans sa main droite, un petite boule belle. Il n'était pas non plus venu seul, il était accompagné d'une personne, vêtue d'une longue cape, dont la cagoule était rabaissée. Il était impossible de voir son visage et de l'identifier, il ne dit rien non plus afin de ne pas se faire trahir par sa voix. C'est donc l'ancien seigneur des ténèbres qui prit la parole.

_Managua, Cria l'ancien seigneur des ténèbres. Sais-tu pourquoi je suis ici?

_Pour faire le ménage. C'est bien à toi que doit revenir cette corvée?

_Faux. Je viens pour me venger.

_Comment comptes-tu t'y prendre? Tu n'as même plus assez de pouvoir pour faire voler un simple balais.

Alexandre ne se doutait pas à quel point il avait tord. Voldemort, se fit un plaisir, de faire une petite démonstration. Il n'eut aucun mal à lancer un sort sur un mur, et d'en faire un trou suffisamment assez large, pour que plusieurs personnes puissent l'utiliser en même temps. Il était particulièrement en forme et en colère. Ce qu'il venait de faire en était la preuve.

_Mais je suis prêt à te laisser une dernière chance.

_Comme c'est gentil de ta part. Peux-tu me dire ce que tu attends de moi?

Managua aurait dû être effrayé, pourtant ce n'était pas le cas. Il garda son calme, il ne se sentait pas menacé. Il aurait pourtant dû prendre les menaces de son cousin au sérieux. Ce denier n'avait plus rien à perdre, ce qui faisait de lui un homme dangereux.

_Il te suffit de me rendre ce que tu m'as volé.

_Tu ne possèdes presque rien. Qu'aurais-je bien pu te prendre?

_Mon trône. Tu m'as volé ma place. C'est moi le chef des Mangemorts, pas toi!

_Pourquoi tiens-tu tant à le reprendre? Tu n'as rien fait pour le mériter. Tu fais un bien piètre chef.

_Dois-je en conclure que tu n'as pas l'intention de m'obéir?

_C'est tout à fait ça. Tu es moins bête que je le pensais.

_Tu as pourtant vu de quoi je suis capable?

_Tu n'as rien fait d'extraordinaire. Tu t'es contenté de faire un trou dans un mur qui était déjà fragilisé par le temps.

_Ce n'était qu'un simple aperçu de ma puissance. J'ai en ma possession un objet susceptible d'augmenter considérablement la puissance de mes sorts.

_l'objet en question, se serait cette boule bleue que tu tiens dans la main? À moins que tu ne parles de la personne qui se trouve juste à coté de toi?

Il n'avait pas la moindre idée de ce que à quoi il était conforté, parce que si cela avait été le cas, il n'aurait pas fait le fier. Voldemort se fera une joie, et un plaisir de lui dire.

_As-tu au moins une idée de ce qu'est ceci. Dit il, tout en mettant en avant ce qu'il tenait toujours dans la main.

_Oui. C'est une qu'un simple et vulgaire boule bleue. Je ne vois pas pourquoi tu en fais tout un plat.

_Cette vulgaire balle, comme tu le dis si bien, est une prophétie. Et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agit de celle me concernant moi, et ce Harry Potter. Mais j'ai un sérieux avantage sur lui, car je suis le seul à savoir comment faire pour l'activer. Une fois que je l'aurais fait, il sera trop tard pour lui, et surtout pour toi. Tu ne pourras plus rien faire pour te défendre, et tu finiras par en mourir.

_Je sais moi aussi comment il faut faire pour « activer » une prophétie. Il suffit de mettre un peu de son sang dessus. Mais dans ton cas, cela ne servira à rien, étant donné que tu n'es pas en possession de la prophétie en question.

_Si je le suis. J'ai réussit l'exploit de m'en emparer pendant son transfert, du ministère de la magie, à un autre lieu plus sûr.

_Dans ce cas, tu vas me montrer de quoi tu es vraiment capable.

Managua était inconscient, et suicidaire pour le narguer de la sorte. Il était temps de le faire taire à jamais. Voldemort n'avait pas prévu de se servir de la puissance que lui procurerait la prophétie aussi tôt. Il avait cru que la menace aurait suffit pour faire plier son ennemi. À présent il n'avait plus le choix. Il demanda un poignard à la personne qui était à ses coté, afin de se couper le bout d'un doigt. Il récupéra quelques gouttes de son sang, qu'il posa délicatement sur la belle bille bleue. En théorie, elle aurait dû changer de couleur et devenir mauve. Pourtant elle avait toujours la même teinte de bleue clair. Pourquoi est-ce que cela n'avait pas fonctionné? Il n'avait peut-être pas mis assez de sang? Il fallait peut-être attendre un peu.

_J'attends. Lui fit remarquer Alexandre. Qu'attends-tu pour m'attaquer?

Voldemort n'avait plus le choix, il devait le faire, bien qu'il n'ait que peu de chance de réussir. Il se devait de la saisir. Il commença par un petit « endoloris », histoire de lui faire mal, avant d'abréger ses souffrances, ainsi que de lui faire ravaler son sourire moqueur. Qu'il était jouissif de voir son ennemi plié en deux, et de l'entendre hurler. Finalement, il n'en avait peut-être pas besoin de cette prophétie.

_Alors? Quel effet cela fait d'être confronté à plus fort que soit?

_Je ne sais pas. Je ne me suis pas encore retrouvé dans ce cas.

_Tu faisais moins le malin lorsque tu étais à terre à cause de mon sort.

_Tu croyais vraiment que j'avais mal à cause de ton sort minable?

_Mais, tu hurlais!

_J'ai fait semblant. J'ai même dû me retenir pour ne pas rire. Tu ne fais décidément pas le poids face à moi. Et ta balle bleue, tu peux la jeter, c'est de la camelote. La vraie se présente, sous une autre forme, et cela fait longtemps qu'elle ne se trouve plus au ministère de la magie.

Voldemort s'était fait avoir comme un débutant. Tout avait été fait pour qu'il puisse voler cette chose, tout en pensant s'emparer de la prophétie. Il comprenait maintenant pourquoi cela avait été aussi facile. De rage, il jeta ce qu'il avait dans la main contre un mur. Il n'en avait plus besoin.

_Dois-je te rappeler, que tu m'avais juré fidélité? Que tu avais accepté d'être un des miens, et de m'obéir sans discuter mes ordres.

_Je faisais aussi semblant ce jour là.

Il releva la manche gauche de sa chemin. Le tatouage des Mangemort y était encore, il l'avait complètement oublié. Il le regarda avec un certain dégoût. Il était temps pour lui de s'en débarrasser. Le dessin était particulièrement moche et mal dessiné. Il tira dessus, le retirant aussi facilement qu'un simple pansement.

_Voilà, je ne l'ai plus.

_Vous m'avez menti. Vous n'avez jamais eu l'intention de me suivre, et de m'aider à conquérir le monde.

_Tu as mis du temps pour t'en rendre compte.

_Mais pourquoi ,,,Pourquoi l'avoir fait?

_Pour mettre un terme à ta folie, pour te rebaisser. Tu n'es plus rien à présent, et dans peu de temps tu ne seras une menace pour personne.

_Je n'ai pas encore dit mon dernier mot. Cette fois ci je serai sans pitié, ni remord. Dire que j'étais prêt à te pardonner tes écarts de conduite, tout cela parce que tu es mon cousin.

Ce fut finalement ces derniers mots qui firent le plus mal à Alexandre. Il avait tout fait pour que Voldemort ne connaisse jamais les liens familiaux qui les unissaient tous les deux. Comment avait-il pu apprendre la vérité?

_Tu es bien le PETIT frère de Thomas, reprit-il, tout en insistant fortement sur le petit. Ne cherche pas à le nier.

_Comment l'as-tu su?

_C'est lui qui le m'a dit la dernière fois que je l'ai vu.

_Que lui as-tu fait pour qu'il le fasse?

_Presque rien. Je lui ai juste lancé le même sort qu'à toi. Mais visiblement il n'est pas aussi résistant que toi.

_Je devrais te punir pour avoir osé poser la main sur lui.

_Comme c'est touchant, le cadet qui se fait du souci pour l'aîné. Surtout après avoir été trahi par ce dernier.

_Il ne l'aurait jamais fait si tu ne l'avais pas forcé.

_Il l'aurait tout de même fait. Si il t'aimait, il aurait subi la douleur. Il ne m'aurait pas supplié de l'épargner en échange d'une information à ton sujet.

_Je ne te crois pas.

_Et si on lui posait directement la question? Il est juste à côté de moi en ce moment. Ne me dis pas que tu n'as même pas remarqué sa présence?

Il était temps à l'inconnu qui n'avait toujours pas pris la parole de se dévoiler. Il rabaissa la capuche qui dissimulé son visage. Alexandre reconnu tout de suite le visage, qui lui était familier, c'était celui de son grand frère. Cela n'avait pas de sens, il ne pouvait pas se lier avec son pire ennemi.

_Thomas? Que fais-tu avec lui? Aurais-tu oublié qu'il a massacré ta famille?

_C'est lui ma famille. Il a bien fait de les tuer. Ils m'empêchaient de vivre ma vie.

Alexandre ne pensait pas qu'un jour son frère puisse approuver ce que son cousin lui avait fait.

_Alexandre veut d'interdire de vivre ta vie comme tu le veux. C'est pour cela qu'il doit mourir lui aussi. Tue-le.

_Oui, mon maître. Il en sera fait selon vos désirs.

_Tu me rejoins dès que tu as fini. N'oublie pas de me rapporter une preuve de sa mort.

Voldemort quitta rapidement les lieux. Il n'avait pas envie d'assister à ce genre de chose, ni de recevoir des coups qu'il ne lui n'était pas destinés. Quant à Thomas, il se mit en marche afin de se rapprocher de sa victime. Il tenait dans sa main droite un long sabre japonais, un katana, qui lui servait de béquille. Sa progression fut lente, ce qui aurait laissé à Alexandre le temps de s'enfuir. Il ne le fit pas, il ne bougea pas d'un iota, pas même lorsque le sabre s'enfonça dans son ventre. La lame en ressortie légèrement rougie par le sang.

_Tu vas payer pour tout le mal que tu m'as fait.

Alexandre était tout à fait capable de se défendre, il lui restait assez de force pour cela. Pourtant il ne le fit pas. Il se contenta de regarder sa blessure, avant de se laisser tomber.

_Est-ce que ta peine est allégée? Si c'est non, tu peux recommencer, et me tuer, si grâce à ça, tu te sens mieux. Je te laisserai faire, et je ne me défendrai pas non plus. Tout ce que je te demande en échange, c'est de prendre soin de Severus.

_Je ne lui dirai pas que tu es mort. Juste que tu es parti avec ton nouvel amant.

_Tu sais très bien que c'est faux, et que je n'ai pas d'autre amant.

_Moi oui. Mais pas lui. Tu n'aurais pas dû lui mentir et lui fait croire que tu l'avais remplacé. C'était vraiment méchant de ta part. Mais ne t'inquiètes pas, je vais bien m'occuper de lui.

Thomas était assez proche pour attraper son frère par les cheveux. Il tira dessus de sorte que la tête parte vers l'avant. Il tenait toujours le sabre dans son autre main. Il ne lui restait plus qu'à prendre un peu d'élan, et de le faire revenir sur la nuque de sa victime, afin de lui couper la tête. La mort serait inévitable et rapide. Son geste n'était pas parfait, l'élan qu'il avait pris insuffisant, et le coup manquait de puissance. La seule chose qui fut coupé cette fois, furent les cheveux, qui tombèrent sur le sol.

_J'espère que tu ne veux pas de faire un peu traîner les choses. Il serait dommage que tu meurs trop vite, sans te rendre compte de que tu vis en ce moment tes derniers instant.

Alexandre ne dit rien, et qu'aurait-il pu dire pour sa défense. Tout ce qu'il espérait à présent, c'est que le prochain coup serait fatal. Il n'en pouvait plus d'être soumis de cette façon, même si la personne qui le dominait était son « grand frère ». Ce dernier avait bien l'intention d'en finir. Il prendrait suffisamment d'élan, et mettrait toutes ses forces dans le dernier coup qu'il allait donner. Le point de non retour venait d'être atteint. Plus rien ne pourrait arrêter son bras, ni de le faire dévier de sa trajectoire. Sa lame toucha de la chair humaine, et un peu de sang s'en échappa. Il en reçut un peu sur ses vêtements, et son visage, mais ne semblait pas spécialement perturbé, ni même choqué. Son épée fut stoppée au moment où elle entra en contact avec un os. L'os en question n'appartenait pas à son ennemi. Ce dernier était toujours en vie, mais en plus, il n'avait aucune blessure dans le cou. Pourquoi? Tout simplement parce qu'une tiers personne s'était interposée entre lui et sa victime. C'était elle qui avait été blessée, et c'était son sang qui se trouvait à présent sur le sabre. Cette dernière était arrivée pile au mauvais moment. Elle avait réussi à dévier une attaque qui ne lui n'était pas destinée, ce qui lui permis de sauver la vie d'Alexandre. La douleur qu'elle ressentit, ne l'empêcha de se défendre, et de lancer un sort, afin de rejeter le plus loin possible le tueur au sabre. Ce dernier n'eut pas le temps de voir l'attaque, il ne pu se protéger efficacement. Il se trouva expulsé au loin, et finit par se cogner la tête contre un des murs de la pièce. Le coup fut si violent, qu'il s'écroula au sol, après que sa tête ait cogné contre le mur.

_Non Albus, Cria Alexandre. Ne tuez pas mon frère.

_Il ne s'agit pas de votre frère. Vous croyez vraiment qu'il ferait une telle chose?

_Il m'en veut suffisamment pour ça. Il m'a rejeté. Il ne voulait plus me parler.

_Il lui est déjà arrivé de se fâcher, mais il se calme rapidement après. Vous le connaissez mieux que quiconque. Vous pensez vraiment qu'il puisse tuer quelqu'un uniquement parce qu'il est en colère?

Alexandre devait de rendre à l'évidence, et reconnaître que Dumbledore avait raison. Thomas n'était pas un adepte de la violence, même lorsqu'il est contrarié. Il se contentait d'aller bouder dans un coin, et ce dans le pire des cas. Il n'avait jamais fait couler le sang même lorsqu'il s'agissait de sauver sa vie. Ce qui l'avait perturbé était la ressemble, aussi bien physique que comportemental, entre la personne qui venait de l'attaquer et son propre frère.

_Qui vient de m'attaquer si ce n'est pas lui?

_C'est un Pingoulard.

_Je pensais qu'ils n'existaient pas. Que c'était juste une légende pour faire peur aux enfants.

_J'aurais tant aimé vous donnez raison. Mais non seulement ils existent, mais en plus ils ont un pouvoir terrifiant. Il ne lui a pas été difficile de lire dans votre cœur. Il a compris que la personne que vous aimiez le plus était votre frère. Il ne lui restait plus qu'à prendre son apparence, afin de mieux vous tromper. Il est impossible de se rendre compte qu'on a affaire à un simple ersatz. Vous n'étiez pas en état de réaliser que vous vous trouviez devant votre plus grande peur. Qu'il vous en veuille pour lui avoir caché la vérité sur la mort de votre père, qu'il décide de se venger.

_Est-il toujours en vie?

_J'ai bien peur que oui. Il a juste perdu connaissance.

Le professeur Dumbledore se pencha afin d'aider Alexandre à relever. Leur meilleur défense dans ce cas, n'était pas l'attaque mais la fuite. Ils devaient quitter les lieux, tant que le monstre était sans connaissance. Parce qu'il ne renoncerait pas tant que sa cible serait toujours vivante. Se battre contre une telle force de la nature était suicidaire. Le Pingoulard était doté d'une grande résistance aux coups, et avait en plus une force herculéen.

_Ne me touchez pas, lui dit Alexandre méchamment.

_Je veux juste vous aider à vous relever.

_Je n'ai pas besoin de votre aide pour ça, ni de votre pitié.

_Pourquoi êtes-vous aussi orgueilleux? Pourquoi refusez-vous toujours l'aide que l'on peut vous donner. Vous tenez tant que ça à mourir?

_Pourquoi tenez-vous tant à ce que je vive? Je ne suis rien à vos yeux, et vous ne m'avez jamais aimé. Vous avez toujours préféré mon frère. Tout le monde le préfère à moi.

_Vous dites n'importe quoi. Le plus important, pour le moment, est partir afin de vous conduire rapidement en lieu sûr. Venez ne restons pas là.

Alexandre se releva seul, sans aide, tout en grimaçant. Il ne devait pas avoir autant de mal à le faire, à moins qu'il ne soit pas arrivé à temps. Que le Pingoulard eut le temps de toucher sa cible au moins une fois, avant son arrivée.

_Alexandre pourquoi ne pas m'avoir dit que vous étiez blessé?

Albus releva délicatement la chemise d'Alexandre. Ce dernier avait reçu un coup de couteau dans le ventre. La blessure était certes profonde, mais les organes vitaux avaient été, miraculeusement épargnés. Le Pingoulard se serait trompé lorsqu'il l'avait frappé avec son sabre? Ce serait la première fois que cela arriverait. Ils savaient toujours où frapper, afin que leur victime meurt rapidement. Cela donnait à Alexandre une chance supplémentaire de survivre, à condition de se laisser soigner.

_Je suis désolé. Ça risque de piquer un peu.

Albus devait arrêter l'hémorragie et désinfecter la plaie en même temps. Un peu de désinfectant et des pansements feraient l'affaire. Malheureusement il n'avait rien de tout cela sous la main. Il était parti si précipitamment, qu'il n'avait pas eu le temps de prendre une trousse de secours. Tout ce qu'il pouvait faire pour le moment, était de chauffer sa baguette magique, afin de cautériser la plaie. Ce fût extrêmement douloureux et particulièrement désagréable.

_Mais vous n'êtes pas bien? Pourquoi vous avez fait ça? Vous savez à quel point cela fait mal?

_Oui je le sais. Je n'avais pas le choix, je devais arrêter le saignement.

_Vous ne trouvez pas ça étrange? Vous débarquez pile au bon moment. Comment avez-vous su que j'étais en danger?

_Voldemort a écrit à votre frère pour le menacer de vous tuer, s'il continuait à aider Harry Potter.

_Il a donc préféré son élève à moi. Vous voyez bien qu'il m'en veut, et qu'il serait parfaitement capable de tuer, même si ce n'est pas directement.

_Vous vous trompez à son sujet. Il a accepté. Il tient plus à vous que vous ne le croyez.

_Pourquoi n'a t-il pas pris le temps de me prévenir, s'il tenait tant que ça à moi?

_Je ne sais pas, vous lui poserez vous même la question. Maintenant venez, il ne faut pas rester ici.

Alexandre dû bien malgré lui s'appuyer sur Dumbledore, il était bien trop faible pour marcher seul. Ils avancèrent si lentement, qu'ils n'eurent pas le temps de quitter les lieux avant le réveil du démon. Ce dernier se releva avec agilité. Une fois debout, il se dirigea directement vers eux. Il était plus que déterminé à finir ce qu'il avait commencé. Son apparence changea brutalement, Thomas fit place à un homme âgé, dont les cheveux avaient une teinte poivre et sel, et qui avaient les yeux d'un vert émeraude.

_Père? S'écria Alexandre surpris par ce qui venait de se passer sous ses yeux. Vous avez tenu votre promesse, vous êtes revenu me chercher.

_Je suis désolé, lui dit Albus. Mais il ne s'agit pas de votre père. Ce n'est qu'une simple illusion, crée par le Pingoulard.

_Pourquoi le Pingoulard devant vous prend l'aspect de mon père?

_Parce qu'il était mon meilleur ami.

_Cela ne vous a pas empêché de le trahir. Vous avez une façon bien étrange d'aimer les autres.

_Je ne l'ai pas fait par plaisir. Il était de plus en plus arrogant, cruel. Il se croyait le droit de faire tout ce qu'il voulait, et quand il le voulait. Que se serait-il passé, si l'un de vous deux aurait suivi ses traces et aurait fait même chose?

_Vous saviez bien que j'étais assez fort pour lui résister. Jamais je n'aurais pas fait les même bêtises.

_Vous oui. Mais qu'en est-il de Thomas? Vous souvenez-vous à quel point il était fragile enfant? Il aimait tellement votre père, qu'il était prêt à tout, pour qu'il soit fier de lui.

_Quel enfant ne fait pas ce genre de chose? Vous aviez surtout peur de perdre l'influence que vous aviez sur lui.

_Je n'ai jamais eu aucune influence sur lui.

_Bien sûr que si. Voyez ce qu'il a fait pour vous faire plaisir.

_Je ne pouvais pas penser qu'il pourrait faire ce genre de chose, uniquement à cause de moi. J'ai mal agi, je le sais à présent. Mais je n'ai pas assez de pouvoir pour remonter aussi loin dans le temps et réparer mon erreur.

Le Pingoulard avait profité de la conversation, pour se rapprocher de son adversaire. Il comptait sur l'effet de surprise pour le neutraliser, afin de pouvoir achever sa véritable victime. Cette dernière était trop affaibli et ne pourrait plus lui opposer la moindre résistance. Cela aurait fonctionné, si le professeur Dumbledore, n'avait pas gardé un œil sur lui. Il attendit la dernière minute, il n'avait pas le droit à l'erreur. Le sort qu'il comptait lancer, devait tuer en un seul et unique coup. Il l'aurait fait, si Alexandre ne l'avait pas arrêté une fois de plus.

_Non Albus, ne faites pas ça.

_Pardon?

_Laissez-lui la vie sauve.

_Je n'ai pas le choix. C'est lui ou nous.

_Il n'a pas agi de son propre chef.

Le professeur Dumbledore n'était pas du même avis. Les Pingoulards n'avaient pas pour habitude d'obéir à des ordres. Celui qui était devant eux, ne devait pas être une exception. De plus, il était dangereux de laisser un monstre tel que lui dans la nature, parce qu'il ferait sans nul doute d'autre mort. Il le regarda dans les yeux. Il ne ressentait rien face au fantôme de celui qui avait été son ami. Le démon avait cessé de marcher. Il ne s'était pas attendu à ce qu'un jour on puisse prendre sa défense, surtout si ce quelqu'un était une de ses victimes.

_Je vous laisse une chance de sauver votre ami. Dit-il à Dumbledore. Mais vous devez partir tout de suite.

Albus n'eut pas besoin qu'il lui dise deux fois, il n'avait plus rien à faire. Il passa un bras autour de la taille d'Alexandre, et se remit à marcher. Le Pingoulard ne fit aucun geste pour les attaquer, ou les retenir. Pour la première fois de sa vie, il laissait sa cible en vie.

_Tenez bon Alexandre, vous allez vous en sortir.

_Vous pourriez dire à Severus que je l'aime

_Non,ce n'est pas à moi de le faire. Vous venez avec moi, et dans peu de temps, vous pourriez leur dire vous-même.

Alexandre ne lui répondit pas, il venait de prendre connaissance. Albus se retrouva avec un poids mort sur les bras, mais il n'avait pas le choix, il devait continuer à avancer. Aurait-il la force, le temps de le ramener à Poudlard? Il espéra que oui, qu'il n'avait pas pris tous ces risques pour rien.

Une fois seul le Pingoulard, reprit sa forme initial, celle d'un tout petit pingouin. Il murmura « pardon, je ne voulais pas » entendu par personne. Il s'en alla à son tour, afin d'aller retrouver son maître, Voldemort. Il n'oublia pas de ramasser une poignée de cheveux blonds qui étaient par terre. Il devait partir avec une preuve. Il n'avait pas l'intention d'avouer son échec.


Ce dimanche matin à Poudlard, tous dormaient du sommeil du juste. Plus précisément de celui qui s'était couché tard samedi soir, ou tôt dimanche matin. Car pour certains la fête avait durée très longtemps. Quant à Harry et Draco, ils n'avaient presque pas fermé l'œil de toute la nuit, se donnant corps et âme à l'autre.

Severus avait réussi à se lever à une heure descente, apparemment il était le seul dans ce cas. Il se demandait bien pourquoi son patron le professeur Dumbledore n'était toujours pas revenu. Il n'avait même pas eu la politesse de lui dire pourquoi il était parti. Son ami Thomas semblait lui aussi avoir disparu. Il l'avait cherché partout où il aurait pu se trouver, dans son bureau, dans sa chambre.

Natacha, elle savait parfaitement où Thomas se trouvait. Puisqu'il était juste à côté d'elle, allongé dans son lit. Il y était depuis qu'il l'avait raccompagnée dans sa chambre. En se réveillant, elle se demanda un instant, si tout cela c'était vraiment passé, ou si cela n'avait qu'un simple rêve, agréable, mais un songe tout de même. Le voir à ses côtés, la fit sourire. Cela la rassurait de voir qu'il était resté avec elle, et qu'il ne s'était pas enfui en plein de milieu de la nuit. Il semblait si tranquille, si calme, si heureux. Elle se retenu pour ne pas le toucher, sûrement de peur qu'il ne s'agisse d'un simple mirage.

Elle pensa à tout ce qu'il c'était passé cette nuit. C'était la première fois qu'un homme la regardait de cette façon. Il ne l'avait pas brusqué. Au contraire, il l'avait traité comme si elle était une princesse. L'espace d'un instant elle se sentait aimé et désiré. Elle en oublia toute prudence, et pudeur. Elle l'avait laissé faire quand il l'avait de nouveau embrassé. Elle ne l'avait pas repoussé lorsqu'il avait commencé à la caresser. Elle l'avait même encouragé à aller plus loin, puisqu'elle le laissa la dévêtir. Elle avait apprécié le contact de ses mains sur sa peau, ainsi que sa timidité. Il avait même rougi lorsqu'elle l'avait aider à se déshabiller à son tour. Il était à présent trop tard pour faire marche arrière. Elle s'allongea sur son lit, et s'abandonna à lui. C'est avec une grande douceur qu'il lui fit l'amour. Pas un moment il ne la brusqua ni eut de geste déplacé. Elle n'osa pas lui parler, de peur de le déconcentrer, et qu'il s'arrête trop tôt. Elle lui posa des questions auxquelles il ne répondit pas, il s'était endormi. Il était fatigué, il n'avait plus l'habitude de veiller aussi tard. Elle n'osa pas le déranger avec ses questions. Cela pouvait attendre le lendemain. Elle se contenta de recouvrir son corps nu d'un drap, afin qu'il n'attrape pas froid. Elle se lova dans ses bras pour sombrer elle aussi dans le sommeil.

Son frère l'avait pourtant mise en garde, et ce à plusieurs reprise. Elle ne devait, en aucun cas, coucher le premier soir. Jusqu'à présent, elle s'était efforcée de suivre cette règle à la lettre. Cela ne lui avait toujours pas réussi, pour certains elle était trop rigide, prude. Ceux là n'avaient pas eu la patience d'attendre un autre rendez-vous. Les autres ceux qui étaient censés l'aimer, ils ne valaient pas mieux, ils disparaissaient une fois qu'ils avaient obtenu satisfaction. À vingt-cinq ans, elle était donc célibataire et catherinette en plus. Si cette fois ci elle avait accepté, c' était parce que Thomas n'était plus vraiment un inconnu, même si c'était la première fois qu'ils passaient une soirée ensemble. Elle avait aussi peur de le perdre, et de le voir sa laisser d'attendre et de partir avec une autre. Elle espérait ne pas avoir fait une bêtise, et qu'il aimait vraiment, qu'il ne s'était pax contenté de satisfaire l'un des besoins typiquement masculin. Elle ne savait pas depuis combien de temps il était veuf, ni si il était sorti avec une autre femme depuis. Il avait peut être juste envie de s'amuser un peu, de passer un peu de bon temps.

Un bruit sec provenant de la porte de sa chambre, la fit sortir de ses pensées. Qui pouvait venir la voir dans sa chambre au milieu de la nuit? Elle se leva du lit délicatement, sans faire de geste brusque. Elle prit tout de même le temps de mettre un peignoir. Puis elle alla voir qui était la personne qui faisait autant de bruit qui pourrait réveiller son amant. Elle appréhendait ce moment, où toute la magie de cette nuit risquait de disparaître.

_Bonjour Natoo.

Elle était tellement fatiguée, qu'elle ne se rendit même pas compte que le soleil était levé depuis longtemps.

_Remus! Mais pourquoi tu me réveilles? Lui demanda t-elle tout en bayant.

_Parce que tu dormais encore?

_C'est ce que je fais la nuit. Pourquoi tu ne le fais pas toi?

_Il est presque midi.

_Déjà?

_Ce n'est pas dans ta nature de faire la grasse matinée. C'est peut-être parce « qu'il » est encore là que tu ne t'es pas levée plus tôt?

_Il? Mais de qui tu parles?

_De Thomas.

_Non, il n'est plus là.

Natacha n'avait pas vraiment envie de se justifier, ni de parler de ça. Il s'agissait de sa vie privée. Elle était assez grande pour savoir ce qu'elle avait à faire, et pour assumer les éventuelles bêtises qu'elle pourrait faire.

_Il est donc bien venu dans ta chambre?

_Euh non.

_Dans ce cas, tu as changé de parfum.

Il se dégageait de la jeune femme, une odeur de cardamome et de bois de cèdre. Ces ingrédients étaient surtout utilisé pour l'élaboration de parfum destiné à la gente masculine, comme la nuit de l'homme d'un certain Yves Saint Laurent. C'était justement celui que Thomas portait, il était même le seul à en avoir les moyens. Natacha avait oublié à quel point l'odora de son frère était surdéveloppée.

_D'accord. Mais il m'a juste raccompagnée, rien de plus.

_Quel gentleman. Tu lui as proposé de prendre un dernier verre?

_Non, non. Après il est retourné dans sa chambre.

_Il ne sait donc rien passé entre vous?

_Oui c'est ça, il ne s'est rien passé.

_Tu n'as donc pas couché avec lui.

_En quoi cela te regardes? Je suis une grande fille de vingt-cinq ans.

_Justement, il ne serait pas un peu trop vieux pour toi?

_Pardon?

_Cela doit faire longtemps qu'il les a dépassés les vingt-cinq ans.

_En quoi c'est un problème?

_Il pourrait être ton père.

_C'est n'importe quoi. Il n'est pas si vieux que ça.

_Tu sais quel âge il a?

_Non. Je ne lui ai pas demandé.

_Tu as au moins pensé à lui demander quels étaient ses sentiments envers toi?

_Oui.

_Et que t'a t-il répondu?

_Qu'il n'aime.

_Il l'a peut-être fait uniquement parce que c'est ce que tu voulais entendre.

_Non, je ne crois pas. Et pourquoi mentirait-il?

_Ça tu le sais très bien.

Oui elle le savait. Certains hommes étaient prêts à dire n'importe quoi pour obtenir ce qu'ils voulaient. Elle espérait juste que Thomas n'en fasse pas parti. Que pour une fois elle était tombée sur le bon, sur un qui l'aimait vraiment. Elle fut pris bien malgré d'elle d'un horrible doute, et si il avait raison?

_Ça va? Lui demanda son frère. Tu es bien pâle tout d'un coup.

_Oui, oui. C'est juste que je n'ai pas assez dormi cette nuit.

Effectivement elle avait l'air fatiguée, mais il n'y avait pas que ça. Inquiet il posa le dos de sa main sur son front. Elle avait un peu de fièvre. Il était plus prudent qu'elle aille se coucher. Il passa l'un de ses bras autour de sa taille, afin de l'aider à retourner dans son lit. Natacha n'avait pas l'intention de le laisser faire, mais elle était beaucoup trop faible pour le reposer.

Le sang de Remus ne fit qu'un tour, lorsqu'il vit que Thomas allongé tranquillement dans le lit de sa sœur. Et en plus, il était nu. Il savait à présent ce qu'il s'était passé cette nuit ici. Le responsable de tout ça était celui qui continuait de dormir, ou qui faisait semblant.

_COMMENT AS-TU OSÉ. Hurla t-il.

Cela eut pour effet de réveiller le dormeur. Ce dernier fut un peu déboussolé, il cligna des yeux plusieurs fois, avant de se rappeler où il était en ce moment. Il prit aussi conscience de sa nudité, il attrapa rapidement le drap, afin de se couvrir.

_Maintenant monsieur fait le pudique. Tu l'étais bien moins devant ma PETITE sœur, cette nuit.

_Je ne suis pas encore sourd. Tu n'es pas obligé de parler aussi fort.

_Peux-tu me dire ce que tu faisais dans le lit de ma sœur.

_Je dormais, jusqu'à ce que tu me réveilles.

_C'est bon, ça je l'ai vu. Mais avant qu'as tu fait? Tu peux draguer ma sœur, la charmer, danser avec elle, voir l'embrasser. Mais tu ne peux pas passer la nuit avec elle. Tu vas beaucoup trop vite.

_Comment ça trop vite?

_Tu ne pouvais pas attendre un peu?

_Je ne l'ai pas forcée.

_Encore heureux.

_Tu te fais du souci pour elle, c'est normal en tant que frère. Mais elle est assez grande pour savoir ce qu'elle doit faire, ou ne pas faire, tu n'as pas à le faire à sa place.

_Et qui va le faire, si ce n'est pas moi? Je dois la protéger des hommes, des hommes qui ne pense qu'avec leur entrejambe.

_Je ne suis pas ce genre d'homme!

_C'est toi qui le dis. Alors je vais être gentil et te prévenir. Si jamais tu lui fais du mal, si tu la trompe, si tu la quitte, bref si elle pleure à cause de toi, je viendrais m'occupais personnellement de ton cas.

_Pour qui me prends-tu? Tu ne me connais pas, mais cela ne t'empêche pas de me juger.

Natacha avait la pénible impression de ne pas être dans la même pièce que les deux hommes, puisque ces derniers parlaient d'elle, comme si c'était le cas. Elle n'appréciait pas non plus les menaces de son frères. Que cherchait-il à faire? Elle priait pour que le ton ne monte pas plus, et que ses deux idiots n'en viennent pas à se battre.

_Je suis désolé, Natacha reprit Thomas, qui retrouva un semblant de calme. Ton frère à peut-être raison. Je n'aurais peut-être pas dû rester avec toi cette nuit.

_Tu n'as pas a en être désolé. C'est moi qui t'aie demandé de venir dans ma chambre. Je savais ce qu'il allait se passer, et dans un sens je l'espérait un peu. Est-ce que tu regrettes l'avoir fait?

_Non je ne le regrette pas. J'espère que toi non plus.

Cette fois c'était Remus qui était exclu de la conversation. Il ne dit rien, il était de trop dans cette pièce, il n'avait plus rien à y faire. Thomas était peut-être différent des autres hommes. Il semblait être sincère et aimer Natacha. C'est en silence qu'il quitta les lieux. Il referma tout doucement la porte derrière lui. Pour le moment, il allait lui laisser le bénéfice du doute. Ce qui ne l'empêcherait pas de le garder à l'œil. Il allait le surveiller, afin de vérifier qu'il n'avait pas menti, qu'il ne délaisserait pas sa sœur, pour aller voir ailleurs. Il espérait qu'il se trompait et qu'il n'avait aucune raison de se méfier.

À suivre chapitre 21: Un peu de vent dans l'oubli.

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Merci de votre fidélité et de prendre un peu de votre temps pour lire cette histoire.

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