Bonjour lectrices et lecteurs chéris!
oui, oui, oui, voici le chapitre 20, j'espère que vous n'avez pas trop désespéré de le voir arriver! Je sais bien, je vous avais promis que ça serait rapide, mais les problèmes d'internet récurrents aidant, il a quand même fallu un certain temps pour que je l'accouche (lol)
-alors tout d'abord: merci pour vos 7 commentaires sur le chap. précédents ^^ trop bien!
-ensuite: 2 chansons à écouter, en provenance direct pour la première du dernier (et super) album de Massive Attack, les "gossip girl addicts" qui ont l'oreille la reconnaitront surement, puisqu'on peut l'entendre remixée dans un des derniers épisodes (22 je crois?) de la dernière saison! et le deuxième, un autre titre d'Imogen heap, oui je sais j'utilise beaucoup ses chansons, mais que voulez-vous, sa voix est géniale, et les airs de ses chansons s'adaptent divinement à mes chapitres!(rappel des crédits au passage: les titres de ma playlist appartiennent entièrement à leurs auteurs, et ne font qu'illuster ma fanfiction - qui elle m'appartient entièrement :P)
-enfin, une petite mise en garde pour les âmes sensibles, ce chapitre risque de vous secouer (au vu des réactions sur le précédent) donc accrochez vous bien. Je sais, c'est vrai que ma fiction est beaucoup plus dramatique, mais ça me tenait à coeur car je n'avais pas vraiment exploité ce contexte jusque là, et je pense que cette detresse, cette culpabilité, cette tristesse ou cette impuissance, on peut tous la ressentir à un moment de notre vie, tout n'est pas toujours rose et je trouve qu'ici, ça donne une autre dimension à leur histoire, plus humaine, plus fragile et touchante. Enfin voilà, c'est ce que j'espère faire passer à travers mes mots... :) Tout ne va pas se régler de si tôt, mais la situation va évoluer et une petite surprise, bonne ou mauvaise selon le point de vue vous attend en fin de chapitre (hého! interdit de survoler pour voir de quoi il s'agit avant de lire le début!)
ah! avant de vous laisser lire, petite précision pour la compréhension: le chapitre débute quelques jours après la fin du précédent, et pas directement.
Voilà, après ces quelques explications , je vous laisse tranquille... bonne lecture!
Chapitre 20. Décision
POV Bella
Ils parlaient, et riaient fort, insouciants, ne se doutant pas une seule seconde de la présence du prédateur à l'affût derrière le bosquet. Ils n'avaient pas conscience du danger qu'ils encouraient dans ces bois, n'imaginant même pas l'existence d'êtres de mon acabit.
Il me suffirait d'un bond.
Leur odeur était si alléchante. Bien plus que tous les animaux que j'avais pu flairer.
~(Paradise Circus – Massive Attack)
J'avançais instinctivement dans leur direction, agile et silencieuse comme un félin. Je les observais avidement et l'excitation grandissait dans mon ventre tandis que je sentais le venin immerger ma gorge. En un mouvement automatique, je fléchis les genoux, prête à bondir, et recentrai encore plus mon attention sur leur mouvements, pour choisir l'instant propice.
Soudain un bruit de craquement vint troubler ma concentration. Il ne venait pas de la scène que j'observais, et avant même que je me retourne vers la source du son, deux grandes paumes se posèrent sur mes épaules, les pressant légèrement.
Je me raidis et, alors que mes sens se détournaient enfin de la cible initiale, je reconnu l'odeur de Jacob. L'effroi me pétrifia quand je réalisai ce que je m'apprêtais à faire, ce qu'il venait de surprendre.
Je l'entendis chuchoter mon nom mais ne su déceler ce dont sa voix était empreinte.
Je baissai la tête alors qu'un horrible sentiment de honte commençait à me serrer les viscères. Je pivotai dans sa direction et relevai les yeux vers les siens. Je pu y entrevoir la déception avant qu'il ne se détourne en me disant simplement :
-« Rentrons maintenant. »
Son ton calme me fit plus mal que ne l'auraient fait ses crocs dans ma chair. Je me retournai à mon tour et le suivi sans dire un mot.
Nous rentrâmes en silence à travers la forêt. Je n'osais marcher à sa hauteur ni le regarder de peur de croiser dans son regard une expression qui me ferait peur. La honte et les remords me rongeaient tant les entrailles que je préférais de toute façon ne pas lever les yeux du chemin moussu.
J'avais bien failli me jeter sur des êtres humains. Pour la deuxième fois. Et cette fois, ce n'était pas tout à fait involontaire.
Qu'est-ce qui m'était passé par la tête ? J'avais renoncé l'espace de quelques secondes, c'était aussi simple que ça.
Mon avenir radieux avec Jacob était définitivement compromis, alors à quoi bon continuer mon existence selon les règles justes puisque de toute évidence personne n'avait jugé juste de me laisser vivre ma vie telle qu'elle aurait pu et dû être.
Voilà ce que je m'étais dit dans un moment de faiblesse particulière. En cet instant plus rien ne comptait. Je les aurais tués sans scrupules, laissant mes nouveaux instincts meurtriers s'emparer de ma volonté.
Et Jacob -ou un autre- aurait dû me mettre à mort. Je préférais encore cela à cette non-vie grotesque qui m'attendait. Je préférais mille fois mourir de sa main que de continuer à le voir souffrir de cette situation. Mon état me rendait malade, mais il le rendait aussi malheureux, et ça je ne pouvais l'assumer.
Enfin, maintenant il devait véritablement me haïr. Il avait vu mes yeux avides contempler ces proies faciles. Je devais le dégouter. J'étais une sangsue.
Voilà : à la peine que lui apportait la perte de la Bella qu'il chérissait tant s'ajoutait ce constat rédhibitoire : j'étais devenue une répugnante buveuse de sang humain. Un monstre. Un être aussi vil et sournois que celui qui m'avait engendrée. L'ennemi de mon amour.
Heureusement, cette fois encore il était intervenu avant que je commette l'irréparable. Ces innocents ne méritaient pas d'être les dommages collatéraux de ma triste condition.
Je tournai imperceptiblement les yeux vers lui. Il ne m'avait pas non plus accordé le moindre regard depuis que nous étions repartis ensemble vers la maison. Il me détestait. Je me détestais moi-même, alors pourquoi pas lui ?
Nous arrivâmes devant la façade de bois. Il me précéda dans l'entrée, ne s'arrêta pas, ne prononça pas un mot et se contenta de filer dans la cuisine comme si je n'avais pas été là. Son attitude me fit tressaillir. Je ne le suivis pas – à quoi bon ?- mais montai jusqu'à la chambre. Je m'étendis sur le lit, la tête enfouie dans l'oreiller. Le malaise qui s'était insinué perfidement dans mon être explosa. Si seulement je pouvais verser des larmes.
Je restai un long moment là, me laissant envahir par le vide, et quand je relevai les yeux, la nuit était tombée dehors. Je tendis l'oreille. La maison était calme. Je me levai et descendis au salon. La pénombre avait envahi la pièce, seules les flammes crépitant dans la cheminée éclairaient le séjour et le visage doux de Jacob, assis au coin du feu à même le sol.
Je détaillais ses traits en descendant les marches. Il était en pleine réflexion sans doute, mais son expression m'était inconnue.
Je vins doucement m'asseoir à côté de lui. Il ne se retourna que quand je fus installée. Ses prunelles tendres se posèrent sur moi et je fus surprise d'y lire cette douceur. Je me sentis alors encore plus mal. Ses yeux trahissaient l'amour qu'il ressentait pour moi –malgré tout.
-« Je suis tellement désolée pour ce qui s'est passé tout à l'heure. La soif a pris le dessus une seconde. » mentis-je doucement. Il avait déjà bien assez conscience de l'étendu de mes faiblesses, hors de question de lui avouer ma renonciation passagère.
Il ne répondit rien, reporta son regard sur le feu qui dansait dans l'âtre.
« Merci d'avoir été là, comme toujours. Si j'avais touché ces malheureux, je ne sais pas ce que…
- Il vaudrait peut-être mieux que tu partes. » Me coupa-t-il.
Je me figeai et le fixai sans comprendre –ou sans vouloir comprendre. Il continua sur le même ton monocorde en baissant les yeux.
« Je pense qu'il serait mieux pour toi que tu… rejoignes les Cullen. »
Le choc redoubla, me coupant la respiration. Il reprit :
« Leurs connaissances t'aideront. Carlisle est vraiment sage, il t'apprendra la maîtrise. Et puis, tu es l'une des leurs maintenant, ta place est avec eux. » dit-il, incroyablement placide.
La colère succéda à la stupeur quand il prononça cette dernière phrase, et je me défendis aussitôt :
-« Je ne suis pas une des leurs ! Je suis ce que je suis, mais je n'ai rien à faire avec eux ! Ma place... ma vie est ici, avec toi. »
Mes mots ne provoquèrent aucune réaction, si bien que la vérité percuta violemment mon esprit, déclenchant un frisson incontrôlable le long de ma colonne. Il ne voulait plus de moi auprès de lui. Il était tout simplement entrain de me quitter. Lui qui avait promis de ne jamais me faire de mal et de toujours être là pour moi.
Je baissai la tête et accusai le coup tant bien que mal alors qu'il n'avait même pas pris la peine de répondre à ma dernière phrase, confirmant mon idée.
La gorge serrée, j'osais finalement ouvrir la bouche, pour l'implorer sans doute vu que ma voix dérailla en un son lamentable :
- « Jacob, je… » mais il me coupa de nouveau la parole.
-« C'est mieux pour nous deux. N'oublie pas ce que je suis et pourquoi cette chose existe en moi. Je ne voudrais pas être obligé de te faire du mal. »
Ma tête retomba et j'essayai d'avaler la boule qui m'obstruait la gorge, en vain.
Après tout, c'était légitime, j'étais un vampire et je m'étais laissée dominer par mes instincts deux fois déjà. J'étais un danger ambulant, je n'avais clairement plus ma place à ses côtés, et maintenant qu'il en avait pris conscience, il devait m'écarter - ou me tuer.
~(Canvas – Imogen Heap)
Dépitée, je laissai l'amertume, dernier rempart que je trouvai pour me protéger de la douleur violente qui germait dans ma poitrine, remplacer l'accablement, et lui demandai d'une voix presque cinglante :
-« Tu veux que je parte ce soir ?
- Non bien sûr que non, je... » A mon tour, Je lui coupai la parole brutalement :
-« Bien alors je m'en irai demain à la première heure. » Je remontai aussitôt les escaliers sans le laisser répondre. Je me jetai sur le lit et me recroquevillai immédiatement aussi près du bord qu'il était possible. Je m'effondrai littéralement et pleurai tout mon saoul sans bruit, en dépit du manque de larmes sur mes joues.
Cette vie ne rimait plus à rien, certes, et oui nous étions malheureux l'un et l'autre dans l'état actuel des choses. Mais se séparer… ! Dire que j'avais espérer qu'il ait le courage de me quitter, quelle folle ! Etre loin de lui, comment avais-je pu ne serait-ce qu'y penser ? Je ne pouvais pas croire que pour une fois que mes prières étaient entendues, ce soient justement celles que j'avais le moins sincèrement souhaitées.
Plus tard, alors que la fatigue avait relayé mes sanglots, je le sentis s'allonger doucement de son côté du lit. Le chagrin me submergea de nouveau quand je constatai la distance qui nous séparait dorénavant, au sens propre comme au sens figuré. J'aurais voulu hurler mon désespoir mais me contentai de serrer le drap dans mes poings et d'étouffer un sanglot silencieux dans mon oreiller.
Il du cependant déceler mon mal-être car une poignée de secondes seulement s'écoula avant qu'il ne colle son torse brûlant dans mon dos et passe son bras autour de mon épaule tremblante, tandis que sa bouche se posait sur mes cheveux. Je me crispai malgré moi. Au bout de quelques minutes, il resserra son étreinte et je compris aux cahots de son souffle qu'il pleurait en silence. Mon cœur se comprima si fort qu'il aurait implosé s'il avait été encore vivant. Je plaquai mon corps froid contre le sien, si chaud et serrai sa main dans la mienne.
Il m'aimait, et la colère ressentie plus tôt fut balayée par cette certitude. Il ne voulait pas juste se débarrasser de moi, il agissait ainsi pour notre bien à tous les deux, en faisant abstraction de son attachement à moi, prouvant encore une fois sa bienveillance alors que de mon côté j'étais égoïste, et depuis trop longtemps.
C'était la meilleure des solutions, il avait raison.
Je fermai les yeux presque apaisée, car je le savais : même s'il m'éloignait, il m'aimait autant que je l'aimais, et même la distance ne pourrait rien changer à cela.
POV Edward.
(Quelque part au nord de la Suède.)
La sonnerie de mon mobile me fit sursauter. Je me levai promptement, repoussant sans ménagement la masse de boucles blondes de ma poitrine et trouva l'appareil dans l'amoncellement de vêtements qui jonchait le sol. Un coup d'œil au cadran illuminé me renseigna sur mon correspondant.
-« Oui Alice ? » fis-je d'un ton égal.
-« Edward, où diable te trouves-tu ? » Sa voix aigüe hurlait dans mon combiné.
-« Ravi de t'entendre également. Depuis le temps, que me vaut l'honneur ? » éludai-je sans montrer plus d'intérêt.
-« Et bien j'ai quelque chose à te dire. Quelque chose d'important. J'ai eu un flash. »
Je me figeai à ces mots et mon indolence désormais coutumière vola en éclats.
Malgré le suspense qu'elle s'escrimait à faire durer, je savais que si ma sœur m'appelait alors que depuis si longtemps je n'étais plus en contact avec les miens, et pour me parler de ses visions de surcroit, alors il ne pouvait être question que d'un seul sujet. D'une seule personne.
Et je n'étais pas sûr de vouloir savoir de quoi il retournait. Alors je pris les devants :
-« Alice. Je devine que… qu'il s'agit de ... » Je ne pu me résoudre à prononcer son nom.
J'avais, depuis nos adieux, tâché de faire abstraction de son existence pour préserver la mienne, cela dans le seul but de contenter ma famille, qui m'avait imploré de continuer à vivre et de tourner la page. Mais ironiquement, voilà que c'est eux même qui allaient m'infliger la douloureuse piqûre de rappel.
« …Es-tu certaine qu'il est nécessaire de m'impliquer ? » repris-je d'une voix mal assurée.
« Je veux dire… tu dois quand même te souvenir que c'est Elle qui a voulu que je sorte de sa vie, sa vie qui comme tu le sais m'étais, et m'est encore et malgré moi si chère. »
Un instant décontenancée à en croire son bref silence, elle se reprit et prononça calmement :
-« Je sais Edward. Mais oui, je dois te mettre au courant de ce qui se passe. »
Soudainement tendu, je serrai les mâchoires, mais tentai d'ignorer ses mots et continuai :
-« … Et tu n'es pas sans savoir la douleur qu'il m'a fallu endurer à cause de sa décision, et pendant combien de temps tu en a été un des témoins direct et impuissant. Tu as même pu - et j'en suis sincèrement désolé pour toi et pour lui- la ressentir au travers de Jasper.
En plus, tu es bien placée pour connaître les raisons qui font que je suis toujours de ce monde alors que telle n'était pas ma volonté.
Alors dis moi Alice, mais réfléchis bien cette fois, es-tu vraiment sûre de vouloir raviver certaines blessures et ainsi tout remettre en question ? » Lui demandai-je en prenant le temps de peser chaque mot, pour qu'elle estime le poids de la responsabilité qui pesait réellement sur ses épaules à cet instant, elle qui osait troubler la retraite létale dans laquelle je me complaisais désormais.
J'attendais sa réponse, mais elle resta d'abord silencieuse au bout du fil, de l'autre côté du monde.
Puis, si doucement que je faillis ne pas l'entendre, elle prononça finalement :
-« Elle va revenir. »
J'arrêtai de respirer et fermai les yeux, portai automatiquement une main à ma tempe, comme pour soulager une douleur -inexistante. Ou canaliser le torrent d'images d'Elle quise ruait dès lors violemment derrière mes paupières. La voix cristalline de ma sœur résonnait dans mes oreilles, pourtant j'avais du mal à croire en la teneur de ses mots.
Et encore plus doucement que la première fois, elle ajouta, d'une voix meurtrie :
« Elle n'est plus la même Edward. C'est... un vampire. »
Quand je perçus ce dernier mot, mes doigts se crispèrent, écrasant littéralement mon portable qui dégringola au sol en miettes. Mon corps subitement engourdi suivit son exemple et mes genoux percutèrent lourdement le parquet tandis que dans ma conscience embrumée je discernai une complainte rauque qui s'élevait dans le silence de la pièce.
Quand je remarquai la douleur féroce que me compressait le thorax, je compris que s'était justement la source de l'horrible feulement.
J'étais au supplice d'une torture que je n'avais encore jamais expérimentée, mille fois plus cruelle que celles que j'avais connues jusque là.
Ma ... Bella. Transformée. En vampire.
Le chaos des mes émotions me fit vaciller un court instant, puis le crissement des draps me fit relever la tête.
Je vis remuer les couvertures, puis le visage auréolé de boucles dorées en émergea. Ses deux prunelles d'ambre liquide m'observaient, inquiètes.
Je la toisai, le regard vide, hébété, sans pouvoir réagir.
Puis j'entendis ses pensées, et je décidai que je devais me reprendre avant que la beauté glacée n'ouvre la bouche.
-« Je dois partir. »
En un éclair, j'avais ramassé et passé mes vêtements, et ne me retournai même pas quand je prononçai un furtif « désolé » avant de claquer la porte du chalet.
Le froid vif me fouetta le visage, et je le maudit de sortir définitivement mon esprit et mon corps de l'artificiel cocon feutré que je m'étais conçu jusque là, ravivant et affutant mes sens, mes émotions, mes sentiments, si vivement que j'en eu une seconde le cœur au bord des lèvres.
J'appuyai mes paumes sur mes genoux, le visage tordu par la vague de tourments qui me percutait et pris une grande goulée d'air frais.
Je me ressaisis, levant les yeux une dernière fois sur le fjord majestueux et la sublime nuit polaire qui l'embrassait puis rebaissai la tête et me mis à courir.
Allez soyez indulgente avec l'auteure... je sais que la plupart d'entre vous sont super déçues, mais je me languissait un peu d'Edward... lol. Non mais sérieusement, le triangle amoureux met du piment à l'histoire vous ne pouvez pas le nier! Même à distance vous verrez...
Encore merci pour vos 7(!) reviews:
le treizime perviers (désolée, cette suite a du te choquer, toi qui est 200% Jacob! bon comme tu l'auras compris la joie ne va pas revenir de si tôt, en tout cas entre J et B, mais j'espère que tu continuera à me lire quand même, car même si ils se séparent pour le moment, on les verra évoluer chacun de leur côté donc tu pourra encore suivre Jacob!);
Maru Chan (je te confirme c'était dur à écrire, surtout d'imaginer le fonctionnement des 2 esprits différents que sont J et B. Bon et sinon par curiosité, lequel du chap 19 ou 20 était le plus poignant pour toi?);
Supergirl971 (Et oui, il va donc appeler Carlisle, bien vu petite maligne:D, bonne analyse comme d'hab pour le reste aussi, bravo et merci!);
Foxy White ("que de douleur, d'amour et de ravage"... j'adore! :D bon c'est Jacob qui prend la décision de rompre, donc pas de quoi te défouler sur la pauvre Bella, désolée! lol);
Mrs Esmee Cullen (euh... ben si, Jacob décide de l'abandonner, oups! mais c'est pour leur bien à tous les deux - et le bien de l'histoire!, bon j'espère que t'es pas trop dégoutée, mais vu ton surnom tu devrais pas puisqu'on va bientôt revoir les Cullen...!);
Mil3na (j'espère que tu n'as pas trop pleuré cette fois encore, bon sang je suis un vrai bourreau, je tyrannise mes lectrices, honte à moi! lol)
Galswinthe (alors euh... les bonnes choses... ben non c'est pas pour tout de suite... allez ne m'en veux pas, ça viendra. Un jour. lol! )
A très bientôt, xoxo ;)
