Titre : Serpentard & Serpentine

Genre : Slash, Romance, Post Poudlard, Drama, Angst.

Rating : M

Disclamer : Les personnages ainsi que les lieux ne m'appartiennent pas ; ils sont la propriété de J.K Rowling.

Bêtas lectrice : Kaori Shou'

Note de l'auteur : Je tiens à vous présenter mes plus plates excuses pour cette immense retard. Mais les bacs blancs et tout le tralala m'ont essoufflé. Pourtant, le pense que ce chapitre saura vous ravir. x) J'en dis pas plus et je vous retrouve en fin de chapitre.

Warning : Lemon (HIHIHIHI) C'est mon tout premier et je ne l'ai absolument pas fait de manière conventionnelle... xDD Les petites papillons ne volent pas et le rose a norci... Don't Like. Don't Read

Enjoy ! \(n.n)/


Chapitre 19


Entre Amour & Haine

C'était une sensation vraiment euphorisante.

Et étrangement, ça lui avait pris du temps.

D'enlever tous ses masques. D'oublier son jeu d'acteur.

Redevenir le Draco Malfoy. Le vrai. Celui qui trompait son monde avec ses battements de cils et ses lèvres trop pleines. Celui qui détruisait les esprits avec de simples mots.

Un connard prétentieux, indécemment beau, audacieusement intelligent. Et foutrement baisé.

« Comment t'as deviné ? »

« On ne berne pas aussi facilement un ancien espion de Guerre, Draco. », répondit Severus calmement, les yeux néanmoins allumés d'une lumière fourbe.

« Je pensais être bon pourtant… », bougonna le blond en se caressant mécaniquement la peau de ses doigts. « Tu sais je crois que je te comprends un peu mieux maintenant. » Draco releva la tête puis sourit. « C'est vraiment grisant de se faire passer pour un autre… On s'invente une autre vie. On s'adapte… Et on trompe tout le monde…»

« A part toi, bien évidemment. », rectifia-t-il en se passant une main lasse dans ses cheveux. Et pourtant, Draco n'avait pas eu besoin de se forcer. Son attitude, ses habitudes et même sa manière de penser était encore fraichement inscrite dans sa mémoire. « L'ancien Draco » n'avait cependant pas disparu… Il avait laissé des traces, des sensations nouvelles, une autre vision du monde… De nouveaux sentiments aussi…

Deux esprits dans un seul corps.

L'ancien Serpentard laissa son regard naviguer à l'intérieur de la pièce, s'abandonnant quelques secondes à la douceur des murs jaunes coquille d'œuf. « On est où ? »

« Square Grimmault. », répondit laconiquement Severus.

« Le Manoir de Potter, je suppose ? »

« Hum. »

Les deux hommes se murèrent ensuite dans un long silence où l'on entendait que la pluie qui battait lentement contre les vitres. L'obscurité de la nuit sembla happer le jeune Malfoy qui se perdit quelques instants dans les ténèbres de l'extérieur. Puis, lentement, il détourna les yeux pour fixer ses pupilles sur le ventre proéminant de son parrain. « Combien de temps ? »

« Sept mois. »

Draco hocha doucement la tête, un sourire narquois inscrit sur ses belles lèvres pleines. « Je pensais que t'en avais marre des Potters ? »

« On dit que j'ai un côté masochiste… »

« C'est vrai. », affirma le blond, souriant avec moquerie. « Il faut aimer la douleur pour survivre. Et tu as toujours été très attaché à la vie. »

Severus n'ajouta rien. Il n'y avait rien à dire de toute façon.

Caressant son ventre avec tendresse, le professeur de potion ne releva pas la tête lorsqu'il entendit les draps de la couche se froisser, ni quand il sentit le vieux parquet frémir sous le poids de son filleul.

« À quoi tu joues Draco ? » finit-il par déclarer d'une voix tranchante. « Qu'est-ce que tu cherches à faire ? » L'ainé releva la tête et ancra ses perles obsidiennes dans celles de son neveu. « Qui cherches-tu à tromper Draco ? »

Le blond ricana. « Le monde magique ? »

« Draco… Sérieu-»

« Comment t'as su ? », coupa l'ancien Serpentard d'une voix étrangement sombre. « Comment t'as su que je jouais la comédie ? »

« Draco, change pas d-» Mais l'air buté et fermé de son filleul le fit taire. Severus eut l'impression de retourner vingt ans en arrière. Dans leur salle commune de Poudlard, entre les cendres de la cheminée et le cuir froid des fauteuils. Leurs attitudes, leurs postures arquées mais élégantes, l'éclat noir qui habitait leurs yeux… Et cette fierté inébranlable qu'ils affichaient même dans la défaite… L'ancien espion avait devant lui un jeune Lucius, qui malgré la douceur de ses traits et sa frêle jeunesse, semblait altéré par l'horreur humaine. Un homme que les relents putrides de l'échec ébranlaient plus que de raisons. « Je suis enceint d'un Potter, Malfoy … », finit-il par déclarer. « Et tu sais comme moi que les Potter n'ont jamais fait les choses normalement. » « Les grossesses masculines se déroulent de la même manière que pour une femme, continua l'ébène, elles sont juste un peu plus fatigantes, plus longues et douloureuses et beaucoup plus rares. »

« Je suppose que tu sais comment se font les enfants ? » demanda sarcastiquement Severus à son filleul. Celui-ci se contenta de lever les yeux au ciel. « Tu sais donc qu'un homme n'est naturellement pas disposer à donner la vie. »

« Azkaban ne m'a pas rendu sénile, Severus ! Je sais comment se passe les grossesses masculines ! » Il était un sang pur, bordel ! Il connaissait toutes les manières et les usages pour pouvoir engendrer un putain d'héritier.

« Bien… Si ton père a parfait ton éducation sexuelle, tu devrais dans ce cas savoir que c'est la magie des conjoints qui crée le placenta contrairement à une grossesse féminine où la magie n'intervient pas. Le truc qui pousse dans le ventre va donc drainer l'essence magique et l'énergie de celui qui le porte en assez grande quantité. Une quantité qui n'est néanmoins pas létale. »

« Enfin, ça, c'était avant Potter et ses spermatozoïdes un peu trop puissants … »

« Ce gamin n'est peut-être pas encore né mais il a déjà la connerie génétique d'un Potter… », grogna le maître de potion en fusillant son ventre du regard. « Ce truc me tuerait en moins de deux si Harry ne restait pas à mes côtés. »

« Ce petit troll recherche en permanence les vibrations magiques de son autre père en envoyant ma magie par vague. Je suis donc devenu très sensible aux émanations magiques extérieures. »

Severus releva la tête et ancra ses yeux dans les orages de sa Némésis.

« Tu en étais imprégné Draco, quand je t'ai soigné. »

« Alors que je ne suis plus censé avoir mes pouvoirs. », conclut Draco en se détournant de l'homme. « Tu as ensuite fait semblant de savoir quelque chose… »

« Pour te faire avouer ce que je ne savais pas. »

Draco acquiesça en souriant narquoisement. « C'est un coup de chance, en fait. Si Potter en t'avais pas engrossé, jamais tu ne m'aurais découvert... »

Severus tiqua sur le terme « engrosser » mais ravala la réplique acide qui lui démangeait les lèvres. Il voulait obtenir des réponses.

« Alors je te le redemande Draco… A quoi tu joues ? »

Lorsqu'il quitta l'étendue noire pour la clarté de la pièce, le blond se statufia étrangement. Immobile, le souffle court, et une lueur illisible dans ses yeux, Draco semblait momentanément figé. Puis ses traits qui avaient affiché une certaine vulnérabilité quelques instants plus tôt retrouvèrent leur passibilité d'antan. Ce brusque changement d'attitude pris tout son sens, lorsqu'une voix rauque et furieuse brisa soudainement les échos silencieux.

« J'aimerais bien savoir moi aussi. »

Le professeur de Potion pivota lentement sur lui-même. Dans l'entrebâillement de la porte, se tenait Ronald Weasley, les poings serrés, le visage crispé par la haine et la colère.

Mais c'est peut-être la lueur déçue qui hantait les yeux lagons qui fit frémir l'ébène.

XxXxXxX

La solitude et le remord avaient empêché le sommeil d'ankyloser son corps et de clore ses paupières. Ron, dans le silence des murs rouge princiers, ne pouvait que subir les aléas de sa culpabilité qui lui comprimaient douloureusement la poitrine. Draco était sauvé mais l'accident avait fait une nouvelle victime…

Ron ne s'était jamais imaginé perdre un être cher… Plus depuis la guerre… Depuis cinq ans, Ron vivait dans un monde où la mort ne venait cueillir que les personnes qui avaient tous vécu. Que les gens marqués par l'âge dont le temps avait fini par s'arrêter.

On ne pouvait plus mourir d'un accident. Ni d'une maladie. Pas après avoir survécu à la plus atroce des morts. Pas après avoir survécu à une guerre.

Alors quand il avait vu sa Némésis étendue par terre, son monde s'était écroulé...

La Mort n'avait pas besoin de papiers pour passer les frontières de l'âge. Elle était clandestine.

Clandestine, infidèle et fourbe.

Et si elle ne venait pas prendre son dû, elle savait rendre fou.

Une folie qui avait submergé Ron, le laissant animal.

Hybride aux crocs de loup et aux mains d'homme. Bête meurtrière et libérée.

Une aliénation qui avait altéré sa vision. Tous lui avaient semblé plus noir. Plus rouge.

Et puis la mort s'était lassée de ce petit jeu et s'en était allée aussi soudainement qu'elle était apparue. Dans la trace de ses pas, elle avait ramené la vie.

L'air dans les poumons de Draco mais également sa conscience humaine.

Et un bilan aussi.

S'il n'avait perdu personne, Ron était désormais un meurtrier.

Il se rappelait avec clarté la masse informe éclatée sur le sol, rougeoyante dans l'hémoglobine.

Si l'âme du médecin n'avait pas encore rejoint Morgan dans ses jardins d'épines et de ronces, Ron n'avait pas grand-chose à craindre.

Il était haut placé. Héro de Guerre. Meilleur ami du Survivant. Intouchable.

Peu importe qu'il perde son boulot… Il pourrait l'ouvrir, son petit restaurant en bord de côte…

Tout ce qui importait désormais, c'était Draco.

Il pouvait bien perdre sa maison, ses amis ou son nom dans les livres d'histoires, il n'en avait que faire.

Draco était près de lui, en vie. Et ça valait tous les sacrifices du monde.

XxXxXxX

Ron était debout, figé, les bras ballants, la bouche ouverte.

Derrière une porte, l'ancien Griffondor avait momentanément perdu la vie.

Derrière cette porte, le roux entendait des voix.

Une voix. Cette voix.

Sa voix.

Le timbre rauque, les mots narquois et dédaigneux.

Des paroles qui le poussèrent dans l'étreinte sanglante de la vierge de Nuremberg (1) qui refermait ses bras de fer douloureusement sur son cœur.

Le désarroi, l'incompréhension et la tristesse l'envahirent.

Ses souvenirs qu'il gardait jalousement à l'abri des regards avaient soudainement moisis. Putrides, les relents de la tromperie lui bouffaient désormais les bronches.

Leurs rires, leurs, étreintes, leurs mots silencieux…

Leurs baisers…

Tous étaient faux ?

Les traits abattus du roux lentement se transformèrent. La colère souffla le chagrin ; le dépit, le désarroi.

Il n'avait été qu'un jeu ? Un pantin entre les mains trop habiles d'un serpentard ?

Son poing alla violemment rencontrer le mur.

Bordel ! Qu'est-ce qu'il se sentait con…

Et dire qu'il avait été prêt à quitter sa femme pour un connard pareil !

« Naif », ricana-t-il nerveusement. Putain…

Il allait le démonter.

XxXxXxX

Les deux hommes se regardaient dans le blanc des yeux, immobiles l'un dans sa fureur, l'autre dans son impassibilité. Severus était sorti de la pièce peu de temps après l'entrée du roux, perturbé par les émanations magiques de Ron qui battaient lentement autour de lui.

Les deux sorciers se tenaient à quelques mètres de l'autre dans le silence angoissant de la chambre.

Les bouches étaient closes, les voix éteintes.

Les yeux grands ouverts et les cœurs à blanc.

L'âme de l'auror vibrait aux élancements de sa colère.

Et pourtant, Ron n'arrivait pas à entrouvrir ses lèvres. Comme si Draco lui avait finalement volé sa voix.

L'ancien Griffondor regarda sa Némésis une dernière fois.

Une dernière fois. Et il pourrait rentrer chez lui.

Seul.

Et l'oublier.

Oublier ses cheveux blonds chatoyants, ses lèvres charnues. Effacer de sa mémoire les courbes de ses hanches et l'odeur de sa peau. Bannir de son esprit le son cristallin de son rire et le vison de ses pommettes rougissantes.

Oublier cet être trop parfait, faux. Au visage angélique mais au cœur de démon.

Détruire ses sentiments naissants pour les remplacer par ceux un peu fanés qu'il éprouvait pour Hermione.

Reprendre sa vie là où il l'avait laissée quelques mois auparavant.

Ron plongea une dernière fois ses yeux dans ceux de sa Némésis.

« T'as gagné. Tu m'as bien eu. Fin du jeux. Tu ne me reverras plus. »

Et puis Ron se détourna des pupilles argenté et sortit.

Sans un mot. En silence.

Mais alors qu'il allait disparaitre dans l'obscurité du couloir, une main vint se glisser sur sa manche et pincer fortement sa peau afin de le retenir.

Ce sont deux visages impassibles qui se rencontrèrent. Deux entités différentes qui se jugèrent pendant quelques instants avant de s'ignorer. Dans le silence du couloir, on put entendre le bruit de deux pas distincts, l'un marchant dans les traces de l'autre.

Ils arrivèrent dans le salon doucement éclairé par le faible éclat du feu qui crépitait dans la cheminée. Les flammes léchaient le sol de leurs longues ombres tentant vainement d'attraper de leurs bras les pieds des deux hommes qui patientaient devant elles. En les entendant entrer, Harry abandonna l'étreinte de Severus et se précipita à leur rencontre. Pourtant, une fois devant eux, la bouche du Survivant ne put s'ouvrir que sur des bégaiements et des balbutiements maladroits. Incapable de parler, Harry se tut.

« Je rentre.»

La voix de Ron claqua brutalement entre les murs. Le Survivant, à ses mots, retrouva ses facultés orales et réplica.

« Attends Ron tu ne peux pas le laisser ici. Severus est - »

Le dit Severus le fit soudainement taire en lui pinçant fortement le biceps. Surpris, l'Elu le regarda avec incompréhension… Enfin, c'était normal qu'il réagisse ! Draco ne pouvait pas rester avec eux ! C'était bien trop dangereux pour Severus et leur bébé. C'est quand il vit les doigts de Draco fermement agrippé à la chemise de Ron qu'il comprit.

Harry observa avec inquiétude la main de son meilleur ami saisir un peu trop brutalement l'épaule de sa Némésis et de transplanner, le visage impassible.

Les mensonges de Draco avait profondément blessé l'auror. Ron se sentait trahi. Leur relation détruite par la fourberie du Serpentard, n'était plus que ruines. Des ruines que l'ancien Griffondor était apparemment déterminé à balayer.

Malfoy n'existait plus pour Ron.

Quand le vague bruissement d'air causé par le transplannage s'évanouit dans chaleur réconfortante du salon, Harry jeta un regard anxieux à son homme. Sa mâchoire serrée et l'inquiétude dans les prunelles obsidiennes ne le rassurèrent pas… Bien au contraire…

XxXxXxX

Ils étaient tous les deux immobiles devant la porte de la maison Weasley, silencieux. Et pourtant, Ron devait se contrôler pour ne pas laisser les mots s'échapper de sa bouche dominer les questions qui le tourmentaient et auxquelles il désespérait obtenir des réponses. L'auror savait que Draco avait retrouvé la voix et pourtant celui-ci se murait dans le silence. Comme si l'auror avait imaginé ses lèvres s'entrouvrir et sa voix faire vibrer sa glotte.

Au bout de quelques minutes, Ron, n'y tenant plus, pivota sur lui-même et se confronta au visage lisse de sa Némésis.

« Malfoy, je... »

Mais l'ancien Griffondor fut interrompu par l'arrivée fracassante de sa femme. « Ron ! Mais, bordel, où étais-tu passé ? Je me… »

Le roux ferma sa bouche et baissa sa tête. Hermétique au babillage d'Hermione, Ron franchit la porte d'entrée et sans un regard en arrière gravit les marches de l'escalier et s'enferma dans sa chambre.

Sa chambre. Celle qu'il partageait avec sa femme.

Celle qu'il ne quitterait plus désormais.

XxXxXxX

Il devait être 1 h du matin s'il en croyait les astres... En fait, Ron n'en savait rien. Malgré ses cours d'arithmancie, Ron n'avait jamais pu lire les astres ni interpréter leurs positions. C'était une science qu'il lui échappait et dont il se foutait comme une guigne. Soupirant Ron se retourna pour la énième fois entre les draps. Il essayait vainement de se concentrer sur la chaleur du corps pressé contre le sien mais rien à faire… Le sommeil ne lui venait pas. Quelque chose était différent, la chaleur n'était pas la même.

Le corps n'était pas le même.

Son cœur malgré lui se serra lorsque son esprit lui rappela les contours d'un visage, d'un corps, de certaines lèvres…

Et puis une voix… Une voix qui transforma sa détresse en colère et on l'entendit soudainement grogner dans la nuit. Trente minutes plus tard, Ron se dégageait du lit avec rage. Ses yeux s'obstinaient à rester ouverts.

XxXxXxX

Ron trouvait le destin bien cruel… Sa Némésis, en plus de l'empêcher de dormir et d'hanter la moindre ses pensées, s'imposait physiquement à lui. Debout, au plein milieu de la cuisine, éclairé par les douces lumières tamisée de la pièce, se tenait Malfoy.

Un Malfoy victime également d'insomnie, venu se désaltérer en pyjama. Ce pyjama que Ron affectionnait tant… Qui dévoilait ses jambes nus et dégageait son épaule gauche.

Les deux hommes se regardèrent silencieusement, l'argent fusionnant avec le saphir. Puis l'auror rompit le contact et alla s'asseoir sur une chaise près de la table. Avec impassibilité, Ron observa Malfoy naviguer dans la cuisine. Il le regarda ouvrir les placards avec facilité, se servir de l'eau sans en renverser. Boire sans étouffer.

Cette constatation le blessa plus que de raison. Et hâtisa également sa colère. Ce con s'était vraiment bien foutu de sa gueule.

L''ancien Griffondor détourna la tête, écœuré. Les yeux loin de Malfoy, Ron ne vit pas sa Némésis le regarder fixement, ni s'approcher… C'est quand celui-ci déposa brusquement le verre qu'il tenait en main que Ron releva la tête.

Malfoy avait penché sa tête en avant… Leurs visages n'étaient à cet instant séparés que par quelques centimètres. Leurs souffles se mélangeaient. Et puis le blond avança ses lèvres et leurs bouches se touchèrent.

Un chaste baiser que Ron aurait voulu approfondir mais qui lui fut dérobé. Draco s'était éloigné de lui et semblait vouloir quitter la pièce. Mais avant de disparaitre dans le salon, le blond lui lança un regard brûlant et un petit sourire. Quelques secondes après, Ron se levait brutalement et coursait un Serpentard qui après avoir joué avec sa libido avait commencé à courir.

XxXxXxX

L'auror avait attrapé Malfoy dans le couloir et l'avait plaqué contre le mur avant de ravager sa bouche avec dévotion. Le baiser n'avait plus rien de chaste il s'était transformé en un combat pour une dominance, pour un enjeu dont les deux protagonistes ignoraient le prix. Dans la brutalité de leur échange salivaire, Ron prit conscience du bruit que leur combat pour leur désir émettait et c'est sans prévenir Malfoy que l'auror ouvrit la porte de la chambre bleue, et les conduisit à l'intérieur.

XxXxXxX

Les mains de Ron s'enfoncèrent férocement dans ses hanches, brûlant par de longues traces rouges la pâleur de sa peau. L'auror, en cet instant ne savait plus dissocier la colère du plaisir. Asmadaios (2) lui avait soufflé un désir ardent, violent et meurtrier qui faisait frémir son âme. Quand sa bouche s'égara de nouveau sur les lèvres pleines du blond, Ron sembla se nourrir de son souffle, comme si plonger sa langue au plus profond de la gorge du Serpentard lui permettait d'atteindre son âme et de l'engloutir. L'ancien Griffondor meurtrit les lèvres pendant de longues minutes encore, refusant de laisser cette bouche se dérober à son emprise, quand par manque d'air, Draco tenta de le repousser. Mais Malfoy était adossé contre le mur et se retrouvait coincer entre le béton et son bouffeur de lèvres. Ron voulait savourer le goût de la mort en le cueillant sur ses lèvres. Une saveur qu'il imaginait sucrée et brûlante comme les mains qui enserraient son cou dans le but vain de le distraire. Ce n'était pas assez…

Jamais assez…

Asphyxie.

Ron ouvrit les yeux quand il sentit le corps contre lui convulser. Ses yeux lagons violèrent les prunelles argentés une dernière fois avant que les paupières ne se ferment pour toujours.

Game over.

Et puis, sifflant entre ses lèvres, l'auror murmura.

« Mens divinor » (3)

Une goulée d'air se forma sur sa langue et traversa la trachée de Malfoy pour venir emplir de son souffle divin ses deux poumons. Quand les brûlures et les élancements de sa poitrine se turent, Draco n'osa pas relever la tête. Son corps tremblait. Et si de l'extérieur, il subissait encore les spasmes de son asphyxie, Draco savait lui.

Et Ron aussi.

On ne contrôlait plus rien lorsque l'on était confronté à la mort d'aussi prêt.

Certainement pas sa peur.

En homme à demi-mort, l'ancien Serpentard se laissa aller contre le corps mobile devant lui, qui enserrait désormais ses hanches et caressait de ses doigts la pulpe de sa peau. Un souffle chaud effleura son oreille puis sa gorge fut prise d'assaut par des dents repentantes qui mordillèrent gentiment chaque centimètre de son épiderme.

Les morsures timides firent naître un frisson au berceau de sa nuque qui dévala son échine jusqu'aux creux de ses reins. L'auror semblait soudainement calme, comme si le feu qui avait enflammé ses sens et immolé son humanité s'était brusquement éteint et n'avait laissé que des braises. Ron était douceur et langueur, comme le baiser avec lequel il ravageait désormais les lèvres de celui qui lui avait fait perdre la tête. Ou ses mains sur ses hanches qui le retournèrent doucement contre le mur.

L'argent ne rencontra plus le saphir.

Ron ne savait plus quoi penser ni comment réagir… Il était complètement soumis aux aléas de ses émotions lunatiques et de son désir aussi changeant qu'un vent sibérien. Si la peur qu'il avait perçu sur le visage du blond avait adouci ses pulsions, la courbure qu'il devinait sous la chemise ravivait doucement les braises…

Les mains calleuses de Ron jusqu'ici sagement immobiles autour de la taille du blond se murent et allèrent soulever la chemise pour savourer la peau blanche encore sans marques. Affamés, ses doigts remontèrent le long des côtes pour s'arrêter sur deux boutons de chairs. La chaleur de ses mains et la sensualité de son toucher firent frémir la peau blanche et cambrer ses reins, collant ses fesses davantage sur son érection grandissante. Un gémissement inaudible s'échappa des lèvres pourprines et les doigts descendirent rapidement le buste pour venir s'enfouir entre les cuisses.

Le hoquet de surprise qu'il arracha à sa Némésis le fit narquoisement sourire et c'est joueur, qu'il vient taquiner sa gorge pendant que ses doigts s'activaient plus farouchement sur le membre à demi-érigé. Les longs mouvements de pompe et l'effleurement de ses bourses eurent raison du peu de contrôle que Draco tentait en vain de garder. Des années qu'il n'avait pas été touché de cette manière par une autre personne. Des années d'abstinence qui avait rendu son corps sensible à la moindre caresse, au moindre souffle. Le contact des mains de Ron était euphorisant et il ne put contenir son plaisir lorsqu'il sentit venir la jouissance.

Il la cria lorsqu'elle atteint son paroxysme.

Et la maudit quand elle lui coupa ses jambes et son souffle le laissant faible et pantelant, vulnérable aux mains d'un homme dont l'érection pulsait douloureusement contre ses fesses.

L'esprit encore embrumé par son précédent désir, Draco sentit deux bras forts saisir fortement sa taille et le soulever comme s'il ne pesait rien. Quelques secondes plus tard, l'ancien Serpentard était allongé, le corps parcouru par une multitude de mains qui enlevait ses derniers vêtements avec précipitation.

Ron enlevait nerveusement les vêtements qui cachaient encore la peau, déchirant la chemise qui recouvrait ces épaules et ce ventre blanc, faisant glisser précipitamment le boxer taché qui entravait ses cuisses. Et sa Némésis se retrouva nue, les jambes écartées, les yeux encore vitreux… Complètement offert.

L'auror aurait certainement pu jouir debout, sans le toucher, juste avec ses yeux.

Et la maladie de l'homme vint peu à peu le contaminer.

A moi...Unique. Mien. A moi. Rien qu'à moi.

Une possessivité fiévreuse qui rendait l'homme primaire, aveugle. Et souvent fou.

A moi...Unique. Mien. A moi. Rien qu'à moi.

Une possessivité qui fit descendre son propre pantalon, laissant découvrir aux yeux de démon une verge érigée, droite et tendue. Dure, violente et obscène comme les cris qui hantaient le purgatoire.

Une possessivité qui lorsque Malfoy ferma brutalement les yeux en pinçant ses lèvres devint colère.

Draco ne voulait pas être sien. Et Ron s'en rendit compte…

Ce n'était pas Draco. C'était Malfoy qui écartait les cuisses. C'était l'homme qui l'avait trompé pendant des mois. Qui s'était joué de lui. Qui avait manipulé son cœur et ses putains de sentiments !

La vision du visage du Mangemort lui fut soudainement insupportable et c'est avec brutalité que Ron saisit les bras du blond et le retourna sur le ventre.

L'ancien Griffondor savait qu'il allait le regretter. Que demain, il ne pourrait même plus se regarder dans un miroir. « Imbécile », se cria-t-il silencieusement à lui-même alors qu'il présentait la tête de son sexe à l'entrée sèche de Malfoy. Mais la colère surpassait son bon sens et sa raison. Ron avait juste envie de se venger. De lui faire ressentir la douleur que ses actes lui avaient infligée. Et puis ses yeux s'arrêtèrent sur la cicatrice boursoufflée qui défigurait l'avant-bras du blond et de ses lèvres s'échappa un sort de lubrification qui amoindrit considérablement la douleur lorsque Ron força le cercle de chair.

Ces fonctions cérébrales se coupèrent instantanément lorsqu'il s'enfonça dans Malfoy. Il était si serré. Si bon… Il lui fallut toute sa détermination pour ne pas pilonner la chair comme un animal. Ron ne savait plus s'il devait aimer ou baiser. Caresser ou Brutaliser. Son corps était habité par deux entités contradictoires qui se battaient pour la dominance. Schizophrénie.

Lorsque la pression se fit trop forte autour de son membre, Ron décida d'agir à l'instant, et c'est avec des coups de butoirs désordonnés que l'auror commença à pilonner Malfoy. Si les premiers coups semblèrent brûler sa Némésis de l'intérieur, ses mâchoires douloureusement contractées se détendirent au fil de secondes pour finalement s'ouvrir et laisser s'échapper quelques gémissements d'entre ses lèvres se mêlant aux râles de plaisir de l'auror.

Et après avoir martyrisé la petite boule de nerf qui faisait crier sa Némésis à plusieurs reprises, Ron le sentit venir. Son sexe se fit brusquement presser par l'anneau de chair et avant que sa Némésis ne l'emporte dans la jouissance, l'ancien Griffondor attrapa les épaules blanches et le fit basculer contre son torse. Et au moment où ils se déversèrent, Draco sur les draps, Ron au plus profond de ses entrailles, l'auror marqua la nuque blanche de ses dents.

Comme une bête qui marquait son territoire.

XxXxXxX

Ils le refirent plusieurs fois, inhibant leur esprit de ce vice qu'on appelait plaisir jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus ni bouger ni réfléchir. La colère de Ron, au fur et à mesure de leurs orgasmes, s'atténua. Lui qui avait commencé en bête sans tendresse, fini en amant protecteur et doux. Le sexe avait servi d'exutoire à sa fureur.

Comme l'avait prédit Draco.

L'ancien Serpentard aurait pu sourire de satisfaction mais il n'en n'avait plus la force. Epuisé par leurs dernières heures d'activité physique intensive, Draco s'endormit sous la main qui caressait doucement ses cheveux.

XxXxXxX

Ron, contrairement à sa Némésis n'avait pas pu s'endormir et ses yeux le fixaient depuis maintenant une petite demi-heure. Il avait couché avec Malfoy, Malfoy qui l'avait trompé depuis des semaines. Il avait trompé sa femme, à quelques mètres seulement d'elle, avec un homme qui l'avait trahi. Un homme qu'il tenait étroitement enlacé en ce moment même.

Un homme dont la tête reposait doucement sur sa poitrine. Un homme dont la respiration balayait lentement sa peau de son souffle chaud dont les lèvres attiraient Ron comme le plus précieux des diamants.

Avec délicatesse, l'ancien Griffondor enleva le corps endormi qui retenait prisonniers ses membres et le déposa lentement sur l'oreiller. Ron devait néanmoins quitter ce corps et revenir auprès de celui qui lui avait été fidèle depuis toutes ses années. Le soleil allait bientôt passer la ligne de l'horizon et Hermione ne tarderait sans doute pas à s'éveiller. L'ancien Griffondor avant de quitter la chaleur de leur nuit déposa un long baiser sur les lèvres charnues de sa Némésis et embrassa son front. Puis sans un bruit, il abandonna les draps tachés de leurs ébats, ramassa ses vêtements éparpillés aux quatre coins de la pièce et sortit de la chambre pour en rejoindre une autre.

XxXxXxX

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, Hermione fut surprise de s'éveiller seule. Elle s'était pourtant endormie dans les bras protecteurs de son mari. La première fois depuis de longues semaines. La jeune femme aurait néanmoins aimé que Ron montre plus d'entrain à son égard. Elle avait espéré cette nuit, quand elle avait vu l'ancien Griffondor entrer dans leur chambre, une nuit torride qui aurait rappelé à son mari les sensations euphorisantes qui l'avait délaissé dont elle était la seule à pouvoir lui procurer. Mais Ron s'était enfermé dans un lourd silence, refusant de parler et de la regarder. Elle avait été néanmoins rassurée lorsqu'il avait embrassé longuement ses lèvres.

Et elle jubilait de cette soudaine froideur et cette distance qui séparait désormais les deux hommes.

Pour la première fois hier, le couple avait passé une soirée tranquille, en amoureux devant de délicieuses assiettes. En tête à tête. Sans Malfoy.

Ils avaient oublié la présence de l'étranger qui dormait certainement à l'étage et avait discuté de tout et de rien. Une conversation normale et agréable. Une conversation de deux personnes qui s'aimaient et qui vivaient ensemble. Hermione aurait aimé finir cette soirée comme celles de leurs premiers jours de vie commune : A hurler de plaisir et crier respectivement leurs noms. Mais Hermione avait ravalé son exigence. En ignorant Malfoy, Ron lui avait offert bien plus qu'un orgasme.

Mais en voyant la place vide, la jeune femme se dit que la querelle qui opposait la blondasse à Ron avait sans doute déjà pris fin. Soupirant de dépit, la jeune femme se leva mollesse, attrapa son gilet rose qui pendait sur la porte et rejoignit la cuisine où devait certainement l'attendre son mari.

Pourtant, à hauteur du salon, Hermione ne distingua aucune lumière. Aucun bruit.

« Merde ! », jura-t-elle en comprenant que Ron était certainement avec Malfoy dans sa chambre. Sa bonne humeur soufflée, Hermione remonta avec raideur les marches afin de se rendre dans la pièce bleue. Mais en haut des escaliers, l'avocate s'immobilisa. Elle ne pouvait se montrait ainsi devant son ennemi, décoiffée, le visage endormi, en pyjama. Hermione devait montrer à Malfoy que Ron était tombé amoureux d'une femme élégante et belle qui n'avait pas froid aux yeux. Une femme aimante et aimée. Une femme qui n'avait pas de faiblesse.

« Une femme qui ne laissera pas ta belle gueule manipuler son mari.»

Résolue, l'avocate se dirigea vers sa propre chambre en pensant déjà à quelle robe elle pourrait mettre.

XxXxXxX

Hermione apparu une heure plus tard, sur le seuil de la porte de leur chambre d'ami complètement métamorphosée. Plus élégante que jamais dans son tailleur noir et rouge qui épousait ses formes à merveille, la jeune femme resplendissait. Ses cheveux qu'elle attachait le plus souvent dans un chignon strict reposaient mollement sur ses épaules dans de magnifiques anglaises. Son maquillage parfaitement appliqué rehaussait ses pommettes légèrement rosées et ses lèvres qu'elle avait peintes pour l'occasion d'un rouge passion. Plus que déterminée, la jeune femme frappa d'un petit coup sec contre le bois et sans attendre une réponse, entra.

Pour la deuxième fois de la journée, Hermione fut surprise. Contrairement à ce qu'elle avait pensé, Ron ne se trouvait pas dans la chambre. Il n'y avait d'ailleurs personne. Dans le silence de la pièce, Hermione distingua néanmoins le bruit de l'eau qui jaillissait dans la douche. Mais la jeune femme n'y prêta pas vraiment attention. Tous ses sens étaient accaparés par ce qui jonchait le sol et cette odeur.

Les vêtements de Draco étaient éparpillés aux quatre coins de la pièce, comme si quelqu'un les avait arrachés de son porteur et les avaient jetés.

Et puis cette odeur.

Cette odeur âcre et étrange qui lui irritait le nez.

Un frisson désagréable lui descendit l'échine.

Fébrile, Hermione sortit de la chambre et rasa le couloir. Elle ne répondit pas à Ron lorsque celui-ci l'interpella depuis le jardin. Comme une automate, elle prit son manteau et sa robe d'avocate puis, les lèvres pincées, transplanna.

XxXxXxX

Hermione était dans son bureau depuis une heure déjà. Figée, pourtant, elle ne bougeait pas. Elle était assise sur son bureau, devant un objet recouvert d'un grand drap. Malgré sa soif de savoir et son envie, l'avocate était retenue par quelque chose d'invisible.

Mais l'ignorance était peut-être plus lourde et plus angoissante que la vérité. Alors, d'une main tremblante, la jeune femme tira sur le tissu.

Derrière le voile, se trouver un immense miroir sur pieds orné d'une encolure en argent. Une version plus grande des petits artefacts magiques qu'Hermione avait placés il y a quelques jours.

Un miroir qui ne lui permettait pas de filmer mais de voir ce que les autres avaient enregistré.

La gorge serrée, la jeune femme pointa sa baguette contre la glace réfléchissante et murmura :

« Revela Serpens » (4)

Le miroir brusquement se troubla et dévoilèrent à la jeune femme ce que le miroir qu'elle avait appelé « Serpent » avait enregistré cette nuit, dans la chambre de Malfoy.


À suivre…


(1) La vierge de Nuremberg est un instrument de torture ayant la forme d'un sarcophage en fer ou en bois, garni en plusieurs endroits de longues pointes métalliques qui transpercent lentement la victime placée à l'intérieur lorsque son couvercle se referme.

(2) Asmadaios est le démon exterminateur et de la luxure.

(3) « Mens Divinor » = souffle divin

(4) « Revela Serpens » = Révèle-toi, Serpent en Latin.


Et voilààààà ! x)

Bon alors... Ce qui m'a pris le plus de temps dans ce chapitre, c'est bien évidemment le lemon. J'ai réellement cru que j'allais me filnguer... xDDD Je sais qu'il est bizzare mais c'est mon premier. Donc indulgence ! x)

L'astmophère de ce chapitre est particulière (comme les autres me diriez vous... xD). La mort et la trahison se mèle aux désir et à "l'amour", et ça donne un truc un peu glauque non ? xDDD

La fin... Hihihihi !

Enfin bref, j'espère que ce chapitre vous à quand même plu, et que mon retard ne vous a pas trop dégouté... Je sais qu'un auteur qui ne poste pas régulièrement, c'est très chiant... Mais je peux vraiment pas faire autrement. x)

Je conseille d'ailleurs à ceux qui suivent cette fic de la mettre en Story Alert. Comme ça, vous serez directement averti lorsque je posterai le nouveau chapitre.

X

En parlant de Story Alert... Je pense que bon nombre de lecteur qui se sont inscits mais qui n'ont jamais posté ne savent pas que lorsque vous mettez une fanfiction en Story Alert, l'auteur reçoit un email... C'est pas vraiment gentil de mettre une fanfiction en story alert et de ne pas laisser une review à l'auteur... Ça prend pas beaucoup de temps et ça fait taper l'auteur plus vite. xDD

Je vous sensibilise. On ne comprend l'importance des reviews que lorsqu'on écrit. Après... Vous en faites ce que vous voulez. x)

Là, pour ce chapitre, si vous pouviez me laisser votre avis sur le lemon en particulier (ce qui va et ce qui est à améliorer), ça serait gentil pour que je puisse progresser. (Je suis vraiment pas certaine... J'en tremble ! xDDD) Vous vous en rendez peut-être pas compte, mais vos reviews ont influencé énormément l'histoire. Et je suis contente d'avoir pris vous conseille en compte car le rendu est mieux.

Patatement Vôtre,

The Last Day.

PS : J'oubliai... Bonne année 2012 ! Je vous souhaite Santé et pleins de Patates à La Menthe !


Réponses aux reviews annonymes


jessica : Oui, je mène bien ma petite affaire. x) Avec le rire de Draco, je pensais que vous auriez compris. C'est pourquoi Draco n'a pas changé d'attitude. Par contre, tu remarqueras qu'il n'y avait aucun POV... x) Mais le contraire m'enchante encore plus. xDD Je contente que le chapitre précèdent t'ait plu. Merci pour ta reviews.

Kitkat : Ah oui... La situation se renverse... On ne connait plus les intentions de Draco et on a peur pour Ron... Draco manipulerait-il son monde ? Oui, très certainement. XDD Merci pour ta review. =)