Coucou tout le monde.
Me revoilà pour une nouveau chapitre des aventures du meilleur garde du corps du monde ! Ça va que Steve a décidé de bien se comporter et ne lui pose pas trop de problèmes dans celui-la, c'est déjà bien assez compliqué de faire ses courses. Surtout qu'on ne rigole pas avec le pain !
Comme toujours, je vous remercie tous pour l'accueil vous avez réservé au dernier chapitre,c 'est un véritable bonheur de lire vos réactions, semaine après semaine. Et je tiens à offrir un merci spécial à tous ceux qui me laissent une review : Eli, Elvra, Holybleu, Nagron et Blue Lumen ! Milles méga mercis à vous !
Bonne lecture.
Le quatrième jour de la dispute Rogers/Stark est ensoleillé mais froid. Barnes est soulagé d'avoir acheté des gants la veille, pendant que Rogers passait sa journée à marmonner et à déprimer, même s'ils sont en laine de mauvaise qualité et trop petits. Le quartier autour de l'appartement est rempli de petits restaurants, mais il n'a pas été capable de trouver un seul endroit acceptable pour acheter des habits.
La devanture à côté du café de Rogers est en fait un magasin de vêtements. Barnes a abandonné des pancakes pour y entrer, uniquement pour y découvrir que des jean skinny, qui sont à 65 dollars à Washington, sont à 170 dollars à Brooklyn. Ça semble injuste pour les résidents de Brooklyn. Il a désespérément besoin d'un pantalon propre et en achète quand même un, mais il n'est pas du tout pratique pour courir.
Rogers, qui fait sa sept-centième traction sur les équipements du parc, a probablement chaud. Il a mis un pull épais, fourni par l'armée (probablement celle des US). Ugh.
Rogers va ensuite chercher son thé (s'il te plait, Rogers, tu me tues là) et se balade à travers le quartier après son jogging, le visage levé vers le ciel afin de profiter du matin. Pendant que Barnes frisson et essuie son nez sur sa manche. Ce n'est pas un maillot fait pour l'exercice, et il l'a déjà porté deux fois. Son odeur est horrible. Il ne lui reste plus qu'un seul T-shirt propre. Rogers a probablement un tiroir rempli de chemises qui sentent les pins et le soleil.
Barnes apprend que rien dans sa programmation ne lui donne accès à la télépathie. Penser 'rentre à la maison Steve rentre à la maison rentre à la maison où il fait chaud' est un véritable échec. Quelle honte.
Une des épiceries recommandée (autorisée) par Esther se situe entre le parc et leurs appartements. Barnes y entre avec reconnaissance à la suite de Rogers. Steve se dirige droit vers le comptoir du boucher. Barnes fait l'heureuse découverte que (a) le magasin est chauffé et (b) le comptoir de la boucherie est visible via un miroir dans l'allée des pains.
Il y a tellement de pains différents. Blanc, marron, recouverts de graines. Carré, rond, même plat. Il attrape un paquet avec des tranches carrées. Il est étonnement léger, comme si les morceaux étaient remplis d'air.
« Jimmy. »
Le pain ne devait pas être plus lourd ?
« Jim ! Hey Jimmy ! »
Attend.
« Jim ! C'est Ollie ! »
Dans le miroir, Barnes voit Rogers lever les yeux vers l'extrémité de l'allée des pains, où Ollie se trouve, secouant les bras. Les sourcils de Rogers sont relevés et il a un petit sourire. Les souvenirs téléchargés définissent cette expression comme celle de Monsieur amical, prêt à discuter. Barnes s'accroupit. Détection indésirable. Mission en danger. Une montée d'adrénaline est ressentie. Le rythme respiratoire augmente. Risque d'échec de la mission.
« Sympa de te rencontrer ici, voisin. J'ai entendu dire qu'Esther a déjà planté ses griffes sur toi. Tu n'auras plus jamais une seule pensée rien qu'à toi. »
Barnes est surpris de noter que sa main gauche, cachée et sans sachet de pain, tient un couteau. Les plaques de métal sont en train de se réaligner. Sa respiration et son rythme cardiaque sont dangereusement élevés.
Stop.
Les plaques du bras continuent à se déplacer. Les structures internes se resserrent pour réduire les temps de réaction. Ollie est à 0,6 mètre de sa portée maximale. Temps estimé pour l'atteindre : 2 secondes. Angle nécessaire, 50 degrés pour atteindre l'artère fémorale pour la mort la plus rapide. Le problème n'est plus qu'à 3 mètres. Ollie est pratiquement à portée. Ajuster angle. Encore trois pas.
Attends.
« Jimmy ?»
Barnes lève sa main droite, comme si le paquet de pain trop léger allait protéger le vieil homme. Son cou lui fait mal à cause de la tension qu'il exerce pour rester immobile. Le bras en métal tremble et bourdonne.
Il était à deux doigts de tuer Ollie. Un vieil homme amical et ne présentant pas le moindre danger. Juste parce qu'il l'a. Surpris.
Barnes. Il y a trois jours, tu étais sur un trottoir et tu as choisi d'être un gentil.
Mais si ce n'était pas possible.
« Hé, fils. Hé. »
Ollie pose sa main sur le poignet droit de Barnes. Barnes ne peut pas serrer sa mâchoire plus fort sans casser ses propres dents.
« Peux-tu me donner le pain, Jim? »
Lâchez, dit Barnes à ses doigts. Après une pause, ils obéissent. Ollie prend le pain et s'accroupit devant lui.
« Je suppose que je t'ai surpris. »
Acquiescer.
« Désolé. »
Réponse non requise. Capacités vocales interrompues. Conversation non désirée. Respiration et rythme cardiaque toujours au dessus des niveaux de référence. Contrôle sur le bras de métal incomplet. Va-t-en, Ollie.
« Je suppose que tu ne plaisantais pas quand tu parlais de tes traumatismes suite à la guerre. »
Secouer la tête.
« Peut-être qu'il vaut mieux que tu rentres à la maison avec moi. »
La maison est l'appartement miteux. La maison est une porte fermée à clé et du calme.
ROGERS.
La maison est aussi Rogers.
CONFIRMER.
Confirmer.
« Un kilo de jambon, s'il vous plait, et un demi kilo de fromage suisse, » dit Rogers dans les écouteurs.
Le son traverse Barnes comme un frisson. Pendant un moment, il a oublié la mission. Il doit se concentrer sur la mission.
Si seulement il pouvait se cacher derrière une porte verrouillée. Et peut-être prendre un bain. Ou une sieste. Avant de devoir à nouveau se concentrer sur la mission.
Il secoue sa tête violemment, ce qui clarifie un peu ses pensées. Il lève sa main gauche pour enlever ses cheveux de devant ses yeux, mais le couteau est toujours là. Ollie déglutit.
Barnes range le couteau.
« Désolé. »
Il murmure, au cas où le sérum ait aussi triplé la taille des muscles dans les oreilles de Rogers.
« Ne t'inquiète pas, fils. »
« De quel côté est le pain ? » dit Steve dans son oreille.
Barnes se lève, attrape Ollie par la taille avec son bras en métal, et s'élance vers le fond et la droite du magasin. Ils se retrouvent au milieu des jus de fruit, respirant rapidement tous les deux.
« C'était quoi ça ? » couine Ollie.
Ses épaisses lunettes noires sont de travers par rapport à son visage.
Barnes se sent de travers par rapport au monde extérieur. Les lumières sont trop fortes. Son manque de contrôle sur ses propres réactions est. Stressant.
« Je ne peux pas mettre ma mission en danger. »
Quand on parle de manque de contrôle. Les mots sortent tout seul.
Ollie redresse ses lunettes, l'inquiétude apparente dans le tas de lignes sur son front.
« Ta mission ? »
Barnes dirige ses yeux vers un autre miroir où Rogers peut être vu en train d'examiner le pain qu'Ollie a laissé sur le sol. Il a été compressé au milieu. Ollie est, tristement, assez vif pour remarquer son coup d'oeil.
« Quelle est ta mission, Jim ? »
Il y a le même ton d'avertissement que lors de leur première rencontre. Bernes veut sourire. Ce homme si frêle est courageux. Fouineur. Mais courageux. Un peu comme Rogers.
CONFIRMER.
Confirmer.
« Protection rapprochée. »
Ollie se retourne pour regarder le miroir une seconde fois. Quand il lui fait face à nouveau, son expression est complètement incrédule.
« Tu travailles comme protection rapprochée pour cet homme ? »
Acquiescer.
« Fils, c'est Captain America. Je suis à peu près certain qu'il peut se protéger tout seul. »
« Il ne peut pas. Il ne surveille jamais ses arrières. »
Ollie sourit.
« Ça je veux bien le croire. Est-ce qu'il est au courant ? »
Secouer la tête.
Ollie le regarde. Regarde dans le miroir. Le regarde à nouveau.
« Je vois. »
Ils s'observent l'un l'autre. Barnes se sent collant à cause de la sueur, et ses genoux ne sont pas totalement stables. Il veut toucher Ollie et s'assurer qu'il va bien. Il peut s'imaginer l'homme sur le sol dans l'allée des pains, mort dans une mare de sang.
Il peut imaginer le visage de Steve, observant la scène.
A ÉVITER.
Confirmer.
Et son expression doit être transparente, parce que Ollie lui attrape son coude (gauche).
« Jim. Ce n'est n'est pas normal. N'importe qui dans l'état où tu es a besoin d'être dans un endroit tranquille, à recevoir un traitement, pas en service actif. »
« Ça doit être moi. »
Ollie plisse les yeux.
« C'est à cause de ce truc avec le SHIELD dans toutes les news ? Le truc à Washington ? »
Acquiescer.
Ollie hoche de la tête.
« Va finir tes courses, Jim. Je vais garder un œil sur ton homme. »
Il tapote le bras de Barnes.
« Tu sembles en train de mourir de faim. »
Il trotte vers le devant du magasin. Barnes est plus rapide. Il pourrait stopper Ollie. Mais ses genoux protestent à l'idée de bouger.
Concentre-toi, Barnes. Retour à la mission.
Ollie fait tout un spectacle de ses difficultés à ouvrir la porte du magasin. Rogers s'envole pratiquement à son aide. La conversation dans son oreille fait sortir Barnes de sa mise en veille.
Ils sont en train de s'échanger des histoires du front quand Barnes revient de l'allée des pains. Il se déplace vers les produits frais avec son pain rugueux et rempli de graines en écoutant plusieurs histoires complètement révoltantes au sujet de ce qui arrive à des pieds laissés dans des chaussettes mouillées trop longtemps. Il prend du jambon et du cheddar extra-fort - et un peu de fromage suisse, pour voir ce qu'aime Rogers - et nom de dieu, ils parlent de champignons. Entre les doigts de pied. Il ne va plus jamais manger. Ou porter des chaussettes plus longtemps qu'une seule journée. Faire sa lessive monte de plusieurs crans dans la liste des priorités. S'ils continuent de parler de pieds, ça va même devenir plus important que protéger Rogers.
REFUSER.
Ça doit être sympa d'être l'Impératif de mission et de ne pas avoir besoin de penser à des mycoses. Il vaut mieux réfléchir aux choix à faire entre les 14 genres de moutarde. Ou les 6 types de beurre. Quand il arrive à la roquette (seulement une sélection possible), Ollie et Rogers ont heureusement changé de sujet et parlent du Brooklyn du Temps Passé, et Barnes sent la peau autour de ses yeux se relaxer après 4 minutes entières passées à sursauter. Ollie est clairement un allié opérationnel.
CONFIRMER.
Confirmer.
A moins qu'il ne devienne meilleur ami avec Rogers-
SECOND MEILLEUR AMI.
Confirmer.
-ce qui serait légèrement gênant.
Barnes les suit jusqu'à la maison. Il se souvient de sa conversation interne durant sa mise en veille et sourit à l'idée : suivre la maison à la maison.
Rogers invite Ollie pour le thé, mais Ollie décline. Barnes a rangé ses courses dans le réfrigérateur froid depuis peu. Il y a trois étagères : une pour le jambon, une pour le fromage et une pour les deux condiments. C'est très bien organisé.
Quelqu'un toque à la porte. Barnes peut dire par le sifflement qu'il entend que c'est Ollie.
"J'ai laissé ton jeune homme en sécurité devant sa porte. Il est drôle. Tu ne devinerais jamais qu'il est célèbre."
"Merci."
"Tu plaisantes ? C'était un véritable plaisir. Tu te sens mieux ?"
"Oui."
"Bien. Tu vas venir chez moi pour dîner. À 6 heures. Compris ?"
Ça laisse plus de 8 heures, pour calmer son esprit. C'est acceptable.
"Okay."
Rogers demeure dans son appartement pour la plus grande partie du reste de la journée. Les activités observées par la lunette et les sons associés suggèrent qu'il est en train de nettoyer. Pour Rogers, nettoyer est un activité qui nécessite de chanter très fort des chansons au rythme rapide.
Le temps passé derrière une porte verrouillée permet à Barnes de récupérer son équilibre. Il utilise une poêle en fonte emprunté à Esther pour préparer avec réussite deux fromages grillés. Comme suggéré dans un article internet titré "les 25 fromages grillés qui vont vous étonner", il en fait un avec de la moutarde, du jambon, et a ajouté de la roquette.
BON.
Confirmer.
Le second est tout simple, avec du jambon et du fromage suisse. Barnes comprend pourquoi Rogers aime ça. Même si ce n'est pas assez bon pour tenter l'Impératif de mission.
Liste des compétences étendue. C'est gratifiant de se nourrir soi-même. C'est pratique de pouvoir manger sans avoir à quitter l'appartement. Ou avoir recours à une barre protéinée. Et économique aussi. Il est satisfait. Ce sont des actions standards d'un humain adulte. Ils sont appropriés pour cette mission à long terme.
Dans l'après-midi, Barnes choisit de ne pas accepter l'offre d'Esther d'utiliser sa machine à laver. Il se sent encore un peu instable. Il a déjà effrayé une personne âgée aujourd'hui, c'est bien assez.
Un repérage de la buanderie au sous-sol prouve que la lumière ne fonctionne pas à cause d'une ampoule manquante, mais ce n'est pas un problème pour une personne portant des lunettes à vision nocturne. Les machines sont intactes et en état de marche. Elles sont supposées fonctionner avec des pièces, à moins que le mécanisme soit mystérieusement cassé et contourné. Oups, c'est pas possible d'être aussi maladroit Barnes.
Tous ses vêtements sont sales (excepté les nouveaux jeans) - y compris ceux qu'il porte actuellement, il se déshabille donc et place le tout dans la machine à laver, puis râpe deux morceaux de son savon et les ajoute dans la machine.
Le sol est à la fois froid et colle d'une manière préoccupante. Il remet ses bottes.
Une meilleur préparation aurait pu l'empêcher de rester dans le noir pendant 90 minutes portant uniquement ses lunettes à vision nocturne et ses bottes.
Un cerveau opérationnel aurait dû comprendre bien avant 50 minutes d'attente qu'il possédait un téléphone avec internet ET une lumière.
Bon. Au moins, à la fin, il a des habits propres.
Enfiler un jean encore chaud du sèche-linge va sur la liste des choses positives.
Rogers se promène dans le quartier durant une heure en fin d'après-midi. Il jette un coup d'oeil dans des allées et traîne dans les coins les plus déserts du chantier naval. Il plisse des yeux. Il murmure "Ho bon sang, qu'est ce que je fais" à lui-même. Il prend des plats à emporter depuis un endroit qui vend de la nourriture Thaï.
Barnes a du boeuf braisé pour le dîner. La viande et les légumes ont été cuits jusqu'à ce qu'ils soient assez mous pour les plus âgées des dents. Les trois séries de dents. Barnes a été embusqué par la brigade des Anciens. Il y a Ollie, dans un pantalon marron remonté jusqu'à ses aisselles et qui pousse un verre de la taille d'un dé à coudre de « sherry » dans les mains de Barnes. Il y a Esther dans une robe bleue claire. Pourquoi est-ce que Esther reçoit un bien plus grand verre de sherry. Et il y a une femme appelée Lidia, grande et large d'épaules avec des mèches encores brunes dans ses cheveux et un accent provenant de l'Europe de l'Est : la Pologne, peut-être, ou la Roumanie. Elle s'approche quand elle lui serre la main et fixe son visage.
« Je pense que c'est un gentil, Ollie, » dit-elle.
« J'essaie, M'dame, » dit-il.
Lidia lui sourit. Elle semble être le genre de personne à se servir de son sac pour renverser quelqu'un. Il l'aime bien.
« Il a été accepté par Eleanor, » dit Esther.
Barnes sirote le sherry. C'est un genre d'alcool, légèrement sucré. Ça lui réchauffe la gorge.
Durant la soirée, il l'observent beaucoup avec des yeux plissés. Il portent déjà tous des lunettes correctives, ils ont donc besoin de nouvelles prescription ou Ollie a besoin d'ampoules plus éclairantes. C'est un peu sombre ici. La petite table en métal bouge, et une paire des nombreuses bibliothèques que possède Ollie penche d'un côté. Barnes peut réparer ces choses là pour Ollie, son allié opérationnel. Qui a vu le couteau mais ne s'est pas enfui.
Le flux constant de questions lui laisse à peine le temps de manger son repas. Celles à propos de l'appartement sont faciles à répondre. Ollie fait taire les questions de Lidia au sujet de son passé militaire.
Il y a un long silence qu'il passe sous le regard calculateur de trois paires d'yeux, et Barnes a le sentiment que la difficulté de la mission va augmenter. L'un d'entres eux va bientôt lui demander quelque chose de gênant. Il peut le sentir dans l'air.
« J'ai fait un sandwich, » dit-il.
Ollie et Lidia froncent des sourcils, mais Ester tape sur la table.
« Jimmy ! Tu as cuisiné ! »
Il acquiesce.
« Et c'était comment ? »
BON
« Bon. »
« Bien entendu, tu as eu une excellente formation. Tu n'as pas laissé du liquide vaisselle s'approcher de ma poêle en fonte, n'est-ce pas ? »
« Non, M'dame. »
Esther a été très ferme dans ses instructions. Liquide vaisselle interdit. S'il lui ramène sa poêle endommagée, elle l'a menacé de le frapper avec.
« Je suis ravi de savoir que tu vas mieux te nourrir, Jimmy. Je déteste te voir traîner comme si tu étais à deux doigts de t'écrouler. »
Cette remarque vient d'un homme qui met trois minutes à monter une série de marches. Note : évaluer sa propre apparence.
« Ne l'embête pas, Oliver. Nous avons pris en charge ses besoins et ses repas maintenant, il va s'en sortir. »
Ils ont pris en charge.
Ollie rigole. Lidia tapote sa main.
« Nous avions besoin d'un projet. J'espère que ça ne te pose pas de problème. »
Barnes considère la question. Tant qu'ils n'interfèrent pas dans la mission, ça ne le dérange pas. Ollie met plus de viande dans son assiette, et Esther amène le dessert.
