CHAPITRE 21 : Retrouvailles.
Avoir cru, à tord, être enceinte avait suscité chez moi une terrible frayeur et depuis je n'avais pas vu le temps passer. Je me trouvais à l'heure actuelle dans mon appartement attendant qu'Edward passe me prendre pour aller à l'aéroport. Scott m'avait donné la permission de m'absenter une journée. Irina, la nouvelle fille qui travaillait à l'agence, semblait très efficace et elle s'est rapidement renseignée sur les contrats, apportant même de nouveaux clients. Il n'y avait donc eu aucun problème à ce que je prenne mon vendredi.
On a frappé à ma porte et mon cœur s'est accéléré. Un mois que nous ne nous étions pas vus et cela avait paru une éternité. Nous nous parlions quotidiennement au téléphone et nous nous sommes fréquemment vus par le biais de la webcam mais ce n'était en rien comparable au fait d'être auprès de lui, de respirer son odeur, de le toucher... J'ai ouvert la porte et je l'ai accueilli, l'étreignant avec force. Puis, nous nous sommes désespérément embrassés. Sa saveur était réellement exquise, bien meilleure que dans mes souvenirs et mon corps s'est mis à trembler en sentant ses bras entourer ma taille et ses mains caresser mon dos pendant que j'agrippais sa nuque, caressant ses cheveux. Manquant d'air, nous avons rompu le baiser et ses mains ont encadré mon visage.
« Bonjour mon cœur, je suis tellement heureux d'être de nouveau à tes côtés, tu m'as horriblement manqué. »
« Tu m'as aussi énormément manqué, chéri. »
« Cette fin de semaine sera inoubliable, je te le promets. » Nous avons échangé un baiser. « Allons-y mon cœur. »
J'ai pris ma valise et nous sommes descendus. Nous avons recommencé à nous embrasser dans l'ascenseur alors que nos mains se faufilaient jusqu'à nos sexes, se caressant par dessus nos vêtements. Je rêvais qu'il me fasse sienne sur-le-champ mais nous ne disposions que de peu de temps. Nous sommes sortis de l'immeuble et un taxi nous attendait. Le chauffeur a mis mon sac dans le coffre avant de démarrer. Après un peu plus d'une demi-heure, nous sommes arrivés à l'aéroport, nous avons fait enregistré nos bagages et nous nous sommes ensuite dirigés vers la salle d'attente. Je me suis assise pendant qu'Edward était parti acheter quelques friandises.
« Bella ! » ai-je entendu dire quelqu'un et j'ai levé la tête.
« Eric ! » me suis-je exclamée après avoir reconnu le garçon aux traits orientaux qui me regardait, un grand sourire aux lèvres.
« Lui-même ! Wow, quelle surprise, ça fait un bail ! Laisse-moi te serrer dans mes bras. » a-t-il dit et je me suis levée. « Dieu, tu es ravissante ! »
« Merci, tu es toujours aussi courtois. »
« Ce n'est pas de la courtoisie, c'est la stricte vérité. » s'est-il exclamé me relâchant mais gardant néanmoins mes mains dans les siennes. « Vraiment, tu es rayonnante ! »
« C'est parce que son visage reflète son bonheur. » s'est exclamé Edward, passablement irrité et je me suis dégagée. Il a alors enlacé ma taille, me collant contre son corps. « Et Bella et moi sommes très heureux, n'est-ce pas mon cœur ? Ne vas-tu pas me présenter ? » a-t-il ajouté, vexé.
« Si, bien sûr. Eric Yorkie, un ancien camarade d'université, voici Edward Cullen... » Je ne pouvais pas dire qu'il était mon fiancé. Eric était au courant de ma relation avec Jacob et de plus, tous deux s'entendaient très bien, il avait été présent à ma fête d'anniversaire il y a de cela deux ans.
« Son fiancé, pour plus d'informations. » a-t-il ajouté, encore plus offensé.
« Cullen ? Tu es le frère d'Emmett, le joueur des Redskins ? »
« Oui. » a-t-il répondu d'un ton sec.
« Enchanté de te connaître, j'admire beaucoup ton frère, c'est un des meilleurs joueurs actuels. » a-t-il dit et il a tendu la main.
« Merci, nous les Cullens sommes toujours les meilleurs dans tout ce que nous entreprenons. » a-t-il répondu, lui serrant la main à contrecœur et la retirant presque immédiatement.
« Bella, ça m'a fait très plaisir de te revoir, je te souhaite bon voyage. »
« Merci Eric, prends soin de toi, bon voyage. »
« À la prochaine. » a-t-il dit, mal à l'aise et sans même me serrer la main, il s'est éloigné.
« Tu es incroyable, je te laisse seule deux minutes et quand je reviens, je te retrouve, souriante, dans les bras d'un type quelconque qui, qui plus est, te tient la main comme si de rien n'était. »
« Ce n'est pas n'importe qui, nous avons été ensemble à l'université et nous étions amis ! Il n'était pas en train d'essayer de m'embrasser comme ta certaine Valérie ni même de me draguer sous ton nez ! »
« ''Vraiment, tu es rayonnante !'' » s'est-il exclamé, imitant sa voix. « Tu crois que je suis idiot ? Ceci s'appelle flirter, ici comme en Chine. »
« C'est le genre de compliments que font les amis, les vrais amis pas comme ta ''copine'' Valérie qui t'a presque sauté dessus en pleine rue ! Je me demande bien quelle sorte d'amie elle était ! »
« Et de quel droit tu la juges ? Au moins elle, elle n'était pas fiancée quand elle a couché avec moi ! »
Je ne pouvais pas croire qu'il me jetait ça à la figure. La rage et la désillusion m'ont submergé et je lui ai asséné une gifle magistrale, amenant même sa tête à se tourner sur le côté.
« Je ne veux plus jamais te revoir. » ai-je dit, les dents serrées, essayant de contenir mes larmes et je me suis éloignée...
« Pardonne- moi Bella, s'il te plaît, pardonne-moi, je n'ai pas voulu dire ça. » a-t-il dit, sur un ton implorant. Il m'avait rattrapé et se tenait maintenant derrière moi, me serrant contre lui.
« Lâche-moi, tu ne voulais peut-être pas le dire mais tu l'as fait et tu ne peux pas effacer ces mots d'un simple ''pardonne-moi''. » ai-je dit, la voix entrecoupée par les larmes.
« Je suis un sombre idiot, je le sais. Frappe-moi autant que tu veux mais ne me laisse pas, s'il te plaît. Je t'aime trop et la jalousie me fait perdre la tête, je ne conçois pas l'idée qu'un autre homme te touche, te serre dans ses bras, te tienne la main... Pardonne-moi, je t'en supplie. »
« Tu penses que je vais te faire la même chose qu'à Jacob, n'est-ce pas ? » ai-je demandé, me libérant et me retournant pour lui faire face. J'ai séché mes larmes, furieuse.
« Non, bien sûr que non, nous c'est différent. Votre relation était déjà terminée quand je suis apparu dans ta vie et il ne t'aimait pas comme moi je t'aime, Bella. Pardonne-moi, je t'en prie. » a-t-il ajouté et j'ai remarqué qu'il avait l'intention de s'agenouiller mais je l'ai arrêté.
« S'il te plait, ne fais pas ça, ne me ridiculise pas devant les gens. »
« Je ferai ce qu'il faut pour que tu me pardonnes, tu es ce qui importe le plus dans ma vie, je te l'ai déjà dit et je ne me lasserais jamais de te le répéter. » a-t-il dit, les larmes aux yeux.
« Quelle belle façon de le démontrer. »
« Pardonne-moi, l'amour que je te porte est démesuré et c'est pour cette raison que ça me rend malade de te voir avec quelqu'un d'autre, ce n'est pas parce que je doute de toi, s'il te plaît, pardonne-moi... L'annonce pour embarquer a déjà été faite, ne me laisse pas, pas maintenant, ma famille nous attend, je t'en supplie... » a-t-il ajouté tandis qu'une larme roulait sur sa joue.
« Tu es incroyable Edward. » J'ai gardé le silence quelques secondes. « Je viens avec toi mais je ne sais pas si je pourrais te pardonner, ce que tu m'as dit m'a profondément blessé, tu m'as fait sentir comme une trainée. »
« Non, je te jure que je n'ai pas voulu dire ça, la rage m'a fait dire pareilles idioties mais jamais je n'ai pensé cela de toi. »
Une nouvelle annonce a résonné et je me suis donc dirigée vers la salle d'embarquement, Edward sur mes talons. À présent à bord de l'appareil, nous nous sommes installés à nos places respectives puis j'ai attaché ma ceinture de sécurité et j'ai fermé les yeux. Je ne voulais pas lui parler, je venais d'accuser un véritable coup bas et je ne l'avais en rien mérité. De plus, il était mal placé pour me faire ce genre de reproches compte tenu de son passé. Quelques minutes plus tard, je me suis levée et me suis rendue aux toilettes. Je me suis aspergée le visage d'eau, restant appuyée contre le lavabo après m'être séchée. On a frappé et j'ai signalé que les toilettes étaient occupées mais la personne derrière la porte insistait. J'ai soupiré, résignée et j'ai ouvert. C'était Edward. Il m'a fait regagner les lieux, m'imitant et a fermé derrière nous.
« Que fais-tu ? Tu es fou ? »
« Oui, absolument fou de toi. » a-t-il répondu et il m'a embrassé mais je n'ai pas répondu à son baiser.
Ses mains courraient partout sur mon corps alors que sa bouche luttait pour se frayer un chemin dans la mienne. Je voulais résister mais le lieu était si étroit que nos corps étaient très près l'un de l'autre et pour être franche, j'en avais besoin, de toute urgence. Malgré le fait que, parfois, il nous était arrivé de nous amuser au moyen de la webcam, ce n'était en rien assimilable au fait de l'avoir en chair et en os, de sentir son souffle sur ma peau, de percevoir sa délicieuse odeur. Ses mains parcourant mon corps et la saveur de ses baisers m'avaient excité dès lors qu'il avait franchi la porte de mon appartement, ainsi, j'ai cessé de me battre et je lui ai rendu son baiser, fougueuse. Nos mains impatientes ont défait nos pantalons, le laissant glisser jusqu'à nos chevilles. Il a encore plus collé son corps au mien alors que nous continuions à nous embrasser avec désespoir. J'étais prête pour lui, il a donc simplement levé ma jambe, l'immobilisant contre sa hanche et il m'a pénétré, enfin. Je n'ai pu m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure alors qu'il entamait un rythme des plus soutenus. Je me suis cramponnée à ses épaules et j'ai rejeté la tête en arrière, celle-ci cognant contre le mur. Il me mordillait le cou, poursuivant ses mouvements rapides jusqu'à ce que tous deux nous nous laissions emporter dans la jouissance, nous embrassant pour étouffer nos gémissements.
Gardant les yeux clos, je l'ai senti se redresser. Il était toujours en moi, ses lèvres effleurant les miennes et j'ai alors ouvert les yeux, plongeant mon regard dans le sien.
« Tu me pardonnes ? S'il te plaît. » a-t-il dit avec un filet de voix.
« N'abuse pas de ma vulnérabilité à cet instant. »
« Je sais que je ne suis qu'un idiot et que je ne mérite pas ton pardon. Mon unique excuse est cet amour qui chaque jour s'intensifie et me dépasse... J'ai dit cela sans réfléchir. »
« Dieu Edward ! Je souhaite réellement être en colère contre toi, très en colère, je voudrais même te détester à cet instant mais je ne peux pas, tu exerces un trop grand pouvoir sur moi, je suis folle amoureuse de toi, tu le sais et tu en profites ! »
« Jamais je n'ai voulu abuser de toi. Alors c'est oui, tu me pardonnes ? »
« Pour être franche, je ne sais pas, il ne sera pas facile d'oublier ce que tu m'as dit. »
« Je ferai tout pour que tu l'oublies, je le jure sur notre amour. »
« Si je ne t'aimais pas autant, je jure que je ne serais pour rien au monde monté dans cet avion. »
« Tu sais que je t'aime autant que tu m'aimes, n'oublie jamais cela. »
« Toi non plus Edward parce que l'amour peut se consumer à tout moment, je suis bien placée pour le savoir et je n'aimerais pas que cela se finisse mal entre nous. »
« Alors c'est oui, tu me pardonnes ? » a-t-il insisté, suppliant.
« Tout dépend de la façon dont tu te comportes. Sortons déjà d'ici, d'accord ? Je ne veux pas que quelqu'un nous découvre. »
Il m'a donné un baiser, pressant fort ses lèvres contre les miennes et il est sorti de moi. Nous avons rapidement remis nos pantalons et nous avons quitté les lieux, nous évertuant à ne pas nous faire remarquer de manière à ce que personne ne se rende compte que nous sortions des mêmes toilettes. Nous avons à nouveau pris place et il m'a serré dans ses bras avant de se reculer légèrement et de sortir une feuille de papier d'une des poches de son pantalon.
« J'ai failli oublier... Tiens, étudie ceci, tu vas m'aider à faire une surprise à Alice et Jasper. » a-t-il dit, me la remettant et j'ai commencé à lire.
« C'est une chanson ? » ai-je demandé, paniquée.
« Oui, nous la chanterons au cours de la répétition. »
« Oh non Edward, tu n'as aucune chance de me faire chanter devant ta famille. »
« Oh oui tu le feras Bella, je ne veux pas avancer mon discours de demain lors de la réception officielle donc aujourd'hui, nous chanterons. »
« Non, c'est hors de question. »
« Pas même si c'est moi qui te le demande ? » a-t-il dit, frottant son nez contre le mien.
« Tu le mérites ? » ai-je répliqué, essayant de ne pas tomber sous son charme.
« Peut-être pas, mais fais-le pour Alice, elle ne s'y attend pas et elle adorera. »
« Je serais trop intimidée pour chanter en public. »
« Mais il n'y a aucune raison, tu chantes très bien. En plus, je ne suis pas non plus chanteur professionnel. » m'a-t-il fait remarqué, caressant ma joue du bout des doigts.
« Mais je suis certaine que tu chantes mieux que moi. »
« Bien sûr que non ! Allez mon cœur, s'il te plaît. »
« Mais, Edward, je chante seulement sous la douche ! »
« Et je te le répète, tu chantes très bien. » Il m'a donné un doux baiser sur les lèvres. « Pense que c'est un cadeau pour ma petite sœur... Allez, dis oui. »
« Je vais y réfléchir, okay ? »
« D'accord, pour l'instant je me contenterais de cette réponse. »
J'ai achevé de lire la chanson. Elle était réellement belle, tout ce qui y était évoqué, je le ressentais pour Edward, malgré ses accès de jalousie. Alors, j'ai été curieuse de connaître l'histoire d'amour qui liait Alice et Jasper.
« Edward, cette chanson est magnifique. »
« Je l'ai écrite. » a-t-il dit, très orgueilleux.
« Vraiment ? » ai-je demandé, plus que surprise.
« Oui, quand j'étais en Europe, dans mes moments de solitude. »
« Au fait, comment Alice et Jasper se sont-ils connus ? »
« Par Rosalie, c'est sa sœur. Elle et Emmett étaient ensemble à l'université et ils se sont fiancés. Elle a passé un Noël avec nous et Jasper l'accompagnait. Ça a été le coup de foudre au premier regard. Cette semaine-là, pas une seule fois Alice et Jasper ne se sont séparés mais tous deux étaient très jeunes, ils ont alors cessé de se voir un temps et quand ils se sont retrouvés, ils sont sortis ensemble. Elle est ensuite partie à Paris et il l'a attendu. Dès son retour, il l'a demandé en mariage et ils ont immédiatement commencer les préparatifs. Tu te rappelles quand nous nous sommes connus, je t'ai dit que je n'étais pas disponible le week-end ? »
« Bien sûr que je m'en souviens. » ai-je répondu tandis que je rougissais. Mille et une idées m'avaient traversé l'esprit pendant son absence et j'avais également réalisé son étonnante suggestion.
« Cette fin de semaine là, ils ont annoncé de façon formelle leur engagement, j'ai donc été dans l'obligation de faire un saut jusque Seattle pour être présent. »
« J'ai cru que... que tu étais marié et que tu devais être avec ta famille. »
« Tu as sérieusement cru que j'étais marié ? »
« Oui, ces règles étaient si étranges que j'ai pensé que tu les avais créées par crainte que ton épouse découvre ton secret. »
« Oh mon cœur, tu as un esprit plus que créatif cependant tu t'es trompée. J'étais bel et bien avec ma famille mais il s'agissait uniquement de mes parents et mes frère et sœur. »
« Ça ne m'est jamais venu à l'esprit. »
« Au fait, tu ne m'as rien raconté concernant ta famille. »
« Il n'y a pas grand chose à dire. Je suis fille unique, mes parents ont divorcé quand j'avais cinq ans et j'ai vécu avec Renée, ma mère, jusqu'à mes seize ans. Quand elle s'est remariée, j'ai été vivre chez Charlie, mon père, jusqu'à la fin de mes études et ensuite j'ai déménagé dans le New Jersey pour le travail. Mes parents sont très distants et il y a bien longtemps que nous ne nous sommes pas parlés, Renée voyage constamment du fait que son époux est joueur de base-ball et Charlie est le chef de la police de Forks donc il est toujours occupé et il s'est également remarié, il y a de cela un an et demi. »
« Je suis chagriné d'entendre ça, ils n'ont pas idée de la magnifique fille qu'ils ont. »
« Merci, mais je n'ai jamais été une priorité dans leur vie, ils sont tous les deux très égoïstes. »
« C'est malheureux, la famille est très importante, peut-être devrais-tu faire le premier pas pour renouer avec eux, je suis sûr qu'ils t'aiment. »
« Oui, je suppose mais me rapprocher d'eux me demande beaucoup d'efforts. Bien que j'ai vécu avec eux deux, ce sont pratiquement des inconnus pour moi, je les voyais très peu. »
« Tu devrais faire un essai, j'aimerais beaucoup les rencontrer. »
« J'essayerais mais je ne te promets rien. »
Nous sommes finalement arrivés à Miami. Nous avons pris un taxi et Edward a communiqué l'adresse au chauffeur. Nous avions atteint notre destination et tandis que les valises étaient en train d'être sorties du coffre, j'observais la maison et je suis restée émerveillée. Elle était énorme, trois étages ainsi qu'une façade blanche digne d'une couverture de revue d'architecture. Une longue allée menait à la porte et des deux côtés étaient stationnées de nombreuses voitures dernier modèle aux couleurs diverses. Un domestique est apparu et s'est occupé de nos bagages pendant que de notre côté, nous sommes entrés. Le hall était immense et j'ai seulement pu noter la présence d'un imposant escalier en colimaçon avant de sentir la nervosité prendre complètement possession de mon corps à la vue de toute sa famille, debout, nous attendant. Edward a remarqué mon état plus que fébrile en sentant comme ma main s'est mise à trembler et il me l'a alors serré avec force, me donnant confiance tandis que je sentais posés sur moi six regards qui semblaient m'étudier.
Je me répète, j'en ai bien conscience mais je tiens à vous remercier pour tous vos commentaires !
Je suis à chaque fois agréablement surprise du succès que rencontre chaque chapitre et c'est vraiment un plaisir pour moi que de traduire cette fiction quand je vois à quel point elle vous passionne.
Je voudrais également remercier certaines lectrices qui m'ont gentiment proposé de répertorier cette histoire ainsi que celles qui la recommandent.
Bienvenue aux nouvelles lectrices !
En espérant que ce chapitre vous ait plu, à bientôt pour la suite, gros bisous et bon week-end !
