Notes de l'auteur : Salut à tous et a toutes ! Voici la suite de mon histoire (oui je sais ça fait longtemps que j'ai pas donné de signes de vie) mais bon je fais comme je peux. Je vous souhaite une bonne lecture et vous remercie pour les reviews que j'ai reçu.
Oui je m'excuse pour la petite taille de ce chapitre mais je l'ai écrit entre 1 et 4h du mat donc voilà.
Bonne lecture
Chapitre 18
Cette question, bien qu'anodine, me perturba particulièrement. Je n'avais pas réellement envie d'étaler mon ancienne vie à cet inconnu.
- Ne sommes nous pas sensé nous étriper ? éludais-je.
- Parlons un peu avant, ici le temps passe très lentement tu sais. Autant en profiter pour t'expliquer les autres règles de mon monde.
Je me doutais bien qu'il ne m'avait pas tout dit, et je ne pouvais que craindre le pire maintenant. Face à mon silence, Harold enchaina :
- Vois-tu, ici nos dons n'ont pas d'effet, tant les miens, que les tiens et que ceux des autres. Ici, il n'y a ni passé ni avenir car nous agissons aussi vite que nous pouvons penser. Notre condition nous permettant d'être plutôt doué dans cet exercice, bien qu'on ait l'impression d'être ici depuis 5 bonnes minutes, dehors seulement quelques centièmes de seconde se sont écoulés. Comprends-tu les conséquences qui en découlent pour toi et ta liberté ?
Tout à coup, je me rendis compte pourquoi je me sentais aussi bien ici : j'étais libre ! Libre de toute action, de toute parole et surtout libre de tuer les Volturi.
Un sourire du apparaitre sur mon visage car immédiatement, Harold ajouta :
- Cependant cet état n'est valable qu'ici et une fois de retour dans ton corps, tu redeviendras soumise aux lois que tu connaissais. Mais cela nous permet d'attendre un peu, le temps que Vladimir soit tué.
Il se retourna, et alla s'assoir à une table blanche que je n'avais pas encore remarqué jusque là. Un plateau d'échec était posé dessus et Harold m'invita à prendre place sur la chaise lui faisant face. Je m'exécutai sans objecter.
- Sais-tu qu'il est possible de savoir si un adversaire nous ment seulement en analysant les coups qu'il fait pendant une partie ?
- Tiens donc, relevais-je faussement intéressée.
Nous débutâmes la partie, les coups s'enchainaient rapidement sans que l'un de nous puisse prendre l'avantage : chaque pièce prise était immédiatement vengée par une autre. Soudain, Harold poussa son fou et déclara fièrement :
- Echec au roi.
Il marqua un temps et demanda :
- Si tu étais libre de choisir, entre revenir chez les Cullen où rester chez les Volturi, que ferais-tu ?
Je manquai de tressaillir, la réponse pour moi était évidente mais pouvoir enfin le dire à quelqu'un avait un coté effrayant et grisant à la fois.
- Le simple amour que je porte toujours à Edward me ferait revenir chez mon ancienne famille, si tenté qu'il veuille toujours de moi.
Sacrifiant ma reine, je parvins à me sortir de l'embuscade qu'il m'avait tendue.
- Je te crois, déclara-t-il en avançant son cavalier. Et échec et mat !
J'étais effectivement battu, sans l'avoir vu venir ayant été perturbée par la question d'Harold. Il se leva, faisant mine d'être courbaturé après l'heure de jeu que nous venions de passer. Il me regarda avec douceur puis son expression changea brutalement trahissant une certaine résignation.
- Il est temps que tu repartes dans la réalité.
- Ne faut-il pas que nous nous affrontions ?
Harold apparut songeur, ne m'écoutant plus réelement et hocha la tête :
Cet endroit est incroyable, grâce à lui j'ai en quelques années eu l'impression de vivre des millénaires, dommage qu'une seule personne ne puisse en sortir. Mais je commence à être fatigué du monde réel, celui-ci est tellement plus doux, tellement plus simple. Tu leur souhaiteras bonne chance pour moi. Avec un peu de chance, grâce à toi la dictature Volturi cessera.
Puis brusquement ses mains saisirent sa tête et il se décapita. Le monde autour de moi commença à fondre il y eu un flash puis plus rien.
Merci de me donner votre avis sur mon histoire :)
