Bonjour à toutes et à tous, je suis heureuse (vous pouvez pas savoir à quel point) de vous retrouver pour un nouveau chapitre de la fic !
(merci mémé de me laisser utiliser ton internet^^)
Donc, pour faire vite, je vois qu'il n'y a pas eu un grand enthousiasme pour le dernier chapitre que j'ai mis donc, je ne sais pas si c'est moi qui l'ai mal écrit ou s'il n'a pas plus … dans tous les cas, je vous poste le suivant en espérant que la fic continue de vous plaire.
« MEYAN » : comme toujours merci pour tes reviews. ^^
« YEELEEN » : merci pour ton soutien, je parviens à ne pas mourir quand je n'ai plus internet … mais c'est dut quand même T-T
… et les autres, eh bien, je vous laisse avec le nouveau chapitre et continuez de me lire !
Sur ce, bonne lecture !
POV Sam :
-d'après ce que me racontaient mes parents le soir avant d'aller me coucher, ils étaient un couple très unis et très heureux. Ils s'étaient rencontrés au commissariat quand ma mère avait eu un petit accrochage avec sa voiture et qu'elle était venue portée plainte. C'est mon père qui s'est retrouvé en charge du dossier, il était dans ses débuts à la police avant de faire les STUPS puis la criminelle aujourd'hui. Bref... ils ont finis par se voir en dehors du boulot puis par sortir ensemble et enfin, se mettre définitivement ensemble. Ils étaient jeunes encore, mon père n'avait que vingt-cinq ans et ma mère en avait vingt-trois mais, cinq ans plus tard, ils ont décidés de se marier quand ils ont compris que leur relation allait durée.
Et puis, ils ont attendus quelques années avant d'avoir leur premier enfant, ils ne se sentaient pas encore prêts. Pour eux, ils étaient encore trop jeunes dans leur tête pour penser élever un enfant comme il se doit. Et finalement, dix ans plus tard, à trente-trois ans, ma mère a annoncé à mon père qu'elle était enceinte. Au début, ils ne savaient pas quoi faire, ils avaient peur de mal faire mais finalement, ils se sont dit que c'était l'occasion ou jamais de faire leurs preuves alors ils ont décidé de le garder. Tu auras vite compris que cet enfant … c'était moi. Je n'étais pas réellement prévu au programme mais je suis finalement arrivé.
Le jour de ma naissance, ma mère m'a dit qu'elle n'avait jamais été aussi heureuse de sa vie que quand elle m'a pris dans ses bras et que mon père était juste à ses côtés. Elle disait qu'elle se sentait complètement en paix et qu'une seule fois avant elle avait ressentie ça, le jour de leur mariage.
Les premières années étaient magnifiques même si je ne me souviens pas de tout, vu que j'étais tout petit. Mais mes parents m'aimaient beaucoup et j'étais vraiment heureux. Ils étaient vraiment des parents formidables, ils s'occupaient très bien de moi, j'avais tout ce dont je pouvais rêver à mon âge de gosse, en plus d'un père que je considérais comme un super-héros parce qu'il travaillait dans la police et qu'il arrêter les méchants, et je me sentais aimé comme jamais. Nous étions vraiment une famille unie.
Je me sentais trembler alors que je savais de quoi j'allais parler ensuite mais il fallait que je me reprenne. Je lui avais promis de rester fort. Même si je n'ai jamais pu l'être avec mon père, je peux au moins l'être avec celui que j'aime, qui m'aime, Dean.
-Mais, alors que je venais d'avoir quatre ans, j'ai vu le comportement de mes parents changés. Non pas envers moi, ils continuaient toujours de m'aimer et de m'élever comme il le fallait, mais je sentais qu'il se passait quelque chose entre eux. Je ne savais pas quoi mais je sentais qu'ils étaient tristes quand je n'étais pas dans les parages. Une fois, je venais juste de finir l'école et la mère d'un de mes copains venait de me ramener à la maison. Je suis rentré comme d'habitude et je suis tout de suite allé dans la cuisine pour aller retrouver ma maman, sachant que mon père ne rentrerait que plus tard vu qu'il travaillait tard à la police. Ma mère ne m'avait pas entendu parce qu'elle était toujours au téléphone et qu'elle ne s'était pas retourné pour m'accueillir comme d'habitude. Je m'apprêtais à entrer dans la pièce mais elle ne m'avait toujours pas entendu et continuait de parler. J'allais lui dire que j'étais là quand j'ai saisis quelques bribes de conversations et là, j'ai cru que ma glotte allait rester coincée à jamais alors que je restais en retrait derrière la porte.
Elle parlait à son amie d'enfance, elles avaient l'habitude de s'appeler une à deux fois par semaine pour se donner des nouvelles étant donné qu'elles habitaient trop loin l'une de l'autre pour se voir aussi souvent qu'elles le devraient. Bref… donc elles se parlaient au téléphone mais c'est surtout ma mère qui parlait, elle racontait quelque chose à propos de perte de cheveux, d'ongles aussi et de maux de tête affreux. Je n'ai rien dit et j'ai continué d'écouter, comprenant que je saurais enfin ce qui rend mes parents tristes. Elles ont continué de parler jusqu'à ce que j'entende le fameux mot qui allait rester à jamais dans ma mémoire, elle venait de dire à sa meilleure amie qu'elle avait un cancer. Apparemment son amie était déjà au courant, elle avait sûrement dû lui dire auparavant puisque je ne distinguais aucun changement de ton entre elles. Finalement, c'est les larmes aux yeux que je suis rentré dans la cuisine au moment où ma mère venait de raccrocher le téléphone. Elle a vu mon reflet dans le frigo et elle s'est retournée aussitôt, l'air complètement affolée. Il ne lui a pas été difficile, en voyant ma tronche, que j'avais entendu sa conversation. Sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, j'ai sauté dans ses bras alors qu'elle se mettait à pleurer elle-aussi.
Je sens les larmes dévalaient mes joues dans le silence le plus total. Cela faisait bien longtemps que j'avais arrêté de pleurer comme un enfant en repensant à elle. J'étais grand maintenant, il fallait bien que je lui montre.
-Quelques jours plus tard, pendant le weekend, mes parents m'ont emmené faire un tour dans le parc naturel non loin de la ville. On y a passé la journée. Au repas de midi, on s'est installé pour pique-niquer et c'est à ce moment-là, alors que nous étions tous les trois allongés par terre pour profiter du beau temps que mon père m'annonce qu'il doit me dire quelque chose. C'était un superbe après-midi ensoleillé quand mes parents m'ont appris que ma mère était atteinte d'un cancer qui s'était transformé en tumeur assez importante. Quand j'ai appris ça, la première chose que j'ai fait c'était de pleurer dans les bras de ma mère en voulant m'éloigner de mon père parce que je pensais qu'il me mentait ou me faisait une mauvaise blague, mais quand ma mère a tout confirmé, j'étais vraiment triste. Bien sûr, ils n'arrêtaient pas de dire qu'elle était simplement malade et qu'elle allait s'en sortir si je restais fort pour elle, et c'est ce que j'ai fait.
Seulement, ce que je ne savais pas à ce moment-là, c'était que le matin même, ma mère venait de recevoir ses dernières analyses de l'hôpital et qu'elle se savait condamnée sans possibilité d'en réchapper. Elle était belle et bien condamnée, mais ça, je ne l'ai appris que dans la semaine qui a suivi sa mort.
Les jours qui ont suivi cet après-midi dans le parc, je me suis montré fort pour ma mère et mon père. Je faisais tout ce qu'il me demandait sans jamais rechigner. Quand ma mère ne pouvait pas faire quelque chose et que mon père n'était pas là, je le faisais d'office me disant que ça l'aiderait sûrement à guérir si elle se fatiguait moins. Quand mon papa rentrait, il me félicitait toujours parce que j'aidais ma mère. Ce petit manège a duré quelques mois à peine.
La partie la plus douloureuse sentimentalement parlant allait arrivée … aller Sam, tu peux le faire.
-Un beau jour, alors que je me préparais pour aller à l'école, en attendant la venue de la mère d'un de mes camarades de classe avec qui ma mère s'était arrangée pour qu'elle vienne me chercher et qu'elle me reconduise, j'ai entendu des drôles de bruits dans la chambre à côté. Au début, j'ai préféré rester à ma place dans la cuisine à continuer d'attendre parce que mon père m'avait dit de ne jamais déranger ma mère quand je me levais le matin pour aller à l'école, parce qu'elle avait besoin de repos … alors j'ai attendu.
Mais, finalement, au bout de quelques minutes, les bruits étaient plus forts et puis je l'ai entendu comme jamais je ne l'avais entendue auparavant. Elle venait d'hurler tellement fort que j'étais sûr que les voisins l'avaient entendu. Je n'ai même pas cherché à comprendre et je suis monté en courant à l'étage pour aller la rejoindre dans sa chambre et là, la vision la plus effrayante de toute ma vie allait rester à jamais dans ma mémoire.
Quand j'ai ouvert la porte, elle était par terre, apparemment tombée du lit plus tôt. La tête entre les mains et le visage crispé dans une grimace de douleur impressionnante pour un petit enfant comme moi. Elle pleurait à chaudes larmes et continuait de crier. J'avais les larmes aux yeux quand je me suis agenouillé auprès d'elle en criant des « maman » sans arrêt. Quand elle a compris que j'étais là, elle m'a demandé d'appeler les pompiers, j'étais complètement paniqué et je ne savais plus quoi faire, j'étais mort de trouille.
Finalement, la chance est venue de l'extérieur quand j'ai entendu la voiture de la mère de mon camarade qui venait de se garer devant la maison et qui klaxonnait. Je suis descendu en trombe pour aller la chercher. Je suis arrivé complètement paniquée et je l'ai emmené à l'intérieur pour qu'elle vienne en aide à ma mère. Quelques minutes après, une ambulance emmenait ma mère à l'hôpital alors que mon père se garait à sa place juste après son départ. Il m'a pris dans ses bras alors que je pleurais de plus belle pendant que l'autre dame lui expliquait la situation.
Une fois à l'hôpital, après une matinée entière d'examens et d'attente pour nous dans les couloirs, les médecins nous ont autorisés à la voir. Elle était dans un lit, dans une chambre individuelle, elle était tellement blanche que sur le coup, j'ai cru qu'elle était devenue un fantôme. Mon père et moi, on a passé le reste de la journée avec elle pendant que la famille venait nous rejoindre au fur et à mesure. Au soir, j'ai compris que quelque chose clochait quand les gens de ma famille sont partis en pleurant dans le couloir pendant que mon père me prenait dans ses bras et me déposait auprès de ma mère qui n'avait même plus la force de me prendre dans les siens.
Là, mon père a tenté de m'expliquer que ma mère ne passerait pas la nuit mais il a fini par lâcher des larmes encore plus grosses que les miennes. Alors ma mère a pris le relais et m'a expliqué que la maladie avait repris le dessus malgré tout et que ce n'était pas de ma faute, que j'avais fait tout ce qu'il fallait pour l'aider. Elle sentait qu'elle ne passerait pas la nuit aussi, elle préférait me le dire, elle ne voulait plus me mentir. Elle me demandait de veiller sur mon père pendant son absence et que de là-haut, elle continuerait de veiller sur nous. Après des étreintes entre nous, j'ai fini par m'endormir à côté d'elle dans le lit alors que mon père était resté dans le fauteuil non loin.
En plein milieu de la nuit, le cardiogramme a sifflé un son aigu et mon père m'a retiré du lit de ma mère. Je me suis réveillé au même moment et, au visage de mon père, je venais de comprendre que ma mère était morte. On nous a sorti de la chambre pendant que les médecins s'affairaient à l'intérieur. Quand ils sont sortis, ils ont présentés leurs condoléances à mon père alors que ma mère était désormais sous un drap blanc, morte. J'avais eu cinq ans quelques jours plus tôt. On lui a dit un dernier adieu avant de repartir. On ne se sentait plus à notre place ici.
Dans les jours qui ont suivi, on l'a enterré entouré de toute la famille … mais mon père ne s'en remettait pas. Voyant son désarroi, je suis allé passer quelques jours chez une de mes tantes mais je suis revenue quelques jours après parce que ma tante n'était plus en congé et qu'elle ne pouvait plus s'occuper de moi tout le temps. Elle était triste de me laisser partir mais elle ne pouvait pas faire autrement. Quand je suis arrivé devant la maison, je pensais que mon père viendrait me prendre dans ses bras comme d'habitude mais non. Il était dans le fauteuil du salon, une bouteille de whisky à côté de lui. Il était complètement ivre. Il m'a regardé et s'est aussitôt remis à pleurer, il n'arrêtait pas de me dire que je lui ressemblais, d'ailleurs, tout le monde me disait que je ressemblais à ma mère mais que j'avais le caractère de mon père.
Et voilà, le plus gros avait été dit, le plus difficile était derrière mais ce qui allait suivre n'allait pas être le plus drôle non plus, loin de là. Avant c'était la douleur morale qui me triturait mais maintenant, j'ai l'impression que mes blessures se rouvrent une à une alors que je m'apprête à parler de ça.
-Je pensais que sa période allait passer mais, je m'étais complètement gouré. Quelques mois plus tard, il était bourré tous les jours, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et il devenait de plus en plus violent. Au début, il se contentait de tout casser autour de lui et de ne plus m'adresser la parole, ni même de s'occuper de moi. Il n'allait plus à son travail et on lui avait donné un congé sabbatique pour lui permettre de revenir quand il se sentirait mieux. Ils n'auraient jamais dû lui laisser autant de temps libre. À l'aube de mes six ans, un an après la mort de ma mère, il a commencé à changer. Avant il ne me calculait plus mais le pire restait à venir. Il a commencé à me gifler pour un oui ou pour un non, me criant dessus sans cesse. Combien de fois j'ai bien pu faire dans mon pantalon au début quand il me criait dessus, je ne comprenais plus rien mais je suis resté fort parce que c'était ce que ma mère m'avait demandé sur son lit de mort. Mais je ne pensais pas que ce qui allait suivre pouvait réellement arriver. Même dans mes cauchemars les plus horribles, je n'avais jamais soupçonné ça. Après les gifles et les cris, les violences se sont aggravées graduellement. C'était les gifles, puis les bousculades quand je passais trop prêt de lui dans la maison et au bout de quelques mois, ça s'est accentué encore pire avec les coups de ceintures, les passages à tabac sans raison aucune, l'interdiction de le regarder dans les yeux sous peine de me prendre une baffe, de l'appeler « monsieur » quand je m'adressais à lui et des autres trucs comme ça. J'allais sur mes sept ans et j'avais déjà plus de cicatrices et de bleus qu'un soldat qui reviendrait de la guerre.
Quand il a compris que son absence auprès de la famille et des voisins attirerait les soupçons sur lui et ne voulant pas être condamné à cause d'un morveux qui n'aurait jamais dû naitre, il a décidé de déménager. Et un jour, en rentrant de l'école, j'avais un carton devant ma chambre que je devais remplir pour partir, et c'est ainsi que nous sommes arrivés ici. On n'habitait pas très loin avant, d'ailleurs notre maison actuelle était la première maison de mes parents quand ils étaient ensemble au début. Ils avaient déménagé avant ma naissance pour se rapprocher de l'hôpital et puis, comme ils étaient toujours propriétaire de la maison, mon père a vendu l'ancienne et on est venu s'installé ici. Quelques jours après, il demandait à reprendre son travail, jouant parfaitement la comédie devant ses nouveaux collègues alors que personne ne savait que dans l'ombre, il s'amusait à battre son fils, lui rejetant la faute d'avoir pris la vie de sa chère et tendre.
En gros pour lui, si je n'étais pas né, jamais la maladie ne se serait déclarée et jamais elle ne serait morte. Il ne cessait de me répéter que s'il avait su, il aurait forcé ma mère a avorté quoi qu'elle en pense.
Le reste, je suppose que tu l'auras deviné en voyant mon corps. Depuis que j'ai cinq ans, je vis comme ça, sans pouvoir y faire quoi que ce soit. J'ai déjà essayé de m'enfuir pour aller chez ma tante, celle qui m'avait hébergé après la mort de ma mère mais quand je suis arrivée chez elle, la personne qui habitait là m'a dit qu'elle avait déménagé depuis plusieurs années déjà. Voyant mon jeune âge, elle a appelé la police et les collègues qui connaissaient mon père m'ont ramené chez moi sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Ce soir-là, j'ai pris la plus belle rouste de toute mon existence, je n'ai pas pu sortir de ma chambre pendant une semaine, heureusement que c'était les vacances.
Mais le pire c'est produit il y a un peu plus d'une semaine maintenant, mon père était sorti travailler alors que moi je me levais pour aller au lycée comme d'habitude. Je ne me levais jamais en même temps que lui si je ne voulais pas me prendre une baffe dès le matin. Mais quand j'ai vu qu'il était déjà parti et comme je venais de faire un cauchemar, j'ai décidé de prendre ma dose. J'avais promis à Castiel de ne jamais en prendre mais je ne tenais plus et puis, ce n'était pas la première fois même si je n'étais pas fier. Malheureusement pour moi, mon père avait oublié les clefs de son casier et est rentré entre deux alors que j'étais complètement shooté. Il m'a pris en flag et son traitement a été des plus durs ce jour-là.
-le jour où tu n'es pas venu au lycée n'est-ce pas ? Qu'est-ce qu'il t'a fait Sam ?
-quand j'ai dit que son traitement était des plus durs, j'aurais dû dire des plus odieux, ce qu'un père ne devrait jamais faire à son fils. Il m'a pris la dernière chose qui me permettait de me sentir encore humain auprès des autres. Il m'a … m'a ….
-il t'a violé, n'est-ce pas ?
Je fais oui de la tête sans pouvoir faire sortir un quelconque mot de plus de ma bouche. Je pleurais de nouveau à chaudes larmes alors que je le sentais se redresser pour me prendre dans ses bras.
POV Dean :
Son histoire me fait pleurer mais silencieusement car je ne veux pas l'interpeler. Je suis complètement choqué parce que j'entends, délaissé à ce point, c'est incroyable … même moi je ne sais pas si j'aurais pu tenir plus de temps quand cela m'est arrivé.
Il pleure aussi mais lui se laisse aller, je ne peux que le comprendre aussi, je le relève pour le mettre face à moi et le serrer une nouvelle fois dans mes bras.
-Mon dieu Sam … tu as vécu l'horreur mais jamais plus je ne te laisserais seul. Je ne te laisserais jamais tomber … je t'aime….
Je n'en peux plus de voir son visage ravagé par les larmes qui me montrent ainsi toute sa souffrance et je m'empresse de l'embrasser pleinement.
-… je t'aime aussi Dean … merci … merci …
Mes larmes silencieuses coulent de nouveau le long de mes joues, se mêlant aux siennes alors que nos bouches se rencontrent de nouveau … que ses mains ne se posent sur mes épaules … et que les miennes ne se déplacent sur ses hanches.
-laisse-moi t'aider Sam … laisse-moi t'aimer …
Et voilà donc un nouveau chapitre … mais attention ! Le chapitre suivant devrait vous faire plaisir mesdemoiselles, mesdames et messieurs ^^ … je suis heureuse de vous dire que le prochain chapitre sera **hot** ^^ entre nos deux namoureux chéwis et qu'après ça, ça devrait aller beaucoup mieux pour la suite de leur aventure !
A la prochaine !
