Voici un nouveau chapitre. Perso, j'aime bien le lemon de la fin. J'espère que vous l'aimerez aussi^^
Bella PDV
Je connaissais bien Edward.
Suffisamment, en tous cas, pour savoir que quelque chose n'allait pas.
Jasper, lui, avait l'air soulagé.
Jasper allait de mieux en mieux, depuis que je le connaissais. Même quand il s'était blessé , même après le coup de téléphone de sa mère, Jasper allait vers le haut. C'était évident. Il sortait de sa carapace.
Mais là, après cet après-midi ou Alice et moi étions allées au centre commercial (à ce sujet, je me demandais sincèrement comment Alice aurait pu vivre si ses parents n'avaient pas été si riches et si généreux…), Edward était plus que soucieux: il était traumatisé.
Bien entendu, je l'ai interrogé.
« Je ne peux rien te dire Bella, j'ai promit à Jazz…Je me sens mal en effet. Je ne sais pas quoi faire. Là tu vois, je touche du doigt le fait que j'ai 17 ans… »
Alors, je suis allée interroger Jasper.
Il avait des journées chargées.
Tous les matins, Rose et lui continuaient leurs cours particuliers.
Du coup, Edward, Emmett, Alice et moi, on travaillait aussi à ce moment là, Erika avec nous ou sous la garde d'Esmée si elle était trop dissipée.
Et un après-midi sur deux, il allait voir le Docteur Lyles.
Les autres après-midi, on sortait souvent tous ensemble, la plupart du temps à la plage, ou au snack de la réserve si le temps n'était pas beau.
Les jours ou Jasper consultait, Emmett et Rosalie partaient assez souvent de leur côté avec leur bébé.
Edward et moi on allait aussi se promener ou bien on passait l'après-midi à se baigner, lire et parler.
Alice accompagnait toujours Jasper à ses consultations.
Une ou deux fois, elle avait rencontré le Docteur Lyles, le reste du temps elle attendait dans la salle d'attente (Jasper refusant qu'elle reste seule dans la voiture sur le parking…). Après le RDV, ils allaient faire un tour tous les deux.
Alice rentrait guillerette, et Jasper épuisé. A mon avis, ça allait être comme ça pour toujours!
J'ai du patienter jusqu'à leur retour du RDV avec le psychiatre.
J'y suis allée au culot: j'ai tapé à la porte de la chambre d'Alice, ils y étaient tous les deux et j'ai dit à Alice que Rose avait besoin d'elle pour Erika.
Alice a foncé et j'ai regardé Jasper droit dans les yeux.
Il a comprit tout de suite et a soupiré:
« Edward t'a tout dit, bien sur… »
« Non! Il m'a dit de te demander! »
Jasper a paru surpris, mais content.
Il m'a raconté ce qu'il avait confié à Edward la veille et j'ai mieux comprit pourquoi mon petit ami se sentait si mal.
Je tremblais. Jasper m'a fait jurer plusieurs fois de ne pas en parler à mon père.
J'ai promit.
Moi non plus je ne savais pas quoi faire.
J'ai dit à Jasper:
« Je pense pas que tu ais tué ce type avec quelques coups de caméscope sur la tête… »
« Je pense pas non plus. Mais je l'ai laissé crever dans ce hangar, alors je suis aussi responsable de sa mort mais crois moi, je ne regrette pas. Si tu avais vu Charlotte »
« Arrête! »
J'étais angoissée à présent.
On en a parlé avec Edward.
Comment les retrouver. Comment simplement essayer?
Et puis, une idée a germé dans mon esprit.
J'ai dit à Edward:
« Il faudrait engager un détective privé! »
« En effet mais…Ca doit couter un max, et puis, il doit falloir être majeur… »
« Ouais.. »
Mais l'idée à trotté dans ma tête. Alors, avant d'en parler à Jazz, je suis allé voir mon père.
Sans Edward mais avec Erika.
Mon père, comme tout le monde était gâteux devant le bébé.
Erika avait presque 3 mois, à présent et elle s'est mise à rire dès qu'elle a vu mon père.
Ce dernier a posé avec empressement les papiers qu'il tenait dans la main et il est venu gazouiller au dessus de la poussette.
Kurt, son adjoint est venu admirer le bébé aussi.
Sa femme attendait un bébé pour dans quelques semaines.
J'ai profité des bonnes dispositions de mon père pour l'interroger le plus subtilement possible.
Prenant une mine angoissée je lui ai dit:
« Tu sais, depuis que je connais Erika, je me mets à la place des gens qui perdent leur enfant, tu sais, tous ces bébés kidnappés… »
« C'est le cauchemar de tous les parents »
« C'est rare de les retrouver en plus! »
« Non au contraire, la plupart sont retrouvés très rapidement, mais bien sur on ne parle dans les médias que des cas graves »
« Oui mais ceux-là, la police n'a pas assez de moyens, non? Tu me l'as dit une fois! »
« Oui…Il faudrait une équipe entière pour travailler sur ces disparitions là! »
« Comme dans FBI, portés disparus? » (ndla: « without a trace » en VO )
« Oui voilà! Mais dans la réalité, ce n'est pas possible et les parents engagent souvent un détective privé! »
« Et ça marche? »
« La plupart du temps ça donne de bons résultats, oui! »
« Tu travailles parfois avec certains p'pa? »
« Oh oui! Heureusement! Il y en a un excellent sur Seattle! »
Bingo!
« Ah bon? Je croyais qu'ils étaient tous à Hollywood! »
Nous avons rit et il a chatouillé Erika.
« Je peux te dire Bella qui si tu disparaissais, je te chercherai sans relâche, et je mettrai aussi Victoria Heynoot sur le coup! »
« C'est le détective privé de Seattle? »
« Oui! »
J'ai changé de sujet. J'avais mon info…
J'en ai parlé à Edward et on est allé trouver Jasper, ensemble.
Il était dans la chambre d'Alice et visiblement il venait de lui raconter.
Alice PDV
Jasper partageait un secret avec Edward, je l'ai vu tout de suite. J'ai essayé de ne pas en prendre ombrage, me disant que ça devait être un truc de mecs, après tout je ne racontais pas à Jasper ce que je pouvais confier à Rose ou Bella…
Mais quand même, ça m'embêtait et Jazz s'en est rendu compte, alors il m'a parlé.
Il m'a fait installé confortablement sur mon lit et s'est assis en tailleur face à moi.
J'ai vu son air grave et j'ai su que ça devait concerner un sujet sensible…
« Alice, j'ai confiance en toi. Mais c'est dur, tu sais. Parce que ce n'est pas une belle histoire, et que la fin n'est même pas heureuse…Je t'ai déjà parlé de Peter… »
« Oui, ton ami d'avant! »
« Ouais…Et je crois aussi avoir mentionné la fille dont il était amoureux… »
« Bien sur! Charlotte! Une petite gamine en fugue qui devait avoir mon âge et ma taille! »
Il a sourit:
« Tu as une excellente mémoire mon cœur…Je t'ai déjà parlé de mon épreuve pour le gang…Mettre le feu. »
« A la bibliothèque, oui tu me l'as dit! »
« Celle de Peter était bien pire. Je l'ai accompagné, et heureusement.
James, le membre qui devait nous faire passer les épreuves, avait enlevé Charlotte et quand on est arrivés, Pete et moi, il a ordonné à Peter de la violer.
Mais Pete a donné des coups de couteau à James et ils se sont enfuis, avec Charlotte. James était blessé, gravement, et je l'ai assommé pour pas qu'il fasse rattraper Peter et Charlotte…Depuis je n'ai plus de nouvelles. Le gang les cherchait mais ils ne les avaient pas retrouvés, quand j'ai quitté Houston… » (ndla: vous noterez que Jasper livre à Alice une version assez édulcorée de la réalité, pour ne pas la traumatiser)
Ma gorge était serrée et douloureuse. J'ai pensé à Charlotte. La pauvre! Quelle horreur! Je savais bien que de telles choses existaient mais entendre un tel récit..
J'ai relevé la tête. Jasper était perdu dans ses pensées, l'air malheureux. Je me suis pressée contre lui.
« C'est affreux ce que tu as vécu. Je ne sais pas comment tu peux être un gars aussi gentil, à présent, après tout ça! »
Il m'a sourit:
« C'est grâce à toi ma puce! »
On a alors frappé à la porte et Bella et Edward sont entrés.
Bella avait eu une super idée.
Elle nous a raconté sa visite à son père et j'ai vu les yeux de Jasper briller d'excitation. Mais il a dit:
« Tu es un amour Bella, j'ai aussi pensé au privé, mais…Il faut être majeur! »
Je me suis alors écriée:
« Emmett est majeur! »
Bella a eu un immense sourire:
« Mais oui! Tu as raison ! J'oublie tout le temps qu'il l'est mais c'est vrai! »
On s'est alors tout les trois tourné vers Jazz qui a dit:
« C'est pas bête. On peut tenter le coup! »
On s'est tous les 4 précipité dans la chambre de Rose et Em'.
Emmett, couché par terre, faisait faire l'avion à Erika au dessus de lui, avec bruit de réacteur, atterrissage en catastrophe et tout et tout.
Jasper a eu un air dubitatif mais je lui ai pressé la main.
Emmett s'est assis, comprenant qu'il y avait un truc sérieux.
Je me suis installée derrière Rosalie pour l'aider à démêler ses cheveux. Je bavais d'envie devant la chevelure de Rose…
Jasper a raconté à mon grand frère toute l'affaire.
Comme moi, Emmett était horrifié.
Puis, Bella lui a expliqué son plan, et Emmett a tout de suite accepté de commander une enquête auprès de la détective privée.
Le soir, à table, mes parents nous ont tous trouvés très calmes;
On ne les avaient pas habitués à ça, je le reconnais..
Rosalie a dit qu'on était fatigués, mais j'ai bien vu que ma mère n'était pas forcément dupe.
Le lendemain, Jasper a téléphoné et obtenu un RDV, heureusement rapide.
Je regardais Jazz et Rose d'un autre œil. J'avais beau savoir ce qu'ils avaient vécu, avant de nous connaitre, je commençais à en comprendre l'ampleur.
Sans doute que je grandissais.
Le veille au soir du jour ou Jazz devait se rendre avec Emmett chez la détective privée, j'ai observé Jasper, tandis qu'il se lavait.
On partageait nos douches depuis plusieurs jours, à présent.
Fort heureusement, nos parents avaient leur chambre et leur salle de bain personnelle au rez de chaussée.
J'ai regardé son corps, ses cicatrices, ses muscles et bien entendu ma petite chatte a réagit, mais j'ai serré les cuisses et les dents, continuant de le détailler.
Ses cicatrices avaient une signification, à présent. Elles n'étaient pas le fait de bagarre plutôt innocentes comme je l'avais cru. Elles montraient que Jasper avait été en danger de mort. Ma gorge s'est serrée.
J'ai observé la façon dont il renversait la tête en arrière sous l'eau, offrant son visage au jet tiède. Depuis notre première douche commune, j'avais trouvé que Jasper avait une relation particulière avec ce qui pour moi n'était qu'un rituel de propreté, certes important, mais banal et ordinaire. Pas Jasper. Jasper ne faisait pas que se laver: il se purifiait.
J'en avais conscience, à présent.
Il a du sentir mon regard insistant sur lui et a baissé la tête et ouvert les yeux.
Il m'a regardée et je me suis dépêchée de lui sourire.
Il m'a savonnée, s'attardant sur mes seins, cherchant ma bouche de la sienne.
Je lui ai rendu ses baisers et ses caresses, mais mon esprit demeurait en alerte.
J'avais l'impression de voir enfin Jasper Hale, tel qu'il l'était.
Je le trouvais plus attachant encore, mais, enfin, je comprenais qu'il avait été …Dangereux..
Ca m'a fait drôle.
Et il était encore plus sexy, à mes yeux!
On est allé dans ma chambre, ce soir là.
Désormais, on allait loin dans les caresses.
Je m'étais habituée à tout ça, et j'aimais tout ce qu'on faisait ensemble.
Jasper commençait toujours par s'occuper de moi.
Il m'embrassait, caressait mes seins et les embrassait avec fougue, puis les tétait et les mordillait. Ca me faisait sourire, parce qu'il était passionné, mais c'était aussi terriblement agréable.
Le plaisir n'était pas que physique. J'adorais cette sensation de communion que nous avions et presque autant le sentiment d'être grande, et d'être celle qui donnait un plaisir évident à mon Jazz…
Ses mains étaient partout sur moi et je me sentais de plus en plus à l'aise pour lui rendre ses caresses.
Il adorait visiblement mes seins, même quand il passait à une autre partie de mon corps, il laissait toujours une main ou même sa bouche sur ma poitrine…
Ce soir-là n'a pas dérogé à la règle…
Il a laissé une main sur mon sein gauche, malaxant doucement le mamelon entre ses doigts et son autre main et sa bouche ont glissé le long de mon ventre, avant de se fixer sur mon pubis.
J'ai poussé un soupir de contentement quand sa bouche a emprisonné mon clitoris. J'adorais qu'il me fasse ça, de plus en plus.
J'ai ouvert les cuisses pour lui donner un meilleur accès à mon intimité et il a joué avec mes nerfs, alternant les doux lapements de langue et les frottements plus appuyés sur mon petit bouton si sensible et j'ai tendu le ventre vers lui pour accentuer les caresses.
De plus en plus, je brulais de frustration. Mon corps réclamait bien davantage ,à présent, que ce que nos ébats lui apportait…
Jasper a risqué un doigt à l'intérieur de mon vagin et je me suis cabrée de plaisir. J'étais très mouillée grâce à ses caresses et si son doigt restait tout à l'ouverture de mon intimité, sans doute pour ne pas me déflorer, il effectuait des caresses circulaires appuyées, qui me donnaient l'impression qu'il cherchait à l'élargir.
Il a continué, et une chaleur est née entre mes jambes, s'accentuant sous ses caresses. Ca n'était pas la première fois, mais ça n'avait jamais été aussi fort.
Déroutée, je lui ai demandé d'arrêter.
Il a aussitôt obtempéré et m'a regardée, surpris:
« Qu'est-ce qui se passe? »
« Je…Ca fait bizarre, ça brule! »
« A l'intérieur? Je t'ai fait mal? »
Tout en parlant il m'a soulevé le bassin et a écarté doucement mes grandes lèvres pour regarder mon vagin, sans doute pour vérifier que je ne saigne pas.
« Non! Ca brule mais ça ne fait pas mal! C'est juste là! »
Lui ais-je alors expliqué en désignant mon clitoris du doigt.
Un grand sourire a alors éclairé son visage. Il a soulevé un sourcil et a affiché un air coquin:
« Dans ce cas.. »
Il a replongé son doigt dans mon intimité, exactement comme quelques secondes auparavant et a à nouveau suçoté mon centre de plaisir, appuyant sa langue avec fermeté et la chaleur est revenue, augmentant sans cesse sous ses coups de langue brulants…
Ne maitrisant plus rien, et surtout pas mon propre corps, je l'ai supplié de stopper ce traitement pourtant délicieux mais qui me faisait perdre pied…
Mais il a au contraire continué de plus belle, totalement sourd à mes supplications et en quelques minutes j'ai cessé de me rebeller, le plaisir de plus en plus intense me poussant au contraire à oublier toute pudeur, et je l'ai supplié de continuer.
Je me suis accrochée aux montants du lit et j'ai laissé la jouissance s'emparer de mon corps.
J'étais novice et je n'ai rien senti venir, alors, quand l'orgasme a déferlé sur moi, j'ai crié, incapable de me retenir.
Simultanément, des coups ont résonné aux murs adjacents, provenant de chacune des chambres de mes frères mais je n'y ai prêt aucune attention, uniquement concentrée sur mon tout premier orgasme.
Quand celui-ci a reflué et que mes cris se sont calmés, Jasper a déposé un dernier baiser sur mon pubis et il est remonté vers le haut de mon corps pour échanger un baiser passionné, mais très essoufflé, dans mon cas.
On a alors violement frappé à ma porte et les voix de mes satanés frères ont crié:
« ALICE? Ca va? Qu'est-ce qui se passe? »
Jasper riait et j'étais incapable de répondre, encore sous le choc du plaisir que je venais tout juste de prendre.
Jasper a crié à mes frères;
« Elle va très bien, ne vous en faites pas! »
Edward a appelé:
« Qu'est-ce que tu lui as fait? Alice! REPOND! »
« Ca va, foutez le camp! »
Mais ma voix était basse, affaiblie par le relâchement musculaire intense que je vivais et Emmett a prit le relais:
« Putain Alice, qu'est-ce qui t'arrive? »
Jasper s'est alors levé, a noué une serviette autour de sa taille, il m'a recouverte du drap et est allé déverrouiller et ouvrir la porte.
Emmett et Edward ont surgi, tels des diables sautant hors de leur boite.
Emmett l'a attrapé par les épaules et Edward s'est avancé vers moi. Je lui ai sourit, le fou rire commençant à me gagner.
Emmett secouait Jasper:
« Qu'est-ce que tu lui as fait? Et ne me dis pas rien on l'a entendue crier! »
Edward a posé sa main sur ma joue:
« Alice! Tu es rouge et en sueur! »
J'ai ri, nerveusement.
Il a alors reculé d'un pas et son regard s'est fait meurtrier en se posant sur Jasper:
« Je croyais que tu ne voulais pas abuser d'elle! »
Jasper, plaqué au mur par mon frère ainé, a levé les mains en signe de paix:
« C'est le cas! Elle est encore vierge! Je vais pas apprendre à des grands garçons comme vous qu'il y a bien des façons d'arriver au plaisir! »
Emmett et Edward en sont restés muets. Emmett a relâché Jasper qui souriait, visiblement très fier de lui.
Je me suis assise dans le lit, insouciante de ma nudité.
Emmett et Edward m'ont regardée, l'air paumé.
J'ai secoué la tête:
« Vous venez de me gâcher mon premier orgasme! »
Ils se sont regardés, m'ont à nouveau dévisagée, ils ont alors semblé se rendre compte de ma nudité et ont détourné le regard de ma poitrine, rougissant au point de concurrencer Bella.
Emmett a été le premier à reprendre ses esprits, il a retrouvé son humour potache habituel et a regardé Jasper d'un air amusé, avant de lui balancer dans l'épaule un coup de poing amical qui m'aurait sans doute tué, moi.
« T'es doué, y'a pas à dire…Avec les doigts ou la langue? »
Jasper a rougit à son tour et j'ai répondu:
« Les deux! »
Edward semblait au comble de la gêne, et je lui ai lancé un coussin à la tête:
« Bon, ça ira, je spectacle est terminé! »
Edward s'est avancé vers la porte, me lançant un dernier regard , puis il s'est immobilisé sur le seuil et a regardé Jazz:
« Je crois pas que je vais pouvoir supporter d'entendre ça! »
J'ai grogné:
« T'es pas gonflé! Tu crois que ça m'amuse, moi, de vous entendre, Bella et toi? »
« Ah, vous entendez? »
« Oh oui!Très bien! Bella gémit de manière très sensuelle, d'ailleurs! »
A rétorqué Jasper, et pour le coup Edward a filé sans demander son reste.
Emmett a commencé lui aussi un repli stratégique:
« Alice, si il y a un souci tu hurles au secours et j'arrive, OK? »
« Ouais! »
« On fait du bruit, nous aussi? »
A-t-il demandé, feignant l'indifférence mais en réalité plutôt inquiet.
« Tu veux rire? Vous êtes les plus bruyants! Tu veux que je te raconte ce que ça me faisait, au début, de vous entendre jouir, toi et Rose, de me payer une trique d'enfer sans pouvoir tringler ma copine alors que j'entendais ma sœur s'envoyer en l'air? »
Emmett a accéléré le pas:
« Non ça ira comme ça! Amusez vous bien! »
Il a repassé la tête une dernière fois dans l'encadrement de la porte et m'a fixée:
« Alice, je t'aime! »
« Moi aussi je t'aime Em'! »
Jasper a reverrouillé la porte et s'est approché de moi, le regard brillant.
Il a dénoué la serviette et j'ai dégluti devant son pénis à angle droit.
« A moi! »
A-t-il affirmé d'un ton brulant.
J'ai tendu la main et j'ai entamé des va et vient sur sa hampe mais il a posé un genou à coté de mon visage, et, d'une voix suppliante, m'a demandé
« Alice, steplé, tu peux me prendre un peu dans ta bouche? »
Argh! Je ne l'avais encore jamais fait et la pensée de recevoir du sperme dans ma bouche me donnait la nausée…
« Je viendrai pas dans ta bouche, juré! »
« Ok, je veux bien essayer! »
Il m'a offert un sourire reconnaissant et j'ai approché ma bouche de son sexe.
Il a glissé ses doigts sur ma nuque pour m'encourager et j'ai déposé un baiser sur son gland.
Il a un peu pressé ses doigts sur ma tête, gémissant d'impatience.
J'ai alors ouvert la bouche et j'ai prit le bout de son membre entre mes lèvres.
Il a poussé un gémissement de soulagement et a appuyé sur ma nuque, de manière à s'enfoncer davantage dans ma bouche.
Il m'a donné un rythme de va et vient ferme et rapide et m'a donné des indications à mi-voix:
« Oui comme ça, suce comme un bonbon, oh c'est ça, oui! Tête le... Continue, ouvre bien la bouche…Je t'aime Alice! Oh oui! »
Je me suis appliquée et ce n'était pas si terrible, le plus embêtant était que j'ai eu très vite mal aux mâchoires, parce qu'il était imposant et que je devais ouvrir vraiment grand la bouche.
Mais, assez vite, il s'est mit à grogner:
« Ca vient! »
Il s'est retiré mais pas assez vite et j'ai reçu une giclée de sperme dans la bouche.
Il ne s'en est pas aperçu et a éjaculé sur mon cou et mes seins.
Quand son orgasme est retombé, il ma sourit:
« Merci ma chérie! »
J'avais gardé le sperme en bouche, incapable de l'avaler mais n'osant pas non plus le cracher partout.
Il s'est penché pour un baiser et a bondit comme un fou quand sa langue a rencontré la mienne.
Il s'est mit à cracher, dégoutté:
« Mais…Oh merde! Je suis désolé Alice! J'ai pas fait exprès! »
« Ch'est pas grave »
Il m'a tendu un mouchoir et j'ai taché de cracher dedans avec élégance.
Finalement, on a ri tous les deux.
On s'est couché, enlacés, et j'ai très vite senti le sommeil arriver.
Juste avant que je m'endorme, Jasper m'a dit:
« Tu sais, j'étais jaloux de Charlotte même si je l'aimais bien, parce qu'elle me prenait mon ami. Mais maintenant que je t'ai, toi, je comprends ce qu'a pu ressentir Peter… »
Je n'ai pas répondu, déjà dans les limbes su sommeil, mais j'ai serré sa main plus fort dans la mienne.
