Yo Mes PotterHeart ! Aujourd'hui est un grand jour ! Primo, parce que nous arrivons au vingtième chapitre (ce qui n'est pas rien !) et Secondo, car c'est mon anniversaire ! J'ai passé une superbe journée avec mes amies et ai même eu le temps de vous pondre ce chapitre ! Donc, c'est avec joie que je vous offre, pour mes vingt ans, ce vingtième chapitre d'Une PotterHeart à Poudlard !
Neko Gina : Merci ^^ Le nom du Niffleur est révélé dans ce chapitre ! Il y a un petit saut de quelques semaines dans le temps alors il est déca bien installé et s'est fait à sa nouvelle vie :3
SelenaBones : En effet, les changements arrivent... Et Alia va vite comprendre que ce n'est pas si simple de décider de la vie des autres...
MisterLuna : si tu pensais que le dernier chapitre était dramatique, tu vas être servie dans celui-là ^^' aller, j'en dit pas plus !
Soadesmangas : Normalement, Harry aurait dû aller chercher Dumbledore et laisser Krum seul avec Croupton... Suite à quoi l'imposteur Maugrey débarque, assomme Krum et tue Croupton pour l'empêcher de parler ! Grâce à Alia, Dumbledore s'est retrouvé immédiatement sur les lieux et ils ont évité la catastrophe. Maintenant, Croupion est à l'infirmerie sous bonne garde des elfes de maison (dont Winky)
Anonyme : Merci personne sans nom, contente que cette fic te plaise ^^ n'oublie pas de me laisser un pseudo affin que je puisse te répondre vraiment à l'avenir
Une PotterHeart à Poudlard
Chap 20 : La dernière épreuve... Âmes sensible d'abstenir !
Le château était étrangement calme pour un dimanche matin. Drago traversa les couloirs avec cet étrange sentiment de liberté qu'il avait à chaque fois qu'il parvenait à se débarrasser de Crabe et Goyle. Vérifiant que les alentours étaient bien vides, il s'avança en silence vers une des portes.
Levant la main pour faire le "code secret" il toqua selon un certain rythme.
Un. Un, deux, trois. Quatre... Cinq, six.
Au dernier coup, la porte s'ouvrit sur une petite elfe de maison en robe rose qui lui fit un sourire timide avant de le faire rentrer.
Drago avait encore du mal avec cette elfe. Alia semblait la traiter comme une égale, mais pour le blond, c'était difficile d'agir naturellement avec une domestique. Il avait du mal à comprendre l'attachement qu'avait l'adulte avec la petite créature.
-La maîtresse ne devrait plus tarder. Fit la voix aiguë de Wæmy. Monsieur peut attendre comme à son habitude. Wæmy va faire des gâteaux pour le Monsieur.
-Ouais... Faisons ça.
Sans plus de cérémonie, il se débarrassa de son sac de cours (il l'avait pris pour se donner un alibi si jamais quelqu'un lui demandait où il comptait aller un samedi matin) et se laissa glisser sur l'épais tapis en regardant le plafond comme si c'était la chose la plus intéressante au monde.
C'était étrange quand il y pensait. Il n'y avait pas si longtemps, il passait ses journées avec Crabe et Goyle. Maintenant, il avait de plus en plus de mal a les supporter. Pas qu'il les déteste. Mais c'était deux parfaits idiots aux pensées arrêtés. Incapable de s'intéresser à ce qui le passionnait.
En fait... depuis que Drago avait rencontré la surveillante, il avait commencé à changer. Il se sentait plus libre. Enfin lui-même. C'était triste de dire qu'il avait plus rigolé en quelques mois enfermés avec elle sur un ordinateur moldu que des années avec les "amis" de Serpentard.
"Amis"... voilà où était le problème ! Drago n'avait jamais considéré quiconque comme son ami. Seulement de bon larbin qui écoutait chacun de ses ordres. Pendant un instant, le blond se surprit à penser ce qu'il serait devenu s'il n'était pas né Malfoy. S'il avait pu aller à la rencontre des gens sans arrière-pensée et se faire des amis uniquement sur ses propres affinités.
Ça aurait été un Drago bien différent de celui qu'il était...
Tandis que le blond se perdait ainsi dans ses pensées, une étrange boule de poiles bicolore s'approcha de lui. Évoluant sur le lit de la surveillante, il rampa jusqu'au bord des couvertures et se pencha vers le jeune homme allongé sur le dos.
Le petit animal s'assura qu'il était bien positionner puis, une fois sur de lui, il prit son élan et sauta !
Drago sentis un poids lui atterrir sur l'abdomen, chassant tout l'air de ses poumons et lui faisant cracher son foie !
-Hurf !
Il jura en se redressant. Le Niffleur noir et blanc était accroché à sa chemise et ne sembla pas ennuyé de voir son perchoir se balancer de tous côté.
-C'est pas vrai ! Tu vas me lâcher salle petit...
-Il a un nom, tu sais ?
Alia regardait Drago se débattre avec son protégé, téléphone en main et immortalisait ce moment épique !
-Je sais ! Ronchonna le blond en abandonnant le combat et essayant de reprendre contenance (peine perdue avec un Niffleur greffer sur le ventre). Jio, comme ce gamin dans je ne sais plus quel manga...
-J'aurais adoré te le faire lire, mais malheureusement, je ne les ai pas ici.
Et surtout, 666 Satan ne sortira pas avant 2001...
Le blond hocha les épaules avant d'essayer de se lever tout en maintenant Jio contre son torse pour l'empêcher de tomber. C'était fou comme le petit Niffleur s'était attaché au Serpentard !
-On dirait un bébé Koala et sa maman. Rigola la surveillante.
-L... la ferme... rougit l'autre.
Alia rigola de bon cœur avant d'attraper son ordinateur et de l'allumer.
-Bon... on en était où ?
-On venait d'arriver chez Mama Toriel.
Ah ! Lui aussi, il l'appelle comme ça ?
On l'a contaminé le pauvre...
C'est trop chou !
Les deux amis relancèrent leur partie d'Undertale avec un grand sourire. Wæmy choisis ce moment pour leur apporter des petits fours et ils restèrent ensemble à discuter et jouer. Jio s'endormit sur la poitrine de Drago et se dernier lui caressait le ventre distraitement. Ils étaient bien, profitant simplement de leur dimanche. Parfois, la vie nous accorde des moments de joie sans aucun nuage autour.
L'imprévu. Cette chose, parfois complètement folle, qui débarque à l'improviste et ruine tous vos plans. Comment, alors que chaque instant d'une journée était planifié depuis des mois, un simple événement peut venir tout détruire ? Les certitudes, les croyances, les prévisions... pour ne laisser que le doute, la panique et le chaos ?!
La troisième et dernière épreuve allait bientôt avoir lieu. Alia était allé voir ce nouveau labyrinthe avec les autres professeurs et les champions, attendant que les élèves n'arrivent. Elle savait déjà comment tout allait se passer. Au fond d'elle, elle voulait trouver un moyen de changer les choses. Mais malheureusement, tout n'était pas si simple ! Harry et Cedric attraperaient le trophée ensemble et arriveraient dans ce cimetière maudit. Voldemort reviendrait et Cedric mourait de la main de Peter Pettigrow... c'était comme ça. Alia avait beau le savoir, elle ne pouvait pas changer ses événements. Sauver Digorry était juste impossible ! Cela aurait trop d'impact sur le reste de l'histoire !
Pour cette raison, et même si revoir la mort de Cedric serait horrible, Alia s'y était résigné.
Mais alors pourquoi ? Pourquoi, alors que tout était déjà écrit, l'imprévu débarquait, un sourire aussi timide que franc aux lèvres ? Pourquoi ?
Pourquoi, aujourd'hui, alors que ce jour serait son dernier, Cedric Digorry avait demandé à parler seul a seul avec Alia derrière les gradins ?
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
-... Pourquoi... ?
-Je... et bien...
Le jeune adulte semblait gêné. Il se dandinait d'un pied à l'autre en se passant la main dans les cheveux, les joues rougissant mignonnement.
-Tu comprends... je t'ai tout de suite remarqué lors de la rentrée. Tu étais si différente. Si sur de toi, si forte. Avec le temps, je me suis rendu compte que je n'arrivais pas à te lâcher des yeux lors des repas. Tu es toujours dans mes pensées. J'étais là quand tu as remis cette journaliste à sa place en prenant la défense de cette élève. J'ai trouvé ça... très courageux. Mais en même temps, tu me semblais aussi fragile. J'avais envis de te tenir dans mes bras et de te protéger. D'être là pour toi.
Alia le regardait sans trop le voir. Son cerveau complètement déconnecté de la réalité au point que les habituelles voix qui la parasitait s'étaient tues. Uniquement remplacé par la déclaration du garçon en face d'elle.
-Je sais bien que je suis plus jeune, mais je serais bientôt diplômé et tu n'auras même plus à me considérer comme l'un de tes élèves ! Et puis quatre ans ce n'est presque rien !
-Mais... mais... et Cho ?!
C'est vrai ça ? Il sort bien avec Cho !?
-Cho ? Demanda-t-il sans trop comprendre. Cho est comme une sœur pour moi !
FriendZoooooone !
-Mais... mais on ne se connaît pas ! Tu ne peux pas dire que tu aimes quelqu'un à qui tu n'as jamais parlé !
C'est vrai quoi ! C'est du grand n'importe quoi ! On est où là ? À Poudlard ou dans un Shojo ? Un Disney peut être... Oh non... il va pas se mettre à chanter quand même ?!
Alors que le cerveau d'Alia succombait sous la pression et l'incompréhension, Cedric lui, avait fait un pas en avant.
-Alors, apprenons à nous connaître ! Nous avons tout le temps pour ça.
À ses mots, le sang d'Alia se glaça. Reprenant brutalement contact avec la réalité. "Le Temps". Quel temps ? Il n'y en avait plus. Il n'en avait plus... il allait lui être volé ! Volé par Voldemort et ses Mangemort !
N'obtenant aucune réponse, le jeune homme s'avança encore plus, surplombant la surveillante de quelques centimètres.
Une sonnerie retentit et la voix de Verpey, amplifié magiquement, demanda aux champions de se réussir devant l'entrée du labyrinthe.
-Ça va être a moi. Murmura Cedric en s'approchant d'avantage jusqu'à toucher Alia. J'espère que tu m'encourageras.
Alia avait envi de hurler, de lui dire de ne pas y aller. Il était si jeune, plus jeune qu'elle. Et il allait mourir. Il allait mourir !
Elle sentit à peine le baiser que lui fit le Poufsouffle sur le front avant de s'écarter et de repartir en levant son bras en signe de triomphe.
-Quand je serais sacré Champion, je reviendrais te demander de sortir avec moi !
Le dernier coup de canon retenti. Enfin, Fleur Delacour entra dans le labyrinthe d'un pas non rassuré et haie de verdure se referma sur elle. À l'inverse des champions qui étaient maintenant plongés dans le silence, ce dernier n'avait pas lieu d'être dans les tribunes. Tout le monde parlait et riait en même temps. Les Jumeaux passaient dans les rangs pour prendre les paris et les professeurs avaient bien du mal à maintenir le calme. Mais parmi tout ce capharnaüm, une personne était absente.
Alia se bouchait les oreilles. Seule derrière les gradins où l'avait laissé Cedric, elle regardait la lisière de la forêt interdite sans la voir. Ses yeux écarquillés d'horreur et des larmes de paniques se déversant le long de ses joues.
-Qu'est-ce que j'ai fait... mon dieu... mais qu'est-ce que j'ai fait...
Elle s'était laissée tombée à genoux sur la terre humide qui salissait son pantalon sans y prêter attention.
-Pourquoi... Pourquoi...
Sa voix mourrait sur ses lèvres. Elle était parcourue de frissons auxquels se mêlait des hoquets de dégoût et nausées. Elle tremblait comme une feuille, se laissant sombrer dans les ténèbres.
Pourquoi... pourquoi n'avait-elle rien fait ? Pourquoi ? Elle était pourtant là, elle en avait eu l'occasion. Mille occasions différentes. Prévenir Dumbledore, empêcher Maugrey de trafiquer le trophée... elle aurait pu... elle aurait dû le sauver ! Cedric n'était plus un simple personnage né des lignes d'un bouquin, ce n'était pas un acteur mignon dont on regrettait la mort surtout en sachant qu'on ne le rêverait plus que dans des films a chier après. Non... Cedric n'était pas un personnage. C'était un être vivant, de chair et de sang. Un enfant de dix-sept ans, bon et amical. C'était un être humain. Un élève. SON élève !
Et Alia l'avait envoyé à la mort... à cause d'elle, Cedric Digorry, la personne, l'adolescent de dix-sept ans, allait mourir pour de vrai. Il allait disparaître. Et tout ça, Alia aurait pu l'empêcher ! Pourquoi... maintenant... maintenant tout était trop tard...
-Alia ?
Severus apparus entre deux gradins l'air inquiet. Il se rassura immédiatement en apercevant la silhouette de la jeune femme.
-Je t'ai cherché partout ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne voulais pas voir la finale ?
Le maître des potions contourna la surveillante et se figea devant son visage en larme, les yeux dans le vague.
-Alia !
Il se jeta à ses côtés et lui attrapa les mains.
-Alia ! Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu es blessée ? Pourquoi tu pleures ? Réponds-moi !
Le professeur paniquait, son amie semblait en bonne santé physique et pourtant, il ne l'avait jamais vu en proie à un tel effroi ! Lentement, comme semblable reprendre contact avec la réalité, ses yeux se posèrent sur le noiraud.
-... Sev'... ?
-C'est moi, je suis là. Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu as mal quelque part ?
-C'est... trop tard...
-De quoi ? Qu'est-ce qui est trop tard.
-Il... va mourir... je n'ai rien fait pour le sauver... j'aurais pu le sauver... je n'ai rien fait...
Severus la regarda dans les yeux. Elle semblait totalement perdue. Cela lui fit peur. Il avait l'impression que quelque chose de terrible allait se produire.
-Alia... Parle-moi. Dit-moi, qui va mourir ? Explique-moi !
-C'est trop tard... ils vont le tuer..
-Qui ?! Qui va tuer qui ?!
Alia croisa le regard de Rogue et resta un moment silencieuse. Puis, avant que le professeur n'ait pu faire quoi que ce soit, elle lui attrapa le bras et remonta sa manche brusquement. Là, sur l'avant-bras du potionniste, était visible l'ignoble marque des mangemorts. La marque des ténèbres.
-Voldemort.
La jeune femme releva ses yeux vides vers le noiraud.
-Voldemort va faire tuer Cedric Digorry.
Severus Rogue regarda la surveillante, Alia Aka dans les yeux. Pendant de longues secondes, essayant d'y déceler une preuve de blague dans ses iris noisette. Mais rien. Elle disait la vérité, il en était sûr. Même s'il ignorait comment.
-Lève-toi.
Déjà, le professeur était debout et aidait la femme à en faire autant. Il lui attrapa alors la main et se précipita vers les tribunes.
-S... Severus ?
-Il n'est peut-être pas trop tard ! Il faut prévenir les autres et arrêter l'épreuve !
Alia se laissa trainer sous le choc. Severus la croyait ? Non, plus important... ce qu'il disait était-il vrai ? Il n'était pas encore trop tard ? L'espoir... il était encore présent !
Alia resserra son emprise sur la main du noiraud et accéléra la cadence, se hissant sans peine à son niveau et le dépassant même. Severus avait raison. Au diable l'histoire déjà écrite. Rien n'était encore joué. Il leur restait une chance. Il restait une chance à Cedric.
Les deux professeurs débarquèrent ensemble sur la pelouse du terrain et aperçurent Dumbledore au loin, discutant sagement avec le ministre de la magie.
-Dumbledore ! Crièrent-ils d'une même voix.
Crack
Le bruit, si caractéristique, résonna à travers les gradins. Les trompettes s'activèrent et la fanfare accueillie l'arrivé du Champion de la coupe !
Devant les yeux d'Alia et de tout Poudlard, Harry Potter apparu, allongé à même le sol. Serrant d'une main le trophée maudit et de l'autre, le corps inanimé de Cedric Digorry dont les yeux sans vie laissaient se refléter les nuages paisible.
Booooooon... Pas frapper ! Pas frapper ! Oui, je sais, c'est pas super fun, vous me détestez et j'avais pas le droit de faire ça à notre petite Alia ! Elle va s'en vouloir pendant très TRÈS longtemps... Sinon je suis contente d'avoir pu sortir ce chapitre avant que mon anniv' ne soit fini ^^ je vous dit à bientôt pour probablement le dernier chapitre du tome 4... Et n'oubliez pas les Review ! On va passer la barre des 100 ! Ciao !
