Bonjour... Excusez moi d'avoir prit tout ce temps pour le publier, mais l'inspiration à eu du mal à se montrer. Elle est timide, cette petite, mais elle à parfois des coups de génie, et c'est pour ça qu'on l'aime... Je ne jurerais pas que ce chapitre en fait partit, par contre.

J'espère cependant que vous... Je ne peux pas dire aimerez. J'espère que vous dtesterez le lire autant que j'ai aimé l'écrire ! Voilà, bonne lecture à vous : )


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Chapitre 21 : An end is always the beginning of something else

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Cary on my wayward son, there 'll be peace when you are done...

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Dean faisait la queue. Il détestait ça, intrinsèquement, l'inactivité collective n'était vraiment pas sa tasse de thé. Il avança d'un pas dans la file.

-Ça fait combien de temps qu'on attends, demanda t-il au type devant lui ?

L'autre lui renvoya un regard épuisé.

-Des siècles ?

Dean ne retint pas son rictus sarcastique. Pour lui, qui avait mine de rien 80 balais intellectuellement, Il savait ce qu'était que d'attendre un siècle, presque.

Qu'est ce qu'il était venu chercher déjà ? Bah, ça lui reviendrait quand il atteindrait le magasin, où le bureau. Il n'avait pas envie de rentrer, de toute façon. Chez Bobby, il y avait son père et ... Castiel. Deux des gros problèmes de sa vie. Le numéro 1 étant Sam, première priorité... Mais Sam allait bien en ce moment, et pas Castiel.

Fallait dire qu'être enfermé dans la panic-room pendant une semaine, ça valait pas une bonne cure.

Putain de Doc !

Pourquoi Michael avait été raconter à des chasseurs que ses frères étaient des monstres ?!

Non pas des monstres, des parasites, si Dean voulait être exact. Il avait eu du mal à comprendre, encore plus à admettre, et il savait qu'il n'oublierait jamais le regard de Castiel alors que son père et Daniel le trainait vers la cellule du sous sol. Il y avait vu un écho de l'incompréhension qu'il ressentait.

De fait, Bobby avait dit que Castiel n'était pas au courant, mais que Gabriel si. Et qu'un malade mental surnaturel avait créé Castiel de toutes pièces exprès pour qu'il le suive, lui, et ... Là, il en avait eut raz le bol. Castiel était même pas au courant, comment il aurait pu suivre qui que ce soit ? !

Bobby avait émit l'idée que Castiel aie été programmé pour tomber amoureux de lui et il avait serré les poings jusqu'au sang pour ne pas lui envoyer son bureau dans la face. Et heureusement que son père ne l'avait pas ramené à ce moment là, parce que pour lui, il n'aurait pas hésité une seconde.

Puis Daniel était entré dans la discussion et lui avait présenté Jimmy Novak et Richard Spreigh. Castiel et Gabriel étaient des... Greffons de personnalités qui prenaient le contrôle de l'hôte sans lui ôter la vie ni la conscience, d'après ce que Michael avait expliqué. Jimmy Novak avait été là à chaque moment qu'il avait passé avec Castiel.

Dean se rappelait s'être demandé ce qu'ils cherchaient. Est ce qu'il voulait le faire culpabiliser d'aimer un être qui restreignait la vie d'un être humain ? Parce que combien de fois les humains avaient restreint la liberté des êtres surnaturels, hein ? Bordel, combien de fois des humains avaient restreint la liberté d'autre être humains ? La société entière était faite que de ça ! Est ce qu'ils voulaient se justifier de faire exploser le semblant de tranquillité qu'il avait enfin réussit à se créer pour surmonter l'enfer et le reste de sa vie ? Parce que si c'était ça, ils n'avaient qu'à pas le faire ! Ils n'avaient qu'à réfléchir trente secondes avant de débarquer avec leurs putains de gros sabots pour soi disant le protéger ! Castiel ne lui ferait jamais de mal, putain, lui il lui faisait du mal, mais jamais l'inverse ne s'était produit !

Il était toujours autant en colère, même après une semaine passée.

Cas lui manquait, aussi...

Il n'aurait pas pensé qu'il s'habituerait aussi vite à être aimé. À être suivit du regard, couvé, presque, avec cette fascination adoratrice. Et on voulait lui faire gober que c'était artificiel ? Pas moyen !

Les expressions de Castiel étaient vraies, et...

Mais Castiel était faux. Techniquement, il n'existait même pas. Par contre, Billy, ou Jimmy Novak, lui, existait bel et bien. Et il était toujours là, quelque part dans le corps de Castiel.

Non, merde, Castiel était dans son corps. C'était vraiment le bordel, cette histoire.

Son talon droit le démangeait, mais il se voyait mal enlever sa chaussure, au milieu de tous ces inconnus.

La file d'attente grandissait de plus en plus, derrière. Il avait fait trois pas depuis qu'il avait adressé la parole au suiveur de devant. Qu'est ce qu'il foutait dans ce merdier ?

Il s'accouda à la rambarde et fixa un mur gris pour replonger dans ses pensées.

Benny avait mit les voiles et n'avait plus donner de nouvelles, il se demandait s'il allait bien... Sans doute, le vampire est une créature débrouillarde. Il ne comptait même pas le nombre de fois où il avait entendu un chasseur dire qu'il avait décapité le dernier de l'espèce.

Tu parles. Des vampires, y'en avait même dans les mers. Et puis lui, il les ramenaient à la vie... L'ironie de la chose lui arracha un rictus.

Un chasseur qui ramenait les proies des autres à la vie.

Enfin, techniquement, Benny avait été sorti par son propre nid, et l'ennemi de tes ennemis est ton ami.

La vie était tellement compliquée, tellement épuisante. Rien n'était assez noir ou assez blanc pour qu'on soit sûr de faire la bonne chose. Les monstres s'entretuaient entre eux, les chasseurs aussi, et les humains en général, il n'en parlait même pas.

Dean n'avait jamais été un grand parleur, mais il en avait vu suffisamment dans sa pauvre vie pour avoir des choses à dire. Sur la condition de toutes les filles qui venait dans son lit, par exemple, sur la guerre, sur la politique, sur les vrais gens, ceux au contact desquels il allait tous les jours.

Mais il n'y avait personne pour l'écouter... Ouai, l'histoire de toute sa vie, quoi.

Non il était injuste. Sam avait toujours voulu qu'il lui parle, qu'il s'ouvre à lui, mais il avait une image de grand frère incassable à conserver. Bon, mourir n'arrangeait pas son cas, mais tant qu'il revenait, et qu'il n'était pas brisé, ça pouvait aller.

Il ne devait plus mourir. Sam avait été ravagé la première fois, découvrir qu'il était possible qu'il ne soit plus là pour lui l'avait quasiment rendu fou.

Quand il se souvenait du Sam de cette époque, il n'y avait définitivement pas d'autre mot.

Mais maintenant, Sam savait qu'il pouvait envoyer la mort se faire voir chez les grecs, il devait être un peu rassuré, non ?

Après tout, il avait été rassuré au point d'aller à Stanford.

Où il avait décidé de prendre ses distances, au choix.

Il avança d'un pas et se ré-accouda. Quelle attente de merde, même pas de musique d'ambiance.

Il ne savait même pas s'il avait envie de rentrer, pour revoir Castiel, Gabriel et Michael dans leur cage, à quoi bon... Comment avait-il supporté la nouvelle, lui ? Tout ce qu'il savait, c'était qu'il s'était assit à l'écart des deux autres, même si Michael avait tenté de l'approcher pour vérifier s'il allait bien.

Cet imbécile. Qu'est ce qui lui avait prit de tout déballer ? A John Winchester qui plus est ! Même le plus stupide des monstres savait que pour rester en vie, croiser le chemin de John Winchester était LA mauvaise solution. Croiser le chemin d'un Winchester en général, d'ailleurs, pensa t-il amèrement.

Bon sang, Castiel lui manquait. Il ne s'était pas préparé à ce qu'on l'arrache à lui de cette manière. Quelle merde ! Pourquoi les humains devaient toujours passer en premier, hein ?

Il savait que s'il choisissait Castiel, il serait chassé par les autres, il passerait de l'autre côté de la ligne de tolérance, mais ça ne lui faisait pas grand chose. Il ne s'en foutait pas, non, mais... Bon, il avait vu l'enfer, il en était revenu, il avait tué Azazel, entre autres, et dieu seul savait combien d'autre fils de putes surnaturels, il avait droit à une petite compensation !

Et si quelqu'un venait lui chercher des noises, il le lui ferait regretter. Il était Dean Winchester, merde.

il soupira, longuement. Sa conscience, elle, ne le laisserait jamais en paix, et replonger dans l'alcool ne lui disait rien. Chaque fois ça lui faisait un peu moins d'effet...

Son voisin de devant s'était retourné et le regardait bizarrement.

-Quoi ?

-Qu'est ce que t'as ?

-Mon père à enfermé mon petit ami dans la cave blindée d'un de ses potes sous prétexte qu'il était un parasite, et toi, demanda Dean avec un faux sourire ?

-J'ai fais un câlin avec ma sœur.

Dean eut un sorte de blanc, puis il essaya de se reprendre :

-Le genre de câlin où t'as eu besoin de son consentement et elle te l'a pas donné ?

Dean resta soufflé par sa propre insulte quelques instant. Wha, il allait s'en prendre une pas volée, là...

Mais non, l'autre hocha la tête, comme s'il admettait qu'il avait violé sa soeur, là, comme ça.

-Ouai. Et à qui tu veux faire croire que c'est ton père qui a séquestré ton copain ? Si t'es là, y a une raison.

Who. Est ce qu'il avait fumé quelque chose avant de faire la queue ?

Est ce que c'était un rêve ? Ça expliquerait pourquoi il ne savait plus ce qu'il foutait là...

Est ce que son subconscient était en train de lui reprocher d'avoir laissé Castiel aux mains de son père ?

Où est ce que... Une vague de panique lui monta du fond de ses tripes.

Il connaissait cette atmosphère lourde, cette odeur... Même filtrée, même dénaturée comme elle l'était, il aurait dû le faire tilter depuis un moment ! Merde, non, pas possible, non, c'était un cauchemar. Il ne pouvait pas... Non !

Trop tard. Tous ses sens lui hurlaient que ce n'était pas un rêve. Au mieux, les rêves avaient l'air réel, alors que ça, ça saturait ses sens, les éveillait, pour tout démultiplier, la peur, la souffrance, c'était au dessus du réel.

Le type le regardait, l'air très intéressé parce qu'il voyait.

-Tu viens de t'en rendre compte ?

-De quoi ?

-Que t'es mort, et sur la route de l'enfer.

Dean ferma les yeux et respira. Il devait se calmer. Il pouvait s'en sortir, il connaissait la sortie de secoure, et après le purgatoire l'éjecterait de lui même...

-Oh, fit le type quand il rouvrit les yeux.

-Quoi, demanda Dean ?

Ce mec avait pas finit de le perturber ?!

-T'es yeux sont plus verts que tout à l'heure.

Ça, c'était une...nouvelle importante. Il avait viré le voile qui lui brouillait le regard. Il se concentra. Il devait se réveiller complètement, se retrouver. Il tenta vainement de refouler la panique qui montait toujours plus...

S'il était mort, Crowley devait surement s'arracher les cheveux pour le retrouver et... Non, il allait éviter de penser à Sam. Et à Castiel aussi.

Il inspira une nouvelle fois. Autour de lui, l'air vibra, comme si l'enfer le reconnaissait, l'accueillait. Après tout, il avait fait partit de la maison...

Souplement, il passa sous la rambarde de métal et se dirigea vers la queue de la file. Il fallait bien qu'elle commence quelque part. Il ne fit pas attention au type, qui le suivait. Il marcha un peu, mais renonça. Il y avait des centaines de millions de connards sur terre, et tout ceux qui étaient morts après lui attendaient dans cette file. Il y en aurait toujours plus. Mieux valait s'occuper de ceux qu'y était déjà morts. Il fit demi tour pour aller voir du côté du guichet. Il y avait un guichet dans se labyrinthe.

Le violeur incestueux le suivait, et quelques autres les regardaient tracer leur chemin, les dépassant tous.

Ils devaient sans doute les prendre pour des fous. Personne de sain d'esprit ne foncerait vers l'enfer comme ça.

Dean courait, à présent, sans s'essouffler, il était mort, il ne pouvait pas s'essouffler. Il arriva devant un démon à l'apparence d'une vieille dame assise derrière un guichet.

Il sauta par dessus et la poignarda avec le couteau. Il l'avait toujours sur lui quand il sortait, et c'était un des rares objets qui restaient avec leur porteur quand celui ci changeait de dimension.

Il y eut l'éclair orange familier et le corps tomba, inanimé sur le sol pour se dissoudre. Sans un démon à l'intérieur, le corps humain ne résistait pas à la toxicité de l'atmosphère de l'enfer.

Il regarda le bureau, mais il n'y avait rien d'intéressant, à part un imprimeur de tiquets.

Sous le regard impressionné du type qui le suivait toujours, il reprit sa route dans un nouveau couloir, doublant toute la fille.

Bon Dieu, il devait bien y avoir un plan de ce dédale quelque part !

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Il avait tué quatre guichetières, toutes semblables, quand un type noir en costume s'interposa, les mains levées en signe de non agression.

-Dean Winchester, comme on se retr-

Il n'eut pas le temps d'en dire plus, le poignard se fichait dans sa gorge.

Dean récupéra l'arme et se remit en route, mais ça ne dura pas longtemps. Cinq nouveaux démons l'encerclèrent et il serra les dents.

Dans son dos, l'autre déglutit.

Dean s'attendait à un combat, mais aucun des cinq ne fit mine d'attaquer.

D'autres arrivèrent en revanche. Beaucoup d'autres. Ses oreilles recommencèrent à siffler.

Une jeune femme aux yeux rouges s'avança, respectant une distance de sécurité. Elle savait à qui elle avait à faire, visiblement...

-Dean Winchester. Étant donné que ton cas est un peu spécial, je vais te renvoyer d'où tu étais partit quand tu as été l'un des nôtres. Ouvrez le passage vers l'abysse, ordonna t-elle à l'assemblée qui s'exécuta dans un concert d'incantations.

Dean n'eut pas le temps d'avoir peur, ni même de crier. Les ténèbres l'engloutirent une fraction de seconde plus tard.

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Crowley... Crowley avait un sentiment mitigé sur la bataille qu'il avait gagné ce soir.

C'était indubitablement une réussite, mais... Ça avait été presque trop simple.

D'abords, il y avait eu cette cruche à qui il avait promit la jeunesse éternelle si elle égorgeait elle même ses deux enfants et se baignait dans leur sang. Les Winchester l'avaient flinguée, il avait retrouvé leur trace !

Hé, qui dit sorcière dit Démons.

Il les avait fait suivre jusqu'à chez Bobby Singer, où, apparemment (personne n'avait pu entrer à l'intérieur), Le vampire et l'espèce d'Hybride qui suivaient Dean comme des petits chiens avaient été enfermés au sous-sol par papa Winchester, très mécontent que Dean-o s'acoquine avec des créatures surnaturelles.

Apparemment, un certain Michael avait tout révélé sans faire gaffe, et était sous clef lui aussi.

Les hybrides intriguaient Crowley. Il ne savait pas d'où ils venaient, et pour un démon aussi vieux que lui, nouveauté égale menace.

Surtout quand, au détour de la conversation, un de ses espions lui rapporte que l'un deux rodait autour de la deuxième porte des enfer, sans avoir l'air d'y toucher, comme ça, "au fait".

Autant vous dire que le service des gardes de la porte des enfers avait été entièrement renouvelé.

Cette bande d'incapables pas foutus de faire un putain de rapport pour l'informer qu'un ISNI (individu suspect non identifié) rodait autour de ce qu'ils avaient de plus précieux ? ! NON MAIS QUI LUI AVAIT FOUTU DE PAREIL CRÉTINS POUR SOUS-FIFRES, PAR LES CORNES DE BELZÉBUTH ?

Il avait passé sa frustration sur eux en les dépiautant pendant deux jours, environ, et au final, ça l'avait assez détendu pour qu'il puisse mettre en route l'attaque. Il avait fallu agir vite, il ne fallait pas que les chasseurs se rendent compte de ce qu'il manigançait. Avant que leur présence ne se ressente dans la météo.

La dernière chose dont il aurait eu besoin était de de faire trahir par un orage électrique. Un air de U2 lui trotta dans la tête à ce souvenir, et il en fredonna quelques notes, mais le cœur n'y était pas.

Le cœur était autre part.

L'effort qu'il fournissait pour rester sur ce trône était sidérant.

Pour penser à autre chose qu'à ça, il reprit son historique.

Ils avaient attaqué d'une manière quasiment enfantine. Ils avaient cerné la maison, et la puissance du nombre avait détruit les pièges. Ensuite, de l'essence, et du feu.

Ahlala, ces maisons avec des cheminées...

Les trois petits Winchesters...

Par contre, il n'avait pas prévu que...

L'attaque s'était bien passée, globalement, Les chasseurs étaient sortit en catastrophe, cernés par le feu, et avaient malgré tout réussit les tenir à distance.

Seulement, Dean n'avait pas voulu laisser leurs "prisonniers" griller. Il était resté à l'intérieur, Il avait perdu du temps et des forces à ouvrir la porte déjà à moitié brulante pour les sauver. Le vampire avait sortit un type aux cheveux trop longs, alors que Dean avait prit en charge le Castiel et l'autre, la balance.

Il les avait éjecté dehors sains et saufs, mais ses démons y avaient vu une ouverture, et ils l'avaient retenu dans la maison en flammes. Tous ensemble, dans un bel effort, qu'il aurait sans doute loué s'il n'avait pas mené à la crémation forcée de sa proie.

Dean Winchester mort par le feu, ça lui donnait des impressions désagréables de déjà-vu.

Le pauvre petit frère devait être complètement pyrophobe, avec ça.

Crowley secoua la tête. Il avait vu la vidéos, les cris déchirant de Sammy, couvrant ceux d'agonie de son grand frère (les chasseurs avaient du se mettre à trois pour l'empêcher de courir à la mort, pendant que les quatre autres peinait autant à retenir Castiel. Ce petit devenait de plus en plus intéressant.)

En attendant, Dean était de retour dans les limbes. Redirection automatique de l'âme à l'endroit de son dernier séjour en tant qu'humain. Saloperie de bureaucratie. Il fallait qu'il réforme de nouveau certaines choses et notamment les priorités de ses employés ! Qu'ils aient l'air un peu moins de teubé !

Comment il le repêchait là bas, maintenant, hein ? !

Et voilà. Il ne pensait plus qu'à ça, au petit Dean, son plus grand espoir, son plus grand échec, l'humain qui valait le coup.

Ses démons lui avaient conseillés de tourner la page. De finalement s'attaquer à la mère, à Mary Winchester, et lui avait dit à demis mots que s'il continuait d'agir comme un couard, comme le vulgaire vendeur de marché qu'il était réellement, ils s'en irait vers elle. Parce que Mary Winchester était comme son fils. Une rebelle, une meneuse, une reine née. Et s'il voulait le fils, ce n'était pas que pour le purgatoire !

S'il faisait de Dean son alié, la mère deviendrait automatiquement le sien. Et si Dean se soumettait à son autorité, oh ! juste un peu, même pas de la vraie soumition. Juste du respect. Si Dean-de nouveau un démon-Winchester-fils de sa plus grande oposante, devenait en quelque sorte son bras droit, l'Enfer serait à ses pieds.

Ce plan comportait pas mal de points troubles, mais il se faisait confiance pour trouver les bons arguments pour faire mouche et atteindre son but. Il était un vendeur particulièrement doué, et même si les démons étaient généralement des crétins incappables de l'apprécier à sa juste valeur parce qu'ils préféraient la violence au marchandage, les Winchester y étaient sensible, eux.

Et comme les Winchesters en imposaient vachement aux démons (ils avaient une sacrée réputation, il fallait bien l'avouer, et chaque génération surpassait la précédente) ils étaient en quelque sorte les marches intermédiaires entre lui et son peuple. Sans être trop prétentieux.

Et il fallait bien dire qu'il s'était beaucoup attaché à la marche Dean. Qu'on ne lui demande pas pourquoi, si ça n'avait tenu qu'à lui, il n'aurait rien ressentit, rien éprouvé. Mais jamais Dean Winchester ne laisse indiférent, ça non ! Tu l'aimes, tu le détestes, tu l'admires, tu le crains, mais tu t'en fous pas, parce que ce type est cappable de tout. Et en plus il est super canon et c'est un type bien au fond. Le prototype même du héro. Crowley trouvait ça exaspérant que même les pires créatures des enfers –dont lui, tombent dans le panneau.

Donc tout dépendait de la sortie de Dean de l'abisse. Mais comment ? Y envoyer du monde était simplissime, mais repècher les âmes perdues dans le néant infini, c'est beaucoup plus dûr quand ils ont pas sur eux le rasoir spécial d'Alistaire qui permet un pistage permanent !

Il se la posait depuis des heures, des jours, cette question, quand on l'avait appelé, une proposition indécente portant un nom terrifiant.

Un dénommé Lucifer, se réclamant d'être le créateur des anges, ou des hybrides, lui avait dit qu'il disposait d'un élément qui y voyait même dans l'obscurité la plus profonde. Jimmy Castiel Novak.

Crowley n'aimait pas ça du tout.

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...Don't you cry no more...


Hey ! Ce chapitre est un peu plus court que les précédent, 3100 mots environs, mais comme le suivant devrait venir assez vite, et s'appellera "le sauvetage", ça compense un peu, non ?

Est ce que quelqu'un à envie de me donner son avis sur le monde ? Sur le sens de la vie ? Sur mon chapitre (peut-être ?)

Lâchez vous, pleurez sur mon épaule plutôt qu'ailleurs, s'il vous plait, ça m'fait vraiment plaisir d'avoir l'impression d'avoir des amis. Et puis c'est super motivant. Je vous jure que si ! Ayez confiances...

Ah, et, je voulais savoir, vous pensez quoi d'un nouveau lemon, d'ici quelques chapitres ?

A très bientôt j'espère ^^