Episode 7
L'amour d'un paternel
Lucius : Une honte ! Voilà ce que vous êtes pour moi ! Une honte !
Face au professeur de potions se trouvait Jenny, tête baissé, Jenny, avachit sur sa chaise et Drago, jetant des regards noirs à son paternel. Tous se trouvaient dans le bureau de Lucius et celui ci était rouge de rage.
Lucius : La bibliothécaire ne fait que venir me voir pour me dire que mes enfants sont impoli et comment dois je réagir ?
Jessy : Mais c'est elle qui nous en veut !
Drago : Cette vieille pie nous a prit en grippe ! Même ses étagères nous sont tombé dessus l'autre jour !
Lucius : Elle m'a dis que c'étais toi qui les avaient fais s'écrouler.
Dray : Oui, ça me prend souvent de faire tomber des étagères sur ma copine et moi.
Lucius : Je ne veux pas d'excuse et tu ne vas pas me faire croire que c'est elle qui a fait tomber ses étagères sur toi.
Dray : J'ai pas dis que c'était elle.
Lucius : Drago ! Ne cherches même pas à te justifier.
Jessy : Mais…
Lucius : Et vous non plus jeune fille.
Dray : Tu sais quoi ? Tu as honte de nous ! Et ben nous aussi ! Un Malefoy professeur ! Et pour supérieur Rogue ! C'est pas une honte peut-être ? Donc sur ce, au revoir père !
Et c'est sur ce « père » froid que, notre Serpentard sortit du bureau la tête haute et suivit de ses deux sœurs.
Jessy : T'as été trop cool !
Jenny : On est tous les trois morts.
Lindsay feuilletait les différentes brochures sur la fac qu'elle avait reçu en tant que parent d'élève. Et, oui, Hermione allait entrer à la fac, elle allait quitter Poudlard comme l'avait fait sa mère il y a maintenant de nombreuses années, et ce souvenir était très douloureux…
« Flash Back »
Dernière soirée à Poudlard pour la 7ème année et une grande soirée s'annoncée pour la magnifique Lindsay Halliwell. Bientôt elle entrerait dans une faculté d'aurore mais pour le moment elle était encore élève de Poudlard et elle comptait bien profiter de ce statut. Elle terminait à peine son maquillage lorsque :
« Toc Toc »
Sans même lui laisser le temps de répondre Lili Evans entra dans la pièce dans un coup de vent.
Lindsay : (ironiquement) Mais je t'en pris, entres !
Lili : J'ai un problème !
Lindsay : Oui, je sais tu viens de découvrir que la fac de Potter était juste à côté de la tienne !
Lili : Je l'ai laissé m'embrasser !
Lindsay : Hein ? Qui ? Que ? Quoi ? Comment ?
Lili : J'ai laissé Potter m'embrasser !
Lindsay : T'es foutue ma pauvre ! Il ne va plus te lâcher.
Lili : En faites, je crois que j'ai apprécié !
Lindsay : Oulala ! T'es encore plus dans la merde ! Bon c'est pas que je m'ennuis mais je dois retrouver Sirius dans cinq minutes devant la Grande Salle.
Lili : Mais moi je fais comment ?
Lindsay : Je sais pas moi ! Epouses le !
« Fin »
Prémonition ? Peut-être ! En tout cas cette soirée avait été sa dernière en tant qu'élève à Poudlard.
Harry était dans sa chambre en train de regarder une photo de son père et Sirius. Tous les deux lui manquait énormément malheureusement il savait qu'il ne pourrait pas les revoirs.
Soudain le matelas sur lequel il été fût transpercé par une énorme lame à seulement 3 cm de lui.
Harry : C'est pas possible !
Cette chose là le renforcé de plus en plus dans l'idée que c'était Ron, l'héritier de Voldemort car à part lui personne n'était dans cette chambre.
D'un coup sec, le jeune Potter se leva et balança tous ce qui lui passa entre les main. Il se sentait de plus en plus abandonné par tous ceux qu'il aimait, ses parents, Sirius, Dumbledor et maintenant il risquait à tous moment de perdre sa meilleure amie, sa petite amie et ses nouveaux camarades. Et pourtant il ne ressentait rien d'avoir perdu son meilleur ami, il était même persuadé que celui ci essayait de le tuer.
Elodie et Maria étaient dans les cuisines en train de supplier les elfes de maison de leurs préparer quelques choses.
Maria : Mais vous n'avez pas le droit de laisser mourir de faim des élèves !
Elfe : Mais le directeur nous a interdit de nourrir les élèves en dehors des repas à part les préfets en chef.
Elodie : Sachez que nous sommes très proche des préfet en chef.
Maria : Oui, très très proche.
Elfe : Mais…
Elodie : Et mon père ne supporterait pas que sa fille est faim.
Elfe : Euh… je vais voir ce que je peux faire.
Elodie : Parfait !
Maria : Agréable d'utiliser son père pour arriver à ses fins.
Elodie : Comment ça ?
Maria : Non, laisses tomber !
Elodie : Non, je ne laisse pas tomber ! Dis moi en face ce que je penses.
Maria : Je pense tous simplement que c'est dégueulasse d'utiliser son père à des fins personnels.
Elodie : Parce que tu crois que tu ne ferais pas la même chose si ton père était encore là.
Maria : Oui, mais c'est à cause de qui que je ne peux pas le faire ?
Elodie : T'as pas le droit de dire ça.
Maria : Pff j'en ai marre, je me casse.
La tempête rousse claqua la porte d'un coup sec et laissa derrière elle notre peste de blonde.
Elfe : Voici votre repas mademoiselle.
Elodie : Foutez moi la paix.
La jeune lionne se trouvait à la bibliothèque, elle passa doucement ses doigts sur les différents tomes mais rien ne parlé des Halliwell, cette grande famille de sorcier à laquelle appartenait sans le savoir depuis des année. Soudain sa main se stoppa sur un manuel moins vieux que les autres. C'était l'album du bal de fin d'année de la promotion dans laquelle se trouvait sa mère.
Elle l'ouvrit délicatement, les pages étaient orné de magnifiques photos magiques, avec pour chaque photo un commentaire en dessous. Parmi les nombreuses photos, elle tomba sur une de Sirius, James et Remus avec comme commentaire « Ils nous aurons fait rêver pendant de longues années ces trois beaux goss ». En continuant ses recherches, elle explosa de rire devant une photo de Lili en train de faire un sermon à James ou alors sur la photo de son directeur avec comme remarque « Sans cavalière ? On se demande pourquoi. ». Puis ses yeux se fixèrent sur une photo et une larme coula sur la joue, c'était une photo de Sirius et Lindsay. En dessous on pouvais voir « Sirius et Lindsay, la beauté dans toute son excellence. On souhaite tous le bonheur du monde à ce couple hors du commun. Aimez vous à jamais. »
Blaise relisait pour la dixième fois, la lettre qu'il venait de recevoir de son père. Que répondre à ce genre de lettre ? Rien ! C'est ce qu'il aurait décidé si ce magnifique courrier venait de quelqu'un d'autre mais là il était de son paternel. Il se décida donc de la relire une dernière fois.
Lettre de Mr Zambini
Cher fils, nous avons eu ta mère et moi même le plaisir de te revoir lors des funérailles de cette pauvre Mme Malefpy. Mais nous avons constaté avec horreur la simplicité que tu représente face à Drago Malefoy. Tu dois par tous les moyens du monde, t'entraîner plus et de façon plus rigide. L'honneur de notre famille est entre tes mains, fils !
Amicalement.
Mr Zambini.
Fin
Comment les adultes peuvent-ils devenir si rigide ? A cause de leur rivalité à la con ? Deviendrait-il comme cela plus tard ? Sera t-il en compétition avec Drago ? Seul le temps pouvait lui répondre mais actuellement c'est à son père qu'il devait répondre.
Elève : Mme Halliwell ! J'ai une problème, vous pouvez venir voir ?
Cette phrase résonna longuement dans la tête de Lindsay et lui rappela alors un souvenir de ces plus belles années.
« Flash Back »
Sirius : Lindsay ! J'ai un problème, tu peux venir voir.
Lindsay : (arrivant) Quoi, encore ?
Sirius : Tu peux m'aider à porter ce meuble ?
Lindsay : Pourquoi tu n'utilise pas la magie ?
Sirius : Parce que je suis capable de le faire sans magie !
Lindsay : Pourquoi tu m'appelles au secours alors ?
Sirius : Pour rien ! Oh et puis tu me soules ! Je crois que vivre avec toi ça va être horrible !
Lindsay : Faudrait-il encore qu'il y est des meubles.
Sirius : T'es toujours si négatif ?
Lindsay : Je m'inquiète seulement ! Au rythme ou tu vas ce soir, on va dormir par terre.
Sirius : Et alors c'est romantique et sauvage.
Lindsay : Ouais bof, c'est surtout dégueulasse !
Sirius : Oh la la duchesse Halliwell ne peux pas dormir par terre.
Lindsay : Je ne suis pas un animal, MOI !
Sirius : Hé !
Fin
Lindsay : Oui, Anthony ?
Anthony : Je met comment ma baguette pour ce sort.
Un Ron n°2 ! Voilà ce qu'était le jeune Anthony. Il y a quelque année elle aurait réglé le problème de cet idiot avec une paire de claque malheureusement en temps que prof elle devait réagir avec philosophie…
Drago essayait tant bien que mal de lire un manuel mais les inquiétudes de sa sœur l'empêchait de se concentrer.
Jenny : On est foutu ! Il va nous tuer ! Nous punir à vie !
Dray : Et alors ? De toute façon, on est majeur !
Jessy : Ouais, il n'a plus aucun droit sur nous.
Jenny : C'est vrai, vous avez totalement raison, c'est…
La jeune blonde venait de se stopper devant son père qui venait d'arriver plutôt énervé.
Lucius : Vous êtes tous les trois déshérité !
Jenny : Mais papa…
Lucius : Non, il n'y a pas de « papa », je ne suis plus votre père.
Dray : Très bien. Nous ne somme plus tes enfants alors.
Jenny : Hein ? Comment ça ?
Jessy : (à l'oreille de Drago) J'espère que tu sais se que tu es en train de faire.
Drago : (à Jessy) Tant fais pas.
Lucius : Sur ce, ancien fils, anciennes filles, adieu !
Lorsque Lucius fut sortit, Jenny se tourna rouge de rage et les larmes aux yeux vers ses triplet.
Jenny : Mais vous êtes devenu malade ?
Jessy : J'ai fais confiance à Drago. Alors qu'elle est ton idée si brillante ?
Drago : C'est simple, elle tient en un mot : Maman.
Jessy : Comment ça Mam… Oh je vois ! Pas mal !
Jenny : Ou sinon on court après papa et on le supplie de nous pardonner.
Harry avait quitté son lit pour voir Jessy mais impossible de la trouver. Il comptait retourner s'abattre sur son matelas lorsque Hermione arriva complètement chamboulé.
Harry : Hermione ? Ca va ?
Mione: Non. Enfin, je sais pas. Je crois que j'ai trouvé mon père.
Harry : Quoi ? Mais c'est génial ! (voyant l'air abattu de sa meilleure amie) Non ? C'est pas génial ?
Pour seul réponse, elle lui tendis l'album avec la photo de Sirius et Lindsay.
Harry : Si…Sirius ?
Mione: Il sortait avec Lindsay et elle m'a dit que mon père était mort donc cela pourrait coller.
Harry : Je sais pas Hermione, je …j'avoues que ce que tu viens de m'annoncer me chamboule.
Mione : Et moi, je crois que ça me fais rien ? Je ne sais plus quoi penser.
Harry : T'en as parlé à Drago ?
Mione : Non, tu es le premier à qui j'en parle.
Harry : Tu devrais lui en parler.
Mione : Mais je ne vois pas pourquoi a chaque fois que je te parle de quelque chose, tu me renvois à Drago, c'est mon copain certes mais au point ou je ne puisse même plus avoir une conversation délicate avec toi, il ne faut pas exagérer tout de même.
Mione avait changé de couleur de peau, peut-être dû à la phrase qu'elle venait d'enchaîner sans faire des poses ou alors peut-être dû à la colère qu'elle ressentait, elle venait parler à son meilleur ami et il l'a rembarré gentiment vers un autre.
Harry : Désolé mais que veut tu que je te dise ? Tu viens de me dire que Sirius était ton père et alors ? Ca va le faire revivre peut-être ?
Après avoir enchaîné cette réponse, il tourna le dos et s'enfuit à la recherche d'un lieu calme pour faire le point. Mione elle resta là dans le couloir presque inerte.
Elodie se trouvait devant la grande salle des Groffondor attendant désespérément que Maria se décide à sortir. Soudain son regard se posa sur une pauvre première année. La blonde claqua du pied et fonça d'un pied ferme vers sa future victoire. La pauvre petite qui ne devait pas mesurer plus de 1m20 leva les yeux sur la Serpentard qui la dévisageait d'un air mauvais.
Elodie : Ecoutes gamine, je te donne trois choix, soit tu me donnes le mot de passe, soit je te tus ou alors je te tus. T'as trois secondes pour te décider.
Fille : Mais j'ai pas le droit de…
Elodie : (fixant sa montre) Le temps s'écoule !
Fille : Mais…
Elodie : Bon, très bien….
Elle n'eut pas le temps de faire un pas que la pauvre enfant hurlait et pleurait le mot de passe. La blonde fière d'elle, afficha un sourire et passa son chemin.
Blaise tous tremblant achevé sa 1000ème pompe lorsque il s'écroula sur le sol froid de sa chambre. Cet entraînement était la chose la plus idiote que son père lui avait forcé à faire jusque là. Après 2 minutes, il se leva péniblement et se dirigea au bureau pour écrire à son paternel.
Lettre de Blaise.
Père, j'ai eu le plaisir de recevoir votre lettre mais ma joie fût de courte durée lorsque j'en ai lu son contenu. Sachez que je n'ai aucune honte à être ce que je suis, de plus Drago Malefoy se trouve être un ami proche et je ne suis nullement en compétition avec lui. Vous serez peut être déçut, voir outré par ce courrier mais cela n'en changera pas le contenu.
Mes salutations à mère. Je vous pris d'agréer mes salutations les plus distingué.
Blaise Zambini.
Fin
Il l'a relut une dernière fois puis après une longue hésitation la tendis à son hibou.
Lindsay avait renoncé à corriger toute les copies horrible qui se présenté devant elle (il faut peut être comprendre nos profs de temps en temps) et avait succombé au doux plaisir de dormir. Installée dans son fauteuil, la tête tombant sur l'accoudoir, son rêve portait sur un jour bien particulier.
« Flash Back »
?: Voulez vous prendre pour épouse Melle…
Homme : Oui !
?: Melle Lili Evans, voulez vous prendre pour époux Mr James Potter ?
Le regard de Lili se tourna vers Lindsay, sa demoiselle d'honneur, puis vers Sirius Black, le témoin de James. Voilà le moment fatidique était là, elle était avec sa en quelque sorte meilleur amie, son futur mari, le débile de copain de son futur mari et bien sûr son bébé, elle était déjà enceinte même si James l'ignorait encore.
Lili : Oui, je le veux.
Les mots étaient prononcé, Lili et James étaient unis à la vie, à la mort. Lindsay regarda dans la direction de Sirius, ils vivaient ensemble depuis un bon moment mais la Griffondor ne voulait pas encore sauter le pas du mariage. Pourtant dans la tête du jeune homme, il en était tous autrement.
Après l'échange des vœux, Lindsay partit s'isoler 5 minutes, il était dur pour elle de ne pas être la reine de la soirée.
Sirius : Je te cherchais.
Lindsay : J'avais besoin d'air. Pourtant tu voulait me voir ?
Sirius : (se mettant à genoux) Je t'aime, Lindsay. Et ce mariage me confirme le fait que je ne pourrais pas vivre sans toi. Lindsay Halliwell, veux tu devenir ma femme ?
« Fin »
Lindsay se leva dans un sursaut.
Un cauchemar ! Encore ! Encore ce cauchemar.
Ce jour avait bouleversé toute sa vie, et son destin aussi, ce jour avait été le début de la fin.
Jessy était installée devant une table avec placé face à elle une feuille. Dans sa main tremblante, elle tenait une plume et de l'autre côté de la table se trouvait son frère et sa sœur.
Jenny : Bon, vous me dicté et moi j'écris.
Jessy : Ok ! Drago tu dictes !
Dray : Pourquoi moi ?
Jessy : Parce que toi, tu sais parler avec les parents ! Même quand tu dis une grosse connerie ça passe bien !
Dray : Peut-être parce que je ne dis pas souvent de connerie !
Jenny : OH ! J'écris quoi ?
Dray : Bon déjà, arrêtes de trembler ! Ensuite, tu notes…
Quelques minutes plus tard la lettre était faites et Drago l'attaché sur la patte de son hibou.
Jessy : T'es sûr qu'on l'envois.
Dray : Si on l'a écrit c'est pour l'envoyer, pas pour en faire un jolie bracelet à Ouragan.
Jenny : Moi je trouve qu'il lui va plutôt bien.
Dray : J'étais sérieux Jenn !
Jess : Je sais et c'est ça le pire !
Dray : Maman, va régler se problème et c'est même papa qui viendra nous présenter des excuses.
Jess : Mouais, faut pas croire au père noël quand même.
Hermione était totalement dépité, elle avait connu son père, elle avait parlé avec son père, elle avait aimé son père, elle avait assisté à la disparition de son père mais c'était maintenant qu'il était décédé qu'elle découvrait sa véritable identité. Elle détestait ses parents adoptifs de ne pas lui avoir dit qu'elle était une sang pure, elle détestait Lindsay de l'avoir abandonné et surtout elle détestait ses amis de ne pas être là pour l'aider alors qu'elle en avait tellement besoin.
Elle se laissa tomber lourdement sur le tapi de la salle commune des préfets et chef, elle était seule à pleurer et personne ne pensait à elle même pas l'homme de sa vie.
Ron préparait une fois de plus un piège qui avait pour but de détruire un membre du groupe GP mais il devait devenir de plus en plus méfiant, Harry devenait de plus en plus bizarre et il ne faisait pas du tous confiance à Drago. Avec les explications de Voldemort, il commençait à cerner son pire ennemi, c'était quelqu'un de très intelligent et de très dangereux même peut-être plus dangereux de le lord en personne.
Soudain le bombe magique qu'il était en train de fabriquer commença à clignoter de tous les côté. Toutes personnes normalement constitué l'aurait lancé le plus loin possible de lui mais non ! Ron n'était pas comme les autre, il l'a laissa exploser dans sa main. Heureusement pour le rouquin elle n'était pas bien puissante et eu juste pour effet de faire passer sa peau au noir et lui dresser les cheveux sur la tête.
Elodie venait d'entrer furieuse dans la chambre de Maria.
Elodie : Tu n'avais pas le droit de partir comme ça après se que tu m'as lancé à la gueule !
Maria : Mais comment tu es entré ?
Elodie : Peut importe ! N'évites pas le sujet ! Répond à ma question !
Maria : Je préfère ne pas en parler.
Elodie : Dommage parce que moi justement je veux en parler.
Maria : Ecoutes je préfère qu'on oubli.
Elodie : Non, je ne peux pas continuer à passer le plus claire de mon temps en sachant que tu me méprise et que tu rejettes toutes les tragédie de ta famille sur moi.
Maria : Mais non. Je… enfin si. Oui, en effet je rejette toutes les tragédie de ma famille parce que je cherche un coupable. C'est plus facile d'avoir quelqu'un a reprocher tous mes problèmes. Lorsque je déteste cette personne cela me fais un peu oublier que je n'ai plus personne. Je suis vraiment désolé que cette personne se soit toi, Elodie. Alors que la seul tragédie que tu as apporté dans ma famille était un accident.
Elodie : Tu te trompes !
Maria : Quoi ? Comment ça ?
Elodie : Tu n'as pas personne. Tu n'as plus personne ! Je suis là moi maintenant !
Blaise marchait dans les couloirs sans un vrai but en tête. Il cherchait simplement à se changer les idées et à oublier son père. Mais ce n'étais pas si facile que ça de l'oublier. Il faut dire que Mr Zambini n'était pas quelqu'un qu'on oubli facilement. Lorsque Blaise n'avait encore que 6 ans et qu'il allait dans l'une des école privé des plus prestigieuse, un matin son père était arrivé dans la classe et avait insulté l'institutrice parce que son fils ne savait pas encore faire des divisions. Cette dernière ne s'en été jamais remise et avait toujours été malade aux rendez vous parents profs.
C'est plongé dans ses souvenirs que le jeune Serpentard percuta de pleins fouet un de ses meilleur ami.
Blaise : Décidément ça devient une habitude qu'on se percute dans les couloirs.
Harry : On a même pas besoin de Voldemort pour s'amocher !
Blaise : Ca va toi ? T'as l'air bizarre !
Harry: Non, c'est Hermione. Je m'inquiète pour elle.
Blaise : Pourquoi ? A cause de Voldemort ?
Harry : Non, elle … elle pense avoir découvert qui est son père.
Blaise : Mais c'est super depuis le temps qu'elle cherche. Et c'est qui ?
Harry : Mon parrain, Sirius.
Blaise : Ca n'a pas l'air de te faire plaisir.
Harry : Non, c'est juste que… je sais pas ! Je sais même pas pourquoi je le prend mal que se soit Sirius. Mais j'ai toujours considéré Sirius comme un deuxième père et …
Blaise : C'est normal. Mais tu crois que tu ne devrais pas en parler à Hermione ?
Harry : Elle a déjà assez de problèmes comme ça. Je lui en parlerais plus tard ou peut être pas. Peut être que ça va passer.
Blaise : C'est reculer pour mieux sauter !
A force d'avoir pleuré, Hermione s'était endormi sur le tapi, complètement vidé par les événements qui se succédé actuellement. Près d'elle se trouvait son pauvre chat qui essayait désespéramment de réveiller sa maîtresse pour qu'elle lui donne à manger. Soudain, la porte de la salle commune s'ouvrit sur le maître des lieu.
Drago entra dans la pièce sans vraiment faire attention au début mais d'un coup son regard se porta sur sa petite amie. Toute la journée il s'était occupé de son problème avec son père et il en avait même oublié sa petite amie. Elle était là, fragile et malheureuse.
Il se pencha vers elle et doucement la secoua pour la réveiller.
Dray : Mione ? Mione ? Chérie ?
Mione: (pas très réveillé) Drago ?
Dray : Chut ! Chérie je suis là. Qu'est ce qui c'est passé ?
Mione : J'ai… j'ai trouvé mon père.
Dray : Quoi ? Comment ça ?
Mione : C'est Sirius.
Dray : Mais Hermione, t'es sûr de ton coup là ?
Dans un sursaut, la professeur de défense contre les forces du mal se réveilla pleine de sueurs et avec une grande frayeur dans les yeux.
Elle avait dit non ! Non ! C'était l'homme de sa vie et pourtant elle lui avait di non !
Mais elle ne s'était aperçut de son erreur qu'après cette conversation.
« Flash Back »
Sirius était installé dans son canapé, son regard était vide d'expression, il était froid comme la glace.
Devant lui se trouvait Lindsay, elle debout ne pouvant rester en place.
Lindsay : Sirius, il faut vraiment qu'on en parle. J'ai refusé de t'épouser mais je ne t'ai pas plaqué.
Sirius : C'est tous comme Lindsay. Tu ne voudras jamais t'engager, tu es une fille volage. Mais moi, ce n'est pas se que je veux. Je veux me marier et avoir des enfants, comme James.
Lindsay : Arrêtes de vouloir tous faire comme James !
Sirius : Mais James, il a réussi. Il va avoir un enfant avec la femme qu'il aime, il a un foyer, un métier …
Lindsay : Et ce que tu as toi, ne te convient pas ?
Sirius : Mais j'ai quoi exactement ? Je n'ai rien. Au si, je suis aurore et on habite ensemble mais tu ne veux même pas devenir ma femme alors construire une famille n'en parlons même pas.
Lindsay : Mais je trouve qu'on a encore le temps ! En plus, on commence à peine à être aurore et avec tous les problèmes qu'il y a à cause du mage noir. Autant attendre que tous ça passe un peu.
Sirius : Mais qui te dis que le mage noir ne sera pas encore là dans 15 ans ! Tu comptes attendre tous ce temps ?
Lindsay : Non, mais…
Sirius : Mais ? Voilà le problème avec toi, il y a toujours un « mais » ! Mais je n'ai plus le temps pour les « mais » Lindsay. Je crois qu'il est temps que… nous deux…
« Fin »
Jenny et Jessy étaient installées à la bibliothèque tranquillement à faire le bilan de toutes les choses qui leur était arrivées depuis Poudlard. Tellement d'événements étaient survenu depuis quelques mois, des mois qui avaient été à la fois éprouvant mais aussi terriblement génial.
D'un coup, les jeunes femmes levèrent la tête sur leur père se présentant devant eux.
Lucius : Vous avez prévenu votre mère ? ! Belle performance ! Je dois avouer que je ne m'attendais pas à cela. Donc comme vous vous en doutez, vous n'êtes plus déshérité mais bien sûr…
Bibliothécaire : (arrivant et ne voyant pas que celui qui faisait du bruit n'était autre que le professeur de potion) : Je vous ai dis de vous taire ! Mais c'est pas possible qu'elle éducation ! Vous n'êtes vraiment que des petites vermines, des petites… (voyant Lucius) Oh euh… Professeur Malefoy, c'est…c'est une plaisir de…de vous voir.
Lucius : Madame, en effet c'est une honte de faire autant (cherchant ses mots) chier les élèves et vous me ferez le plaisir de respecter un peu plus les adolescents se trouvant à cette table sinon je parlerais de ma façon de penser au directeur !
Bibliothécaire : Euh… oui.
Lucius : Bien ! (à ses filles) Je vous vois demain en cour.
Harry était avec Blaise à attendre que la chouette de ce dernier revienne avec la réponse de Mr Zambini.
Blaise : C'est pas possible ! Elle ne revient pas ! A l'occasion sous la colère il l'a tué.
Harry : Laisses lui le temps de faire l'allé et le retour à cette pauvre chouette.
Blaise : C'est elle !
Le Serpentard fit un saut remarquable afin d'attraper la lettre de son père et se dépêcha de déchirer l'enveloppe pour en lire le contenu.
Lettre de Mr Zambini.
Cher fils,
J'ai reçu ta réponse qui m'a quelque peu étonné. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ce genre de réponse de ta part.
Pourtant c'est le cas.
J'ai dans un premier temps étais fou de rage puis j'ai réalisé une chose.
Tu as osé m'affronter, tu es donc maintenant un vrai homme.
Je suis fier de toi mon fils.
PS : Evites tous de même de trop t'opposé à moi.
Mr Zambini
Fin
Hermione se trouvait devant le porte de la chambre de Lindsay. Elle se demandait si elle devait toquer ou se sauver à toutes jambes. Finalement son moment d'hésitation prit fin lorsque elle se retrouva face à face avec sa mère quand cette dernière ouvrit la porte subitement.
Hermione : Je dois savoir !
Lindsay : Entres !
« Flash Back »
Il pleuvait des cordes dehors, pourtant elle était là. Le visage couvert de larmes, elle courait en direction du lieu qui autrefois était son habitat, le lieu ou vivait encore Sirius.
Arrivé devant la porte, elle sonna. Pendant l'attente les larmes qui étaient sur son visage avaient été remplacé par les chutes du Niagara.
Sirius : (ouvrant la porte) Lindsay ?
Lindsay : J'en peux plus, depuis que tu n'es plus avec moi, j'enchaîne conneries sur conneries. Tu me manques, Sirius.
Sirius : Il fallait y penser avant Lindsay.
Lindsay : Je… je suis enceinte, Sirius. Je sais pas comment ça à pu arriver mais…
Sirius : Oh…non, Lindsay.
Lindsay : Je t'en pris Sirius, aides moi !
Sirius : Dégages Lindsay ! Dégages !
Lindsay : Mais Sirius...
Sirius: Je veux juste savoir une chose. Qui est le père ?
Hermione : Qui est mon père ?
Lindsay : C'est… Severus, ton père est Séverus Rogue.
Alorrrrs ? N'hésitez pas à laisser un petit message !
