Bonsoir bonsoir.
Merci à tout le monde pour les reviews ^^
Merci à SoSweetySoCrazy pour la correction.
La petit Alice : Bon, comme tu as put le deviné, ça marche toujours pas ^^ il me manque google, hotmal ou je ne sais pas quel autre compte. sinon j'ai tout. Vérifie ta review une fois que tu as poster, tu verras si ça a marché ou pas. nous y sommes presque
bonne lecture
POV Edward
- Ho Edward… Oui…
- Viens Bella… Continue, oui…
- Je… Ho oui ! EDWAAAAARD !
- BELLAAAAAAAAAA… !
L'orgasme nous frappa tous les deux en même temps. Je la tenais par les hanches, elle me chevauchait. Elle avait rejeté sa tête en arrière, son corps était cambré, ce qui me donnait une vue incroyable sur sa poitrine. Une fois remise de son orgasme elle se releva et j'allais retirer le préservatif avant de revenir près d'elle dans le lit. Il était tard, demain matin elle partait pour l'Amérique.
- Edward, encore !
- Encore ? Mais ça fait déjà trois fois.
- Et alors ? S'il te plaît… Je pars demain.
- Je le sais. Viens là… laisse-moi récupérer.
Je la pris contre moi.
- Il faut qu'on profite du temps qu'il nous reste Edward.
- Je sais Bella.
- Je ne veux pas dormir. Je veux rester avec toi.
- Nous en avons discuté chérie.
- Je sais.
- On va se voir, on s'appellera tous les jours, on s'écrira, on se verra par webcam…
- Mais c'est rien à côté de tes bras.
- Tu vas me manquer Bella. Je vais être immensément triste, tu vas partir avec une partie de moi. Mais je vais m'accrocher à l'idée que je vais te revoir, que nos retrouvailles seront inoubliables…
- Oui mais quand ?
- Quand on sera en vacances. L'été prochain nous passeront tout notre temps ensemble… Je pourrai venir à Noël, ou toi. Tu verras Big Ben sous la neige.
- Tu me le promets ?
- Qu'il neigera à Noël ?
- Edward…
Je souris et la pris dans mes bras, elle m'embrassa et je lui rendis son baiser, elle n'abandonnerait pas. Ses mains me caressèrent le torse, le dos, les cheveux, mes fesses et mon sexe. Il ne fallait pas grand-chose pour être en érection avec Bella. Cette fois c'est moi qui contrôlerai.
J'embrassais son corps, m'attardais sur son cou, sa poitrine, sur son ventre, mes mains pétrissaient doucement ses cuisses. Bella se laissait aller, elle gémissait, bougeait ses hanches en continuant de me caresser. Je remontais à ses lèvres et tendis le bras pour attraper un préservatif. Bella me le prit des mains et insista pour me le mettre. Je la laissais faire avant de la surplomber à nouveau. Ses jambes entourèrent ma taille et je la pénétrais doucement.
Elle me supplia d'aller plus vite, je me retirais totalement d'elle avant de revenir d'un geste plus vif et plus fort. Je gardais un rythme rapide, les ongles de Bella se plantaient dans mes fesses, je grognais et allais plus vite. Nous essayions de ne pas faire trop de bruit, ses parents étaient toujours à côté de ma chambre et il serait idiot de se faire prendre maintenant.
L'orgasme ne tarda pas à montrer ses signes, Bella enfouit sa tête dans mon cou pour étouffer son cri, et quelques coups de butoir après je laissais ma semence remplir le préservatif. Il me tardait le jour où Bella et moi ferions l'amour sans protection. Après l'avoir embrassée je retirais la protection. Quand je revins près d'elle je la trouvais en pleurs.
- Ho Bella…
- Je suis… Désolée…
- Chut… c'est rien.
- Je savais que j'allais souffrir, mais pas à ce point.
- Nous sommes encore ensemble Bella.
- Oui…
Je la pris dans mes bras pour la consoler. Je caressais ses cheveux en l'embrassant sur la tête. Elle se colla à moi, comme si elle voulait se fondre en moi. Aucun de nous ne parlait, Bella se calma doucement mais ne s'endormit pas, moi non plus d'ailleurs. Je ne fermais pas les yeux de la nuit, elle non plus je crois, mais je ne cherchais pas à vérifier. Toute la nuit, je lui caressais les cheveux, le dos, les bras… à 7h le réveil sonna. Je l'éteignais d'un geste brusque et Bella se serra encore plus contre moi, mais nous ne bougions pas. Il n'y avait d'ailleurs aucun bruit dans la maison.
Je repensais à la journée d'hier, elle avait été dure en émotions pour Bella. Elle avait dit au revoir à Alice et Jasper, elle avait déjà beaucoup pleuré. Pendant près d'une heure elle avait gardé Alice contre elle en pleurant et en lui promettant de ne pas l'oublier. Je ne pensais pas que ces deux-là s'oublieraient, mais c'était important pour Alice d'être rassurée, et important pour Bella de l'être aussi. Les au revoir avec Jasper avaient été moins déchirants, ils s'aimaient beaucoup mais Jasper avait une retenue envers Bella, que Bella avait aussi envers Jasper.
Elle avait dû aussi dire au revoir à Londres, elle avait tenu à retourner dans quelques endroits comme Hyde Park, Big Ben ou Buckingham. Elle s'était vraiment attachée à cet endroit et je pense que le retour en Amérique allait être dur. Je lui avais promis qu'elle reviendrait, de toute façon c'était chez moi, elle était obligée de revenir.
Nous sursautâmes quand on frappa à ma porte. Ma mère nous demanda si nous étions debout, qu'il était l'heure et qu'il ne fallait pas mettre Bella et ses parents en retard. Même si l'idée qu'elle loupe son avion était séduisante. Ma mère m'avait bien fait comprendre que ce n'était même pas la peine d'y penser. Bella leva alors la tête vers moi, ses yeux étaient rouges et le visage rempli de tristesse.
- Edward…
- Je sais Bella.
- C'est trop dur.
- Il faut que tu sois forte mon ange. Je sais que tu peux le faire.
- Comment tu fais toi ?
- Je m'accroche à l'idée de l'été prochain. Ou même avant si on peut se le permettre.
- Tu ne m'oublieras pas dans les bras d'une belle étudiante en médecine hein ?
- Non, que les étudiantes en journalisme à Columbia dont le prénom est Isabella et le nom Swan. Mais toi ne te laisses pas tenter par les joueurs de foot américain du campus.
- Les gros sportifs du genre ne m'attirent pas, il n'y a que toi qui me plais.
- Edward ? Bella ? Il faut vous dépêcher, surtout toi Bella. Tes parents sont déjà au petit déjeuner.
- Oui maman, on arrive. On y va chérie ?
- Non.
- Bella… viens.
Je roulais sur le matelas pour la surplomber et l'embrasser. Nos bouches se soudèrent l'une à l'autre. Nous n'avions pas le temps pour aller au-delà des baisers. Nous finîmes par manquer d'air et dans un élan de courage incroyable, je pense, Bella me repoussa afin de se lever pour s'habiller. J'en fis autant sans me cacher, pour admirer son corps nu une dernière fois, elle en fit autant d'ailleurs. Elle finit de boucler ses valises, et je l'aidais à vérifier qu'il ne manquait rien avant de descendre.
Devant son petit-déjeuner elle ne disait rien, elle ne mangeait rien non plus. J'avais tellement envie de la prendre contre moi. Ses yeux étaient dans le vide, ses parents ne remarquaient rien, ils discutaient du voyage. C'est mon père qui devait les conduire jusqu'à l'aéroport d'Heathrow, je devais donc dire au revoir à Bella devant chez moi avec ma mère.
- Bella tu ne manges pas ?
- Heu, je n'ai pas très faim, pas faim du tout même.
- Le voyage va être long, tu devrais manger quand même.
- Maman je n'ai pas faim, j'y arrive pas. Désolée.
- Bon comme tu veux alors. On va y aller alors.
Charlie alla aider mon père à mettre les bagages dans la voiture, ma mère et Renée débarrassèrent la table. Bella et moi nous nous fixions du regard, complètement déconnectés de la réalité. C'est Renée qui nous sortit de notre bulle et Bella se leva. Nous allâmes tous sur le perron de la maison. Charlie remercia ma mère pour son accueil et sa gentillesse, il me serra la main, j'avais bien sympathisé avec lui. Nous avions passé toute une soirée à comparer le foot Américain au rugby, j'avais passé un bon moment à discuter avec lui.
Renée serra ma mère dans ses bras et m'embrassa avant de rejoindre Charlie dans notre voiture. Maintenant le plus dur, je luttais contre les larmes. Je ne devais pas craquer devant Bella. Elle ne le supporterait pas, je me devais de me montrer digne pour nous deux et devant les autres. Elle commença par ma mère qui la prit dans ses bras.
- Tu vas me manquer Bella, la maison va me paraître vide.
- Vous me manquerez tous ! La maison, la ville, vous trois… Vous êtes comme ma famille. C'est dur !
- On va se revoir, j'en suis certaine. Ça a été un bonheur de t'avoir avec nous. Ne t'inquiète pas pour Edward, je le surveille.
- Oui, merci.
Elle embrassa ma mère et vint contre moi. Nous ne pouvions pas avoir de grandes embrassades, Charlie et Renée nous observaient de la voiture. Je la serrais quand même contre moi et embrassais sa joue.
- Tu me manques déjà Bella.
- Oui toi aussi. Fais attention à toi.
- Toi aussi. Tu m'appelles quand tu es arrivée ?
- Suivant l'heure, oui.
- Je m'en fous de l'heure, appelle dès que tu es chez toi, je répondrais.
- D'accord. Au revoir Garfield !
- A très vite miss Amérique.
J'avais envie de lui dire que je l'aimais. Nous ne nous l'étions pas encore avoué, mais j'avais peur que le moment soit mal choisi, et qu'elle pleure encore plus que maintenant. Elle m'embrassa sur la joue avant d'étouffer un sanglot et de partir vers la voiture. Elle ouvrit la portière, elle hésita à entrer puis se retourna vers moi.
- Tu sais quoi Edward ? Merde !
Elle me sourit avant de courir vers moi et se jeter dans mes bras. Je la soulevais de terre en la soutenant par les fesses, ses jambes entourèrent ma taille et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Elle demanda l'accès à ma bouche et nos langues se mirent à danser ensemble, très vite. Bella avait ses mains dans mes cheveux qu'elle accrochait assez fortement je dois dire, mais je m'en moquais. Elle interrompit notre baiser et posa son front sur le mien.
- Je t'aime Bella.
- Je t'aime aussi. J'allais le dire.
- Je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Un million de fois je t'aime !
- Tu pleures…
- Comment tu veux que je me retienne ? Et toi aussi tu pleures ! Ton père va me haïr !
Elle sourit et m'embrassa à nouveau. Quelques baisers plus tard elle descendit de mes bras. Je voyais un peu flou à cause de mes larmes. La seule chose qui ne m'avait pas fait craquer c'était notre secret, mais Bella l'avait rompu alors… Elle se retourna vers ma mère.
- Au revoir Esmée.
Ma mère éclata de rire, Bella sourit, me fit un dernier bisou et me dit un dernier ''Je t'aime'' avant de s'engouffrer dans la voiture. Je descendis les quatre marches de chez moi pour regarder la voiture disparaître. Ma mère vint me prendre par la taille, mes larmes coulaient toujours, il fallait que je me ressaisisse.
- Étonnante jusqu'au bout hein ?
- Oui… je me sens vide maman…
- Tu es malheureux de voir celle que tu aimes partir. J'ai été dans ton cas mon chéri, et j'ai fait mon choix ensuite.
- Oui.
- Allez, viens on rentre, va t'allonger un peu, tu as l'air épuisé.
Je ne protestais pas et montais dans ma chambre. J'envoyais à Bella un message rempli de ''je t'aime'', c'était puéril mais j'avais besoin de lui dire et de le lui envoyer. Je m'allongeais ensuite sur mon lit, les draps avaient encore son odeur, je serrais contre moi un coussin qui avait son odeur, puis épuisé mentalement et physiquement je m'endormis assez rapidement.
A mon réveil, quelques heures plus tard, je découvris un message de Bella, le même que le mien, rempli de '' je t'aime '', celui-là je le gardais. Il était 16h, Bella était encore dans l'avion, j'avais le temps encore pour l'avoir au téléphone. Je descendis, ma mère était occupée à plier du linge et mon père était plongé dans un bouquin. Il pourrait l'aider quand même.
- Tu veux de l'aide maman ?
- Edward, tu es debout. Non merci j'ai bientôt fini. Mais merci de me l'avoir proposé. Tu as faim ?
- Un peu, je vais me débrouiller merci.
- D'accord.
J'allais prendre de quoi grignoter et m'installais tout seul sur la table du salon. J'avais envie de demander à mon père si les parents n'avaient rien dit au sujet de l'annonce un peu brutale de notre relation, mais comme lui-même n'était pas dans la confidence, je craignais un peu sa réaction à lui aussi.
-Tiens Edward, tu rangeras ça. Ce sont tes affaires.
- OK. Maman… je peux te parler ?
- Oui.
- Il a rien dit papa ?
- A quel sujet ?
- Bella et moi.
- Ho ! Non, il était surpris mais sinon rien. Il m'a demandé depuis combien de temps et si c'était sérieux.
- Tu as dit quoi ?
- Que ça semblait l'être. Non ?
- Si, même très sérieux. Pour moi en tout cas. Et ses parents à elle, tu sais ?
- Bah, Renée se doutait de quelque chose, elle m'en avait parlé, ça n'a fait que confirmer ses doutes, elle t'aime bien et ne s'est pas opposée à ce que vous soyez ensemble. Enfin pas devant moi.
- Et Charlie ?
- Je ne sais pas, ton père m'a dit qu'il était surpris, mais surtout triste de voir sa fille malheureuse.
- Elle a beaucoup pleuré ?
- D'après ce que j'ai compris, plutôt oui.
- Vous parlez de quoi ?
- Chéri, Edward avait des questions au sujet de la réaction des parents de Bella.
- Renée l'a consolée et Charlie attend d'avoir une explication claire sur votre relation. Ils étaient aussi très peinés de la voir pleurer comme ça.
- Et toi ?
- Bah… Chapeau fiston, tu suis les traces de ton père. Je t'ai transmis le gène qui te fait craquer pour une Américaine. Ce sont des chouettes filles !
- Carlisle…
- C'est pas vrai ? En y réfléchissant Edward, j'aurais dû le deviner.
- On t'a eu hein ?
- Vous avez été prudents ?
- Très, oui. Mon père m'a peut-être refilé le gène pour choisir les filles, mais ma mère m'a refilé celui de la responsabilité et de la prudence.
- Merci mon chéri. Prends exemple sur ton fils un peu.
Il rit et embrassa ma mère avant que tout le monde reprenne le cours de ses activités. Je ne fis pas grand-chose, mon père me proposa une partie d'échecs que j'acceptais, mais je n'arrivais pas à me concentrer entièrement sur la partie. Mon père gagna, au moins ça lui faisait plaisir. Les heures passèrent et je m'ennuyais comme pas possible. J'étais bien tenté de retourner dormir, mais si j'y allais cette nuit je tournerais en rond dans ma chambre.
J'envoyais alors un message à Jasper, il fallait que je bouge demain, il ne fallait pas que je reste comme ça à attendre que le temps passe. Nous décidâmes de passer la journée entre hommes, une fois le rendez-vous pris pour demain midi je retournais à mon occupation précédente. C'est-à-dire, réfléchir à ce que je pouvais faire et ce que j'avais envie de faire. Au moins avec Bella je savais quoi faire, même si c'était rien de spécial on était tous les deux et on pouvait aller se balader, là, maintenant, tout seul, j'aurais l'air con.
Le soir finit par arriver et j'aidais ma mère pour le repas du soir, à force d'aider Bella en cuisine j'avais appris à aimer ça et je m'étais surpris à vouloir apprendre à cuisiner, ce soir c'était tagliatelles mélangées avec des légumes, accompagnées de pignons de poulet au caramel. Je m'occupais de couper les légumes en petits morceaux alors que ma mère s'occupait du poulet.
- Tu es devenu un vrai homme d'intérieur Edward !
- Ça m'occupe.
- Il faut que je dise merci à Bella.
- Elle va prendre la grosse tête si tu lui dis.
Elle rit et nous terminâmes la préparation de notre repas. C'était super bon, j'étais fier de nous. Le repas pris, j'aidais à débarrasser la table et regardais un film avec mes parents avant de monter me coucher. Le sommeil fut plus long à venir cette fois, et il était léger. Tard dans la nuit, où tôt le matin, mon portable sonna.
- Ouais…
- Oh tu dors… rendors-toi, je te rappelle.
- Non ça va mon amour. Tu es où ?
- A New York, j'attends la correspondance pour Seattle. Ça va ?
- Je t'aime, tu me manques !
- Tu me manques aussi mon chéri. Je t'aime si fort…
- Tu n'as pas eu de soucis avec tes parents ? Ton père n'as pas envie de me voir mort ?
- Non. Je leur ai parlé, ma mère s'en doutait visiblement et mon père m'a demandé de bien réfléchir. Il veut que je sois sûre de moi et de mon choix. Il t'aime bien.
- Tu es sûre de toi ?
- Oh que oui Edward. Et toi, ton père ?
- Bah… il m'a dit qu'il m'avait refilé le gène qui faisait tomber amoureux d'une Américaine. Ça ne le dérange pas du tout.
- Oui ça doit être de famille cette attirance pour les femmes Américaines…
- Je l'avais déjà dit à ma mère cette théorie, le jour où elle m'a fait avouer. Tu sais quoi chérie ? J'ai cuisiné !
- Oh, et c'était mangeable ?
- Moque-toi ! J'ai aidé ma mère et c'était très bon !
- Tu sais, ce n'est pas parce qu'on est loin que je ne vais pas t'embêter.
- Tu ne serais pas toi sinon.
- Oui.
- Et New York comment c'est ?
- Bah là c'est un aéroport. On ne voit rien de la ville. Il y a du monde partout, j'ai peur de me perdre, c'est immense et bruyant. Et toi ta chambre, c'est comment ?
- Noir, triste et vide sans toi.
- C'est pas joyeux, joyeux tout ça.
- Oui. Demain je vois Jasper.
- Vous allez faire quoi ?
- Allez se saouler dans les pubs et draguer les filles !
- Tu serais gentil de ne pas plaisanter avec ça s'il te plaît.
- Excuse-moi ma Bella. Je t'aime tu es la seule. Sérieusement je sais pas trop. Parler sûrement, boire un verre et se balader, je sais pas on verra.
- Alice sera là ?
- Non, juste lui et moi.
- D'accord.
- Mais tu peux m'appeler quand tu veux.
- Je veux pas déranger.
- Bella, tu ne me dérangeras jamais. Je t'aime et tu passes avant tout.
- Toi aussi appelle-moi et je répondrais.
- D'accord.
- Il faut que j'y aille, mon vol est affiché. Je te rappelle quand je suis chez moi. Je t'aime.
- Je t'aime mon amour.
- Bonne nuit mon cœur. Je t'embrasse.
- Moi aussi. A tout à l'heure.
- Oui.
Elle raccrocha alors qu'une voix annonçait son vol. Je me trouvais une nouvelle posture pour dormir, j'avais l'impression d'avoir fait un rêve, et c'est en pensant à Bella et à ce que je voulais que je me rendormis, des projets plein la tête.
Et voilà pour ce soir.
Ce n'est pas fini !
Merci à tout le monde.
A la semaine prochaine,
biz
Lexi
