Réponses aux reviews d'un auteur en retard :

Déjà, je suis vraiment désolée de ne pas avoir répondu aux reviews pour le dernier chapitre,

Mais j'étais tellement contente de trouver 5mins pour mettre un chapitre que...

Voilà...

.

Merilith Zvezdnayapyl : Nom de Moi (une petit peu d'égocentrisme n'a jamais fait de mal à personne)... Je viens de réaliser mais... Comment ce prononce ton pseudo ? Merilith ça va... Mais l'autre bout... ? Juste pour info, tu sors ça d'où ? Parce que pour le coup je suis vraiment curieuse... (ouais, parce que d'habitude je bad pas comme ça sur vos pseudos, sauf pour « Petit saumon bleu », mais c'est pas pareille...) Bref ! Passons à ta review ! Merci pour ta review ! C'est vrai que je suis plutôt satisfaite de moi pour une fois ! Mais bon, faut avouer ce qui est, quand on prend la peine de se creuser un peu la tête, c'est facile de trouver les bons mots pour retranscrire une émotion. Mon conseille pour les néophytes ? : trouver les mots pour les sensations physique que ça vous fait ressentir, augmenter légèrement leurs puissance, méthaphoré un peu dessus et ne pas hésiter à jeter un œil dans un dico des synonymes pour trouver le mot exacte. Par contre, faut faire gaffe, parce que quand on réussit à trouver une belle image, on fini toujours par la ressortir ailleurs ! (ça m'arrive tout le temps, et oui, désolée de décevoir, mais je ne suis pas infaillible). Et oui, sinon, les chapitre de cette fic sont plutôt courts... Mais bon, c'est toujours trop court quand on aime ! Merci beaucoup pour ta review en tout cas, à la prochaine !

Nana Umi : Pas grand chose à te répondre ma chère Nana ! (je pense que je peux supposer que tu es une fille...). Juste un grand merci pour tes compliments et tes encouragements et un autre grand merci, pour ta review ! Bye~ (et c'est à ce moment là que l'auteur se rendit compte que Nana Umi avait mit une autre review à laquelle elle se devait de répondre) Alors reprenons ! (insérer ici un smiley gêné que j'ai la flemme de reproduire alors que ça m'aurait prit moins de temps que d'écrire cette parenthèse vraiment inutile... d'ailleurs pour info c'est de ce smiley : « ^^' » que je parle... non mais je dis ça pour ceux qui suivent pas au fond... et je sais que vous êtes nombreux... parce que je sais tout... toujours... TOUJOURS ! MOUHAHAHAhaha...ha...ha... kof kof...) BREF ! Ça m'a beaucoup amusé de faire un chapitre dans lequel s'oppose ces deux ambiances particulièrement... hum... différentes ? En tout cas je trouve ça toujours très intéressant de troubler mes lecteurs avec des choses aussi puissante ! Alors comme ça tu penses que May à fait une connerie ? Alors ma fois, tu auras ta réponse bien vite... (enfin ça dépend de mon rythme de parution...) Et comme je t'ai déjà remercier, je peux déjà passer au lecteur suivant !

Peter Queen : Ma première réaction en lisant ta review ? : « Mais de quoi ce mec est en train de me parler ?! ». Alors j'ai relut le chapitre dont il était question dans ta review... et j'ai pas plus comprit. Donc, je ne sais pas si c'est mon cerveau qui s'est mit à ramer autant que mon PC, si c'est qu'il manque des mots dans ta phrase ou si c'est juste un code secret dont tu te sers pour communiquer avec les aliens, mais il va falloir m'expliquer, parce que je trouve pas que May mate spécialement un mec dans ce chapitre... BREF ! J'ai trouvé un nouvel esprit violenté par mon art suspens magistral ! MOUHAHAHA ! Tu n'as pas fini de souffrir mon jeune ami ! Pour finir, je trouve que la phrase qui termine ta review est légèrement... tendancieuse (ou alors il faut vraiment que j'arrête le yaoi)... En tout cas, le compliment me va droit au cœur ! Merci beaucoup !

Visca Biscanarza : Alors, premièrement, sache que si je ne soulève pas tout les points qui t'intéresse, tu es tout à fait en droit de te répéter (comme vous tous, d'ailleurs). Bien, commençons : Alors, pour cette histoire de chapitre où vous m'avez dit à plusieurs reprise qu'il y avait une erreur Beyond/Backup, je l'ai retiré, j'en suis sûre, mais apparemment elle est toujours là... Bha c'est pas grave, ça me fait un test pour lecteur attentif (niark). Sinon, il me parait plutôt qu'un personnage qui est plutôt humoristique (dans l'univers qui l'entoure en tout cas) est lui aussi des pensés drôles et qu'il les retranscrive dans son journal intime (mais c'est peut-être un peu présomptueux...). Alors, pour ce qui est de ma mise en page, si je vais souvent à la ligne c'est pour accentuer le côté carnet, et si je met des points entre les différents paragraphes, c'est pour que ceux ci soit visible à la lecture, sinon il n'y aurait pas de respiration entre deux paragraphes (il y a des raisons techniques à cela et des manières de faire autrement que je connais pas). Mais il faut avoir de l'emphatie pour Beyond ! D'après moi c'est l'un des personnage de Death Note qui la mérite le plus (avec la famille de Light, Misa, Matsuda, Naomi Misora, Ray Penber, Rem et Jealous... ou l'équipe des victimes). Ensuite... ce n'est pas « innombrable bordel » que je voulais écrire mais « innommable bordel », c'est à ajouter à la nombreuse liste des trucs que je devrais corriger. Continuons... Si je change aussi facilement de point de vue sur L, c'est parce qu'à chaque fois que je lis Death Note, il me vient un nouvel avis sur L... c'est un personnage tellement difficile à analyser qu'on peut paradoxalement en faire aussi facilement un monstre (dans cette fiction), qu'une victime (dans Rubis par exemple), qu'un personnage au fort potentielle comique (Godess of Delirium) ou qu'un gros pervers en manque d'amour (Death Tchat). Enfin voilà... J'espère que j'ai réussit à répondre à tout car cette rubrique à déjà trop duré !

OxOxLMNxOxO

Ma vie fut courte,

Très courte,

Mais tellement pleine d'aventures que je n'ai rien à regretter.

J'ai eu tout ce qu'un être normal peut souhaiter :

Une famille, des amis, un toit, une passion...

L'amour...

.

Et quel amour mes amis !

D'abord celui d'un petit génie albinos,

Puis celui d'un Shinigami tout aussi génial.

Que quelqu'un ose me dire que je ne fais pas dans l'original !

.

Quoiqu'il en soit, j'ai eu raison en disant à Beyond que je n'avais rien à regretter.

.

Je suis devant l'entrepôt Yellow Box,

Il est presque 13 heure.

Ces lignes seront probablement les dernières dans le présent.

Une drôle de boule me serre la gorge.

Quelle étrange situation...

.

Oh !

J'imagine que vous voulez savoir comment on en est arrivé là ?

Pour cela il va falloir repartir en arrière,

Faire un ellipse postérieur de quelques jours,

Probablement devoir changer de narrateur,

Et ça prendra plusieurs pages.

.

Vous ne voulez pas la fin tout de suite ?

Vraiment ?

Dans ce cas, retournons en arrière,

Ça ne fera que retarder un peu plus l'échéance.

.

J'ai tout mon temps après tout,

Alors, reprenons là où je m'étais arrêtée,

Et essayons de nous mettre dans le même état d'esprit,

Ce qui est, avec le recule que j'ai aujourd'hui, plutôt difficile :

.

.

J'étais à nouveau sur ma moto en train de suivre la voiture de Matt.

Rouge, bien entendu.

Apparemment, l'attrait pour cette couleur était familial,

Tout comme le feu,

Étrange coïncidence, n'est-ce pas ?

.

Enfin...

Avec les yeux qui sont miens à présent,

C'est plutôt dure de croire aux coïncidence, à la chance et même au hasard.

Non, je ne peux plus croire qu'au destin et à la métaphore du sablier :

.

.

« Nous sommes nés dans un sablier,

Toute notre vie le sable tombe à nos pieds,

Pour nous ensevelir peu à peu.

Au dernier grain, nous disparaissons,

Assassinés par le temps passé. »

.

.

Bref,

Matt était seul à l'intérieur de l'habitacle.

J'aurais pu le contacter d'une manière ou d'une autre.

Mais je craignais que cela le déconcentre ou ne le détourne de son objectif.

Or, c'était probablement très important,

Assez pour qu'il mette sa vie en danger,

Assez pour qu'il veuille me dire adieu.
.

Pourquoi ?

Qu'est-ce qu'il avait l'intention de faire ?

J'aurais tellement aimé être dans sa tête,

Pour comprendre ce qu'il voulait faire,

Pour savoir comment l'aider,

Pour le sauver.

.

Il tourna violemment sur la gauche, devant les studio de la NHN.

Ma vitesse me permit de m'arrêter et d'attendre de voire ce qu'il se passait.

.

Sa voiture dérapa en soulevant la poussière.

Matt sorti un bras par la fenêtre de son véhicule.

Je vis l'embout métallique d'une arme à feu,

Deux bruits mats retentir,

Et enfin,

Une vague de cris s'éleva ainsi qu'un brouillard qui n'avait rien de naturel.

.

J'eus à peine le temps de comprendre ce qui venait de se passer.

Mon frère était déjà reparti et je devais le suivre.

Rapidement, plusieurs voitures se mirent à la suivre également.

Mon frère était plutôt doué en conduite.

Il les distança sans problème.

J'eus moi même beaucoup de mal à ne pas me faire mettre sur le carreau.

.

Enfin, c'est ce que j'aurais put croire.

Au carrefour suivant, une rangée voitures noires lui faisait barrage.

Je baissais ma vitesse pour pouvoir me glisser dans la foule,

Ainsi, j'étais cachée des caméras.

.

Personne ne saurait que j'étais ici.

Personne ne me reconnaîtrait.

Personne...

.

Ça allait être mon tour,

J'allais entrer en scène,

J'allais mettre le pied dans l'affaire Kira,

Et comme les autres, je pourrais en sortir qu'avec sa tête.

.

J'ai dégluti avec lenteur,

J'ai sorti mon Death Note et un crayon,

Puis j'ai fixé les voitures

Ça y était, ils sortaient un à un de leur voiture sombre, une arme à la main.

Mon frère fit de même, les mains en l'air, un grand sourire ironique collé aux lèvres.

- « Depuis quand les japonais sont-ils autorisés à posséder des gros revolvers comme ceux-là ? »

.

Cette ironie, cet humour, ce cynisme...

Toujours, même dans un instant aussi mal choisit que celui-ci.

Matt, tu aurais mieux fait de devenir un clown,

Tu aurais été plus heureux,

Tu aurais eu une vie moins dangereuse.

.

Mais je n'avais pas le temps de penser à la carrière de mon frère,

Je devais me concentrer !

.

J'ai calligraphié le noms du premier agent en noir,

Ça me fit comme un trou dans la poitrine alors que je passais au suivant.

.

Meurtre.

J'étais en train de devenir un assassin.

J'étais déjà un assassin.

C'est si dure de se sentir coupable.

Mais tu dois me comprendre, n'est-ce pas, Beyond ?

Il n'y a pas de mot pour le décrire.

C'est bien ce que je pensais...

.
Rapidement, le premier des gorilles montra les signes d'une crise cardiaque.

Les autres se tournaient comme un seul vers lui.

J'imaginais facilement le contenu de leurs pensés :

« Comment ? Kira ne souhaite pas la mort de cet homme ? »

.

Bien sûr, il ne leur venait à l'esprit que quelqu'un d'autre possédait la même arme que lui,

Encore moins que cette personne était dans l'autre camps,

Et certainement pas que cet arme était un simple carnet.

Non, mes amis, Kira n'est pas un dieu.

.

Je fit rugir mon moteur alors qu'ils tombaient un à un,

Probablement hanté par cette pensé.

La foule s'écarta devant moi,

Comme la Mer devant Moïse.

.

Je me suis dirigée vers mon frère.

J'ai dérapé devant lui.

Et je lui ai jeté le second casque que j'avais emportée.

- « Matt, dépêche toi ! » lui avais-je alors criée.

.

Il sourit, enfila le casque et monta derrière moi.

Ses mains s'agrippèrent à ma taille.

.

Je sentais sa chaleur à travers mes vêtements.

Il était là. Il était là. Il était là.

Il était vivant. Il était vivant. Il était vivant.

.

.

OK !

Il ne restait plus qu'à trouver Mello.

Parce que bien sûr, il était hors de question de l'abandonner.

J'aimais trop le détester pour ça.

.

Je nous éloignais le plus vite possible de la scène de mes crimes.

Je slalomais entre les voitures et les passants.

Je passais sur un pont qui survolais une auto-route.

Je fis plusieurs fois des demis tours brusques.

Je prenais plusieurs rues à contre sens et remontais même une rue piétonne.

.

Lorsque je fut sûr que personne ne nous suivais j'ai ralenti l'allure.

- « Appelez le 000- *** -000, avais-je dis à l'adresse du téléphone inséré dans mon casque.

- Transmission... m'avait répondu la voix métallique. Confirmation. Vous êtes en communication avec le 000- *** -000.

- Matt ? Tu m'attends ? avais-je demandée en tournant dans une ruelle.

- May ? Comment tu as fait ? avait-il dit rapidement.

- Comment j'ai fait quoi ?

- Pour tuer tout ces hommes. Je croyais que tu ne voulais pas te servir du Death Note ! »

.

J'hésitais un peu à lui répondre,

Je ne savais pas comment il allait réagir,

Le connaissant, il aurait pu réagir n'importe comment.

- « Je n'avais pas le choix, c'était la seule manière de te sauver, de vous sauver.

- Mais alors... Ça veux dire que, tu as... Tu as fais l'échange des yeux ? »

.

L'hésitation de sa voix me fit plus de mal que ce que j'aurais voulu.

Oui, je l'avais fait, mais quel importance ?

C'était pour sauver ses fesses que je l'avais fait !

- « Oui, j'ai fait l'échange des yeux... Mais, comment tu as su pour ce pacte ?

- C'est Mello.

- Comment vous en êtes arrivé à parlé de ça ? »

.

C'est vrai, quoi,

Ce n'est pas vraiment le genre de conversation qu'on a tout les jours,

Même si ces jours sont passé en présence d'une blonde.

- « Je ne sais plus, avait-il avoué, mais, ça veux dire que tu as perdu la moitié de ta vie! »

.

On en était déjà au passage gênant de la conversation.

J'aurais préféré gardé ça pour plus tard...

Pour jamais.

- « Oui, mais ça n'a pas d'importance.

- Pas d'importance ! » s'était-il exclamé.

.

S'il te plaît, Matt, ne prend pas cette voix,

C'est comme ça, on ne peut plus rien y faire.

Trop tard, ta petite sœur à flingué la moitié de sa vie.

.

Le reste du voyage se passa sans un son,

Peut-être si, un seul,

Un reniflement,

Mais peut-être était-il simplement dû à mon imagination.

.

Un dernier virage et on y était.

- « Tu sais où est Mello, maintenant ? avais-je demandé en m'arrêtant devant l'entré d'un garage.

- On a rendez-vous dans une église en ruine, à Nagano. »

.

Il avait la tête basse,

L'air triste,

Mais une étrange détermination faisait aussi briller son regard.

Était-ce vraiment de la détermination ou alors...

De l'amour ?

.

J'ai retiré mon casque et je suis descendue de ma moto pour ouvrir la porte du garage.

- « Tu sais où c'est, à partir d'ici ?

- Un peu près... qu'est-ce que tu fais ? »

.

J'avais commencé à me déshabillé sans pudeur,

De toute façon c'était mon frère,

Il n'y avait rien de mal à faire ça.

.

Ce garage était l'une de mes planques.

On pouvait y trouver de quoi se changer ainsi que plusieurs véhicules.

.

J'étais au Japon depuis longtemps,

Et on ne pouvais pas dire que l'argent de Near m'avait été totalement inutile.

J'étais riche, et j'en avais profité.

Qu'est-ce qu'il y a de mal à ça ?

.

Je l'ai regardé par dessus mon épaule, un quart de seconde,

Avant de lui lancer le contenu d'un carton.

- « On se fera moins repérer si on se change, met ça. » lui avais-je ordonnée.

.

Il regarda ce que je lui avait envoyé.

- « Je n'ai jamais mis de costume de ma vie. », avait-il fait remarqué.

.

J'y croyais pas...

La vie de sa blondinette était en danger,

Et lui, il faisait des remarques inutile.

La prochaine fois, je sauverais Mello,

Peut-être que lui, au moins, il prendrait ça au sérieux.

- « Qu'est-ce que c'est que ça ? »

.

Il montra un objet informe apparemment poilu,

Mais la pénombre du garage ne permettait pas d'être plus précise.

- « Une perruque.

- Je le vois bien, mais pourquoi tu me donne ça ?

- C'est pas contre toi, ni contre moi, mais les roux sont plutôt minoritaire dans ce foutu pays. » avais-je expliquée.

.

Il grogna une réponse.

- « Habille toi vite ! Qu'on en finisse ! »

.

Alors qu'il se changeait en parfait salary-man,

Je préparais un sac avec les quelques objet dont je pouvais avoir besoin :

Argent, vêtements, lampe torche, Death Note, crayon et journal intime.

Je choisis une voiture, la plus passe partout possible.

Mon choix se porta sur une petite monospace grise.

.

Je suis montée à l'avant, côté passager,

Matt a prit la place du conducteur et a actionné les clefs que j'avais laissé sur le contact.

- « Si tu voulais vraiment passer inaperçue, tu aurais aussi dû changer de chaussures, avait-il fait remarqué en observant mes bottes.

- Pas le temps pour ça, il faut retrouver Mello.

- Tu as raison... »

.

Nous sommes sorti du garage,

Et nous avons prit la direction de Nagano.

.

Je n'ai pas regarder son visage une seule fois,

Par peur de voir.

OxOxLMNxOxO

May : …

L² : …

May : …

L² : …

May : …

L² : T'as rien à dire, c'est ça ?

May : Qu'est-ce que tu voudrais que je dise ?!

OxOxLMNxOxO

Moi j'ai quelque chose à dire !

Je vais attendre un peu plus longtemps que d'habitude pour mettre la suite !

Parce que je suis diabolique !

Reviews ?

Signé : Lulu Murdoc, auteur du futur.

PS : Je déconne pour le temps d'attente, si je le fait, ce sera pas intentionnelle.