Lecteurs/Suivis/Favoris : Merci d'être de plus en plus nombreux ! :)


De Mademoiselle Cordelia :

Les retours des lecteurs, c'est important. Qu'ils soient constructifs ou pas. Et même s'ils ont tendance à faire gonfler notre ego de temps en temps. Parfois, les lecteurs vont suivre un auteur de fanfiction, ça fait vraiment plaisir. J'ai quelques lecteurs habitués que je commence à connaître via leurs commentaires et ça me fait vraiment du bien de pouvoir échanger avec eux, leur faire plaisir et même les décevoir de temps en temps.

Les retours positifs, c'est bien, les retours négatifs… c'est bien aussi. Je ferai prochainement un article sur la critique, mais il faut quand même savoir que c'est souvent grâce aux critiques un peu négatives qu'on s'améliore. On est rarement objectif sur son propre travail, surtout quand on a encore peu d'expérience. C'est bien d'avoir des lecteurs qui s'expriment, surtout lorsqu'on mène une intrigue sur plusieurs chapitres. En publiant petit à petit, semaine après semaine, on aura droit aux retours des lecteurs et on pourra voir si on développe bien notre intrigue ou pas. Ont-ils été surpris par la fin ? Est-ce que tel aspect de l'histoire leur semble crédible ou au contraire tiré par les cheveux ?

Je sais que quand je publie un texte qui n'est pas une fanfiction, j'ai beaucoup moins de retours. Si je n'avais pas fait de fanfiction, je pense que j'aurais fini par arrêter purement et simplement de publier mes écrits sur Internet, peut-être même d'écrire tout court. J'ai besoin de quelqu'un à qui raconter mes histoires par écrit, sinon je les raconterai à moi-même dans ma tête sans m'embêter à aligner les mots sur mon ordinateur.


Disclamer : Certains personnages sortent de mon imagination. Les autres et l'univers reviennent à Monsieur Oda !


Nouveau monde. Ile inconnue. Année 1515.

Jef Mentaru déambulait dans les couloirs du palais, un sourire malicieux sur ses lèvres laissait deviner sa bonne humeur. En effet, il était si rare qu'il y ait un peu de nouveauté sur cette île que l'arrivée de l'enfant perdu, Sohalia Shizen, mettait la ville en émoi. Le jeune homme comprenait parfaitement cet intérêt soudain pour la jeune fille. Elle avait vécu dix ans dans le monde du Dehors et voilà qu'elle réapparaissait. Comment avait-elle survécu ? Quel impact ce monde horrible avait eu sur elle ? Était-elle traumatisée ? Que savait-elle de son pays ? Que savait-elle du Dehors ? Sentant l'excitation grimper, Jef accéléra le pas vers l'aile du château réservée aux Shizen. Bien décidé à en connaître davantage, le Mentaru était parti rendre visite à son oncle, qui était également marié à la chef de la Lignée des Shizen : Emi. Le jeune homme avait toujours vu ce mariage comme une trahison de son oncle. Mais s'il pouvait récupérer quelques informations utiles par le biais de Hachiro, il renouerait volontiers avec lui.


Sohalia, cachée dans un placard, gardait le silence, attendant patiemment une ouverture afin de fuir le plus loin possible de cette vieille femme. Elle n'avait aucune envie d'apprendre les règles de bienséance de cette île ! Pourquoi le ferait-elle d'ailleurs ?! Ce n'était pas comme si elle voulait rester. Tout ce qu'elle désirait, c'était quitter cet endroit le plus vite possible et retourner sur le Moby Dick. Certes, elle avait retrouvé des membres de sa famille, mais ce n'était pas une raison pour en abandonner une autre. Elle avait une vie, celle de pirate. Et elle y tenait. Dès que sa tante rentrerait, elle la supplierait à genoux de la laisser rentrer chez elle. Que voulaient-ils qu'elle fasse ici ?! Entendant la voix criarde de son institutrice s'éloigner, la jeune fille s'extirpa de son refuge. Elle se faufila discrètement jusqu'à la porte d'entrée et l'ouvrit le plus silencieusement possible, chose difficile étant donné la relique que c'était. Mais heureusement pour elle, ce n'était pas la première fois qu'elle filait malgré les interdictions.

Qui avait été le plus surpris des deux ? Ils ne seraient le dire. Jef fixait, avec étonnement, la jeune fille qui se trouvait devant lui, le bras encore levé, s'apprêtant à frapper. Sohalia, elle, une fois passée la surprise, fronça des sourcils. Malgré le peu de chose qu'elle connaissait sur ce pays, elle avait vite appris à repérer les différences physiques, qui étaient liées aux Lignées. Elle ne chercha pas à comprendre pourquoi un Mentaru était devant sa porte, elle lui attrapa la main et l'entraîna dans une course folle n'ayant qu'un but : fuir. Elle ne savait pas où elle les emmenait et elle n'en avait rien à faire.


Allongée dans l'herbe, Sohalia reprenait tranquillement son souffle tout en profitant des rayons du soleil, qui jouaient doucement sur sa peau. Le vent, frais, venait apaiser la chaleur, qui l'étreignait encore après sa course. Jef, lui, ne bougeait plus. Il ne pouvait croire qu'il avait une telle chance. L'enfant perdu ! Il avait fui, pour des raisons qui lui étaient totalement obscures, avec Sohalia Shizen. Il tenta de se rasseoir, mais n'ayant toujours pas récupéré de la fuite, il se rallongea bien vite. Sohalia se releva et lui fit face.

« Toi, tu n'as pas l'habitude de courir ! lui reprocha-t-elle en le détaillant.

- Je ne suis pas un sauvage ! Marcher est plus agréable ! répliqua-t-il en la toisant.

- Heureusement que tu ne vis pas dans le dehors, tu serais déjà mort depuis bien longtemps », lâcha-t-elle en observant les alentours.

N'ayant pas le souffle nécessaire pour répondre, il la laissa à sa contemplation, lui permettant également de la détailler comme bon lui semblait. Elle n'était pas bien grande. Ses cheveux blonds, ondulés, voletaient dans le vent. Ses yeux marron, bien que froid en cet instant, étaient vifs et malicieux. Il savait déjà qu'elle était rapide et qu'elle avait de l'endurance. Elle semblait être agile. Avait-elle déjà participé à des combats ?! Connaissant les hommes du Dehors, elle avait dû lutter plus d'une fois afin de survivre. Il revint à la réalité en la voyant avancer vers un bâtiment. Il se releva et la suivit.

« C'est la chapelle Sainte, l'informa-t-il en fixant les battant de bois.

- La chapelle Sainte ? Qu'a-t-elle en particulier ? s'étonna la jeune fille en approchant encore un peu plus.

- Les vitraux racontent l'histoire de cette île et du peuple qui y vit », expliqua-t-il en ouvrant les grandes portes de bois.

Sohalia le détailla un long moment puis pénétra dans la chapelle. Son souffle se coupa. Elle était émerveillée par les fenêtres, la hauteur du plafond, l'autel, les bougies, dont les flammes dansaient paresseusement, l'odeur. Tout en elle frissonnait. Elle fit un pas vers l'une des fenêtres et tendit une main tremblante. Son geste se stoppa à quelques centimètres du verre, elle n'osait pas le toucher de peur de le briser.

« Ce vitrail raconte notre exil suite à la trahison que nous avons subi, dit-il en s'asseyant sur un banc. Emi Shizen doit avoir commencé à t'enseigner notre passé, non ?

- Non. Fais-le toi, l'encouragea-t-elle sans lâcher du regard les morceaux de verre décorés.

- C'est long et compliqué, grogna-t-il, lui qui désirait des informations de sa bouche voilà qu'il devenait celui qui lui fournissait les explications qu'elle souhaitait.

- Au cas où tu n'aurais pas remarqué, j'ai fui un cours et je n'ai actuellement rien à faire, argumenta-t-elle en se tournant vers lui, un sourcil haussé en signe de défi.

- D'aussi loin que les archives nous permettent de savoir, notre peuple a toujours fait partie intégrante de ce monde, mais il y a des siècles, nous avons été poussés à l'exil par ceux du Dehors... » débuta-t-il.


Nouveau monde. Ile inconnue. Année 1515.

Cela faisait trois mois qu'elle était retenue sur cette île, trois mois qu'elle faisait tout pour la quitter, mais le Roi ne semblait pas disposer à accéder à sa demande. Elle soupira une énième fois en se faufilant hors des appartements de sa famille. Il n'était pas question qu'elle devienne la femme qu'ils souhaitaient tous la voir devenir. Elle ne serait pas l'une des futurs chefs de la Lignée, il en était hors de question. Depuis qu'on l'avait amené ici, elle n'avait pas assisté à un cours de bienséance ou toute autre chose. Elle passait le plus clair de son temps à visiter les moindres recoins du palais, les jardins et écouter l'histoire de sa famille que Jef lui racontait.


Dès qu'elle passa la dernière porte, elle s'élança dans le couloir à vive allure, ne se souciant pas de croiser quelqu'un ou bien de bousculer une personne au croisement d'un couloir. Bientôt, elle fut dans les jardins du palais. Elle ne prêta aucune attention à la flore, aux jardiniers. Lorsqu'elle fut proche d'un saule pleureur, elle se stoppa et patienta quelques instants afin de retrouver une respiration calme et posée. Une fois que cela fut fait, elle se dirigea vers un banc où l'attendait patiemment Jef Mentaru. À son approche, le jeune homme se leva avec une grâce sans égale et lui fit une légère révérence. Elle ne lui rendit pas et se contentât de lui sourire, en lui frappant joyeusement l'épaule. Le Mentaru ignora son impolitesse et l'entraîna tranquillement vers la sortie vers le village.

Alors qu'ils descendaient vers le port, Jef répondait sérieusement aux questions de la jeune fille. Ces derniers temps, elle essayait de comprendre comment fonctionner la vie ici. Où trouvaient-ils les ressources suffisantes pour se nourrir, se battre ? Comment faisaient-ils pour ne jamais être découvert par des voyageurs du Dehors ? Que savaient-ils du monde du Dehors ? Qui entraînaient les soldats ? Jef y répondait à chaque fois en essayant de satisfaire la curiosité de la Shizen, chose qui n'était aisée. Il ne savait pas d'où elle tenait cet intérêt pour toute chose, qui, pour lui, lui paraissait stupide et normal. Cela faisait deux mois qu'il lui donner toutes les explications qu'elle désirait, mais lui, il n'avait toujours rien appris d'intéressant.

Arrivant enfin au port, Sohalia enleva ses chaussures sous les regards stupéfaits des pêcheurs, passants et de Jef, et plongea ses pieds dans l'eau en soupirant de bien-être. Il n'y avait rien de comparable. Sentir la faible houle aller et venir sur sa peau ne cessait de lui rappeler le navire en forme de baleine. Remarquant que le Mentaru restait debout derrière elle, elle l'invita à s'asseoir à ses côtés, mais le jeune homme refusa d'un signe de tête. Il alla chercher une chaise et s'installa dessus tout en contemplant la Shizen avec la même stupeur. Cette dernière se mit à rire en le voyant s'installer sur sa chaise. Les convenances de cette île étaient bien trop ancrées dans l'esprit de ses habitants pour qu'ils en fassent fît.

« Tu fais partie d'une Lignée siégeant au Conseil, tu ne devrais pas faire ce genre de chose, lui répliqua-t-il.

- Enfin, Jef ! Personne ne me connaît ici ! Je peux bien faire ce que je veux durant mon temps libre, non ? rétorqua-t-elle en souriant innocemment.

- Du temps libre, hein... marmonna-t-il en fixant l'horizon.

- Bon, j'avoue que ce n'est pas vraiment du temps libre, mais c'est toujours mieux que d'être avec cette vieille femme, concéda-t-elle en grimaçant.

- Tu as dû la rendre folle, l'accusa-t-il.

- Mais non, elle s'en remettra, tu verras ! » s'esclaffa-t-elle.

Le jeune homme lui sourit en retour et la laissa un moment jouer avec l'eau. Il était bien décidé à lui faire dire quelques détails sur le monde du Dehors.

« Qu'as-tu étudié alors ? Car nos cours ne semblent pas te passionner, lâcha-t-il au bout d'un moment de silence.

- Beaucoup de choses. La lecture, l'écriture, les maths, la navigation, le combat...

- La navigation ? Le combat ? répéta-t-il véritablement surpris et ravi.

- Oui. Ces deux matières sont les plus compliquées à maîtriser », commença-t-elle à expliquer.

Le Mentaru l'encouragea à continuer avec un sourire. Il avait réussi ce pourquoi il avait travaillé si durement ces deux derniers mois. Enfin, il allait pouvoir découvrir les faiblesses du monde du Dehors et se venger.


S&S

De IVe.

Aujourd'hui, suite à un entraînement intensif avec le commandant de la troisième division, je me suis fait mal au dos. Ne supportant plus la douleur, je suis allé voir le médecin de bord. J'aurai peut-être dû vérifier les cachets qu'il m'avait donnés. Pourquoi ? Oh, j'ai dormi pendant vingt-quatre heures, loupant ainsi la première permission depuis quatre mois. VDM

De IVe.

Aujourd'hui, afin d'arrêter une bagarre entre la plus jeune de nos recrues et le plus âgé, j'ai dû prononcer une phrase que je ne pensais jamais dire : « Tu lâches immédiatement ce concombre à terre et tu le poses lentement sur le sol ! ». Je suis pirate. VDM

De IVe.

Aujourd'hui, j'ai joué au coiffeur avec notre plus jeune recrue. La voyant ravie, je me suis prêté au jeu et l'ai donc laissé me couper les cheveux... J'aurais peut-être dû vérifier que la paire de ciseaux qu'elle tenait soit en plastique... VDM

De IVe.

Aujourd'hui, un ami m'appelle dans la salle de bains pour me demander de lui changer les piles de son épilateur, car il n'y arrivait pas. Après une lutte sans merci, j'ai réussi à mettre les piles neuves en coinçant l'appareil entre mes cuisses... Il l'avait laissé sur « ON ». VDM


Blabla de l'auteur (Lisez, ça pourrait être intéressant !) :

Oui, oui je sais. Déjà ? Eh bien, oui. J'avais déjà noté toutes les idées je n'ai eu qu'à rédigé. =)

Comme vous ne m'aviez pas donné votre avis pour ce HS, j'ai fait moitié-moitié. Je ne sais pas ce que vous en pensez, j'espère néanmoins que ça vous plaît.

Pour le prochain HS, ce sera des questions/réponses. Vous pouvez poser des questions aux personnages ou à moi-même. Nous vous fournirons des réponses en essayant de vous satisfaire. =)
Vous pouvez commencer à en poser. =)

Merci d'avoir lu ! =)

L-chan :)