Disclaimer : la totalité de l'univers d'Harry Potter appartient à JKR.

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HP / DM


Chapitre vingt

« Le plus triste dans une trahison,

C'est que cela ne vient jamais de nos ennemis. »

Anonyme

La seule chose que remarqua Harry en sortant de la cheminée fut son fils. Albus était prostré dans un canapé, enroulé dans une épaisse couverture. Le survivant se précipita dans sa direction et le serra fort contre lui. Des larmes s'échappèrent des paupières du plus jeunes.

« Mon bébé, Albus par Merlin, tu n'imagines pas à quel point tu m'as fait peur ! Pourquoi, pourquoi es-tu parti de chez ta mère et pourquoi n'es-tu pas venu à la maison ? »

Le garçon était incapable de répondre, des sanglots interminables le secouaient de toute part. Il se cramponnait désespérément au T-shirt de son père.

Malefoy pénétra alors dans la pièce. Le bruit de ses pas alerta Harry qui se retourna instantanément.

« Merci, ça fait des heures qu'on le cherche, je … »

« Ce n'est rien, Potter. Je t'avoue que j'ai été surpris de le trouver devant ma porte au milieu de la nuit. », dit Drago. « Tiens, Albus, bois ça… »

« Il en est hors de question ! Mon fils ne boira rien provenant de toi ! » cria Ginny surgissant à son tour de la cheminée, suivie par Alderick.

Drago jeta un œil dégoûté aux nouveaux venus. Il ne put s'empêcher de grimacer. Merlin cette femme l'exécrait au plus haut point !

« Weasley et ? » questionna-t-il.

« Strome, Alderick Strome. Le compagnon de Ginevra », dit l'homme en souriant aimablement, ignorant toute l'hostilité de la situation.

« Sérieusement la belette ? Tu avais meilleur goût en étant jeune », nargua Drago, une moue d'ennui sur le visage en regardant Alderick.

Celui-ci perdit son sourire sous la remarque. Une hostilité aussi ouverte lui faisait perdre tous ses moyens.

Le blond le regarda se décomposer, un sourire sadique sur les lèvres avant de se retourner de nouveau vers le père et le fils.

« C'est de la pimentine, améliorée avec un léger calmant. Ton fils fait crise de panique sur crise de panique depuis qu'il est arrivé », reprit-il, s'adressant uniquement au brun.

« Je refuse que mon enfant boive la moindre chose provenant de ce sale Mangemort… ! »

Drago posa la fiole dans la main du survivant et se retourna doucement dans la direction de la rouquine.

« Je pense avoir fait preuve d'une patience extrême depuis notre première rencontre Weasley, mais je ne me laisserais pas insulter sous mon propre toit », lança-t-il d'une voix froide.

Harry fut impressionné par la maîtrise dont le blond faisait preuve.

« Le sale Mangemort que tu as devant toi a réceptionné ton fils mort de froid, après qu'il ait traversé plus de cent kilomètres, dans les airs, sur un foutu balai par une température glaciale, alors qu'il était sous ta responsabilité. » Malefoy n'avait pas haussé la voix mais le ton était aussi réfrigérant que la température extérieure. « Ose encore parler de ta merveilleuse notion d'éducation maternelle après ça. »

Les joues de Ginny avaient pris une teinte carmin sous la pique du blond. Elle mit une seconde à reprendre ses esprits.

« Je ne resterais pas une seconde de plus à me faire insulter dans cette maison », cracha-t-elle.

« A la bonne heure », répondit Drago, un sourire narquois aux lèvres.

« Alderick, peux-tu t'occuper d'Albus ? » reprit Ginny, sans relever le sarcasme du blond.

L'homme fit un pas dans la direction de l'enfant qui se remit instantanément à trembler.

« Papa, pitié, non… »

Harry arrêta Alderick d'un regard avant de se tourner vers son fils. Son état de détresse l'inquiétait énormément. Il posa les yeux sur la fiole toujours dans sa main, il la déboucha et, sans se préoccuper de l'avis de son ex-femme, il fit boire la potion à Albus. Immédiatement une forte fumée lui sortit des oreilles, mais ses tremblements se calmèrent presque instantanément. Harry leva des yeux reconnaissants vers Drago.

Alderick profita de l'inattention du survivant pour se rapprocher de l'enfant.

« Je ne partirai pas avec vous », dit faiblement Albus en fixant méchamment sa mère.

« Voyons Albus, nous devons rentrer et… » dit Ginny avant d'être interrompue par son fils.

« Je t'ai entendue... »

Ginny regarda son enfant en fronçant les sourcils dans une expression qui marquait l'incompréhension.

« Je ne comprends pas… »

« Je t'ai entendue dire à tante Fleur que tu regrettais d'avoir réclamé ma garde et de ne pas m'avoir laissé chez papa », annonça Albus beaucoup plus tristement qu'il ne l'aurait voulu.

Le visage de Ginny passa du rouge au blanc instantanément en prenant conscience de la situation. Harry n'arrivait pas à intégrer l'information donnée par son fils. Il jeta un œil vers Ginny, s'attendant à ce qu'elle démente ou objecte, mais rien ne vint. Il ressentit une bouffée de colère envahir tout son corps, et se concentra sur la respiration régulière d'Albus toujours dans ses bras pour retrouver son calme. Il devait faire preuve d'une volonté de fer pour garder sa magie enfermée à l'intérieur de lui.

Ginny reprit contenance la première.

« Je… ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, c'est… »

Harry se décrocha doucement de l'étreinte de son fils pour se placer devant son ex-femme. Il encra ses yeux dans les siens.

« As-tu dit à ta belle-sœur que tu regrettais d'avoir Albus chez toi ? » demanda froidement le brun.

« Harry ce n'est pas ce que je voulais… » tenta de se justifier la rouquine.

« Je t'ai posé une question simple, Ginny : as-tu, oui ou non, dit que tu regrettais d'avoir obtenu la garde d'Albus ? »

« Oui », chuchota la rouquine, baissant légèrement la tête, évitant son regard.

Harry ferma les yeux pour digérer l'information.

« Mais ce n'est… », commença -t-elle.

« Tais-toi ! » cria-t-il, faisant sursauter l'assistance. « Tu ferais mieux de rentrer chez toi Ginny »

Ginny secoua la tête à la négative. Elle ne voulait pas partir, ils devaient comprendre, elle ne pensait pas ce qu'elle avait dit, ce n'était que des paroles en l'air sous le coup de la colère…

« Je dois m'expliquer, il faut qu'il comprenne… »

« Qu'il comprenne quoi ? Il t'a entendu dire que tu ne voulais pas de lui. Je pense qu'il n'y rien à ajouter pour le moment », dit-il avant de se détourner vers son fils qui commençait à somnoler, grâce au calmant ajouté à la potion.

Ginny n'avait pas bougé. Alderick, de son côté, dansait d'un pied sur l'autre, semblant vouloir disparaître.

Harry se retourna une nouvelle fois vers son ex-femme.

« Il te reste deux enfants qui ont encore un minimum d'estime pour toi, essaie de ne pas tout gâcher. »

Il eut le temps de voir une lame dévaler la joue de la jeune femme avant qu'elle ne se précipite vers la cheminée, immédiatement suivie par son amant.

« Fait chier ! » jura le survivant en se retournant précipitamment vers son fils, qui dormait maintenant à poings fermés, toujours enroulé dans la couverture épaisse.

« Potter ? »

Harry sursauta. Il avait totalement oublié la présence du maître de maison. Drago avait assisté à l'échange en silence, admirant le calme dont faisait preuve le survivant face à son ex-femme, lui-même en aurait était totalement incapable.

« Si tu le permets, je vais installer Albus dans la chambre de Scorpius, je pense que quelques heures de sommeil seront les bienvenues. »

« Merci », dit Harry pour toute réponse.

Le blond disparut dans les escaliers, portant affectueusement l'enfant dans ses bras. Pendant ce temps, Harry admira pour la première fois la pièce dans laquelle il avait atterri.

Il se trouvait dans un petit salon chaleureux. Une belle cheminée en marbre blanc habillait tout un pan de mur, un épais tapis écru s'étalait sous une table basse en bois clair et, de chaque côté de celle-ci, se trouvaient deux confortables divans de cuir brun. Sur le manteau de la cheminée s'étalaient de nombreuses photographies de Scorpius. Jamais Harry n'aurait imaginé qu'une pièce aussi conviviale pouvait avoir sa place dans le manoir qui avait abrité l'armée de Voldemort.

Drago interrompit Harry dans son analyse des lieux.

« Je suis surpris », conclu le survivant en indiquant la pièce autour de lui.

« A quoi t'attendais-tu ? » questionna le blond, sèchement. « Des recueils de magie noire, et des têtes d'elfes empaillées ? Pardonne-moi de ne pas vivre dans le musée des horreurs. »

Harry comprit la portée de ses mots et s'en voulut.

« Non, bien sûr que non, je ne sais pas à quoi je m'attendais mais… Désolé, tout ça, cette situation, tout me dépasse. Je savais que Ginny avait quelques problèmes, mais jamais je n'aurais pu imaginer qu'elle en vienne à penser regretter la présence d'un de ses enfants. Par Merlin, je meurs sans eux et elle… »

« Calme-toi, Potter, tu vas finir par perdre le contrôle et j'aimerais que mon salon ne soit pas détruit », dit Drago avec sarcasme.

Le survivant soupira, las, et se laissa tomber dans le divan derrière lui, enfouissant la tête dans ses mains. Il entendit l'autre homme se déplacer dans la pièce, avant que le bruit d'un objet qu'on pose lui fasse relever la tête. Il avisa le verre de whisky devant lui. Il sourit légèrement à Malefoy, en avalant une gorgée d'alcool plus que bienvenue.

« Je ne comprends pas, comment Albus a-t-il pu atterrir ici ? »

« En balai. » répondit Drago comme une évidence.

« Oui, je sais ça, mais il n'a jamais mis les pieds chez toi. Comment a-t-il pu connaître l'emplacement de ton manoir ? »

Pour toute réponse, le blond sortit un parchemin chiffonné du fond de sa poche.

« Ton fils n'a pas prononcé un mot avant que tu n'arrives, il m'a juste tendu ça. »

Harry déplia le morceau de papier.

Il reconnut immédiatement l'écriture de son fils.

« Scorpius, j'ai besoin de ton aide. Mon père a refusé que je reste chez lui pour la fin desvacances. Je suis sûr d'être incapable de reste une semaine avec ma mère. Crois tu que je pourrais venir chez toi si je me dispute avec elle ?

Harry retourna le parchemin, la main tremblante, pour lire la réponse de Scorpius.

« Albus, tu es le bienvenu à la maison si la situation s'envenime chez toi. Nous vivons au 66 Plaine des drames, Wiltshire. »

Malefoy reprit la parole, attirant à nouveau l'attention d'Harry sur lui.

« Comme tu le sais certainement, les nouveaux balais sont équipés d'une boussole. Il n'a donc eu aucune difficulté à arriver jusqu'ici », précisa le blond.

Harry n'en revenait pas. Albus avait prévu son coup, il savait avant même de partir de chez lui que ces retrouvailles allaient mal se passer. Il se mordit violemment la lèvre inférieure. Il avait abandonné son fils, le laissant seul au moment où il avait le plus besoin de lui. Son petit garçon avait traversé plusieurs dizaines de kilomètres sur un balai par un froid polaire, il avait préféré risquer sa vie plutôt que de rester chez sa mère.

« Écoute Potter, ça ne sert à rien de te torturer, tu n'es absolument pas responsable de la situation. Je te propose de dormir ici, je peux faire préparer une chambre et… »

« Non. Je pense que nous allons rentrer chez moi, Albus a besoin de… »

« La seule chose dont ton fils ait besoin c'est de dormir, et c'est ce qu'il fait. Tu as aussi besoin de repos, après quelques heures de sommeil tu y verras certainement plus clair. »

Harry réfléchit un instant. Malefoy avait raison : réveiller Albus n'était pas le mieux à faire pour le moment.

« Bien, mais pas besoin de préparer quoi que ce soit, ton canapé fera l'affaire. »

« Comme tu voudras, Potter. Bonne nuit », dit-il en se dirigeant vers les escaliers.

« Bonne nuit, Malefoy »

Quelques minutes plus tard, le blond se laissa lourdement tomber sur son lit. La soirée avait été longue, il travaillait depuis des heures sur l'amélioration du goût de la potion pousse-os lorsqu'il fut surpris par l'apparition d'Albus.

Lorsqu'il était arrivé, le garçon ressemblait à un chaton mouillé, ses lèvres étaient bleuies par le froid. Drago avait tout de suite compris.

Il n'y avait qu'une explications plausible : le retour chez la Weasley avait du mal se passer. Mais, après analyse, il était loin de la vérité. Ça ne s'était pas seulement mal passé, ça avait été une véritable catastrophe. Son point de vue déjà très négatif sur les femmes, depuis Astoria, venait encore de s'empirer.

Il soupira un grand coup en pensant à Potter. Si quelqu'un lui avait prédit cette situation il en aurait ri. Le survivant dormait dans son salon, celui-là même qui avait débarqué en pyjama chez lui au milieu de la nuit. Ce fut sur cette dernière pensée que Drago s'endormit.

Quelques heures plus tard, Scorpius vint tirer son père du sommeil. Ce dernie grommela en se levant. Évidemment, son fils avait dormi toute la nuit, il attendait donc que son père lui prépare le petit déjeuner, comme tous les matins. Le blond enfila une robe de chambre et suivit son garçon jusqu'à la cuisine, baillant à s'en décrocher la mâchoire.

« Papa ? »

« Mmh ? » fut le seul son que put émettre l'interpellé.

« Pourquoi Albus dormait-il à côté de moi ce matin ? »

Scorpius ne semblait nullement dérangé par la présence de son ami, juste légèrement interrogatif.

« Il est arrivé cette nuit. Apparemment tu lui aurais proposé de venir ici si l'entente avec sa mère se détériorait. »

« Oui. Ça t'ennuie ? » questionna Scorpius, sans comprendre la contrariété de son père.

Évidemment, Scorpius ne voyait aucun problème dans la situation. Les conventions lui passaient totalement au-dessus de la tête.

« J'aurais aimé que tu m'en parles, simplement. »

« O.K. »

Fin de la conversation. Drago ne s'étonna nullement du manque d'intérêt sur le pourquoi du comment. Albus était là, point. Cette explication suffisait à son fils.

Malefoy prépara des œufs et du bacon, qu'il déposa dans une assiette en face de Scorpius, avant de jeter un sort sur le reste pour ne pas que ça refroidisse. Il se servit une tasse de café noir, pour tenter de se réveiller, puis s'installa sur l'une des chaises.

Des pas dans le couloir lui firent tourner la tête. Albus, les cheveux en bataille et le regard flou, se trouvait dans l'encadrement de la porte. La ressemblance avec son père au même âge était flagrante.

« Viens t'asseoir et déjeuner », l'invita gentiment l'adulte.

Le garçon s'installa sur la chaise la plus proche de son ami. Scorpius lui sourit chaleureusement avant de retourner à son petit déjeuner.

Pendant ce temps, dans le salon, Harry émergeait doucement du sommeil. Son dos le faisait souffrir et il regretta la proposition de lit faite par Malefoy. Il se laissa guider jusqu'à la cuisine par des voix qui faisaient office de conversation. En rentrant, il aperçut les deux enfants attablés et, en face d'eux, Drago Malefoy en pyjama et robe de chambre. Le survivant resta figé une seconde avant que la voix du Serpentard ne le ramène à la réalité.

« Potter ? Tu vas bien ? » demanda-t-il, sceptique.

« Oui, c'est juste que je ne m'attendais pas à te voir… », dit-il en indiquant sa tenue de la main.

Drago regarda son propre torse, surpris.

« Tu pensais que je dormais en costume peut-être ? » le questionna-t-il, narquois.

Harry se sentit subitement stupide.

« Non, non, bien sûr. Excuse-moi, je suis encore déboussolé d'hier. »

Au rappel de la soirée précédente, Albus releva la tête de son assiette.

« Papa, je suis désolé », chuchota t-il, penaud.

« Pourquoi n'es-tu pas venu chez moi, Al ? Tu nous aurais évité des inquiétudes. »

« C'est le premier endroit où maman m'aurait cherché. »

Harry devait reconnaître que le raisonnement était correct.

« Tu pensais que monsieur Malefoy n'allait pas nous prévenir ta mère et moi ? As-tu pensé une seule seconde à la peur que j'ai eue quand James m'a réveillé en m'annonçant ta disparition ? »

Le garçon baissa la tête, honteux.

« Pardon, papa. »

Après la peur de la nuit dernière, Harry n'était nullement d'humeur à être sévère avec son fils. Il le serra dans ses bras pour le rassurer.

« Tu ne fais plus jamais une chose pareille. »

« Je te le promets. »

« Potter ? Thé, café ? » proposa Malefoy, mal à l'aise dans toute cette effusion d'amour.

« Café noir, merci. » Lui aussi avait besoin de sortir rapidement du sommeil.

Les minutes suivantes se déroulèrent dans le calme, seulement interrompues par le cliquetis des couverts.

« Papa ? »

« Oui, Al ? »

« Que va-t-il se passer maintenant ? » demanda l'enfant avec une anxiété perceptible.

Le survivant réfléchit une seconde un moment avant de répondre à son fils.

« Nous allons rentrer à la maison et je vais écrire à mon patron pour avoir une semaine de congé supplémentaire, vu que je n'ai personne de prévu pour te garder. »

« Et pour le Nouvel An ? » demanda Albus, gêné de bousculer toute l'organisation de son père.

« Eh bien, je suppose que nous fêterons ça tous les deux », répondit-il en souriant pour rassurer son fils.

Pris d'une impulsion, Drago prit la parole.

« Vous pouvez le fêter ici. »

Harry resta la bouche ouverte une seconde de trop après avoir avalé son reste de toast. Drago Malefoy venait de l'inviter à passer le réveillon en sa compagnie… !

« Quoi ? » croassa-t-il.

Le blond se rendit compte de ses paroles, malheureusement trop tard. Pourquoi avait-il invité Potter ? La réponse se résumait en un mot « solitude ». Il ne l'avouerait pour rien au monde, mais les quelques moments passés en compagnie du balafré lui avaient fait un bien incroyable. Maladroitement, il essaya de rattraper le coup.

« Vous êtes seuls et nous aussi, ça donnerait l'occasion aux garçons de se voir... », tenta t-il pour se justifier.

Il ne s'était pas senti aussi ridicule depuis longtemps, mais Albus vint à son secours.

« S'il te plaît, papa ! ça serait trop cool si on passait le Nouvel An tous ensemble. »

« Trop cool » n'était pas exactement l'adjectif qu'aurait utilisé le survivant à la perspective de passer son réveillon au manoir Malefoy en compagnie du maître des lieux. Mais le sourire resplendissant sur le visage de son fils fit vite pencher la balance.

« J'apporterai le vin dans ce cas… ».


To be continued ...


RARA

Amlou : Coucou, merci pour la review. Je suis contente que tu apprécies toujours autant. Je suis moi aussi pour une bonne paire de baffe mais je n'imagine pas Harry frapper Ginny. Bisous

Holy : Hello merci pour ta review, je ne sais pas s'il mourra étouffé dans sa salive mais tout se paye un jour. Bisous

Babylon : Coucou, merci pour ta review. J'espère que la suite que tu attendais impatiemment t'as plu. Bisous

MHE2 : Salut, merci pour ta review. J'ai aussi eu du mal au moment de l'écriture, j'aime beaucoup mon petit Albus et je déteste lui faire du mal. Tu as bien deviné il était effectivement frigorifié, mais grâce au talents de Drago en potion plus de peur que de mal. Bisous

Hermione Drago : Hey coucou, ça fait longtemps. Ne t'inquiète pas je comprends tout à fait qu'on ait pas forcément toujours, le temps, l'envie ou la volonté de laisser une review. Je suis vraiment contente que le fil de l'histoire te plaise. Comme toujours j'adore ton analyse de chaque personnage. Bisous