Je vous souhaite une bonne lecture, d'autant plus qu'il ne reste plus tellement de chapitres avant la fin...
Vendredi 17 Novembre 1882, 22h36...
Après deux jours de recherche, je me suis retrouvé, depuis ce matin, comme assistant provisoire d'un médecin qui est également professeur dans une université. J'étais étonné par la vitesse à laquelle j'ai obtenu ce poste, bien que infime et occasionnel, mais la chance m'avait souri ; l'homme, Mr Phelps, qui m'a accepté à ses côtés vient également de Londres et vit à Montpellier depuis déjà une dizaine d'années. Il m'a confié qu'à son arrivé, ses racines anglaises avaient réveillé l'animosité de beaucoup de collègues français, mais qu'après plusieurs semaines, il avait réussi à trouver un emploi à peu près stable et une clientèle régulière. Il s'était alors juré de ne jamais fermer la porte à un autre anglais vaguant sur les terres de Molière.
Bien entendu, le salaire est plus maigre que celui que je gagnais à Londres, mais je peux m'en contenter pour rester encore quelques jours. Cet homme a une certaine popularité et je pense avoir droit à des jours meilleurs dans les prochains jours.
Quant à Sherlock Holmes, je n'ai aucune nouvelle. Je passe de moins en moins dans l'Avenue Foch, comme découragé…
