Je suis de retour après une longue absence :)
Bonne lecture
Voilà comment notre histoire peu banale commença mais cela était du passé. Ses sentiments jadis si présent n'était qu'un amas de poussière devant sa haine et son silence. Ma volonté de l'aimer n'était pas suffisante pour le protéger et aujourd'hui à cause d'une regrettable erreur de ma part, il était mort.
A quoi bon ressasser le passé si l'avenir ne peut être changé ? Il me déteste, c'était à moi de le protéger et non l'inverse. Je poussais un long soupir admirant le paysage de Poudlard, la vue que j'avais depuis le toit était inégalable. Je devais trouver une source d'apaisement pour pouvoir me confronter à lui jour après jour sans me briser. On me le disait, et je devais me mettre en tête que sa présence sur terre après un an n'était pas un coïncidence surtout dans cette école et qu'il était peut-être l'ennemi que la Soul Society nous avait demandé de neutraliser. J'aimerais tellement que cela ne soit pas le cas mais si tel devait être le cas je devrais me préparer à livrer bataille moi aussi et cela voudrait dire lui porter mon épée à la gorge
Il était déjà l'heure de manger, même si mon esprit n'était pas à me nourrir, je devais quand même reprendre des forces. Les Entrainements étaient tous assez difficile et très épuisant surtout que je devais trouver une autre technique pour compenser Kasashimi no Kaze le temps pour moi de comprendre le mystère de sa disparition et de le récupérer. Je me sentais si incomplète sans lui c'est pour cela que récupérer mon zanpakuto était l'une de mes priorités. J'attendais juste les résultats de labo qui ne devait pas tarder à arriver.
Alors que je marchais, je voyais un monde s'attrouper et une voix insignifiante me parvint à l'oreille. Le professeur Trelawney avait une valise près d'elle alors que le professeur Ombrage, cette vieille pie la regardait de haut malgré sa petite taille. Elle la suppliait de la laisser rester car elle n'avait pas de maison où partir. Autant je ne pouvais supporter cette femme autant j'aimais la défier. J'avais horreur des lâches et je constatais l'inaction des élèves elle les formait convenablement.
Je m'avançai avant de sortir du lot et d'applaudir la merveilleuse prestation à laquelle j'assistais. Je me régalai tellement du spectacle alors que des murmures de colère se faisaient entendre dans mon dos.
Comme il est délectable de constater que les personnes que vous qualifiez d'inutile ou d'incompétent sont chassé de ce château par un vulgaire insecte dont l'existence ne tient qu'à un fil, expliquai-je en souriant. Le petit cabot a fait son travail et n'attend que son su sucre.
Comment osez-vous me parler ainsi ? Demanda-t-elle en s'avançant vers moi
Et vos comment osez-vous traitez les gens comme des moins que rien alors qu'on est inutile soit même ? Demandai-je sur le même ton qu'elle. Vous et les élèves de ce château ne valent pas mieux que la saleté qui leur sert de professeur, argumentai-je furieusement
Vous ne savez pas qui je suis, dit-elle en me fusillant du regard
Le chien de garde du ministère, répondis-je, je connais la chanson. Une vulgaire mouche dans une forêt, sachez professeur que vous ne faites rien qui apporterez une réelle protection à ses élèves, vous n'êtes qu'ici qu'en tant qu'indésirable
Ne me défiez pas, demanda-t-elle en saisissant sa baguette
Vous défier ? Demandai-je en riant, vous ne faites pas le poids face à moi, répondis-je en me retournant, alors évitez de vous croire si importante
Je décidai de m'en aller parmi les autres lorsqu'elle fut sur le point de lever sa baguette contre moi. Je me retournais prestement avant de m'avancer vers elle, une lueur passant dans mes yeux mais juste assez pour essayer de l'en dissuader alors qu'elle était le point de lancer l'assaut, je la désarmais à coup de pied avant de lui saisir le bras avec lequel elle m'avait menacé, la plaquer au sol avant de tendre ce fameux bras derrière, lui déboitant presque l'épaule.
Ne t'avises plus jamais de me menacer misérable déchet, murmurai-je à son oreille alors qu'elle venait de lâcher sa baguette sous l'effet de la douleur
Kuchiki ! Intervint le professeur Mc Gonagall, suivez-moi ! Ordonna-t-elle, et vous autres retournez dans vos dortoirs !
Je la relâchais alors que l'on me faisait place comme si j'avais accompli un exploit, on m'apporta un immense triomphe, je voyais des visages réjouit et d'autre chose voir reconnaissant. Alors que j'étais sur le point de rentrer dans le château, le professeur Chourave prit la valise de Trelawney avant de la reconduire dans le château. Je savais que je venais définitivement de me la mettre à dos mais cela m'importait peu. J'étais pressée de m'effacer de cet endroit et de retrouver la sécurité du Seireitei bien qu'actuellement elle ne soit elle-même pas très sûre
Elle me mena directement dans le bureau du professeur Rogue qui était en compagnie du professeur Ombrage, cette vieille bourrique n'en démordait absolument pas. Mon directeur de maison lui avait l'air de fulminer en me regardant et apprenant l'attitude que j'eus devant mon tendre professeur préféré.
Pourquoi cela ne m'étonnes même pas ? Demanda-t-il soudainement avant d'avancer vers moi et me saisir l'oreille
La sanction vous appartient Severus et j'exige qu'elle soit renvoyée, dit-elle en me fusillant du regard
Pour avoir mis en évidence une de vos faiblesses professeur ? Demandai-je alors que mon bourreau me serrait de plus en plus fort
Pour votre insatiable insolence, dit-elle sûre d'elle
J'ai toujours eu horreur des lâches qui cherchent des coupables à leurs comportements, répondis-je alors que l'autre était en train de littéralement m'arracher l'oreille
Taisez-vous ! Ordonna-t-il sévèrement, et présentez vos excuses
M'aplatir devant plus faible que moi ? Demandai-je en essayant de reprendre mon oreille, jamais
Kuchiki faites ce que je vous dis, demanda-t-il dépité et dans une colère extrême. Je suis à la limite de vous punir moi-même comme la gamine que vous êtes
Une gamine ? Il le pensait vraiment ? Quoiqu'il arrive, je lui tenais tête. Il était hors de question pour moi de perdre ma fierté devant des personnes qui apparemment n'en avait pas. J'étais ce que j'étais et personne ne m'enlèvera cela. Il commençait à s'impatienter et il n'était pas le seul. Devant tant d'agitation autour de moi, une présence me frappa, une présence que je croyais volatiliser. Je devais me décider, soit j'acceptais de lui tenait tête soit je partais en chasse de cette présence. Ma décision fut rapide à prendre, je décidais de me libérer en dégageant sa main rapidement avant courir vers la sortir mais Rogue n'était pas dupe, à peine m'avait-il lâché qu'il se saisit de sa baguette pour me fermer la porte au nez. Je me retournais, le fusillant du regard. Je ne voulais pas griller ma couverture mais je ne pouvais pas la laisser s'envoler.
En toute discrétion, j'envoyais un papillon à Rukia lui expliquant la situation et aussi de poursuivre cette présence. J'étais presque certaine qu'il s'agissait de Kasashimi no Kaze, il était là et je pouvais le sentir d'où j'étais.
