Auteur : Shigure-chan
Base : Prince of Tennis
Couple: SengokuXAtobe
Genre : Shonen-Ai, Yaoi et Lemon réunis D
Disclaimer: Persos pas a moi uu appartenant a Konomi-sensei
Note : au début j'avais prévue de faire un SengokuXMinami mais finalement...bref Une fic yaoi en plusieurs chapitres (j'vais essayer ')
Chapitre 21
Sengoku et Akutsu marchèrent un moment sans rien dire. Cela faisait près d'une dizaine de minutes qu'ils avaient laissé le voyou devant le hangar désaffecté. Ils avaient récupéré la casette beaucoup plus rapidement qu'ils ne l'auraient pensé. Seulement…Quelque chose turlupinait Sengoku. Pourquoi ce revirement soudain de comportement ? C'était vraiment étrange et il n'aimait pas ça. C'était idiot en plus. Après avoir été un vrai enfoiré, il devenait un voyou banal sans intérêt…Peut-être que Sengoku était un peu déçu, il aurait voulu plus de résistance pour récupérer la casette.
-Arrête de penser à ça.
-Hein ?
-Arrête de penser au manque de résistance du voyou.
-Effrayant…tu lis dans les pensées ?
-C'est juste que dans les circonstances actuelles…c'est facile de deviner.
-Mouais…En tout cas. Il faudrait que je vérifie si c'est…la bonne casette.
-Tu vas y arriver ?
-J'ai pas le choix.
-Je peux…
-Non c'est bon.
Ils étaient arrivés devant chez Sengoku. Le roux salua et remercia Akutsu qui lui répondit qu'il avait pas fait grand chose et il partit. Le roux rentra chez lui et alla dans le salon où il trouva sa mère, assise sur le fauteuil en train de regarder la télé. Quand elle vit son fils, elle se leva immédiatement.
-Tu étais parti où ?
-Ah oui…Je t'ai pas prévenu…
-De quoi ?
-J'ai la casette.
-C'est vrai ?
-Ouais…Et il n'a pas opposé de résistance…
-Bizarre.
-Comme tu le dis. Bon. Je suis fatigué, je vais me coucher dans ma chambre.
-Et la casette ?
-Je l'amènerais demain au commissariat et…je porterais plainte.
Sengoku arriva dans sa chambre et s'allongea sur son lit. Le comportement du voyou avait vraiment été étrange. Quoiqu'il en soit…Le roux tendit la casette devant lui. Il fallait bien qu'il vérifie si c'était la bonne, même si ça allait être dur. Il se releva et alla mettre la casette dans le magnétoscope de la télé de sa chambre. Puis il appuya sur « play » après avoir baissé le son. Il ne voulait pas que sa mère débarque et tombe sur la casette…Elle avait pas à la voir.
« -Ca filme ? Bon…aujourd'hui je vais prendre mon pied !! Voilà père…tu va savoir ce qu'était mon projet…Savoure bien ! AHAHAHAHAHAHAH !! »
Par la suite, Sengoku revit le viol d'Atobe dans son intégralité. Plusieurs fois il avait voulu arrêté la video. Il le pouvait mais il ne l'avait pas fait. Pourquoi ? Sûrement pour se rappeler à quel point il était faible…Non ! Il n'était pas faible ! Il se faisait des idées. Le roux éteignit la vidéo et s'allongea sur son lit. Le sommeil vint rapidement.
Le matin était arrivé. Cela faisait du bien d'être en vacances…Sengoku espérait juste pouvoir en profiter. Il se leva, alla se laver, s'habiller et se dirigea vers la cuisine. Il croisa sa sœur qui retournait se couché après avoir été boire un verre d'eau. Elle allait profité des vacances pour faire la grasse matinée…Dans d'autres circonstances, Sengoku aurait fait de même mais c'était impossible. Dans la cuisine, il vit sa mère qui préparait son petit déjeuner.
-Tu es levé tôt…
-Il est 9h30, c'est pas si tôt que ça (1)
-Et tu vas …
-Au commissariat. Plus vite se sera fait et mieux se sera.
-Tu as raison…Tu veux que je vienne ?
-Nan sa ira.
Sengoku prépara son petit déjeuner et le prit tout en discutant avec sa mère. Il partit ensuite vers le commissariat le plus proche, la casette vidéo dans un sac en bandoulière. Quand il y arriva, le roux entra directement sans hésitation.
-Bonjour
-Bonjour…Je voudrais porté plainte…
Le policier à l'accueil lui indique un bureau sur la gauche et Sengoku s'y rendit. Il frappa et entra quand on lui demanda.
-Vous venez… ?
-Pour portez plainte.
-Contre ?
-Je ne connais pas son nom mais …je sais comment vous pourriez vous le procurez. Quoiqu'il en soit…
Le roux sortit de son sac la casette, l'a tendit au policier qui la prit et s'assit. Le policier la regarda et la posa sur son bureau
-Je porte plainte pour viol et violence. Cette vidéo est une preuve.
-Vous avez des informations pour que nous trouvions le violeur ?
-Euh…C'est le fils de l'infirmier de Yamabuki.
-Lui ?!
Le policier sortit un papier d'un dossier et le tendit à Sengoku qui le prit. Dessus, figuré la photo du voyou et de son père.
-Oui.
-Et cette vidéo est une preuve ?!
-Bah…Oui.
Pourquoi il avait cet heureux sur le visage ce policier ? En plus, à quoi ça sevrait de demander des choses dont on a déjà parlé avant ? Il l'avait pourtant dit que la casette était une preuve, non ?!
-Parfait…
-Qu'est-ce qui est parfait ?
-Cela fait plusieurs fois qu'on essaye de coincer ce voyou et son père.
-Ah…oui ?
Le policier se leva et sortit de son bureau. Que devais faire Sengoku ? Le suivre ? Il n'en eut pas le temps. Le policier revenait avec l'un de ses collègues qui prit la casette et repartit.
-Avant de m'emporté, je préfère que la vidéo soit …Vérifié.
Il savait que c'était la procédure mais…Que quelqu'un voit Atobe se faire violé…il n'appréciait pas trop.
-Si je peux me permettre…Pour quels faits vous cherchez à arrêter le voyou et son père ?
-Pour le père et le fils, viol et cambriolage, agression…toute une palette de délits.
-Et vous n'avez jamais pu…
-Jamais. Tous ceux qui sont venu portez plainte n'avait pas de preuves.
C'état idiot. Avoir des preuves…ça ne devait pas être si difficile ! Enfin…Sengoku se rappela lorsqu'il avait récupéré la casette. Un coup de chance, le voyou n'était plus motivé. Sinon il aurait eut du mal. Sengoku était perdu dans ses réflexions et sursauta quand la porte s'ouvrit derrière lui avec fracas…(2)
-Chef…C'est confirmé.
-Bien ! On les arrêtent tout à l'heure !
Le policier se leva et invita Sengoku à en faire autant. Il le remercia et lui dit qu'il pouvait rentré tranquille. Le voyou et son père allaient être arrêtés.
Fin du chapitre 21
(1)trop tôt pour moi en tout cas xD
(2)« cling cling cling petite musique de carillon Aaahh ! Il fait bon ici ! » désolé…délire personnel
