Je n'étais pas vraiment sure de mon texte mais si je me fie aux applaudissements et aux professeurs qui semble se retenir de pleurer je crois que j'ai bien fait. Tsunade revient me saluer et alors que je pars rejoindre ma famille elle me souffle que ma place de stagiaire est bien réservée. J'ai hâte de voir ce que vont dire les autres à ce sujet, je n'en avais parlé à personne sauf Tenten alors, plusieurs ont dû avoir une bonne surprise. En passant devant la table des professeurs ils viennent tous me serrer la main ou me faire une accolade dans le cas de Tayuya et Kurenai. Une fois à ma table je vois mes parents me sourire, je pensais bien qu'ils accepteraient ma décision, en plus ils devaient s'attendre à un truc du genre depuis que je leur ai caché mes choix de cours dans mon formulaire d'inscription.

Encore une fois je peux me dire que j'ai de la chance d'être née dans cette famille, j'en connais bien des adultes qui dans la situation de mon père m'aurais poussé vers des études supérieures pour la simple raison que j'en ai les capacités. Il faut dire que même si mon père avait été ainsi Naruto m'aurais sauvé la mise avec son projet de doctorat.

- Ton discourt était parfait mon amour, me dit Tenten à coté de qui je viens de m'assoir.

Ça fait tout drôle de la laisser m'appeler ainsi en public sans que ça ne pose problème… Je crois que je vais rapidement m'y faire. Personne à table ne semble y avoir prêté attention y compris le père d'Hinata qui semble bien plus occuper à interroger mon grand frère (pauvre lui), il y a peut-être la petite sœur qui ne cesse de nous fixer sérieusement depuis que je suis arrivé. Malgré le rapprochement entre Hinata et moi je n'ai jamais eu vraiment l'occasion de rencontrer sa petite sœur Hanabi, pour ce que j'en sais elle fait sa scolarité dans une école spécialisée.

- Alors Hanabi, lui demande mon père qui est assis à côté d'elle. Il parait que tu suis tes cours à l'institut Shimura, comment c'est là-bas?

La jeune fille se tourne poliment vers mon père pour lui répondre sur un ton qui me semble bien trop sérieux et mature pour une si jeune fille.

- Les cours son complet et les professeurs très compétent.

On dirait qu'elle vient de citer une brochure de l'établissement.

- L'institut Shimura? Ce n'est pas là qu'on voulait envoyer Karin, intervient ma mère s'intéressant elle aussi à notre jeune compagne de table.

- Oui, encore aujourd'hui je trouve dommage qu'elle n'y soit pas entré, répond mon père.

Papa dit cela car il pense surement que mon primaire aurais sans doute été bien moins difficile pour moi dans un établissement qui aurait pu mieux m'encadré mais visiblement la petite sœur d'Hinata ne la pas compris dans ce sens.

- C'est vrai que la plupart des gens trouvent les examens d'entrée plutôt difficile, déclare la jeune fille d'un ton supérieur. C'est un institut réservé à l'élite après tout, ajoute-t-elle en me jetant un regard dédaigneux.

J'ai du mal à croire ce que je viens d'entendre, cette petite semble toute gentille et mignonne dans sa petite robe couleur crème et connaissant Hinata je n'aurais jamais cru que sa petite sœur serait… Une petite peste affublé d'un sérieux complexe de supériorité. Je tourne mon regard vers ma belle-sœur qui me semble terriblement désoler du comportement de sa cadette ce qui me fait dire que ce n'est pas vraiment une nouveauté. Bon après tout avec un cousin comme Neji et un père comme monsieur Hyuga je devrais plutôt m'étonnée de voir Hinata aussi douce. De toute façon ce n'est pas le problème, désolé Hinata je sais bien que tu aimes ta sœur mais quelqu'un doit bien la remettre à sa place.

- Les examens d'entrée !? J'avoue ne pas vraiment en connaitre le niveau, après tout ils voulaient m'intégré sans me les faire passer, ils pensaient que ce serait une perte de temps pour moi avec mes résultat aux tests de quotient intellectuel.

La jeune Hyuga reste impassible devant la pique alors j'en rajoute négligemment une couche.

- Ils ton demander d'en passer toi Hanabi? Lui demandé-je comme si je parlais à une petite fille de six ans.

Cette fois je vois son visage se crisper un instant alors que Tenten pouffe légèrement de rire à côté de moi.

- Si tu es si intelligente et que tu n'es pas allé à l'institut ou à tu fais ton primaire, c'est pourtant l'école la mieux classé du pays, me demande-t-elle froidement après un instant.

- Dans une école public, la majorité des personnes dans cette salle sont mes amis depuis ma première année donc j'ai voulu rester avec eux. De plus cette école me semblais tellement ennuyante, les professeurs et les élèves avait tous l'air de se penser supérieur aux autres donc je n'ai absolument pas voulu y entré.

Bon j'ai un peu mentit sur la dernière partie, je ne me souviens absolument pas de ma visite, mais j'adore voir son petit visage perdre de sa superbe. La pauvre semble vraiment en colère contre ce que je viens de dire et tout d'un coup je me rends compte que je viens de me disputer avec une petite fille de onze ans pour un sujet tout à fait stupide… Et zut, du coup je me sens beaucoup moins fière de moi.

- Je m'excuse Hanabi, je ne devrais pas insultée ton école, tu dois être très fière d'avoir pu y entré et je peux le comprendre. Tu as bien raison de dire que ce n'est pas n'importe qui qui a les capacités pour y étudier. Mais tu dois savoir que dans cette école j'ai eu connaissance d'au moins quatre autre élèves mis à part moi qui aurais pu entrer dans cet école, alors ne juge pas les gens par l'école qu'ils ont fréquenté. En plus je ne sais pas si tu t'en rends compte mais ton école coute la peau du cul, achevé-je pour tenter de la faire rire.

Comme je le pensais la petite Hyuga ressemble bien trop à son cousin pour réagir à ce genre de blague mais elle semble tout de même réfléchir à mes paroles ce qui m'impressionne vraiment (moi à son âge j'aurais été bien trop de mauvaise foi pour laisser le dernier mot).

- Alors Hanabi, interviens Tenten d'une voix douce. Il parait que tu à aimer la tenue de ta sœur!?

- O-oui, elle est… élégante, dit-elle d'une petite voix alors qu'une légère rougeur viens colorer ces joues.

Hé bien, visiblement rien n'est perdu pour cette petite. Il me semblait aussi que la sœur d'Hinata ne pouvait pas être aussi froide.

- Elle est trop mignonne, s'exclame la voix de ma mère nous faisant toutes sursauter.

Je ne sais pas comment elle a fait ou avec qu'elle vitesse elle a pu le faire mais elle est maintenant à genoux à côté d'Hanabi et l'admire béatement alors que la pauvre petite semble terroriser.

- Mais c'est qui elle ! S'exclame-t-elle surprise en pointant ma mère du doigt.

- C'est ma… Tenté-je de dire avant que ma génitrice me coupe.

- Je suis ta nouvelle maman!

Elle n'a pas vraiment dit ça… Ciel, faite que j'ai mal entendu et qu'elle n'ait pas vraiment dit ça ! Ma mère n'a vraiment aucun tact pourtant elle sait bien que la mère d'Hanabi et Hinata est décédé.

- Maman, cesse tes bêtises immédiatement s'il te plait.

Je me retourne surprise de voir mon frère reprendre ma mère sur un ton aussi grave, c'est plutôt rare qu'il ose la contredire aussi vertement.

- Mais pourquoi, je suis la deuxième maman d'Hinata et Hanabi est sa sœur donc la sœur de ma fille est ma fille… c'est logique non !?

Décidément ma mère à un sens logique que je ne comprendrais jamais. Je regarde le père des deux filles qui ne semble pas avoir eu connaissance des propos de ma mère trop pris qu'il est par sa conversation avec mon père… C'est peut-être mieux ainsi (je me demande si papa à fait exprès de faire diversion). Contente du temps qu'il me fait gagner je m'apprête à intervenir pour faire taire ma mère avant qu'elle ne cause un incident avec la famille Hyuga mais un petit rire cristallin me coupe dans mon élan…

- Vous êtes trop drôle, réussi à dire la cadette d'Hinata en essuyant difficilement les larmes dans ces yeux. On dirait que vous sortez tous d'un dessin animé.

Hein, mais elle est passé ou la petite peste au ton supérieur… Enfin bon, voyant mon air ahuri devant la petite fille hilare c'est Tenten, Hinata et Naruto qui se mettent à rire rapidement suivi de ma mère et finalement comme tout le monde semble bien s'amusé je me joins à eux. Quelques minutes plus tard le traiteur nous sert le repas prévu pour cette soirée et ma famille fini de se familiariser avec les Hyuga me faisant presque oublier ce qui va inévitablement suivre… Et comme j'aurais dû le prévoir dès que le repas est terminé Ino accoure vers notre table entrainant derrière elle son cavalier.

- Alors !? Vous êtes venues ensemble ? Nous demande-t-elle immédiatement attirant quelques regards sur nous.

- Oui, lui répond simplement Tenten.

- Alors vous… Insiste-t-elle en nous fixant attentivement l'une après l'autre tout en louchant sur nos mains jointes.

Ça y est, c'est le moment je dois le faire, j'inspire profondément en fermant les yeux puis…

- On sort ensemble, depuis plus d'un an, avoué-je d'une voix ferme.

- D'accord, attendez-moi trente seconde je reviens immédiatement les filles!

À ma grande surprise Ino s'éloigne de nous sans en dire plus pour rejoindre Kiba qui au bout de quelques instant lui remet une certaine somme d'argent sans avoir l'air de trop rechigné (il faut dire que la vue de sa sœur jouant amoureusement dans les cheveux de Shino semble plus l'absorbé que mon amie) et une fois satisfaite elle revient vers nous.

- Merci les filles j'ai pu récupérer mon argent de poche grâce à vous, nous dit-elle toute heureuse.

- Mais pourquoi tout le monde s'amuse à parié pour savoir si on est ensemble, m'énervé-je en me remémorant la réaction de ma famille l'année dernière.

- Noua ne parions pas pour savoir si vous étiez ensemble, explique la blonde calmement.

- Hein !?

Cette fois je n'y comprends rien et visiblement ma belle non plus.

- Mais alors pourquoi ce pari, demande Tenten.

- Bah c'est évident, on se demandait si vous alliez nous l'annoncé avant la fin de l'année scolaire… Franchement les filles vous pensiez vraiment que personne ne s'en était rendu compte? Toute la classe le sait depuis l'année dernière.

- Mais comment… Ai-je le temps de demander avant qu'Ino n'enchaine.

- Vous êtes toujours fourré ensemble, impossible de vous voir l'une sans l'autre, sans compter que tu l'as pratiquement hurlé dans le corridor quand tu t'es disputer avec Suigetsu et je ne parle même pas de ta crise de jalousie en début d'année. Nous ne sommes pas stupide Karin si tu voulais que personne ne le sache il faillait être plus subtiles.

Je ne sais plus trop quoi dire, en fait je dois avoir l'aire d'une vraie cruche en ce moment tellement cette nouvelle me m'abasourdis. Sans blague ils auraient pu me le dire qu'ils savaient, j'aurais pu m'épargné tellement de stresse.

- Mais pourquoi personne ne me l'as fait savoir !? As-tu seulement une idée de comment ça a été difficile pour moi de venir avec Tenten ce soir pour vous l'annoncé à tous !?

- Hé, ne monte pas sur tes grands chevaux, après tout il n'y a que les élèves de la classe qui le savent et je te rappelle qu'avec la façon dont tu à traité Sakura personne n'a voulu prendre le risque de t'en parler.

Ouais… Je ne peux pas vraiment contrer cet argument, c'est sure qu'avec ma petite crise j'ai dû creuser ma propre tombe ce jour-là.

- Justement, parlant de Sakura, tu comptes faire quoi maintenant ? Je sais que ce qu'elle t'a fait vivre n'a pas dû être plaisant mais elle se sent vraiment misérable même si votre dispute date de plus d'un an… Tu voudrais bien lui reparler maintenant…

Ça y est c'est moi qui me sent coupable maintenant (ça ne peut pas être autrement avec Ino qui me fixe avec ces grands yeux bleu pleine d'espoir), bon sang ce n'est pas de ma faute ce qui c'est passer.

- Justement nous allions la voir, déclare Tenten.

- Vraiment, s'exclame joyeusement Ino.

- Vraiment, dis-je lui faisant écho avec beaucoup moins d'entrain.

- Oh que oui et tout de suite, ajoute-t-elle en me prenant la mais pour m'entrainer à sa suite.

Ino éclate de rire en voyant ma douce me guider ainsi.

- On voit bien qui fait l'homme, laisse-t-elle échapper entre deux éclats de rire.

Aussitôt je m'arrête coupant Tenten dans son élan. La remarque d'Ino, sans doute toute innocente, viens me piquer au vif. Pourquoi doit-elle mentionner un tel préjuger, pourquoi l'une de nous deux devrais jouer le rôle du mec pour nous soyons en couple… Il ne manquerait plus qu'elle pense que c'est parce que nous n'avons pas trouvé de garçon que nous somment ensemble. J'ai bien l'intention de la reprendre vertement mais mon amie a déjà détourné son attention de nous pour la reporté sur… Oh merde!

- Dite madame Uzumaki c'est vraiment vous qui avez préparé les tenue des filles?

- Oui, pourquoi, répond ma mère immédiatement intéresser par mon amie (je m'attends au pire).

- Vous voulez bien m'adopté ? Lui demande la blonde sans hésitation et des étoiles dans les yeux.

C'est étrange, j'ai un très mauvais pressentiment.

- Je t'aime ma fille, lui répond immédiatement ma mère en la prenant dans ces bras.

Finalement ma douce m'entraine au loin, sans doute aussi exaspéré que moi, et la dernière chose que je vois ce sont les deux hystériques qui se répètent des « Maman! – Ma fille! » sous le regard incrédule des Hyuga. Mon père vas sans doute tenter de les raisonner mais je ne vais pas être le pour le voir. Nous traversons toute la salle, recevant quelques félicitations pour notre couple.

- Tu tiens vraiment à ce que je parle à Sakura, ne puis-je m'empêcher de demander à Tenten alors que nous traversons la salle.

- Oui j'y tiens Karin, je sais bien que Sakura a exagéré mais ça fait plus d'un an alors il serait temps de mettre fin à cette dispute.

- Je sais bien mais… Tenté-je de dire avant que ma belle n'interrompe sa marche pour se retourné et me regardé droit dans les yeux.

- Karin, sans Sakura nous ne nous serions peut-être jamais réconcilié et on ne serait jamais sortie ensemble alors je crois bien qu'elle mérite une deuxième chance, non.

Que dire, elle a parfaitement raison. Sans elle pour m'obliger à revoir Tenten et pour convaincre mon frère d'intervenir je n'aurais surement jamais laissé Tenten s'expliquer ne serais-ce que par fierté mal placé…

- Je ne te demande pas de redevenir sa meilleure amie et de faire comme si rien ne s'était passé mais au moins reparle lui.

- D'accord, finis-je par dire tout bas juste avant que nous ne rejoignons un petit groupe formé par Shikamaru, Akiko, Sasuke et Sakura.

- Salut tout le monde, dit joyeusement Tenten pour nous annoncer.

À ma grande surprise Akiko ignore totalement Tenten pour venir me prendre chaleureusement dans ces bras.

- Félicitation Karin, je sais que c'est difficile et que ça demande beaucoup de courage pour faire ce que tu viens de faire alors tu as tout mon soutien!

Woah, si je m'attendais à ça. En dehors de mes cours je n'ai jamais vraiment caché mon aversion envers elle et la voir me sauter dessue ainsi à de quoi surprendre… Surtout que je la sens sincèrement heureuse pour moi. Décidément cette fille est bien trop gentille (elle m'énerve).

- Euh… Merci Akiko!

Que dire de plus, je ne sais vraiment plus comment parler à cette fille. C'est vrai qu'en y réfléchissant bien, mis à part Tenten, elle est sans doute celle qui peut le plus comprendre ce par quoi je passe en ce moment. Elle a sans doute déjà vécu des expériences similaires et si je me décidais à lui donner sa chance elle pourrait vraiment devenir une amie précieuse… Non, décidément non je n'en suis pas capable, elle n'avait qu'as ne pas embrasser Tenten si elle voulait que je l'apprécie.

Akiko fini par me lâcher et c'est Sasuke qui se présente devant moi me toisant avec son petit regard hautain que j'ai appris à connaitre.

- C'est une bonne chose que vous vous soyez décidé à officialiser, ça devenais difficile de faire semblant de ne pas vous voir vous tourner autour, finit-il par déclaré.

M'empourprant certainement légèrement je lui flanque un bon coup de coude dans l'estomac et ce supposé « ami » n'a même pas l'amabilité de faire semblant d'avoir mal, se contentant de me gratifier d'un petit sourire en coin. Suite à cela il prend Akiko par le bras l'entrainant vers la piste de danse tout en saluant Tenten d'un signe de tête.

- Hé Shikamaru, tu ne m'avais pas promis une dance, lui demande ma petite amie tout en venant se pendre à son bras.

- Vraiment Tenten… Lui demande-t-il avec l'un des airs les plus blasé que je n'ai jamais vus.

- Mais oui, mais oui, insiste-t-elle avant de le tirer de force à la suite de Sasuke et Akiko nous laissant seule Sakura et moi.

Il y a un long silence gêné ou je ne sais pas du tout quoi dire pour amorcer la conversation et c'est finalement elle qui se lance la première.

- Tu es très belle ce soir, Tenten aussi, constate-t-elle sans pour autant me regardé.

- Nous n'avons pas vraiment de mérite, c'est ma mère qui a pratiquement tout fait… Toi aussi ta robe et ta coiffure te vont très bien.

- Je n'ai pas vraiment de mérite, c'est Ino qui a pratiquement tout fait.

Il y a un autre long silence qui suis… À l'époque nous aurions éclaté de rire ensemble depuis longtemps mais cet époque est passé depuis plus d'un an. Sans savoir quoi dire je me prends une chaise et je regarde ma petite amie s'éloigné avec Shikamaru tandis que Sakura en fait de même en silence.

- Je croyais que tu ne voulais plus avoir affaire à moi, finit-t-elle par déclaré.

- Je croyais que tu voulais que je te pardonne.

Et zut, cette conversation ne mènera à rien si je ne marche pas sur ma fierté pour m'excuser.

- J'ai… J'ai exagéré avec cet histoire, je n'aurais pas dû me mettre autant en colère, ni te dire toute ces méchanceté et encore moins t'expulsé de ma vie… Je m'excuse.

En entendant mes excuse Sakura tourne un regard surpris vers moi avant de pousser un profond soupire. Lentement elle penche sa tête en arrière pour fixer le plafond avant de me répondre.

- Tu ne devrais pas t'excuser, je devrais plutôt te remercié… Tout ce que tu m'as dit était totalement vrai et si tu ne l'avais pas fait de cette façon je n'aurais certainement pas autant réfléchi sur moi-même. En plus cette année j'ai… J'ai rencontré quelqu'un qui m'a permis d'un peu comprendre ce que je t'ai fait vivre. Avec le harcèlement que je te faisais subir je comprends que tu ais fini par éclaté.

- Mais tu étais mon amie alors…

- Justement, tu étais mon amie et j'aurais dû respecter ton choix Karin, me coupe-t-elle.

Un nouveau silence inconfortable s'installe entre nous et je n'ai plus vraiment d'idée pour la suite, je peux paraitre naïve mais je croyais sincèrement que mes excuses suffiraient à remettre les choses à plat entre nous. Nous avons toute les deux des tors dans cette histoire et même si je nous pense capable de pardonner à l'autre nous pardonner à nous même risque d'être plus compliquer.

- J'aimerais que tout redevienne comme avant, reprend Sakura. J'aimerais ne jamais avoir fouillé dans ton sac ou encore ne pas m'être rendu compte de ton homosexualité mais c'est impossible, ce qui est fait est fait.

Malheureusement je crois bien qu'elle a raison, cette fois ce n'est pas comme avec Tenten ou nous n'avions pas de réelle raison de nous en vouloir. Cette année d'éloignement a vraiment tué notre longue amitié… En fait non, ça aurais sans doute fini de la même façon avec Tenten si je n'avais pas été amoureuse d'elle.

- Malgré tout je suis heureuse que tu sois venu me voir, merci…

Je la regarde et effectivement elle me semble un peu plus sereine que je ne l'ai vue depuis longtemps et il me vient une idée. D'un coup je me redresse en lui tendant ma main droite.

- Bonjour, je m'appelle Karin Uzumaki, je suis la petite-amie de ton amie Tenten. Ravie de te rencontrer.

Sakura m'observe incrédule un instant (Dieu que je la comprends, même moi je me trouve puérile d'agir de cette façon) avant de prendre ma main avec un franc sourire.

- Enchanté, je m'appelle Sakura Haruno.

Je sais bien que ce que nous tentons est bien futile, que même en simulant tout reprendre à zéro nous nous souviendrons toujours de ce qui c'est passer mais j'espère quand même qu'ainsi nous pourrons recommencer à nous parler et, peut-être, redevenir amie.

- Tu m'excuse Karin mais mon cavalier viens de se faire enlever par une grande brune qui se croie tout permis et je dois aller le récupéré.

- Ne m'en parle pas, ma petite amie viens tout juste de me planter ici pour aller danser avec une type qui porte une affreuse coupe en forme de fruit tropical!

- Pas vraie, s'offusque exagérément la rose. Nous devrions aller les cherché non.

- Tu as parfaitement raison.

Sur ces belles paroles nous partons à la recherche de nos compagnons respectifs le cœur un peu plus légers. Cela faisait longtemps que je n'avais pas discuté ainsi avec Sakura et j'avoue que ça m'avais vraiment manqué. Je ne sais pas si cette situation pourra tenir mais je l'espère vraiment. Nous trouvons finalement les deux compères dans un coin de la salle en train de discuter.

- Vous ne deviez pas danser, demandé-je pour nous faire remarquer.

- Trop la flemme me répond Shikamaru. Ton amoureuse a bien trop d'énergie pour moi sans compté que je suis sensé m'occuper de Sakura ce soir.

Je me retiens difficilement de rire en voyant l'air désespéré du garçon (décidément il va falloir lui trouver une fille pour le faire bouger un peu) tandis que Sakura se tiens le front exaspéré tout en serrant fermement son poing gauche prête à frapper. Pendant un instant je crois bien qu'elle va le faire mais finalement elle soupire bruyamment avant de le saisir au collet pour l'entrainé au loin.

- Tu crois qu'ils vont finir ensemble, demandé-je à mon amoureuse.

- Non, du moins c'est ce que pense Shikamaru.

Moi je n'en suis pas si sûre. Au début de la soirée j'ai bien cru que Sakura ne l'avait invité que parce qu'il était une valeur sure pour elle (la mère de Shikamaru à du l'obliger à accepter) mais avec la discussion que je viens d'avoir je dois revoir mon jugement. Enfin seul l'avenir nous le dira.

- Tu viens danser, me demande Tenten me sortant de mes pensées.

Je jette un regard vers mes souliers à talons qui me font maintenant atrocement mal avant de prendre Tenten par la main pour la ramener à notre table. Une fois arriver la première chose que je fais c'est de les retirer pour les mettre en sureté sur ma chaise tandis que ma petite-amie en fait de même en riant.

- Maintenant on peut y aller !

C'est main dans la main que ne gagnons la piste de danse passant près de Naruto, qui fait danser la petite Hanabi sous le regard attendris de son ainé, et nous nous trouvons un espace libre entre les danseurs. Comme nous nous plaçons l'une face à l'autre la music change pour laisser place à une chanson lente et langoureuse et aussitôt la plupart des danseurs s'immobilisent embarrasser. Je vois les couples officiels venir sur la piste pour le slow tandis que bien des parents semblent amusés de la gêne de leurs progéniture.

- On leur montre comment faire, me demande ma belle qui regarde elle aussi nos camarades de classe qui déserte la piste.

- Aucun problème ma belle, lui répondis-je en la prenant par la taille pour l'attirer contre moi.

Nous commençons à bouger l'une contre l'autre au rythme de la musique et tout ce qui nous entoure disparait… Enfin c'est ce que j'aimerais bien dire mais en fait je suis bien consciente de mon environnement. Beaucoup de personne dans la salle, dont plusieurs parents, nous observent attentivement certains nous pointant même du doigt sans aucune subtilité tout comme maman qui, bien qu'étant en train de danser avec papa, nous photographie sans arrêt (au moins elle a fini de se coller contre Ino). Quand la chanson se termine je ne peux m'empêcher d'attirer le visage de Tenten contre le miens pour l'embrasser tendrement déclenchant ainsi une nouvelle monté de murmure dans la salle. Et puis merde, ils peuvent bien dire ce qu'ils veulent je n'ai rien fait de mal je ne fais qu'embrasser ma petite-amie le soir de mon bal de fin d'année… (je n'ai même pas mis la langue en plus) Si ça les dérange ils n'ont qu'as regardé ailleurs.

- Tu ne crois pas qu'on se donne un peu trop en spectacle, me chuchote ma douce contre mes lèvres.

- Ce soir je m'en fous, je t'aime, lui répondis-je en l'embrassant de nouveau.

Je n'aurais jamais cru qu'il serait aussi satisfaisant de pouvoir embrasser ma copine sans avoir peur de me faire surprendre. La music reprend au moment où nos lèvres se séparent pour reprendre un rythme plus rapide et la piste s'emplis de jeunes ne sachant pas danser qui se déhanche les uns contre les autres avec plus ou moins de talent. Tenten et moi nous suivons le mouvement : nous dansons, nous rions, nous nous amusons et le plus beau c'est que le meilleur reste à venir.

- J'ai mal aux pieds, gémis-je en sortant de l'ascenseur.

Danser sans arrêt pendant trois heures, souliers as talons ou pas, est beaucoup plus exigeant que je ne l'aurais cru. Une simple pause de deux minutes a suffis à éveiller une douleur insupportable dans mes pieds et je me doute bien que demain ce seras encore pire… Enfin bon nous verrons ça plus tard en attendant il reste encore des choses au programme pour cette nuit.

- Arrête de te plaindre, nous sommes presque arriver !

Je me tourne vers ma petite amie arborant mon regard le plus mignon et mettant mes bras autour de son cou.

- Porte moi, lui dis-je à la blague.

Ma belle s'immobilise un instant avant de glisser l'un de ces bras sous mes genoux pour me faire basculer. Agréablement surprise c'est porté tel une princesse que je parcoure les derniers mètre nous séparant de notre chambre. Arriver à la porte je sors la petite carte d'accès de mon sac et la glisse devant la poigné qui se dé verrou avec un bip sonore. C'est toujours sans toucher terre que je pénètre dans la pièce avant d'être déposé délicatement sur le lit.

- Vos pieds sont-t-ils satisfaits princesse Karin, demande Tenten tout en faisant une petite courbette.

Je profite qu'elle soit toujours penchée pour saisir son visage et y déposer un langoureux baiser.

- Je suis toujours satisfaite avec toi ma belle… Le problème c'est que j'en veux toujours plus, lui dis-je en la relâchant.

Ce n'est qu'une fois qu'elle a fait un pas en arrière que je remarque la décoration de la chambre (quoi le visage de Tenten était beaucoup plus passionnant quand je suis entré) et j'hésite franchement entre : rougir de la tête aux pieds ou partir frapper la tête de ma mère contre un mur. Je me suis encore fait prendre par l'une de ces idées foirreuse.

Je repose présentement sur un énorme lit en forme de cœur couvert de draperie rouge, le mur derrière moi ainsi que le plafond au-dessus du lit sont de grands miroirs et pour finir… Une partie du mur séparateur de la salle de bain, qui est face au lit, est une grande baie vitrée qui donne directement sur la douche.

- Dis Karin, c'est moi ou… Amorce Tenten.

-
Non tu as raison, c'est soit un décor de film pornographique soit la suite nuptial de l'hôtel.

Nous observons la chambre, totalement atterrées, pendant une bonne minute avant que nos regards ne se croisent et c'est le fou rire.

- Ma mère n'étonneras toujours, quand je pense qu'elle ne pourra jamais faire pire elle me sort toujours un truc du genre !

- Tu parles, et tu as vu cette douche, un vrai fantasme pour exhibitionniste, ajoute-t-elle alors que nous nous roulons de rire sur le lit.

Je ne sais trop comment mais au bout d'un moment nous nous retrouvons serrer l'une contre l'autre nous embrassant passionnément.

- Je croyais que tu étais fatigué, me demande ma belle dans un soupire alors que je plonge mon visage dans ces cheveux passant mes lèvres sur sa nuque.

Même si en ce moment j'ai quelques envies pressantes, qui ne demande qu'as être assouvis, sa remarque me donne une idée qui risque d'être tout aussi amusante.

- Si tu le prends comme ça on peut toujours se coucher, lui répondis-je en me redressant.

Elle me regarde m'éloigné d'elle prise de court et tente même un mouvement pour me retenir mais je suis déjà hors de portée. Tout naturellement je glisse ma main sous mon aisselle pour saisir le curseur de ma fermeture éclair et l'abaisser avant de repousser les bretelles de ma robe. Un peu moins naturellement je fais glisser ma robe le long de mon corps avec de lent mouvement avant de l'enjambé. Toujours en faisant glissé mes mains le long de mon corps je relève mes bras et je retire les deux peignes qui retienne mes cheveux les laissant retomber sur mes épaules en cascades. Arriver au mur vitré je me retourne pour m'y adosser et observé la réaction de Tenten… Et je ne suis pas déçue. Elle me fixe, le regard lubrique et la bouche légèrement entre ouverte alors que sa respiration semble suspendue pendant que je lui souris tendrement… J'adore provoquer ce genre de réaction chez elle ! Il faut dire que j'ai tout fait pour avec l'ensemble de lingerie que j'ai mis ce soir.

En plus de mon corset rouge et noir (qui bien que divinement joli est plutôt inconfortable) j'ai mis un joli petit string en dentelle noir (pas vraiment étonnant que maman se soit fait des idées plus tôt). Pour complété le tout j'ai ajouté une petite touche de fantaisie quand maman m'a laisser seule… Un joli porte jarretelle ! Comme je ne comptais pas mettre de bas avec ma tenue de ce soir j'ai bien crue ne pas pouvoir le mette mais la gentille vendeuse (la même qui m'avais vendu mon premier ensemble) m'a fournie la solution sur mesure pour que les jarretelles ne pendent pas lamentablement le long de mes jambes. J'ai acheté deux jarretières en dentelle rouge et noir qui servent généralement à décoré l'ourlet des bas pour les y attacher. Le tout doit donner un résultat plutôt coquin si je me fie au filet de salive qui commence à apparaître au coin de la bouche de ma belle.

- Alors, tu ne dis rien, je croyais que tu allais aimer ma tenue, dis-je en posant un doigt sur ma lèvre inférieur pour l'aguicher.

Elle ne répond toujours pas se contentant de déglutir alors que son regard dérive vers ma poitrine rehaussé par mon corset et mon bas ventre peu dissimulé par le string. Rigolant intérieurement je décide de faire légèrement monter la pression en me retournant pour poser mes mains sur le verre en cambrant le dos. Une certaine partie de mon anatomie très peu dissimulé par ma lingerie étant directement pointé vers Tenten je l'entend de nouveau avaler bruyamment sa salive sans qu'elle n'élève la voix pour autant.

- D'accord, si tu ne l'aime pas je vais tout enlever, mais j'ai besoin d'aide pour délasser le corset, dis-je faussement déçue. Peux-tu m'aider ?

Je l'entends se relever pour s'approcher lentement de moi et même si je ne la vois pas je la sens s'arrêter tout près sans pour autant me toucher. La sentir si près de moi, l'entendre respirer de plus en plus fort sans pour autant qu'elle ne me touche me met dans un état d'excitation incroyable alors que j'attends impatiemment la suite. Le gémissement que je laisse s'échapper au moment où elle m'effleure finalement les flancs du bout des doigts est si rauque que je ne reconnais même pas ma propre voix. Mon corps est entièrement parcouru de frisson et je sens la chair de poule envahir mon épiderme. Elle fait à peine mine de me retourner que je la saisi presque sauvagement pour l'embrasser tout en la repoussant vers le lit. Je me retiens depuis que je l'ai aperçu dans cette robe et maintenant que nous somment seules rien ne m'empêcheras de lui faire l'amour comme une folle.

- J'adore ta robe, soupiré-je entre deux baisers fiévreux.

- Vraiment, et à quelle point ?

- Au point où j'ai passé une partie de la soirée à imaginer la meilleure façon de te la retirer.

- Alors, tu attends quoi, gémis-t-elle alors que je baisse la tête pour parcourir son cou de baiser.

Lentement je fais glisser mes mains vers sa nuque pour défaire l'attache qui retient les bretelles de la robe et une fois ces épaules dégagé je fais glisser doucement le tissu le long de son magnifique corps jusqu'as ce que le tout se retrouve à ces pieds. Bien qu'en ce moment je n'ai qu'une envie, profiter de ce corps tan qu'il est collé contre le miens, je prends mon mal en patience le temps que nous soyons installées plus confortablement. Je tente de la repousser vers le lit mais ce serait bien mal connaitre ma Tenten que de croire qu'elle va se laisser faire. Rapidement c'est moi qui me retrouve sur le matelas en train de la contemplé uniquement vêtu d'un shorty en dentelle bleu (dire que j'ai passé la soirée à me demander quel type de soutien-gorge elle pouvait porté avec ce dos nu). Je n'ai droit à cette vision divine que quelques instants avant qu'elle ne se jette sur moi pour m'embrasser tout en me retirant mon string avec des mouvements saccadés. Mon sous-vêtement n'a même pas le temps de toucher le sol que ma belle plonge son visage entre mes cuisses me donnant un grand frisson d'anticipation dans tout le corps. Quand ces lèvres viennent se poser sur les mienne (pas celles du haut si je dois le préciser) tout mon corps s'arque vers l'arrière alors que, le souffle coupé, je subis avec délice la caresse de Tenten.

Je ne sais pas si c'est elle qui est particulièrement doué dans l'art de l'amour oral ou si c'est moi qui suis anormalement réceptive à ce genre câlinerie mais chaque fois qu'elle s'y met elle me fait un effet fou. Depuis notre première fois l'été dernier nous avons employé une partie de notre temps ensemble à explorer les possibilités qui s'offrais à nous (c'est joliment formulé, non, en plus ça m'évite de dire que je suis devenu aussi perverse que le parrain de mon frère) et la première fois que Tenten à tenter cette caresse… As été incroyable ! Je la classe aisément dans mon top cinq de mes meilleurs expérience à vie. Ça a été si bon que dans le feu de l'action j'en ai même déchiré la literie de mon lit (je ne raconte pas la honte quand j'ai dû trouver une explication pour maman).

Tout comme cette fois-là je m'agrippe fermement aux couvertures tout en croisant les jambes dans le dos de ma petite-amie alors que je sens chaque particule de mon corps devenir brulante. J'ai de plus en plus de mal à contrôler mes muscles, des gémissements de luxures s'échappe en continue de mes lèvres, ma respiration légèrement entraver par le corset est de plus en plus difficile. Je sens également ma cyprine qui s'écouler de mon intimité en flot continu pour aller se perdre entre mes fesses mais je dois avouer que tout ça n'est rien… Ou plutôt ce n'est rien en comparaison de ce qui me donne toutes ces sensations. Ces lèvres qui m'embrasse et suce mon point sensible, cette langue qui parcoure mon intimité jusqu'as s'enfoncer en moi… Et il y a encore mieux. Ces yeux, chaque fois que j'arrive à baiser mon regard vers elle c'est pour croiser ces orbes noisette qui deviennent si éloquent dans l'action. Bien plus que la simple affection que je peux y voir en temps normale, en ces instants intimes, j'y vois quelque chose de bien loin des tendres sentiments amoureux, quelque chose de plus… Charnel. Une envie, une faim dévorante et passionner qui fait bien plus chavirer mon cœur que toute les caresse du monde. Finalement je la sens monté en moi, cette vague de plaisir qui me ravage entière. Je resserre mes jambes sur elle pour la presser un peu plus contre moi alors que les coutures de l'édredon que je tire de toutes mes forces commencent à craquer les unes après les autres et que mon corps se carpe en entiers dans un derniers spasme de plaisir. Du plus profond de mon être jailli un cri de jouissance qui me déchire la gorge avant que je ne me laisse retomber sur le lit. Libéré de mes jambes, maintenant privée de forces, Tenten continue de couvrir mes cuisses et mon ventre de baiser sans même me laisser le temps de me remettre de mon orgasme. Encore légèrement dans les vapes la sens remonter le long de mon corps continuant de parsemer de baiser mon ventre et les pointes de mes seins, qui ont fini par sortir du corset alors que je me trémoussai sur le matelas. Quand elle arrive enfin au niveau de mon visage j'ai quelque peu repris le contrôle de mes membres et j'en profite pour la prendre dans mes bras pour l'embraser amoureusement. Je laisse mes mains se perdre sur son dos que je sais particulièrement sensible et dès que j'en ai la chance je la débarrasse de son sous-vêtement.

Comme chaque fois que je la mets nue je ne peux m'empêcher de la redresser pour prendre le temps de l'observé attentivement me rappelant la chance que j'ai d'avoir une petite- amie aussi jolie. Entendons-nous bien je ne suis pas tombé amoureuse d'elle pour son physique mais c'est tout de même un sacré bonus.

- Tu comptes me faire l'amour ou seulement me regardé, se moque ma belle.

- Commence par me retirer ce corset et je passe à la suite avec plaisir, me contenté-je de lui répondre.

Sans un mot de plus elle revient m'embrasser tout en passant ces mains dans mon dos pour desserrer les lacets qui me comprime la poitrine. Toute en caresse elle finit par réussir à me le retirer et nous nous retrouvons aussi nue l'une que l'autre mis à part mon porte jarretelle qu'elle semble bien apprécié. Enfin prête à poursuivre je lui souris lascivement… C'est à mon tour de jouer.

Je me mets à parcourir amoureusement son corps de baiser prenant bien soin d'éviter son entrejambe. Ce n'est pas que je veuille la faire languir c'est seulement qu'elle déteste que j'embrasse cet endroit. Bien que je trouve étrange qu'elle puisse être dégouter par une caresse qu'elle m'a toujours prodigué volontiers je n'ai plus retenté l'expérience depuis la première fois que j'ai essayé. En fait après coup elle m'avait avoué que ne très peu apprécier la sensation et qu'en plus m'embrasser après coup la répugnait quelque peu… Je sais que ce n'est pas vraiment logique mais bon je respecte ces gouts (tan que ce n'est pas tout simplement moi qui ai été nulle dans ma tentative). Le côté positif de la situation c'est que grâce à ça j'ai pu trouver d'autre moyen de la satisfaire. Un petit sourire étire mes lèvres quand mon visage arrive au niveau de son ventre et l'entement je glisse ma langue sur son nombril la faisant se cambré en poussant un soupire d'aise.

La première fois que j'ai léché cet endroit j'ai été drôlement été surprise de la voir réagir ainsi, mon but premier était de la chatouiller. Après notre première fois j'ai fait quelques recherches sur « la chose » grâce à internet mais mis à part une multitude de site pornographique je n'ai trouvé que peu d'information valable… Et dans ce que j'ai trouvé le nombril ne figurait pas comme étant une partie érogène.

Ne voulant surtout pas en rester là l'une de mes mains se glisse pour venir taquinée son intimité du bout des doigts tandis que l'autre vas se poser sur son sein. Alors que je m'active de toute part je la sens se tendre et se détendre sous moi aux rythmes de ces gémissements. Sa respiration se fait erratique et ces bras viennent se plaquer sur mon dos et ce n'est que lorsqu'elle commence à pousser quelques petit cri que laisse l'un de mes doigt pénétré en elle. Il y a déjà un bon moment que j'ai appris à connaitre chaque recoin de cette petite partie du corps de mon amante et comme à chaque fois que je souhaite lui donner du plaisir je mets toute cette expérience à contribution. Je cesse de m'occuper de son nombril pour pouvoir regardé ses réactions sur son visage tandis que ma main s'active toujours en douceur. Mon doigt vas et viens entre ces lèvres caressant ces parois intime tandis que du pouce je m'occupe du bourgeon de chais qui les surplombes. Je sens avec satisfaction son corps se tendre de plus en plus fort sous moi alors que ma main se détrempe de cyprine. L'excitation de ma belle semble être à son comble quand d'un coup elle me repousse sur le dos pour se jeter sur moi et me chevaucher. Le regard perdu elle plonge une main entre nous pour me prodigué les mêmes services à mon grand plaisir.

Je sens ces doigts m'explorer avec ardeur passant près de me faire jouir une nouvelle fois et je dois faire un réel effort de volonté pour me reprendre. Il n'est pas question que j'atteigne mon plaisir, une nouvelle fois, avant elle ! Sans attendre je replonge ma main qui s'est dégagé quand elle quand elle m'a repoussé et je reprends mon œuvre… Mais avec la même fougue qu'elle. La sachant suffisamment préparer pour que cela ne lui fasse pas mal je plonge directement mon majeur et mon annulaire en elle à la recherche d'un endroit bien particulier (la seule chose efficace que j'ai trouvé sur internet). Je n'ai fait que quelques mouvements que ma belle m'imite en ajoutant un doigt à sa carasse (que je ne peux décemment plus appeler caresse vu l'entrain qu'elle y met) et nos ébats semble devenir une compétition pour savoir qui jouiras la première. Les attouchements de ma brune me font de plus en plus perdre la tête et la seule partie de mon corps qui m'obéit encore c'est ma main droite, qui est en Tenten, tout le reste de mon corps étant pris de spasme. La poitrine érigé de ma belle viens effleurer la mienne, sa bouche parcoure mon cou, ces cheveux recouvre mon visage m'enivrant de son odeur… Je ne sais pas depuis combien de temps dure notre échange mais, miraculeusement si j'en juge son doigté, c'est Tenten qui cède la première. Je la vois, à ma grande satisfaction, se cambré alors que je sens son intimité se resserrer sur mes doigt… Seulement, prise par son orgasme, les doigts de ma belle se resserrent atteignant, volontairement ou non, un endroit bien particulier et avant-même qu'elle ne finisse de crier c'est moi qui est emporté. Une déferlante de sensation d'une intensité que je n'avais jamais connu me traverse en entière. Tenten s'affaisse sur moi finalement fauché par la jouissance tandis que je tente difficilement de reprendre ma respiration. J'ai encore quelques frissons, mes jambes et ma main sont couverte d'un fluide qui peut provenir de n'importe laquelle de nous deux (peut-être même de nous deux) et jamais de ma vie je ne me suis sentis mieux. Tenten se décale un peu et je tente de rouler sur moi-même pour me mettre sur le ventre lui laissant ainsi un peu de place mais visiblement j'ai mal évalué ma position… Et je me retrouve sur le sol sous les éclats de rire de ma belle.

- Tu vas bien Karin, me demande-t-elle ayant repris un tant soit peu son sérieux.

- J'ai mal aux fesses mais sinon oui.

- Vraiment, s'exclame-t-elle. Pourtant je ne t'ai rien fait de ce côté, ajoute-t-elle d'une façon vraiment mignonne.

Me prenant au jeu je lève mes plus beau et grand yeux de Bambi vers elle.

- Alors tu ne me feras pas le bisou qui guérit, dis-je d'une petite voix enfantine.

- C'est une invitation ou un défi ?

- C'est à toi de voir, si l'idée de m'embrasser les fesses t'attire je ne suis pas contre.

N'y tenant plus nous éclatons toute deux de rire devant notre bêtise (perversité). Je me redresse et je ne peux m'empêcher de lever un sourcil en constatant l'étendue des dégâts.

- Dit, ça vient de toi ou de moi, demandé-je en indiquant à la fois nos cuisses toujours trempée et la grande tache d'humidité sur la couverture.

Rougissant elle aussi légèrement en remarquant la quantité étonnante de fluide qui semble avoir été produite lors de notre échange elle finit par hausser les épaules l'air de dire « aucune idée ».

- Au moins, vu la déco, il doit y avoir une autre couverture quelque part pour ces cas-là, finit-t-elle par dire négligemment.

Je ne suis pas souvent allé à l'hôtel mais si je ne me trompe pas je crois qu'elle à raison, il doit y avoir une autre couverture ainsi qu'un autre oreiller dans un tiroir… Dans le pire des cas nous n'aurons qu'à contacter le service de chambre (même si ce seras la honte).

- Bon ce n'est pas tout mais avant de faire quoi que ce soit d'autre, moi, je vais prendre une douche, me dit Tenten en se levant.

Je ne peux m'empêcher de la détailler alors qu'elle traverse la chambre, totalement captivé par son physique, et elle a déjà commencé à ajuster la température de la douche avant que je ne me reprenne. La coquine se savonne d'une manière des plus… Héroïque je dirais, et elle exprès en plus. Non mais c'est vrai, je peux comprendre qu'elle veuille se laver les jambes mais elle n'est pas obliger de se savonner l'entrejambe aussi langoureusement (face au mur vitré) et en me fixant avec ces yeux. M'avouant vaincue je laisse un sourire étirer mon visage quand je prends ma décision. Si elle veut jouer les allumeuses elle devra assumer d'avoir enflammé une Uzumaki, me dis-je en la rejoignant sous la douche.

Même quand j'ai abandonné l'école an début d'année jamais l'atmosphère de cet endroit ne m'avait paru aussi lourde mais bon je vais bien devoir m'y faire. Nous venons tout juste d'entré dans le bâtiment, Tenten et moi, et bien entendu la nouvelle semble déjà en avoir fait le tour depuis un bon moment (une fin de semaine c'est une éternité par apport aux temps que prend une t'elle rumeur à se répandre). De ce fait je me sens vraiment observé en ce moment… En fait non je ne me sens pas observé, je constate qu'absolument tout le monde se retourne sur notre passage (si au moins ils nous admiraient pout notre beauté).

- J'ai l'impression d'être une bête de foire, marmonné-je pour moi-même.

- Ne t'en fait pas, dans trois jours l'effet de la nouveauté se seras dissiper et ils vont se lasser, me rassure ma petite-amie.

Zut, je croyais avoir parlé suffisamment bas pour qu'elle ne m'entende pas, je ne veux pas qu'elle croit que je regrette. En plus le fait qu'elle vienne de me chuchoter à l'oreille à déclencher un concert de chuchotements dès plus inconfortable pour moi.

- Ne leur en veut pas, la majorité se demande seulement si ce n'est qu'une rumeur ou si la nouvelle est vraie.

- Si ce n'est que ça le problème, me contenté-je de déclarer tout en la trainant par un bras.

Rapidement je me dirige vers le centre de l'établissement, l'endroit où les quatre principaux corridors de l'école se rejoignent (communément surnommer le centre-ville) suivi pas les plus curieux des passants. Je m'immobilise au centre de l'espace et comme à l'habitude cet endroit est le plus achalandé de tout le bâtiment, il doit y avoir au moins quarante personnes quand finalement j'élève la voix.

- Alors, tout le monde ici a certainement entendu parler de la rumeur concernant la supposer relation que nous entretenons Tenten et moi !

Eh bien, moi qui enviait le charisme de Tsunade voilà que je viens d'imposer le silence à cette foule d'adolescent avec une redoutable efficacité. Plutôt gratifiant comme sensation mais bon j'ai autre chose à faire maintenant. Je me mets face à Tenten, qui visiblement ne se doute pas de ce que je compte faire (c'est peut-être mieux ainsi), et d'un coup je saisi son visage pour l'embrasser. On s'entend que ce n'est pas le baiser de l'année (je n'y ai même pas mis la langue) mais je crois que le message est assez claire.

- Bon maintenant que la curiosité de tout le monde est satisfaite pourriez-vous arrêter de nous suivre comme des harceleur, demandé-je à mon publique qui semble maintenant composer de visage rougissant et de regard fuyant.

Je me réjouis que mon idée ait fonctionné mais ma satisfaction n'est que de courte durée car Tenten me met immédiatement un petit coup derrière la tête.

- Karin, enfin arrête de nous donner en spectacle ! Me dit-t-elle rougissant elle aussi.

- Désolé ma belle… Mais avoue que ça avait le mérite d'être clair non, j'ajoute avec un sourire pas du tout désolé.

- Tellement que tu viens de faire de votre couple un fantasme ambulant pour tous les petits pervers de l'école, déclare la voix de Sakura derrière moi. Faut dire que ce n'est pas très étonnant venant d'une exhibitionniste.

- Allez, ne la taquine pas, c'était mignon après tout, lui répond Ino prenant ma défense. Tellement mignon que j'en prendrais bien une dose moi aussi, ajoute-t-elle en se jetant à mon cou.

Aussitôt beaucoup moins à l'aise (je rappelle que nous somment toujours le centre de l'attention) je vois Tenten venir à mon aide, repoussant Ino.

- Bas les pattes la blonde, je sais qu'elle est jolie mais je ne la prête pas, dit-elle sérieusement en entremêlant ces doigts avec les miens.

- Radine, bougonne faussement la dite blonde nous faisant toutes rire de bon cœur.

Alors que nous somment toujours le centre de l'attention cette scène des plus cocasses a le mérite de dédramatiser la situation alors que nous nous mettons toutes les quatre en route vers nos casiers sans que Tenten ne libère ma main. Il y en a encore quelque un qui nous observe passé mais finalement je crois que je vais pouvoir m'y faire. Comme le disait ma brune il y aura toujours des imbéciles pour nous juger mais si ce n'avait été de ça ils auraient trouvé autre chose… De toute façon être avec celle que j'aime en vaut bien la peine.