POV Hermione et Azeri

Hermione se réveille avec peine dans un lieu sombre comme le crépuscule. Elle se rend compte qu'elle n'est plus à la bibliothèque du palais. Elle se dirige vers une fine lumière qu'elle peut distinguer comme une serrure de porte. Dès qu'elle est arrivé, elle entend des bruits de pas et un homme parlant surement au téléphone.

- Mais maman, je travaille en ce moment ! Au … tu m'entend ? Commence-t-il a jouer la comédie, désoler je ne... t'entends ... pas très bien, mime-t-il toujours et coupe direct le contact

- Enfin une tâche an moins, allons voir notre invité, monologue Jean-Marc

Hermione recule de la porte pour évité de ce faire percuté par celle-ci. La porte s'ouvre en grand et laisse place à Jean-Marc Azeri. L'homme se dirige vers elle avec un sourire de psychopathe.

- Bien le bonjour, je me présente jeune idiote, je suis Jean-Marc Azeri, scientifique et technicien depuis... depuis... longtemps... béguai l'homme

- MAIS QUI VOUS PERMET DE ME TRAITER D'IDIOTE VIEUX PERVERS ! VOUS N'ETES PAS MIEUX AVEC VOTRE COUPE DE HIPPIE GEEK !

- QUOI ? TU M'INSULTE MOI ! SACHE QUE JE DEVIENDRAIS LE ROI DE CETTE FICHU PLANÈTE !

- AVEC TOI COMME ROI ! LAISSE MOI RIRE ÇA SERA APOCALYPSE ROI DE MON CUL OUI!

- Monsieur ? Demande une femme habillé tout en rose et même ses cheveux "elle est probablement une grande admiratrice de Dolores Ombrage"

- QUOI ENCORE ?

- Votre commande viens d'arriver...

- Mais pourquoi tu me l'a pas dit plutôt ! S'exclame-t-il, Bon je te laisse deux secondes, je reviens tout de suite, dit simplement Azeri avant de claquer la porte au nez à Hermione

- MERDE ! S'exclame-t-elle avec rage

Notre séquestré attend avec beaucoup d'ennuie donc jusqu'au retour d'Azeri.

- Re ! Bon avant tout ne bouge pas ! Prévient Azeri

- Vous croyez vraiment que je ne vais pas bouger comme un petit chien-chien ? Non, mais... mmmm ! gémit Hermione avec une sorte de muselière sur ses lèvres

- C'est bien ne bouge pas, je mets le code et c'est bon ! Bon reprenons, je suis Jean-Marc Azeri et pour faire plus simple, je veux conquérir le monde et mettre Anthony Stark à terre.

Hermione le regarde avec rage, déjà pour la muselière mais surtout parce ce que le scientifique veut en finir avec Tony ! Son frère de cœur !

- Ne t'inquiète pas, cela ne va pas être long avec mon armée, cela va être deux coups trois mouvements ! Viens donc que je te présente les modèles des armures.

Hermione le rejoint en vitesse car si elle arrive à s'échapper, elle pourra d'écrire le plan et les armures. Elle a tant envie de retourné au près de ses amis et sa famille qui lui manque atrocement. Après quelques minutes de trajets entre les couloirs pour enfin arriver dans la salle de contrôle puis dans l'armurerie. Elle découvre avec horreur que les armures ressemblent deux gouttes d'eau à celui de Tony à part cette horrible couleur de violet et de marron, comment peut-on aimer cela ! Il est daltonien ou quoi ?

- Merveilleux n'est ce pas ? Demande le savant

- mmmmm, gémit Hermione

- Ah oui j'ai oublié, tu ne peux pas me flatter, taquine l'homme

- mmmm, gémit avec colère Hermione

Jean-Marc se contente de sourire et la visite se poursuit longuement et voir une éternité pour Hermione qui s'ennuie à poing ferme tandis qu'Azeri a l'air de s'amuser et se prendre la grosse tête de ses inventions qui a seulement piqué soit au S.H.I.E.L.D , soit au FBI ou encore les anciennes « œuvres » de Tony. Azeri laisse Hermione en plan comme d'habitude et sans surveillance pour se diriger dans les toilettes. Hermione en profite pour le suivre discrètement et pour lui donner un bon coup pied aux fesses du geek. Ce dernier tombe en avant pour avoir la tête dans les cuvettes. Hermione en profite pour tirer la chasse d'eau et prend ses jambes à son cou comme un bon serpentard en fermant la porte. Elle arrive vers l'ascenseur mais elle heurte quelqu'un. Elle voit avec horreur que la personne est la femme de tout à l'heure.

- Mais qu'est-ce que...

Hermione ne laisse pas le temps de la laisser continuer qu'elle court vers l'ascenseur avec espoir. Enfin arrivé, elle appuie sur le bouton du rez-de-chaussé et espère que des fous comme Azeri ne viendrait pas dans son passage.