Inside Of Them
Disclaimer : Ce monument de combats sanglants et de beaux mecs qu'est Bleach ne m'appartient point, pour toute réclamation, veuillez vous adresser à Tite Kubo.
Rating : Très variables, ça peut aller du K jusqu'au M. Je préviens toujours dans le Blabla de l'Auteure.
Résumé : La Soul Society, le Hueco Mundo et même le monde réel comme vous ne l'avez jamais vu ! Petites tranches de vie offertes par l'une des plus déjantées auteures de fanfictions.
Pairing : Variables, toujours précisés au début du chapitre.
Le Blabla de l'Auteure : Hello~ !
Pour vous, en exclusivité, Paperwork ! Avec du sang, du sexe et de la violence ! Mouahaha ! (Dédicacé à Crazyitachi-la-malade-de-Shaka, que je smouitch très fort)
Mon tout premier lemon yaoi de Bleach posté sur ce site, j'en suis toute émoustifaillée dis donc ! *Essuie une larmette au coin de son œil avec un revers de main* Enfin, ça veut pas dire que j'en ai pas écrit d'autres hein, mais comprenez-moi, c'est toute une épreuve...
Bon, du OOC mais pas parce que tout les persos sont en mode chibi-kawai-je-t'aime-moi-aussi-mon-cœur-bisous-baveux (c'est pas, mais alors pas du tout fluffly, qu'on se le dise, sauf sur la fin), PWP sur les bords (enfin j'ai quand même essayé d'inclure un petit scénario derrière) et y a quelques gouttes de sang qui traînent dans les coins.
Bonne lecture !
Rating : M (/!\ LEMOOOOON ! /!\)
Personnage(s) : Renji x Byakuya (/!\ Yaoi ! /!\)
Musique : Lay Down - Priestess
Paperwork
Byakuya regarda la pendule avec une indifférence souveraine et éprouva une satisfaction sadique en constatant que son subordonné remplissait de la paperasse depuis bientôt trois heures. Lui ? Se trouver des excuses pour maintenir Renji auprès de lui ? Peuh, il valait mieux que ça. D'ailleurs, il remit la main sur un dossier qu'il pensait avoir perdu, qui traitait des revenus des officiers, et alla le déposer avec un tout, mais alors tout petit sourire qui montrait son amusement face au regard furieux du jeune homme qui gronda sourdement et serra son pinceau jusqu'à le casser.
Quel bonheur de pouvoir emprisonner cette bête sauvage. C'était jouissif. Byakuya lui fit quelques remontrances à propos de l'outil en bois brisé dont les morceaux jonchaient le bureau et lui en tendit un autre, qu'il ne lâcha qu'à contrecœur. Il y avait ses initiales dessus, on lui avait offert il y avait longtemps mais il n'en avait pas d'autres à donner à Renji. Le lieutenant vit bien que le pinceau était précieux pour son capitaine, aussi il prit un malin plaisir à forcer comme un dingue dessus pour l'abîmer.
C'était toujours ainsi entre eux. Ils jouaient à se faire un tas de vacheries, de petites "blagues" et autres piques. Byakuya devait avouer qu'il appréciait les journées de travail administratif, il s'amusait particulièrement bien, grâce à son cadet qui nourrissait une certaine haine à son égard. Il n'était pas sûr que Renji prenne autant de bonheur à leurs petites joutes de gamins ennemis, mais à vrai dire il s'en fichait comme de son premier uniforme.
- Taichô, fit Renji avec un regard glacial et perçant vers le noble qui ne bougea pas d'un pouce.
- Oui, Abarai fukutaichô ? répondit celui-ci d'un ton mélodieux.
De quelle réplique acerbe son lieutenant allait-il user cette fois-ci ? Il attendit la suite avec impatience.
Mais la réponse ne vint pas ; peut-être parce que Renji n'avait réellement rien à dire, qu'il souhaitait juste embêter son capitaine comme il le faisait si bien, ou il avait tout simplement oublié la question qu'il voulait poser, ce qui était tout aussi probable, vu le caractère empoté du jeune homme. Byakuya laissa filtrer une ébauche de soupir et se remit au travail, un peu ennuyé par l'attitude distante de son lieutenant qui semblait être parti ailleurs.
Une demi-heure plus tard, les deux hommes n'avaient pas bougé, ou si peu.
Car Renji dormait, littéralement, affalé comme un chien bienheureux faisant sa sieste au soleil au coin d'une rue déserte. En effet, la lumière du jour passait à travers la grande fenêtre du bureau et déposait un léger halo doré sur la silhouette du lieutenant, comme une aura douce et apaisée. Byakuya contemplait pensivement son subordonné, son menton appuyé sur ses mains jointes et ses coudes posés un rapport en cours de rédaction. Le jeune homme était vraiment beau ainsi. Enfin, il l'était tout le temps, mais la finesse normalement masquée de ses traits apparaissait plus clairement que jamais sous la lueur faible, mais révélatrice.
Oh, il avait bien quelques défauts : peut-être que son physique n'était pas au goût de tout le monde, que son menton était trop pointu, que ses joues étaient un peu creuses et ses tatouages trop provocants. Mais Byakuya n'imaginait pas une seule seconde le lieutenant sans ces détails si caractéristiques. Un Renji sans tatouages ? Mieux valait ne pas y penser.
Le noble se leva et s'approcha de son cadet, en le fixant encore quelques instants, puis poussa fermement son épaule. La seule réaction qu'il obtient fut un "Mgrntaifnhco" étouffé, à croire que Renji savait parfaitement où il était et ce qu'il faisait, et pire encore, n'en avait cure. Le plus âgé, excédé, le secoua et insista plusieurs minutes ainsi, sans obtenir plus de réponse. Finalement, le lieutenant ouvrit péniblement les yeux et lança un regard somnolent à son capitaine, qui lui en retourna un glacé. Oui, il s'était endormi sur ses dossiers, et alors ? Ce n'était pas la mort non plus ; cette fichu paperasse était plus ennuyante qu'une conférence sur l'histoire des cuillères à café à travers les âges.
- Taichô, fit-il en bâillant.
Byakuya pinça les lèvres. Quelle indécence. S'endormir ainsi ne devait jamais arriver à un officier... Ou tout du moins, pas en présence d'un témoin, a fortiori lorsque ledit témoin se trouve être votre supérieur. Et si le supérieur n'était jamais d'humeur indulgente, cela pouvait vite tourner à la boucherie en un temps record.
Mais le noble en décida autrement. Et c'est pourquoi, sans attendre que Renji s'éveille de trop, il le repoussa de manière à ce que son dos heurte violemment la chaise, arrachant un "aïe" plaintif de la part du concerné et tourna autours de lui, sa voix prenant une intonation très vicieuse :
- Il n'est pas permis, Abarai fukutaichô, aux officiers de votre rang de s'endormir sur leurs dossiers lorsque leur capitaine est présent. Je me vois donc dans l'obligation de vous sanctionner.
Renji déglutit. La manière dont son supérieur avait accentué le dernier mot fit naître en lui un mauvais pressentiment. Il s'inquiéta d'autant plus lorsque le noble s'arrêta à côté de lui, tira violemment la chaise pour qu'ils se retrouvent face à face et s'abaissa pour que ses yeux soient à hauteur de ceux du jeune homme.
- Taichô... bégaya Renji en se tassant sur son siège.
- Taisez-vous, Abarai fukutaichô ! siffla Byakuya d'un ton menaçant.
Mais le lieutenant insista, animé par le courage ou une envie suicidaire :
- Mais taichô...
La claque retentissante qu'il se prit résonna dans l'espace clos du bureau et lui arracha un hoquet. Par un simple réflexe, sans doute obtenu pendant ses années d'entraînement à la onzième, il leva la main presque aussitôt et rendit la pareille à son capitaine, avant de regarder la marque rouge sur la joue pâle d'un air horrifié en se rendant compte de ce qu'il avait fait. Il bredouilla des excuses qui se noyèrent dans la suffocation paniquée qui étreignit sa bouche.
- Comment oses-tu... murmura Byakuya en effleurant la trace de main sur sa pommette du bout des doigts. Je ne te permets pas, Renji.
- Vous m'avez frappé, se défendit inutilement le plus jeune.
- Je m'en suis rendu compte, répondit avec une certain dose de sarcasme son interlocuteur.
Le noble saisit soudain le visage de son lieutenant entre ses mains et plaqua brutalement ses lèvres sur les siennes. Il sentit un goût métallique lui envahir la bouche quand Renji entrouvrit la sienne et comprit que la claque de tout à l'heure avait du le blesser. Sans une once de remord, il mordit, suça, titilla, arrachant un flot de gémissements et de soupirs de la part du plus jeune. Pour avoir un meilleur accès à la cavité buccale de son subordonné, le capitaine s'assit à cheval sur les genoux de celui-ci et pencha la tête.
Leur étreinte aurait pu paraître presque tendre et amoureuse à cet instant pour quiconque les aurait observé, mais pourtant, une bataille violente faisait rage entres les lèvres réunies des deux Shinigamis. L'un et l'autre luttait pour la dominance, pour la victoire, et Renji, avec désespoir, sentit celle-ci lui échapper. Byakuya ne lui laissait aucun répit, tantôt en approfondissant encore le baiser, tantôt en le brisant pour jouer avec ses lèvres avides. Il se débattait, se défendait du mieux qu'il le pouvait, mais dût, au bout d'un certain temps, reconnaître une fois de plus la supériorité du noble.
- T-Taichô...
Byakuya pensa sa bataille gagnée en entendant le gémissement suppliant de son cadet, et se redressa d'un air conquérant et victorieux. La suite le désarçonna.
Avec un regard bestial, Renji le souleva et le balança sur le bureau, malmenant son dos qui tomba brutalement sur la surface dure, qui elle-même trembla sous le poids soudain. Le brun crut bien que le meuble était cassé, mais apparemment il tenait assez bien le choc, à croire que les fabricants devaient faire des tests.
- Hum... Byakuya... murmura sensuellement le Shinigami tatoué en se penchant et en ôtant l'écharpe de soie pour lécher la jugulaire recouverte de peau blanche et laiteuse.
Le concerné fut irrité. Quand lui avait-il donné l'autorisation de l'appeler par son prénom ? À la seconde où tu as commencé à l'allumer, lui répondit sa conscience, qu'il envoya se faire voir loin, très loin lorsque les dents du lieutenant s'attaquèrent à la chaire tendre de son cou. Il se vit destitué de son rang pour un temps quand deux mains adroites lui retirèrent son kenseikaan et le posèrent délicatement sur la chaise.
Au moins, Renji avait encore un certain respect pour les objets de valeur.
- Tu n'as pas gagné, persifla le brun en repoussant le plus jeune avec force.
Il le débarrassa de son uniforme moins de temps qu'il ne fallait pour dire "Shikakusho", griffant au passage la peau hâlée, dans la précipitation. Renji vacilla sur place et ses yeux s'arrondirent de surprise lorsqu'il vit les longues égratignures causés par les ongles de son capitaine. Elles barraient ses tatouages, comme des coupures. Sans une réaction, il se laissa plaquer contre le bureau par un Byakuya qui, par un habile mouvement de hanches, avait rapidement échangé leurs places.
- Il est temps de passer aux choses sérieuses.
La voix décidée fit frissonner le plus jeune, et il se crispa en sentant un des longs doigts fins de son capitaine se présenter à l'entrée de son intimité. Pendant tout le temps qu'il avait pris à caresser Byakuya sur le bureau, celui-ci avait pris l'initiative d'humidifier consciencieusement trois d'entre eux, attendant le bon moment. Renji laissa échapper un cri lorsqu'il sentit le doigt s'enfoncer totalement en lui, et effectuer un léger mouvement de va-et-vient. Ce n'était pas agréable.
Un deuxième doigt s'ajouta et le lieutenant fit la grimace en sentant Byakuya effectuer un mouvement de ciseaux. Quelques larmes scintillèrent au coin de ses yeux et il tenta de se redresser. Non, il ne se laisserait pas violer par son capitaine, il avait sa fierté, que diable ! Mais c'est ce moment précis que choisit ledit capitaine pour caresser ce qu'il venait de découvrir à l'intérieur de Renji. Celui-ci fit mine de hurler, la bouche grande ouverte, mais seul un gémissement étranglé lui échappa.
- Ta... Taichô !
Il vit avec stupéfaction un léger sourire mesquin apparaître l'espace d'un court instant sur le visage du brun, puis celui-ci posa sa main libre sur son torse et le plaqua de nouveau sur le bois. Ce n'était pas juste, songea-t-il en se débattant. Byakuya avait trouvé son point faible, et s'appliquait d'ailleurs à le pousser délicatement du bout des doigts, faisant briller quelques étoiles derrière les paupières closes de Renji. C'était bon, délicieux même.
- TAICHÔ ! hurla-t-il avant de jouir et d'éclabousser son propre torse de sa semence.
Byakuya se redressa et Renji haleta. Les yeux mi-clos et une mimique perdue sur le visage, il fit la mise au point sur le visage de son supérieur qui était tout proche du sien. Il approcha ses lèvres avec l'espoir qu'il lui accorde un baiser, mais tout ce qu'il sentit contre elles fut une main qui couvrit sa bouche.
- Nous allons dorénavant éviter de faire autant de bruit, Abarai fukutaichô. Je vous prierai de garder pour vous vos manifestations excessives de luxure.
Renji acquiesça.
- Parfait, susurra Byakuya en ôtant sa main et en la posant sur la hanche de son subordonné.
Celui-ci en profita pour repousser le noble, qui, surpris, ne résista pas, et se retrouva de nouveau allongé sur le bureau. "Et m..." ne put-il s'empêcher de penser. Avec effroi, il ferma les yeux et s'attendit à recevoir le même traitement qu'il avait prodigué à son cadet.
Aussi, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il sentit qu'on grimpait sur lui. En rouvrant les paupières, il vit un Renji à quatre pattes au-dessus de lui, un air prédateur au fond des yeux. Quelque chose se pressa contre le bout de son membre tendu. Abasourdi, il sentit le lieutenant s'empaler sur lui avec un râle érotique. Par réflexe, il posa ses mains sur ses hanches et les caressa pour détendre le plus jeune, qu'il sentait palpiter frénétiquement autours de lui.
- T-Taichô, chuchota Renji, quelques larmes perlant au coin de ses paupières.
- Ngh, arrête de m'appeler comme ça ! articula le brun qui essayait de se retenir. Bon Dieu, cet étau de chair était si étroit, si chaud...
- Byakuya ? questionna le Shinigami tatoué d'un air interrogateur.
Le noble hocha vaguement la tête. Sans attendre l'autorisation du lieutenant, il donna un premier coup de reins, qui arracha un long gémissement à Renji. Avec un regard d'avertissement, il ordonna sans un mot au plus jeune de cesser de crier. Celui-ci se mordit la lèvre inférieure et rejeta la tête en arrière, en fermant les yeux. Puis, tout à coup, il fit monter et descendre son bassin, faisant haleter Byakuya qui ne savait plus où donner de la tête.
Renji était autours de lui, devant lui, il était en Renji, tout se confondait et se mélangeait. Alors il fit éclater toute la violence qu'il retenait depuis toutes ces années, percuta violemment le bassin de son amant qui eut toutes les peines du monde à ne pas gémir. Le noble laissa un grand sourire de satisfaction prendre place sur ses lèvres, pendant qu'il pénétrait toujours plus profondément et rapidement le corps brûlant.
Bientôt, il sentit les muscles commencer à se resserrer autours de son membre, et il serra les dents en fermant les yeux. Tout cela était bon, très bon, trop bon. Sans prévenir, Renji se pencha pour quémander un baiser qui surprit Byakuya, juste avant qu'ils ne jouissent à l'unisson, Byakuya se déversant à l'intérieur de son cadet qui laissa échapper une plainte contenue.
Ce baiser avait un goût d'interdit ; il n'était pas passionné, ou violent, ou même sauvage, rien de tout cela. Il était doux, tendre, aimant... Amoureux ?
- Byakuya, souffla Renji en essayant de reprendre une respiration normale.
Le noble sentait avec un certain dégoût les mèches collées par la sueur sur son front, mais se consola en se concentrant sur la sensation de chaleur qu'il ressentait toujours, Renji ne manifestant visiblement aucun désir de voir son amant se retirer. Le plus jeune se balança légèrement de droite à gauche, comme pour profiter encore un peu de l'union qui ne se reproduirait sans doute jamais, puis releva son bassin, en grimaçant. La douleur était là, bien présente.
- Renji...
Le lieutenant se coucha doucement sur son capitaine, qui l'enlaça timidement, d'un bras mal assuré, comme par crainte de faire une bêtise.
Alors, au risque de briser la tendre atmosphère calme et soporifique qui venait toujours après l'amour, Renji, qui savourait l'odeur de cette peau couverte d'une fine pellicule de sueur due à l'effort, murmura, avec la crainte de se faire rejeter, briser et détruire :
- Je t'aime.
Il sentit le torse contre le sien sursauter légèrement, et sut que sa déclaration avait choqué son capitaine, qui cherchait ses mots. Et puis, après quelques minutes de réflexion intense, il resserra légèrement la prise qu'il avait sur son subordonné et répondit d'un ton qui se voulait ferme mais qui vibrait un peu :
- Il faut se remettre au travail.
Sans toutefois faire un geste pour se lever ou repousser Renji.
Celui-ci, avec un sourire, comprit très rapidement, connaissant son capitaine, que ces mots, cette attitude nonchalante, ce refus de retourner travailler malgré ses convictions, enfin tout ce qui le composait à cet instant, lui hurlait, comme si leurs vies en dépendaient : "Moi aussi, je t'aime !"
Alors, lentement, Renji se pencha doucement sur les lèvres offertes de son capitaine, et lui offrit le plus beau et le plus merveilleux des baisers.
Et Byakuya le lui rendit.
Hey ! Un OS de posté ! *s'essuie le front d'un revers de manche, en soupirant*
Les One-Shots suivants, dans l'ordre :
- Bleach On The Beach, version yaoi ! [Inspiré d'un filler de l'anime, l'épisode 228 pour ceux qui veulent se préparer mentalement à cet OS qui promet d'être l'un des plus stupides jamais postés] L'Association des Femmes Shinigamis a encore frappé ; et une nouvelle sortie à la plage pour tout le monde, une ! Mais que faire lorsque les expériences de la douzième division, les Pastèques-Hollows nouvelle génération, présentent des... "Dysfonctionnements" qui pourraient bien plaire aux fangirls que nous sommes ? Rendez-vous dans le prochain chapitre pour une bonne grosse partie de déconnade !
- El Encanto de la Pantera, GrimmIchi ! [Demandé par Crazyitachi-la-malade-de-Shaka, et oui encore !] Pas de résumé disponible pour l'instant.
À bientôt pour de nouvelles aventures ! =D
Cerise
