Don alla au bureau se préparant à l'exécution de leur plan, il était légèrement inquiet quant à la réaction de Jamson. Il monta à l'étage ou il pouvait trouver son bureau, il arriva et ne put s'empêcher de jalouser les gars du contre-espionnage ils avaient des bureaux pour eux tout seul, il toqua à la porte où était inscrit le nom de Jamson.

: Entrer.

Don : Bonjour excusez-moi agent Jamson, mais j'aurais besoin de vous sur une enquête.

Jamson : Bien sur entrer, vous êtes l'agent Eppes n'est-ce pas ?

Don : Oui c'est ça.

Jamson : Que puis-je pour la section des crimes violent ?

Don : On enquête sur la mort d'un agent de la C.I.A, et des documents menaçant la sécurité national on disparut, j'ai pensé que ça pourrait vous intéresser.

Jamson : Oui, bien sûr, on sait de quel dossier il s'agit ?

Don : Non pas exactement.

Jamson : Vous avez d'autres infos ?

Don : Oui bien sur mais ils sont à l'étage.

Jamson : Pas de problème, vous me montrez où ils ont et je les récupère.

Don : Bien sûr, suivez-moi.

L'agent Jamson se leva de sa chaise et suivit Don dans l'ascenseur. Cela faisait partie du plan, Don avait l'intention de se servir du peu de temps qu'il avait ans l'ascenseur pour le faire parler.

Don : Je sais que ce ne sont pas mes affaires, mais vous n'êtes pas ici depuis longtemps et vous êtes déjà au contre-espionnage, comment vous avez fait ?

Jamson : Disons que j'ai de l'expérience.

Don : Vous n'êtes pas américain.

Jamson : Qu'est-ce que vous en savez ?

Don : Votre accent.

Jamson : Beaucoup d'américain ont un accent.

Don voyait bien que l'agent n'était pas bavard, de plus si il essayait de trop le pousser à parler il savait que ça aurait l'air suspect, heureusement il avait un plan B, et il allait bientôt le mettre à exécution. L'ascenseur s'arrêta et Don fit signe à l'agent Jamson de passer devant, ils allèrent jusqu'à la salle de réunion, à l'intérieur était installé un plan de la ville et des photos pour avoir l'air plus crédible. Lorsqu'ils entrèrent il n'y avait qu'eux deux, mais juste après David arriva suivit de Colby, l'agent Jamson le reconnu aussi tôt.

Jamson : Qu'est ce qu'il fait là ?

On pouvait entendre le mépris et la colère dans sa voix.

Don : Il fait partie de mon équipe et même si il est actuellement blessé, ils nous aident pour le travail de bureau.

Jamson : Il n'est pas question que je bosse avec lui.

Colby : Ça tombe bien tu vas pas travailler avec moi, on a besoin de ton aide.

Jamson : Sur l'affaire je suis déjà au courant.

David : En réalité c'est pour autre chose.

Jamson : Quoi ?

Don : Asseyez-vous.

L'agent Jamson obéit.

Don : L'gent Granger que vous voyait ici a été menacé de mort et est toujours menacé de mort.

Jamson : Et en quoi je peux vous aider ?

Colby : Je suppose que tu n'as pas oublié l'histoire des tirs amis.

Jamson : Non, tu crois que c'est une vengeance, ça fait quasiment 10 ans que c'est arrivé.

Colby : La vengeance est un plat qui se mange froid.

Jamson : Vous pensez que c'est moi ?

David : On n'en sait rien à toi de nous le dire.

Jamson : Non, je t'en voudrais toujours Granger, mais t'était pas stout seul à nous tirer dessus ce jour-là.

Colby : T'as une idée de qui ça pourrait être.

Jamson : Non, aucune.

Don : Vous êtes sur ?

Jamson : Oui.

Don : D'accord merci pour votre aide.

L'agent Jamson repartit en colère de s'être avoir fait si facilement, il travailla au contre-espionnage et trois pauvres agent s des crimes violent avaient réussi à l'embobiner pour le faire parler.