Bonne Lecture, si il y a des fans acharné d'Hawaï 5.0, désolé j'ai procédé à un petit changement, j'espère qu'il va vous plaire.

Béta : HourtoNote.


Kamekona sortie de son camion en sifflotant, une assiette sur chaque main. Il savait que proposer des petit déjeuners était une bonne idée, quand il pense que Steve et Danny n'y croyaient pas. Et qui c'est qui était venue limite le réveiller pour un petit déjeuner de derrière les fagots.

Salade de la mer, pour bien commencer la journée, les tourtereaux, s'exclama le cuistot en déposant les deux assiettes devant ses « clients ».

Il était prêt à parier beaucoup, qu'une fois encore les téléphones de ses soi-disant clients allaient sonner et que ces derniers allaient devoir partir sans demander leur reste. Mais en prenant grand soin de lui laisser mettre leur note sur leur ardoise, sans jamais en reparler par la suite. Mais Kamekona ne disait rien, tant qu'ils allaient le payer pour le petit banquet de mariage qu'il leur avait concocté avec intention, il pouvait le supporter.

Sauf que ce matin il avait quelque chose d'étrange. Déjà ils étaient arrivés très tôt et ils n'étaient même pas habillés. Pour aller bosser, ils n'étaient pas nus, cela va s'en dire. Quoi que ça n'aurait pas été plus étrange pour le cuistot. Parce qu'un Danny Williams sans cravates c'était totalement dérangeant. Le lieutenant était simplement vêtu d'un short, d'un t-shirt blanc et d'un sweat-à-capuche, dont, Kamekona en était certain, que le ciel lui soit témoin, la moitié appartenait en réalité au commandant.

En parlant de l'ex-militaire, lui aussi était vêtue de la sorte. Sauf que c'était moins flagrant et dérangeant chez lui. Non, ce qui était étrange chez l'ancien SEAL, c'est qu'il ne disait rien, ils ne disaient rien. D'habitudes ils se seraient disputés, sur le mariage par exemple. Ou alors le blond aurait dit au brun qu'il n'était pas humain, parce que ce n'était pas normal de vouloir manger des crevettes pour le petit déjeuner.

Mais là rien, ils restaient silencieux assis à leur table, tous les deux. Leurs regards déviant du paysage à la table ou même à leurs pieds, sans un mot échangé. De temps à autre leurs regards se croisaient, les faisant rester quelque seconde comme ça, immobile, se regardant l'un l'autre. Avant de tourner la tête vers une autre direction.

Quant à leur mains, elles étaient posées sur la table immobiles, mais il y arrivait que mu par un instinct inconscient, l'une d'elles se dirigeait indépendamment de son propriétaire vers son homologue, pour par la suite la caresser de la pointe du pouce. C'est mignon. Mais c'était aussi carrément étrange, le couple n'était pas du genre à faire des démonstrations d'affection en public, plus ou moins. Si vous voulez son avis, pour kamekona s'engueuler était pour les deux hommes un genre de démonstration d'affection en public bien à eux. Peut-être même que c'était des préliminaires.

Mais là rien, il devait s'être passé quelque chose, c'était la seule explication logique. Hier, ils étaient tout ce qu'il y avait de normal. Mais plus maintenant, le blond aurait dû être en train de lancer des sarcasmes et des remarques à l'encontre du brun ou de sa modeste personne qui avait osé emmener des crevettes pour le petit déjeuner.

C'est tout, pas de remarque ? interrogea le cuisinier qui n'avait pas quitté la table.

Il avait au moins pensé avoir le droit à quelque chose, mais non, rien. Les deux hommes étaient concentrés sur leur assiette. Comme s'ils se posaient la question de savoir si c'était comestible ou non. Kamekona se serait presque vu soulager de ce comportement plus habituel, si en fin de compte Danny avait jugé que oui c'était mangeable à la surprise générale. Au vue du lieutenant qui amenait une bouché de la salade de riz et de crevette avec un peu d'avocat à sa bouche, le cuistot en conclue que oui il s'était bien passé quelque chose hier soir mais que non il n'avait aucune envie de savoir quoi.

On a très mal dormis, finit par se décidé à dire Steve pour inviter son ami à partir.

A vrai dire ce n'était pas l'exacte vérité, pas qu'ils avaient bien dormis loin de là, c'est qu'ils n'avaient pas dormis du tout. Il y avait bien fallut deux heures pour que les filles leurs expliquent clairement la situation. Et de son propre aveu l'ancien militaire avouerait qu'il avait assimilé à peine la moitié de l'information qu'elles avaient donnée. Mais ce n'était pas étonnant, ce n'était pas vraiment des informations faciles à digérer à vrai dire.

Mais ce n'était pas lui qui avait le plus de mal, mais le lieutenant. Le blond était resté silencieux tout le trajet pour rentrer à la maison. Alors si déjà ce genre de comportement alarmait Kamekona, inutile de dire comment se sentait le commandant alors que son fiancé ne faisait aucune remarque sur sa conduite. Remarque qui d'habitude avait la faculté de faire sourire Steve, intérieurement il s'agit tout de même de ne pas l'encourager.

Pourtant à ce moment-là, sa conduite avait de quoi mettre le blond dans tous ses états, surtout qu'il s'agissait comme toujours de SA camaro. Même Mcgarreth jugeait qu'il roulait trop vite, mais que voulez-vous. Depuis que les Spies leur avaient parlé, Steve n'avait qu'une idée en tête mettre la personne qui comptait le plus à ses yeux en sécurité dans leur chambre. Alors il avait appuyé sur le champignon comme jamais il avait appuyé. Tout ce qu'il voulait c'était se coucher et s'endormir dans les bras de son Danno avec ce dernier dans les siens.

Une fois rentré à la maison, sain et sauf s'il est utile de le préciser. Danny s'était affalé sur le canapé et avait tout suite prit le téléphone en main pour appeler Rachel. Steve l'avait regardait adosser contre l'encadrement de l'entrée du salon, se disputer avec son ex-femme parce qu'il lui demandait d'aller réveiller Grace. Mais la jeune femme le refusait, elle n'allait pas réveiller sa fille juste parce que son père avait besoin de lui parler. Elle avait essayé de le faire avec tact, mais le blond s'était tout de suite emporté. Elle lui avait dit qu'elle dirait à Grace de l'appeler dès la première heure demain, espérant que ça pouvait le calmer, mais sans succès. Le blond était énervé, c'était comme si ce soir avait eu lieu la fin du monde à cause d'un astéroïde ou de zombie et qu'il voulait vérifier que son petit chat était toujours en vie. C'était le cas d'ailleurs, ce soir le monde tel qu'il le connaissait avait pris fin et ça faisait peur.

Il avait quand même finit par se calmer, quand lasse son ex-femme lui avait raccroché au nez. Danny s'était passé la main sur le visage pour se ressaisir et Steve appris sa comme un signe de fatigue. Il était temps qu'ils aillent se coucher. Le brun s'était approché de son fiancé et avait posé sa main sur son épaule.

Tu viens on va se coucher, avait-il dit. Tu parleras à Grace demain.

Vas-y, je te rejoins, avait simplement répondu le lieutenant alors qu'il tapait un nouveau numéraux.

Comprenant qu'il s'agissait d'appeler ses parents, Steve avait décidé de le laisser seul, si le jeune homme avait besoin de ça pour se remettre de la soirée qu'est-ce qu'il pouvait y faire. Il arrivait à le comprendre, c'est normal qu'il avait besoin de savoir sa famille en sécurité après cette soirée. C'était pareil pour le commandant, c'est juste que le blond était sa famille, tout la famille qui lui restait, avec sa sœur. En attendant que son fiancé le rejoigne dans le lit, il écrit un petit message pour sa sœur. Il avait quand même besoin de savoir qu'elle allait bien même si probablement, elle ne verrait le message que demain matin. Il aurait très bien pu faire pareilles pour Kono, Chin, Lou et tous les autres. Mais ça les aurait fait poser des questions et vue dans quel était Danny. Il n'avait pas trop envie que le reste du 5.0 sache ce qui se tramait derrière ces meurtres.

Quelque instant plus tard, le blond le rejoignit enfin. Sans un regard pour son coéquipier le lieutenant s'était changé et allongé sur son coté du lit en tournant le dos au brun. Celui-ci soupira de façon imperceptible avant de lui tourner aussi le dos. Ils restèrent plusieurs instant comme ça silencieux, si Danny avait besoin de digérer tout seul les informations du trio, Qu'est-ce Steve pouvait bien y faire. Lui c'était différent, il était un NAVY SEAL, il avait été entrainé à s'adapter à toutes les situations possibles et imaginables. Quoi que là c'était loin d'être imaginable et qu'il ne savait pas comment se comporter avec son Danno.

Pour surmonter cette découverte, il avait eu juste besoin de se fixer un objectif. Et l'objectif était simple, c'était son futur mari. Il ferait tout pour lui. Mais peut être devait-il un peu penser à lui-même aussi. Et là il avait besoin de le prendre dans ses bras et puis de toute façon si Danny n'a pas besoin actuellement d'être dans ses bras autant annuler le mariage.

Steve bougea pour enserrer son coéquipier en faisant la grande cuillère. Quand il amenait sa main sur le premier bras du blond qu'il trouva il senti l'autre main de son fiancé venir entremêler ses doigts avec les siens.

Tu ne dors pas ?

Toi non plus je te fais dire, répondit Danny d'une voie légèrement en colère mais qui se calma rapidement. Comment veut tu que je m'endorme après ça.

Je sais, marmonna le commandant dans le cou du lieutenant tout lui caressant doucement le bras.

Puis ils se turent attendant que le sommeil les appels à lui, mais rien, il se faisait attendre. Ils restaient dans cette position les yeux grands ouverts, écoutant la respiration de l'autre qui ne se calmait pas, signe que le sommeil était encore loin. Ne pouvant plus attendre, Steve se leva.

Qu'est que tu fais ? demanda Danny en tourna la tête vers son fiancé.

On n'arrivera pas à dormir, s'exclama Steve. Et je te connais si tu restes comme ça à attendre le lever du soleil, tu vas être grognons, ajouta-t-il dans l'espoir de le faire bouger.

Raté, Danny ne fit que reprend sa place dans le lit en grognant. Il était déjà grognon. Mais le brun n'abandonna pas pour autant. Il s'accroupit devant le visage de son fiancé, qui avait fermé les yeux, comme si ça allait le faire dormir sur le champ, comme par magie. Le commandant lui caressa le visage du bout des doigts en lui murmurant :

Viens, on va se promener. Essayer d'avoir une vie normale, ça ne peut nous faire que du bien.

Avoir une vie normale à deux heures du matin, c'est dormir, s'offusqua Danny en grognant.

Steve se mit à sourire, il était sur la bonne voie.

J'ai été dit essayer.

Danny ne put que grogner encore mais sur son visage il avait tout l'air d'affiché une expression amusée. Son abrutie de futur mari avait raison, mais il lui gardait bien de lui dire parce que sinon il risquait de ne plus passer à travers les portes.

Ils s'étaient habillés sommairement ne faisant pas attention à qui étaient réellement les affaires qu'ils enfilaient. Ils avaient pris la voitures, forcément Steve était allé immédiatement derrière le volant, Danny s'était offusqué pour la forme, il était encore à se forcer, mais il s'était offusqué. Le commandant dut entamer la discussion et il décida de parler d'une idée de décoration qu'il avait lue dans le magazine de mariage que Kono avait « négligemment » laissé trainer sur son bureau. Mais qui en fin de compte lui plaisait plutôt bien.

Il lui fallut un peu de temps pour que Danny entre dans la conversation. Mais au bout du compte il réussir à oublier pendant quel qu'instant ce qui c'était passé plutôt. Ils faillirent même s'engueuler, encore à propos du mariage. Mais à la place il avait éclaté de rire, en se rendant compte que c'était si facile de revire normalement après leur découverte. Sans se concerté juste par un échange de regard, ils décidèrent de parler des sirènes, du Centre et tout ça que plus tard, quand il sera temps de retourner bosser.

Ils allèrent dans un petit diner ouvert tout la nuit, ils avaient beau ne pas arriver à dormir, ils avaient besoin d'un peu de carburant dirons-nous. En emmenant leur café, la serveuse, une gentille mamie qui travaille pour compenser sa maigre retraite, leur offrit une part de tarte au groseille parce qu'elle datait de la veille et qu'elle n'allait pas le proposer à ses clients pour le petit déjeuner. Et puis c'était une façon comme une autre de fidélisé la clientèle noctambule.

Après avoir un petit peu raconter sa vie pour les mettre dans l'ambiance familiale du restaurant, elle s'en alla avec le sourire. Sitôt la serveuse partie, le commandant prit une bouché.

Steve, sérieusement, s'exclama Danny la mine dégouté, elle a passé toute la journée d'hier dans une vitrine.

Hier, c'était il y à peine trois heures, Danno, réagit le brun sans arrêter de manger.

T'es désespérant.

Ça veut dire que tu n'en veux pas.

Et sans attendre de réponse, l'ancien militaire attira l'assiette du lieutenant à lui. Et la nuit s'était déroulé ainsi, mais bien entendue comme convenue le soleil s'était levé et avec lui se rapprochait l'heure d'aller au boulot et de retravailler sur l'affaire. Les deux hommes finirent par reprendre lentement mais surement leur sérieux. Steve avais décidé de prendre le petit déjeuner chez Kamekona, depuis le temps qu'il en parlait, avant de se reconcentrer sur l'enquête en cours. Danny s'était offusqué bien évidement, là maintenant il était partant pour une tarte au groseille. Mais comme d'habitude le commandant n'en faisait qu'à sa tête.

C'est pour ça que l'ex-SEAL était un peu étonné, non beaucoup, que le blond se mette à manger sans faire la moindre remarque. Et pourtant il y avait de l'ananas, rien de telle pour que le lieutenant dise que l'ile en est infestée, cependant il ne disait rien.

On devrait penser à rentrer, les autres vont nous attendre, se décida-t-il à dire au bout d'un moment.

Danny n'eut pas de réaction, en fait si, il marmonna un truc incompréhensible pour le brun en fixant avec intensité son assiette.

Danny, l'appela Steve en soupirant à moitié. Qu'est-ce qu'il y a.

Rien, répondit-il sans le regarder mais il n'en avait pas besoin, il sentait bien le regard sur lui. Regard qui disait que le commandant n'en croyait pas un mot. Tu veux vraiment qu'on continue à travailler sur cette affaire ? Ce ne serait pas mieux d'abandonner et de la laisser dans les mains de Stilinski et Hale.

Danno, soupira Steve.

Le brun avait d'autre chose à dire, mais le blond ne voulait pas lui laisser l'occasion de le faire. Il le connaissait, Steve n'était pas du genre à abandonner. Et il savait aussi être parfaitement convainquant pour mettre Danny de son côté. Mais là ça ne devait pas arriver.

Cette enquête est trop grosse pour nous, s'exclama le blond. Alors on s'en occupe plus. Danny voyait bien que son fiancé allait réagir mais il en était hors de question. Je fais ça pour te protéger, c'est mieux pour toi, pour nous deux.

L'ancien militaire ouvrit la bouche en grand mais aucun son n'en sorti. Non mais je rêve, pensa-t-il. C'était lui où il avait l'impression que son amoureux le prenait pour un môme, non pire pour sa fille. Alors d'accord quand il se comporte en papa poule avec Grace c'est mignon, touchant et tous les synonymes qui vont avec. Mais pas avec lui dans le second rôle.

Tu n'as pas à décider à ma place Danno, je ne suis pas ta fille. Je suis ton mari.

Non justement tu ne l'es pas, s'offusqua fortement Williams. Pas encore. Et vue comment c'est parti j'ai l'impression que je vais devenir veuf avant qu'on est le temps de se dire oui.

Steve avait été prêt à argumenter pour faire valoir qu'il avait raison. Mais à l'écoute de ces paroles, il n'en avait plus envie. Danny avait juste peur, c'est tout, c'est humain. On peut le comprendre, Steve conduit trop vite, fait des virages trop serrer et à la fâcheuse manie de se croire invincible quand il traite avec des criminels ayant un casier judiciaire plus long que leur propre bras. Déjà tout ça lui faisait ronger les ongles, mais maintenant qu'il savait que les monstres des films d'horreur avait une chance d'exister en vrai. C'était bien pire.

Danny, je sais que tu as peur, dit le brun en prenant la main de son fiancé. Mais si on peut aider dans cette affaire, c'est notre devoir de le faire. Mais sache que je t'aime, que je veux passer ma vie avec toi et que je compte bien tout faire pour que ça dure le plus longtemps possible. D'accord ?

Danny leva enfin les yeux vers lui, en souriant involontairement et discrètement.

D'accord, mais on intervient seulement si Hale et Stilinski nous demandent de l'aide, dit le lieutenant en reprenant du poil de la bête.

Cependant Steve eu une étrange réaction à sa demande, vue qu'il grimaça en disant que ça risquait d'arrivé plus vite qu'il ne pensait. Son coéquipier ne comprit pas tout de suite, mais l'ancien militaire lui fit signe de regarder derrière lui. Où on pouvait voir clairement Derek arriver d'un pas décidé.

Le loup n'avait pas attendue Billy devant le QG du 5.0, à vrai dire il avait décidé de ne pas attendre le directeur adjoint avant même d'avoir franchie le portail pour l'archipel. Dès qu'il s'était retrouvé de l'autre côté, il était parti pour l'aquarium. Il était tellement énervé, il avait tellement envie de savoir Stiles en sécurité, auprès de lui, qu'il avait dû battre ses propres records de vitesse. Pendant longtemps la colère avait été son ancre pour rester humain, c'était ironique et drôle de se dire qu'aujourd'hui elle ne faisait qu'attiser ses pires instincts. Il voulait tuer Eken, non il voulait le voire souffrir d'une lente agonie qui l'amènerait au porte de la mort. Et il voulait aussi prendre Stiles immédiatement et intégralement, le posséder en entier, le faire enfin sien qu'importe ce que ce dernier désirait.

Oui, la colère n'était plus son ancre et ne faisait que le transformer en le monstre que Kate Argent était persuadé qu'il était. Mais ce n'est pas grave, parce que c'est le fils du sheriff qui était son ancre dorénavant. Il avait entière confiance en lui, il savait qu'il serait capable de lui rendre la raison d'un seul mot. Et des deux douzaines qui suivraient, c'est de Stiles dont il s'agit, quand même. Donc oui, actuellement il laissait sa colère le guider parce qu'il sait qu'au bout de chemin, il redeviendra ou deviendra l'homme que l'agent du Centre croyait qu'il était. L'homme qu'il deviendrait pour le plus jeune. Alors oui pour l'instant il pouvait se permettre d'espérer trouver Eken en premier et qu'il ne soit pas dans la même pièce que son prisonnier, comme ça il pourrait le tuer comme il en avait envie.

Une fois arrivé à l'aquarium, il entra discrètement pour ne pas attirer l'attention des membres du centre qui surveillait l'endroit. A ce moment donné, sa colère était sa meilleur allié, il devait donc laisser personne l'apaisé avant Stiles, surtout pas un Alien doté de l'innocence d'un enfant malgré son passé de pirate sanguinaire. Il devait retrouver l'humain seul.

Il avait espéré trouver une indice qui avait échappé au agent du Centre, ne serais ce qu'une odeur. L'odeur de Stiles, c'était un peu fou de penser qu'après l'avoir enlever Eken l'ait amené ou avait simplement transité par ici. Mais par où pouvait-il commencer autrement. Il s'était approché de la trappe par laquelle étaient partie toutes les sirènes avant que les agents de l'organisation n'arrivent. Elle donnait directement sur le réseau des égouts. Autrement dit, pas moyen de déterminer par l'odeur si Stiles était passé par là. Ensuite il avait fouillé les bureaux espérant trouver un indice concernant une seconde planque. C'était idiot, ils n'avaient fait que ça la vielle et sans succès.

Derek n'avait plus d'idée et le désespoir commençait à supplanter la colère dans son esprit. Ç'est alors qu'il se souvint d'un détail de la soirée d'hier, si négligeable par rapport aux autres choses qui c'était passé, qu'il l'avait oublié. En tout cas maintenant il s'avait où aller ensuite. Chez kamekona. Le cuistot fut surpris bien qu'heureux de voir celui qui disait être un agent d'interpole. Ça voulait dire que son menu spécial petit déjeuner commençait à marcher.

Agent Hale vous êtes, vous aussi venu pour le petit…

Mais alors qu'il était en train de parler, il se retrouva plaqué contre son propre camion par Derek qui l'avait attrapé par la peau du cou.

Où, il est ? demanda le loup en grognant, ses yeux devinrent d'un bleu électrique, il commençait même à se transformer.

Alors que Kamekona tentait de faire admettre à son agresseur qu'il ne savait pas de quoi il parlait. Les deux membres du 5.0 vinrent à sa rescousse. Au prix d'un grand effort, ils réussirent à l'éloigner Derek de sa victime. Mais celui-ci ne se laissa pas faire. Il se libéra de l'emprise des deux hommes qui restèrent immobile face à son visage défiguré par sa transformation. Ils étaient tétanisé, ils n'eurent même pas l'occasion de remercier le ciel, qu'on soit encore tôt le matin et que donc il n'y avait personne pour voir ce qui se passait. Surtout avec ce qui se passa ensuite, autant dire que lui lieutenant et le commandant restèrent tétanisé encore un petit moment.

Pour répondre au moitié-grognement, moitié-hurlement de Derek qu'il lui était destiné. Kamekona ne trouva pas de meilleures idées que se transformer à son tour pour hurler plus fort que lui. Son visage devint hideux à cause d'une bouche pas proportionnel avec le reste du visage tellement elle était grande et rempli de grosse dent bien pointue. Le cuistot réussit à hurler plus fort que le loup mais il se stoppa net dès qu'il posa ses yeux sur la montre qui était au poignet du loup. Il reprit immédiatement forme humaine et se rependit en excuse.

Excusez-moi j'avais oublié, dit-il, mais je vous promets ça fait des années que je n'ai plus mangé d'enfant.

Quoi, s'exclamèrent d'une seule voix Steve et Danny. Comment ça leur ami avait déjà mangé des enfants ?!

Bah, je suis un Ogre, une fée du clan des forêts. Mais je suis un régime à base de crevette qui me permet de ne plus manger de chair humaine.

Derek en aurait presque soupiré de soulagement, il avait raison. Il ne s'était pas trompé, Kamekona avait bien été dérangé quand il avait vu la chronoscan sur le bras de Stiles. Mais il n'y avait plus qu'à espérer qu'il pourrait lui dire ou Eken avait emmené Stiles.

Attend t'es cannibale ? demanda Danny dans un ton qui avait tendance à virer vers les aigues.

Carnivore, Danno, cannibale voudrait dire qu'il mange ses semblables, ajouta le commandant.

En guise de réponse le blond lui envoya un de ses regard l'air de dire, tu veux vraiment ne faire croire que ça ne te fait rien que ton cuistot préféré soit un ogre.

Suffit, grogna Derek, il n'avait pas de temps à perdre avec ses gaminerie. Dit moi où Eken à emmener Stiles.

A ces mots, les deux hommes réagirent tout de suite, l'agent Stilinski avait été enlevé. Mais le loup n'en avait que faire.

Eken le Kraken ? demanda l'ogre. Je n'ai rien avoir avec lui. tout ce que je sais c'est qu'il a fait fuir toutes les fées présentes sur l'ile. Il a essayé avec moi, mais j'ai dit que je connaissais le 5.0 et il est partit. Continua à dire Kamekona avant qu'un grognement de Derek le ramène sur le sujet principal. J'ignore où il est, mais c'est une fée des océans donc surement Orcadia.