Le précédent chapitre ne donner pas vraiment d'information sur l'évolution puisqu'elle concerner une période bien précise et avec une forte concentration sur celle-ci. Sûrement d'où ton ressentit de monotone dans le vingtième chapitre nytiss973, toute fois, on en a besoin d'un peu de légèreté et de suivre mieu le parcours. Rachel est évidemment présente à pratiquement toute fin des chapitres, rares sont les fois où je ne conclue pas sur elle j'ai l'impression. Pour être franc, son abattement je l'ai rajouté juste avant de le poster. je voulais assombrir un visage, et ce fut le sien- je veux dire, le coup de la bibliothèque tout ça en fin de chapitre ce fut rajouter, l'histoire de quelques mots mais qui était plus que nécessaire puisque tu en fais la remarque- sans regret pour ce rajout donc, mais je ne pense pas qu'elle admettra sa chute Klaineuse, encore moins un contrat avec Blaine mais bien imaginer! Pour ce qui est de Marie et Alexis, étant moi-même hétéro, j'avais tout de même "besoin" de faire une scène avec eux, j'en avais envie et m'a permit d'allonger le chapitre puisque dans les tout premiers chapitres de la fiction, ils ont une place "importante" tout de même.

Sur ce qu'elle compte faire, c'est pratiquement tout trouver grâce à l'ultimatum de la fin du précédent chapitre- j'ai donné deux lourds proposition justmoi59, maintenant, ce que va choisir Rachel ça je ne le dirais pas et vous le découvrirais dans très peu de temps. Je ne pense pas qu'à l'heure actuelle, elle ai une influence possible sur Kurt et Blaine dans l'avenir de la relation- Je veux dire, À l'heure actuelle c'est quasiment impensable qu'elle puisse faire quoi que ce soit, bien au contraire je pense que Kurt ne va plus tarder à voir réellement qui est sa "meilleure-amie" ce qui donc, devrait aller dans le sens de Blaine de ce fait.

Ce chapitre, enchainera les annonces, une annonce entrainera une autre qui... Oh et puis je m'en arrête là dans mon blabla, et vous laisse découvrir les faits. Bonne lecture les amis!


Le temps passe, Paris est déjà bien loin. Nouvel année, nouvelles ambitions et résolutions. Tout allant à vive allure, personne n'y crus réellement et pourtant tout est positif. Qui aurait cru qu'en ce mois de février, le jour même de la Saint-Valentin, à quelques jours du fatidique premier anniversaire du Big One, les garçons voleraient en direction des États-Unis. Cet avion qui atterrit dans le Los Angeles Airport. Non, ils ne sont pas là pour le spectacle, mais bel et bien parce que Blaine doit y donner un concert pour un conservatoire, histoire de se détendre un petit peu. Évidemment, les négociations pour y faire quelques dates avec sa troupe va être posé mais cela, en temps et en heure. Pour l'heure, ils doivent trouver un hôtel, étant venue en totale improvisation pour se loger.

- Et voilà, c'est bon on a une chambre !

- Ah bon, où ça ?

- Tu te souviens de cette Mia du concours tout ça…

- Euh, la concurrente de Santana ?

- Ouais, bah elle est ok pour nous loger le temps de tout ça.

- Oh, c'est cool mais tu es sûr… Enfin…

- Tu préfère l'hôtel ? Je peux…

- Non, c'est bon, acceptons au pire on ne sera pas beaucoup là-bas. Souria Kurt dans le taxi.

- Dommage que personne nous a rejoint… Soupira Kurt.

- Tu sais, là on y passe quelques jours ici, après on file à New-York pour les réservations de salles et l'aventure commencera.

- Oui je sais mais, sans eux c'est un peu bizarre… Marmonna Kurt.

- Tu vas t'y faire, enfin… On.

Continuant le trajet, le couple traversa les grandes avenues de la ville et partirent vers la résidence Carlyle, un petit coin non loin des plus prestigieux quartiers. Vraisemblablement tout va bien pour cette jeune artiste. Descendant les valises du coffre, les garçons allèrent dans l'appartement de la jeune femme la saluant comme il se doit. Entrant dans le petit appartement, elle indiqua la chambre d'amis, déposant alors les valises dans la chambre et allèrent tous ensemble au très petit salon de cet appartement.

- Le voyage fut bon ? Demanda Mia.

- Oui ça va, merci encore de nous accueillir…

- Il n'y à pas de mal, tu sais tu commences à devenir une star à New-York. Le Times ne cesse de faire des articles sur toi. Plaisanta la douce jeune femme.

- Vraiment ? Demanda Kurt.

- Oui, c'est énorme, et le simple fait de savoir que Blaine est présent à Los Angeles pour jouer du piano, ne font qu'accentuer la possible signature d'un contrat à Broadway !

- Pour dire vrai, je fais mon concert ici et on part pour New-York signé des contrats ouais, réservé un théâtre tout ça. Justifia Blaine sirotant sa bière.

- Oh… Dire que ça va déjà faire, ouais presque deux ans que tu m'as enseigné tes mérites tout ça… Et te voilà de retour sur le sol américain, pour de bon ?

- Bah…

- Blaine et moi on souhaite vivre en France.

- Oui voilà, comme le dis Kurt, on est très attaché à notre ville de France et… new-York c'est cool tout ça, mais pas vraiment un bon lieu, on y vivra avec la troupe dans un grand loft que nous paierons en commun mais, on ne souhaite pas vivre comme ça. Tu sais Mia, je…

- Blaine ne veut pas connaître un succès enfin, pas pour lui en tout cas. On envisage de vivre en France et en Californie, six mois à un endroit, six mois à l'autre en fonction de notre emploi du temps. Expliqua Kurt coupant la parole de Blaine.

- Je vois que tout est déjà penser. Souria la jeune femme fixant les deux garçons.

- C'est de lourdes décisions dans notre vie future, c'est logique qu'on…

- Oh vous avez chacun une bague vous êtes…

- Fiancé, juste fiancé ! S'empressa de dire Kurt.

- Voilà, juste fiancé ça va pour l'instant. Ria Blaine.

Tous les trois, ils discutent du spectacle mais également de leurs envies personnelles. Los Angeles à reprit un nouveau visage, se basant à l'ancienne architecture toute fois, presque peu de chose ont changé, c'est assez compliquer de s'imaginer qu'il y a bientôt un an maintenant, un séisme puissant ravagé la zone. Pourtant, les constructions principales et les logements sont de nouveaux debout, présent, à quelques endroits prêts évidemment. Un avenir si bien préparé, que ce soit financièrement et ambition. Blaine sait que si son spectacle fonctionne à Broadway, il n'aura pas besoin de rester à New-York, ni à Los Angeles. Il pourra retrouver tout son quotidien en France, seul ses amis seront à New-York désormais. Cette opportunité qu'est d'offrir à Alexis et Marie, le couple d'amis de vivre ce rêve américain et de vivre aux États-Unis, un rêve pour eux depuis tant d'années. Santana, de reconnaître la gloire à Broadway à sa juste valeur, une partie de son talent qui lui fut retirer à cause de Rachel Berry. Quant à lui et Kurt, rien ne les attends, tout au plus, des écrits à faire mais rien d'artistique en soit, c'est bien pour ça qu'ils tiennent tout les deux à préserver l'appartement sur Bordeaux et y vivre au moins six mois de l'année.

- Bon, donc voilà ici c'est chez vous, vous faîtes comme vous le sentez, il n'y à aucun problème. Je fais des concerts chaque soir au Viper Room, donc vous aurez pas mal de fois où vous serez seul tout ça, bref vous êtes grands et vous faîte ce que vous voulez.

- Merci encore pour ton accueil. Insista Blaine.

Ils allèrent dans la chambre d'amis afin de déballer les quelques affaires de rechanges qu'ils rangèrent dans l'armoire, ensemble. Fatigués par les neuf heures de décalage horaire, ils s'allongèrent sur le lit, restant habiller tout en lâchant un soupire de fatigue, se collant l'un l'autre, se regardant droit dans les yeux jusqu'à ce que la fatigue l'emporte sur eux se réveillant qu'au lendemain matin, après un long temps de repos sur ce lit.

- Kurt, réveille-toi…

- Il est quelle heure ? Marmonna Kurt les yeux fermés.

- Je n'ai pas l'heure avec moi Kurtsy.

- Laisse-moi le temps de me lever, d'aller à la douche et…

- On peut allez dans le bain tous les deux tu sais.

- Mhm, ok.

Blaine alla dans la salle de bain après avoir soigneusement pris des affaires de rechanges pour lui et Kurt, rapidement suivit par ce dernier qui se déshabilla et entra dans la baignoire. Blaine en fit tout autant, se plaçant derrière Kurt qui, posa sa tête contre les clavicules de son corps. Il prit le gel douche qu'il mit dans ses mains et frotta le dos, les bras, le torse de Kurt. Tout ce qui lui est susceptible de toucher, est lavé par ses grandes mains. Kurt lui se laissa pleinement faire, avant de se lever, et se tourner face au bouclé répétant les mêmes mouvements que ce dernier. Caressant la ceinture abdominale qui se contracta instantanément au touché de ce liquide consistant humant une odeur de lait d'ânesse. Ce doux touché que l'un comme l'autre prit le temps d'apprécier baignant dans cette eau chaude qui mousse peu à peu avec le produit de douche. Vint alors le moment du shampoing, Kurt s'amusa à gratter ce cuir chevelu de Blaine avec insistance pour frisée encore plus ses bouclettes qui disparut au contacte de l'eau, aplatissant le tout.

- Tu es moche les cheveux plat.

- Ce n'est pas notre premier moment sous l'eau. Ria Blaine.

- Peut-être le seul moment rare ou nous ne couchons pas ensemble dans la douche ou baignoire.

- Mhm… Non, quand même pas, mais c'est rare. Souria Blaine replongeant son regard dans celui de Kurt.

- On va faire quoi aujourd'hui ? Demanda Kurt continuant de frotter Blaine.

- Mhm, et bien je pensais à allez dans un parc, le parc de la ville, non loin de là, puis se rendre à ma salle de concert.

- Mhm, ok, et ensuite demain ?

- Demain, nous pourrions allez marcher sur la plage et manger sur place tout ça.

- D'accord et après-demain ?

- Et après-demain, on ira dans des bureaux pour que le spectacle ai quelques dates ici, et nous prendrons en suivant un vol pour New-York toi et moi pour négocier les accords de location de salle, de sponsorisations, bref, signer le contrat de Broadway.

- Dire que nous pensions qu'on devrait être séparé pour saisir toutes les chances possibles.

- Bientôt deux ans Kurt, qu'on se bataille pour arriver ici, deux ans tu imagines ?

- Le temps est passé rapidement, mais en ta compagnie c'est si bon. Souria Kurt embrassant le bout de nez du bouclé.

- Je t'adore. Souffla Blaine d'un regard aimant.

- Sèche-toi, et on décolle, la Californie m'a horriblement manqué, je n'ai pas envie de croupir dans un appartement. S'expliqua Kurt d'ores et déjà hors de la baignoire et en train de s'essuyer pour vêtir ses vêtements.

Sortant à son tour de la baignoire, il s'essuya et prit alors ses vêtements qu'il mit aussitôt, allant dans la chambre, Blaine prit sa besace et partit avec Kurt à l'extérieur refermant la porte avec les clés que Mia le lui a laissé la veille. Marchant dans le quartier de Franklin Avenue, ils allèrent au StarBucks non loin de là prendre un café et muffins sur place. Blaine prit un muffin framboise citron, et Kurt lui tout chocolat. Ils y passèrent environ une heure dans ce StarBucks, loin de Bordeaux et de ce qui fut, une routine de la vie quotidienne. Ces quelques jours sont à la fois des vacances, mais également un avant-goût de ce qui les attend. Le seul maître-mot de ce séjour en territoire américain reste le mot « profiter ». C'est sous ce doux soleil matinal de Californie qu'ils quittèrent le StarBucks pour rejoindre un parc à quelques boulevards de là. Blaine et Kurt titubèrent dans la ville afin de passer dans les plus beaux lieux, Hollywood Boulevard, les Studios Paramount, et tant d'autres lieux, le quartier des affaires, oui ce bon vieux quartier des affaires.

- On peu se poser là ? Souffla Kurt.

- C'est justement là, que je voulais qu'on s'arrête.

- Je suis mort… On a marché combien de temps ? Demanda Kurt s'installant sur un banc de pierre.

- Mhm, je dirais six kilomètres environ. Répondit Blaine prenant place à ses côtés.

- Et ton concert c'est où ?

- Ne t'occupe pas de ça. Je connais le coin, tout ça, on ne va pas se perdre si j'ai refusé bus et taxi c'est que je connais bébé.

- Tiens, c'est plus Kurtsy ?

- Je me disais aussi que ça faisais bizarre alors qu'on ne baise pas. Répondit Blaine guère peu convaincu.

- Le temps si vite Blaine, ça m'effraie… Frissonna Kurt regardant le sol.

- Tu sais Kurt, Ce n'est pas parce que nous sommes ailleurs, loin d chez nous que ça va mal aller, on connait tout d'ici pratiquement et puis, nous sommes ensemble. Je pense que si nous aurions du être séparer et ne plus former un couple, ceci serait arrivé il y a plusieurs mois de ça. Et tu vois très bien de ce que je te fais comprendre en disant ça.

- Je sais…

- Alors oui, le temps passe, ouais on vieillit mais nous restons jeune Kurt, bien des choses s'offre à nous, et c'est ensemble qu'on les vivra, toi et moi.

- Mhm…

- Allez vient on va manger un truc il est midi passer. S'exclama Blaine claquant sa main contre la cuisse gauche de Kurt.

Ensemble, ils marchèrent vers le premier restaurant non loin du lieu de concert ce soir. Blaine prit l'amabilité de conduire Kurt dans les beaux quartiers, des endroits que jamais Kurt n'avait plus voir ou entendre parler. S'arrêtant dans un restaurant ou ils prirent un menus italien, spaghetti à la bolognaise qu'ils mangent ensemble. Malheureusement pour eux, le temps est compté, et Blaine se doit de partir à la salle de spectacle, partant alors avec Kurt ils prirent un taxi qui les conduit au point de rendez-vous.

- Oh monsieur Anderson vous voilà !

- Bonsoir monsieur Schrow, je vous présente mon fiancé, Kurt Hummel.

- Enchanté monsieur Hummel. Répondit Schrow, serrant alors la main de Kurt.

- Les spectateurs sont déjà là ?

- Oui, une partie ce qui vous laisse le temps de répéter quelques peu, mais peu.

- Je n'ai pas besoin de répéter, les partitions me suffisent amplement.

- Très bien monsieur, souhaitez-vous que nous réservions un siège pour votre ami ?

- Non, je resterais derrière le rideau, en cachette ça m'ira très bien. Annonça Kurt.

- Euh, t'es sûr Kurt ?

- Oui, certain, comme ça aucun attendra l'autre.

- Soit, comme vous le voudrais. Messieurs.

Il quitta alors la scène et les laisse seul, derrière ce lourd rideau écoutant le brouha des spectateurs n'attendant qu'une chose, ce concert de musiques classique. Evidemment, Blaine à des morceaux imposées, mais il compte bien jouer quelques compositions de son spectacle, et également des musiques qu'il aime tant. La règle est simple, pas de voix, juste des notes. Kurt embrasse Blaine une dernière fois.

- Bonne chance.

- Merci Kurtsy. Souria Blaine, simplement.

Kurt lui, quitta la scène, se cachant derrière les rideaux sombres. Le rideau de scène s'ouvre sous les applaudissements, et Blaine jaillit des rideaux sombres, saluant les spectateurs, et prit alors place au banc de piano pour jouer les quelques mélodies qui lui sont demandés. Durant les heures qui suivent, les Opus 17, 23, et 36 de Dustin O'Halloran s'exécute sur ce long piano à queue couleur ivoire. Quelques opus d'Aphex Thin, notamment le quatorzième avril. Des partitions courtes mais divine avant de passer a une musique plus angoissante et bien plus longue. Kurt reconnut cette lourde musique si sombre qui glaça son sang et dressa ses quelques poils du parfait imberbe. Blaine est méconnaissable sur son tabouret de piano. Lui qui est transporter par la musique, Kurt souffre pour lui, Kurt tremble de partout, ses yeux veulent tomber, son corps meurt à cette musique angoissante et si horrible, un requiem. Le fameux « Requiem for a dream » de Mozart. Cette bande originale du film portant ce même-nom avec le sublime Jared Leto. Ce film sur la drogue, tout cet engrenage. Kurt est littéralement mal, et ne se sent pas au mieux de sa forme et la musique ne fait que commencer.

- Pitié Blaine arrête… Murmura si faiblement Kurt de manière à ce que personne n'entendent.

Mais Blaine continua jusqu'au bout cette musique atroce, mais si belle à jouée et entendre. Lorsque la musique s'achevèrent, beaucoup applaudit Blaine, mais ce dernier n'a pour autant pas terminer son concert, enchaînant peu après sur des classiques de Dvorak, Bach et Mozart. Puis, Blaine joue enfin des musiques contemporaine, jouant Coldplay, Adèle, Katy Perry, Celine Dion mais également, les musiques de son spectacle. Des musiques transportant toute la salle y compris Kurt qui est tout simplement fier de Blaine. Fier de ce parcours, fier de ce talent et fier d'être dans la vie de ce talentueux homme. Après deux heures et demi de concert, Blaine quitte son piano sous les applaudissements, s'avançant devant le public tout en restant dans un axe à ce que l'ont voit le piano. S'incline et quitte alors la scène.

- Tu étais génial ! S'exclama Kurt sautant de joie.

- Mon Dieu Kurt que ça me manque de jouer sur scène comme ça, pour le plaisir, wow ! Je veux faire ça toute l'année !

- Et ton spectacle ?

- Il n'a plus besoin de moi pour cartonner, juste, administrativement. Souria Blaine.

- Je t'invite au Mint ! S'exclama Kurt.

- Mhm, pourquoi pas, je ne refuse pas. Souria Blaine.

- Quoi que, le Mint ça fait un peu loin…

- On s'en fout Kurt, allons au Mint ! Tu veux le Mint ? Allons-y.

Partant des coulisses après un rapide passage par l'accueil, discutant avec quelques personnes, ils mirent les voiles en direction du Mint, s'installant a une petite table, sirotant un Long Island chacun tout en écoutant le groupe de rock jouer la musique. L'envie de Kurt pour monter sur scène est palpable, mais après un simple verre, Blaine est à plat, son concert l'a épuisé, l'heure de rentrer se fait ressentir.

- Tu veux que l'on rentre ?

- Je veux bien je suis exténué… Souffla Blaine.

- Bon bah partons on reviendra plus tard.

Partant après le paiement, les garçons prirent un taxi qui les conduit alors au quartier de Mia, à la résidence Carlyle. Entrant sans faire de bruit ils s'engouffrent dans la chambre. Blaine hauta ses vêtements, restant en simple caleçon, pendant que Kurt lui rangea quelques affaires et prit l'iPad avant, à son tour de se mettre en petite tenue. L'iPad en main, en caleçon, Kurt rejoignit Blaine dans ce lit qui n'est pas le leur allant alors sur Facebook avec.

- Kurt qu'est-ce-que tu fais…

- Bah on ne va pas téléphoner à nos amis, mais au moins laisser un message sur Facebook pour qu'ils sachent que tout va bien.

- Ok alors tu écris ce que je te dis ok ?

- Ok je t'écoute.

- Nous sommes bien arrivés sur le sol de Los Angeles, et tout ce qui nous importent, et le fait d'être réunis tout les deux, loin de tout, loin… Mais surtout, avoir ce magnifique soleil et une température si chaude…

- Oh non tu es horrible là ! Ria Kurt écrivant la fin de la phrase.

- En même temps, faut bien les faire rager.

- J'aime ta façon de penser. Mais tu devrais dormir, demain on va à la plage.

- Oui et pas que ! J'ai envie qu'on achète quelques trucs…

- Quelques trucs… ? Répéta Kurt.

- Tu verras. Bonne nuit Kurtsy.

- Oh euh ok… Bonne nuit Blaine.

- T'aime.

- Idem. Souria Kurt.

Se pressant l'un à l'autre, ils trouvent le sommeil rapidement, très rapidement même dans les bras l'un de l'autre. Le matin lui pointa son nez en France réveillant alors Santana, seule dans ce si grand appartement. C'est la première fois depuis les nuits à l'hôpital de Blaine qu'elle fut seule. Se levant, allant dans la salle de bain, prenant une tasse de café et allumant son ordinateur regardant son actualité Facebook, elle tombe alors sur le message des garçons, riant de plus belles elle se lance dans l'écriture d'un commentaire.

Et bien, je vois que votre prétention est encore plus forte quand vous êtes dans notre pays natal. Je constate également qu'à l'heure qu'il est vous êtes déjà au lit, vous n'avez pas due baiser m'enfin c'est votre problème. Et pour information il fait soleil pour un mois de février, donc votre prétention de merde vous vous la foutez bien profond. I.M.U.

Après l'écrit de ce commentaire, Santana fut pris d'émotion, l'appartement, si grand et si vivant d'habitude et là, le voilà bien triste et bien vide. Elle prit son sac à main et partit alors chez le couple d'amis afin de ne pas être seule pour la journée. Elle entre aussitôt que cette petite porte s'ouvre se jetant sur le canapé.

- Et bah, t'es déprimée ? Demanda Marie.

- Ouais, je ne supporte pas d'être seule, je me suis habitué à les entendre parler, jouer du piano, s'engueuler et là, il n'y à juste pas d'ambiance, je joue au piano tout ça mais voilà quoi, je reste seule et ça m'emmerde… Soupira Santana.

- Nous sommes là et tu as bien fais de venir nous trouver. Souria Marie.

- Comment vas la petite ?

- Oh bah bah ça va elle dort là et Alexis est au boulot comme tu te doutes. Tu n'es pas au conservatoire ?

- Non, Blaine m'a demander de ne pas y allez et puis c'est mon principale professeur donc il n'y à aucun intérêt a ce que j'y aille s'il n'y est pas.

- Oui ce n'est pas faux. Tu veux quelque chose à boire ?

- Un café ouais.

Les filles buvèrent alors un café dans la cuisine de l'appartement, rapidement stoppé par les pleurs de Chantal, allant alors dans la chambre pour la calmer et la nourrir par la même occasion. Santana regarda Marie s'exécuté avec cette petite qui avait déjà tant grandit. Ses cheveux si blonds qui recouvrent de plus en plus son crâne. Santana tombe de plus en plus folle de cette petite. Elle se mit au piano et s'amusa à jouer quelques comptines pour enfant.

- Tu la calme…

- Je sais, j'aime bien la voir endormit elle est moins chiante. Lança avec sarcasme Santana.

Chantal se mit de nouveau à pleurer, Santana prit alors les devants de la chose et se mit à jouer une musique de son groupe préférer.

If we could see tomorrow
What of your plans
No one can live in sorrows
Ask all your friends
Times that you took in stride
They're back in demand
I was the one who's washing
Blood of your hands

Don't you cry tonight
I still love you baby
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight

Marie, en bonne française ne connait pas cette musique, mais chose de sûre, Santana gère parfaitement cette chanson. Cette musique au piano, et cette voix si douce, et le choix de parole est juste sublime. Evidemment les paroles ne sont pas spécialement en adéquation avec la situation, mais le fait de ne pas pleurer est tout droit destiné à la petite Chantal qui se calme peu à peu.

I know the things you wanted
They're not what you have
Whith all the people tamkin'
It's drivin' you mad
If I was standin' by you
How would you feel
Knowing your love's decided
And all love is real

Santana propulse sa voix un peu plus haut, et un peu plus forte afin de faire sortir les trypes de cette mélodie de ce groupe fastidieux et remarquablement connu dans le monde Anglophone. Santana tient tout particulièrement à cette musique et souhaite juste, la réussir.

And don't you cry tonight
I still love you baby
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight

Marie regarde alors son amie jouer avec joie, et sourit tout en reposant Chantal dans son lit.

I thought I could live in your world
As years all went by
With all the voices I heard
Something has died
And when you're in need of someone
My heart won't deny you
So many seems so lonely
With no one left to cry to baby

And don't you cry tonight
And don't you cry tonight
And don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry
Don't you ever cry
Don't you cry tonight
Baby maybe someday
Don't you cry
Don't you ever cry
Don't you cry
Tonight

Marie s'approcha de Santana et tapota son épaule en guise de remerciement mais également pour lui faire comprendre que la petite s'est rendormit. Partant alors de la chambre pour se retrouver au salon, les filles finissent de prendre le café quelque peu tiède. Santana passa l'intégralité de la journée chez Marie. Alexis lui ne fut guère surprit de la retrouver ici présente dans son appartement, au contraire il s'y attendait et est heureux de la voir ici. À Los Angeles, les garçons étaient en route vers Monica Beach, s'arrêtant au premier parking allant aussitôt vers la plage et cette baraque à frite pour manger un petit quelque chose. Ils se postèrent sur le bord de la plage bien déserte par ce mois et surtout par la période scolaire en pleine activité. Mangeant tranquillement les garçons firent simple silence, dégustant les barquettes de frites et coca en guise de boissons.

- On va se baigner ?

- Faut attendre pour…

- On s'en fout ? Souria Blaine.

- Bon bah ok, ok.

Se déshabillant, Kurt rejoignit Blaine dans l'eau quelque peu fraiche mais agréable, nageant une bonne heure, profitant d'un océan calme et de peu de monde pour leurs dictées quoi que ce soit.

- Blaine…

- Tu as froid ?

- O…Oui… Claque t-il des dents.

- Bon sort, j'arrive. Soupira Blaine.

Sortant de l'eau, Blaine essuya rapidement Kurt avec les serviettes apporter pour l'occasion et ne traîne pas à revêtir ses vêtements. Blaine lui resta en tenue de plage, se change juste le bas pour mettre un pantalon-court sec et marchèrent ensemble le long de la plage sous ce soleil frappant leurs corps. Main dans la main et silencieux, simplement ambiancé par les bruits des mouettes et des vagues s'écrasant sur la plage, les garçons continuèrent cette douce balade jusqu'au centre-ville de Monica Beach entrant dans une boutique en particulier. Kurt n'avait rien dit en y entrant, mais fut juste surpris en découvrant le contenu.

- Kurt, pas ça, pas ici…

- Choisit ce qui te fais plaisir pour jouer avec moi, la dernière fois à Paris tu étais tétanisé alors je t'offre l'occasion d'acheter ce que tu veux. Ne me demandes pas mon avis, prend ce que tu veux, je paie.

- Blaine tu… Tu es certain ? Bégaya Kurt.

- Oui, vas-y donc. Souria Blaine glissant un baiser sur la joue de ce dernier.

Kurt choisit plusieurs jouets au final, prenant menottes, fouet, mais également des sextoys de différents calibre, un simple et un extrême. Le gun destroy est également dans ses achats. Quelques huiles essentielles comestibles par la même occasion. Mais Kurt regarde les tenues de spécialité. En choisissant une tenue pour Blaine. Une casquette en cuir, un tee-shirt cotte de maille en tissus et un pantalon de latex noir, quelques chainettes sont également dans le panier d'achat.

- Par carte, par carte ! Répéta Blaine au vendeur.

- Je… Je me doute que 120 dollars pour des touristes fait un peu chère.

- Nous ne…

- Shhh Kurt… Grinça Blaine des dents.

- Je…

- Voilà ma carte. Souria niaisement Blaine coupant la parole de Kurt à nouveau.

La transaction effectuée, et les achats en poche, ils quittèrent les lieux éclatant de rire. Transvasant les achats dans le sac de plage, ils continuèrent la balade le long de cette plage de la Californie. Ce doux soleil et sable fin, ce doux vent océanique berçant leur corps, berçant tout simplement cette sublime journée de détente, mai très vite rappeler à rentrée par l'orage guettant à l'horizon. Ils prirent alors route vers la résidence Carlyle et s'offre aussitôt le plaisir d'aller dans la chambre.

- Déjà ? Kurtsy…

- On a fait des achats, autant testées la qualité maintenant… Grogna Kurt baisant la mâchoire de Blaine.

- Oh… Ok ! Ok ! Souria Blaine se laissant faire.

Blaine se laisse pousser sur le lit, très vite les bras bascule en arrière se laissant attacher au barreau de lit, décidément partout trône des lits à barreau. Une fois attaché, Kurt craque le tee shirt de Blaine et descend son pantalon le long de ses jambes. Kurt prit l'huile essentielle et masse le torse de Blaine sensuellement, tout en lui baisant ses clavicules et ses tétons.

- Owww… Kurt c'est du SM ça ? Grogna Blaine dont les yeux roulèrent en arrière.

- Shhh… Susurra Kurt, dévorant l'huile sur les abdos de Blaine.

Blaine qui ne cesse de grogné fut pris au dépourvu, lorsqu'il sentit les lanières du fouet se frotter a ses cuisses. Son regard reste demandeur. Se mordant la lèvre du bas, il reçut un premier coup.

- Mhmmm… Encore !

- Comme… ça ?

- Trrrroooopp ! Oh putain de merde….

- Mhm, j'ai trouvé ! Souria Kurt.

Prenant le fouet plus en main, Kurt claque les lanières d'une manière régulière et en rythme avec le souffle de Blaine qui ne cesse pourtant de changer. Kurt se stoppe, et s'avachit sur le lit, embrassant chaque zone frappée par les lanières, dont l'entrejambes entre vêtu de ces tissus qui partit en un claquement de doigt, libérant cette érection droite. Kurt y mit quelque peu d'huile sur le bout et masturbe alors la verge du bouclé, déversant ainsi le produit.

- Kkkk…Kuurrrrrttt… Ohhh… Kurrrrrttt… Grogna Blaine bougeant du bassin.

- Le meilleur reste à venir… Répondit Kurt mettant son érection en bouche.

- Oh… oh mon Dieu ! Oh putain oui, comme ça… TA LANGUE ! Ta langue…. Répéta Blaine jouissant d'un plaisir fou.

Suçant merveilleusement cette verge, Kurt se retira après quelques courtes minutes écoutant le grognement d'insatisfaction de Blaine. Il pressa ses doigts contre les joues de Blaine, lui donnant quelques claques, et tire sa lèvre du bas vers l'extérieur. Blaine est aux anges, il sent se souffle chaud si près de lui, mais si inaccessible. Kurt lubrifie par l'huile un sextoy, le plus petit et l'introduit progressivement en Blaine qui haleta de plaisir, tout en se laissant caresser le torse par Kurt.

- Tu aimes ?

- Oui… Kurrrt…

- Oui, Maître. Corrigea Kurt frappant son torse.

- Uuuhh… Oui… Maître. Sourit Blaine.

Kurt mit les vibrations au maximum, surprenant Blaine qui se tortille dans divers sens mais finit par s'y habituer. Les coups de langues de Blaine contre son bas ventre et la masturbation de sa verge l'aide également beaucoup. Des baisers qui furent rapidement remplacer par les lanières du fouet, frappant son torse contracté pour ne pas crié de douleur. Mais lorsque Kurt pressa le scrotum du bouclé en ses mains ce dernier ne retient plus ses cries.

- Kurrrrrttt ! Kurrrt ! Kurt ! Kurt Owwwww ! Oooowww! Aaaaaaahh ! Hurla Blaine de plaisir et de douleurs.

- Ça va ?

- Je… Oui Maître… Oui ! Continuez ! Souria Blaine dans un élan d'euphorie.

« Maître », Kurt y prend horriblement goût et fouetta encore un long moment de doux torse si sculptée et si beau malgré sa rougeur. Puis, Kurt cessa tout, hautant même le vibromasseur de Blaine, le laissant reprendre sa respiration.

- Kurt tu es un chef… Je… Je…

- Ssshhh… Murmura Kurt, embrassant Blaine.

- Ne t'arrête plus, bébé je t'en supplie. Continue, je veux te sentir, je veux que tu me finisses, je t'en supplie.

- Tais-toi. Voudrais-tu échapper au gun avant mon final ?

- Oh… Le gun... grogna Blaine.

Chose dîtes, chose faite, Kurt entra aussitôt le gun destroy en Blaine et le fit marcher à une petite vitesse, l'augmentant de plus en plus, et vit alors le visage de Blaine changer, un visage crisper de douleur, et soudain, à la vitesse maximale.

- Owwwww…. Putaaaaiinn…. Plus foorrrtt… Plus fooorrrrtt… Kurrrrt ! Gémit Blaine.

- C'est au maximum chéri… Répondit Kurt baisant son bas ventre, et caressant la cuisse gauche de Blaine.

- Je t'aime, je t'aaaaaiiimeee… Dit-il roulant de ses yeux, ayant la respiration saccadé.

Kurt continue ainsi quelques minutes mais arrêta assez rapidement ceci, pour laisser place à sa verge. Blaine est au bord de la libération, et il se retient au maximum pour avoir Kurt en lui, sentir Kurt presser sa prostate encore et toujours. Les deux corps de nouveaux collé l'un à l'autre, Blaine eut enfin droit à ce qu'il voulait. Cette verge pressant sa prostate encore et toujours plus fortement en lui. Après une demi-heure de souffrance aimante, vint enfin le moment de récompense et de détente finale. Kurt est tellement précis dans ses mouvements et ses actes, que Blaine se moqua du peu de souffrance obtenu, Kurt est sublime. Ses yeux noirs, son corps transpirant, ses bras à quelques centimètres de sa peau, les visages superposés, séparé par quelques centimètres. Blaine jouit si fortement, et si épuisé, que son éjaculation arriva instantanément. Lâchant sa libération contre le torse de Kurt, en feu.

- Kkkuuuurrrrrrrt… Grogna Blaine se libérant.

- Oh mon Dieeeeeuuuu… Gémit Kurt se libérant contre la prostate de Blaine.

- Uuuuuugh ! Kurrrrtt !

- Chéri… Chéri… Blaineeeeyyyy… Souffla Kurt se vautrant contre Blaine.

Le souffle saccadé, les garçons se séparent, Kurt quitte alors le rectum de Blaine et s'installe à ses côtés sur le matelas détachant les mains de Blaine, et restant collé à son corps tout de même, et le crâne se touchant. Se liant les doigts de la main, ils échangent un petit rire après avoir reprit leurs esprits. Ils sont juste aux anges et épuisé.

- Hey les… Oh merde pardon je… Désolée ! S'excusa Mia.

- Elles ont le chique… Ria Blaine.

- On s'en fout, embrasse-moi. Ordonna Kurt.

- Tout ce que tu veux…

Dans un élan de passion, ils s'embrassent tendrement, amoureusement et avec passion. Qu'importe pour eux d'avoir été déranger après l'acte, ils s'en moquent. Ils vivent l'instant présent, ensemble et le fait d'être ensemble est la seule et unique chose qui compte pour eux. Aimer l'autre. Quittant la chambre peu après cet élan de folie, ils rejoignirent Mia dans le salon en train de manger sur sa table basse.

- Oh je croyais que vous ne viendriez pas.

- Nous voilà pourtant, ça va toi ? Demanda Blaine.

- Ouais, ça va, je fais un concert dans un petit moment, vous voulez venir ?

- C'est au Viper ?

- Oui, on y va ensemble au pire.

- Kurt, qu'en dis-tu ?

- Hein quoi ? Dit-il revenant avec quelques conneries à manger.

- Ce soir ça te dit de venir me voir chanté au Viper Room ? Proposa Mia.

- Oh euh… Bah oui, oui pourquoi pas ! Vu que nous repartons dès demain… Oui ! Je veux, je veux !

- Ok alors manger, et allez vous préparez.

- Bah on…

- A poil ? Souria Mia.

- Qu… Oh mon Dieu… Déglutît Blaine devenant rouge.

- Moi je me suis rhabillé… Ria Kurt.

- Ok euh… Je…

- Non, mais maintenant que je t'ai vue c'est bon, puis Kurt est là je ne vais rien te faire ! S'amusa à dire Mia.

- Oh putain Santana numéro deux… Soupira Kurt.

Mangeant tout en se racontant leurs vies. Leurs ambitions et tout ce qui vinrent de passés durant les deux dernières années, les garçons partirent en compagnie de Mia pour son concert au Viper Room avec son groupe de rock, filant à toute allure dans cette voiture décapotable en direction du Viper Room. Arrivant rapidement, elle les fit entrer par la porte de derrière, celle des artistes, et leur indique où se rendre pour accéder a la salle du concert, prendre place en toute discrétion. Exécutant alors cette démarche, les garçons allèrent dans la salle et prirent deux bières prenant place au devant, proche de la scène.

- Tu es élégant. Sortit Kurt.

- Oh, euh, bah merci Kurtsy. Tu n'es pas mal non plus. Souria Kurt.

Kurt lui, porte un jeans en cuir noir, et un haut simple, t-shirt noire, et une veste en cuir noir. Quant à Blaine, un pantalon noir craquelés à quelques endroits, un t-shirt blanc en col v faisant jaillir les muscles de ses pectoraux et les quelques poils. Un vernis à ongle sombre. Du mascara, et du crayon noir autour de ses yeux, pour accentuer un côté sombre a ses bouclettes tombant sur son front. Et cette veste, ce blazer si sombre et si gothique, digne d'un manteau de film d'épouvante. Le dresscode fut exigé par la chanteuse, surtout pour ses amis pour éviter qu'ils passent pour des nulles dans la salle. Les lumières changent, le groupe monte sur scène.

- Salut les gars, ce soir on accueille deux petits nouveaux, le Klaine dit-on. Montrons donc ce que nous sommes ! Yihaaaaaaaaaa ! S'écria la jeune femme.

Les guitares électrique se mirent à péter dans la salle, la musique commence, les hurlements et le transe des habitués arrivent d'ores et déjà. Bercer par les chansons du groupe, Kurt et Blaine dansèrent d'une manière peu commune, suivant le mouvement des autres. Un bras en l'air, sautillant, tout en faisant des cercles avec son partenaire. Des danses bizarres mais emballantes, mettant rapidement dans l'ambiance. Des danses épuisant rapidement, les obligeant à se restaurer au bar plusieurs fois.

- C'est géniale sa musique ! S'écria Blaine.

- Mouais, bof…

- Arrête c'est démentiel, j'adore ! Wooooow ! S'écria Blaine retournant danser comme un fou.

- C'est ton peti-ami ? Demanda un inconnu au bar.

- Ouais, c'est plus même, mon fiancé. Souria Kurt buvant son verre.

- Reste bien à côté de lui, il est si sexy que quelqu'un peut te le volé ce soir.

- Comme, toi ? Lança avec virulence Kurt.

- Généralement ça finit en échange de numéro et ça part en orgie entre « fans ».

- Merci de l'info.

Kurt s'empressa de retourner danser avec Blaine jusqu'à la fin du concert, mais malheureusement pour Kurt, ce dernier fut emporté sur scène par Mia qui le lui donne sa guitare. Blaine joue désormais avec la troupe, Mia elle danse alors sur scène faisant un collé serré avec son pied de micro, pour donner de la sensualité dans ses mouvements, et aguiché tous le monde dans cette salle. Kurt filme Blaine jouait comme un fou sur cette guitare électrique, immortalisant ce moment, qu'il publie aussitôt en direct live sur les réseaux sociaux en mode ouvert à tous.

But you can't see…
No you can see…. !

C'est sur cette chanson que Kurt connait très bien, puisqu'elle fut chantée par Mia il y a presque deux ans de cela. Mia avait reprit la chanson de son groupe pour clôturer ses concerts. Blaine lui resta sur scène jusqu'à ce que la scène devinrent sombre et que la troupe alla en coulisse pour y déposer leurs instruments et arrivent dans la salle du Viper Room. Kurt alla à la rencontre de Blaine qui ne cessait d'être enthousiasme. Des petits concerts comme celui-ci lui manquent tant, et Kurt l'a clairement ressentie.

- C'était extra Kurt ! Je veux faire ça toute ma vie !

- Tu es sur internet tu sais ? Souria Kurt.

- Tu as filmé ?

- Ouais, j'ai mis sur mon blog, sur Facebook, Twitter et des passages sur Instagram.

- Wow, tu n'as pas perdue de temps…

- Alors Kurt tu as aimé ? Demande Mia, les rejoignant.

- Je n'écouterais pas ce style chaque jour, mais c'est sympa de temps en temps.

- Ok cool, bon euh, on va rentrer car demain j'ai des enregistrements studios, donc voilà…

- Ouais et, nous on se lève tôt pour négocier des dates ici à Los Angeles et après on prend notre vol pour New-York et on part pour la France.

- Alors, allons-y !

Quittant le Viper, ils prirent de nouveau place dans la décapotable et allèrent ensemble à la résidence Carlyle pour s'y reposer. Rentrant dans l'appartement à plus de minuit, tous partirent dans les chambres s'affalant dans le pour dormir instantanément. Un contraste toujours présent, lorsqu'ils partent au lit, les amis de Bordeaux eux, se lèvent et entame une nouvelle journée, Santana dépense son argent dans de nouvelles tenues avant de se rendre au conservatoire très vite attrapé par Sue Sylvester.

- Hey, toi là !

- Oui, Sue ? Bonjour !

- Des nouvelles ?

- Mhm, non mais c'est aujourd'hui qu'ils voient des gens à Los Angeles et après ils prennent un vol pour New-York, là pour Broadway en revanche.

- Mhm, ok. Tu es en contacte avec lui ?

- Pas vraiment, a vrai dire vu que c'est du voyage express je lui laisse le temps de souffler quoi, j'en saurais plus à son retour quoi, pourquoi ?

- Lorsque tu le verras, où communiquera avec lui tu lui diras qu'il passe me voir, je dois le lui parler de notre fond d'investissement.

- C'est important ?

- Non, ça va justement, ça va trop bien et donc c'est pour voir les dépenses, si toute fois il souhaite acheter plus de choses ou quoi car, nous avons vraiment un bénéfice énorme.

- Et c'est géniale ça ! Je pense qu'on devrait le garder en cas de coup dur, non ?

- C'est pour ça que je souhaite voir tout cela avec lui, savoir ses intentions. Je ne suis pas la créatrice de ce spectacle, juste le référent en France, et encore… Attend, en fait je sers à rien ?

- Mhm… Quelques sortes, oui ? Grinça la latina des dents.

- Sue, Sue ! Y'a Ingrid elle galoche Alain !

- Rho putain, je savais qu'elle n'était pas lesbienne cette grognasse. Bon on se voit plus tard, transmet mon message à Blaine, salut la gueuze. S'exclama Sue, courant dans le couloir pour frapper les deux élèves se galochant.

- En fait, Becky tu sers de…

- D'une pétasse tu me respecte, car je suis la secrétaire d'ici et t'es sous mon commandement.

- Là je t'arrête tout de suite.

- Blah Blah Blah ! Mais t'es chiante, j'ai envie de te crachée à la gueule pétasse ! S'écria Becky claquant des doigts et partant en tortillant son fessier avec exagération.

- Ok… Euh… Et je subis ça depuis, déjà bientôt deux ans… Wow euh ok…

Allant dans des cours groupés, Santana rejoignit notamment la troupe d' « Un monde à croire ». Cette troupe si unis désormais et prête pour l'aventure. Manquant juste Marie, la troupe se réunit en la salle de cours de Blaine s'adonnant à des plaisirs de chansons diverses, des Battle aussi. Le conservatoire n'est pas à sa première troupe qui vit avec un succès, non, mais pas un tel succès. Chaque élève respecte l'autre dans cet établissement car seul l'amour de la musique est dans la tête de tous. Les querelles, et les conflits sont évidemment présents mais si mineur. Santana n'aurait jamais fait une journée comme celle-ci, elle est simplement envahit de solitude, et doit l'avouer sans les garçons, sa vie n'est pas vraiment enchanteresse et s'oblige à s'occuper comme elle le peu.

À Los Angeles, les garçons se réveillent, du moins Kurt, Blaine est déjà prêt et aborde une tenue décontracté mais très chic pour le rendez-vous de réservations de salles à la ville. Blaine à rendez-vous à la mairie de Los Angeles avec plusieurs dirigeants de lieux à spectacles. Entrant dans la salle de bain, il découvre Blaine finir de coiffer ses quelques bouclettes.

- Bonjour toi. S'exprima Kurt baisant ses lèvres.

- Coucou, tu prends ta douche, ton petit-déjeuner et nous y allons, je ne veux pas qu'on soit en retard.

- Mhm, ok, à tout de suite.

- Oui, à tout de suite.

Blaine attendit Kurt dans le salon, discutant avec Mia qui l'aide à) charger les valises dans sa décapotable. Elle tient à les conduire à l'aéroport et au rendez-vous, évitant ainsi pour eux de payer à nouveaux le taxi. Malgré ses airs de pestes lorsqu'elle était en compétition avec Santana, Blaine avait su trouver en elle un talent et un caractère qui lui est propre. Mia à de quoi réussir dans le monde de l'art, et démarre plutôt bien, selon-lui. Kurt enfin prêt, ils peuvent enfin partir de Carlyle en direction de la sublime mairie de la ville. Arrivant après dix minutes de routes et un trafic routier correcte, les garçons pénètrent la mairie et prirent l'ascenseur jusqu'au bureau du maire.

- Hey, ne stresse pas…

- Kurt je… Si je rate cet entretien, Los Angeles c'est mort… Je…

- Hey, regarde-moi. On y va ensemble, tu parles, je m'occupe des papiers ok ?

- Merci Kurt, merci…

- Allez-frappe.

Blaine frappe à la lourde porte de ce bureau et entre alors, voyant dix personnes autour de lui, ils prirent alors place sur les deux sièges de libre. Tour à tour les membres de cette commission se présentent. Blaine fut surprit d'autant de monde, mais une fois l'adjoint au maire à la culture se présenter, et les directeurs de salles, il comprit que finalement, c'était un comité restreint.

- Bien donc, nous réunissons généralement cette commission qu'en cas d'artiste tel que Katy Perry comme vous l'imaginez, sauf que votre manager, Kurt Hummel ici présent à requis un entretien ainsi, de part votre prestigieuse renommé en Europe, qui plus est envahit notre pays.

- Je suis Californien.

- Je… D'accord, c'était donc vous que j'ai rencontrez au Kodak il y a un an et demi ?

- Oui, c'est bien moi, enfin à moins qu'il y est deux Blaine Anderson. Mais je suis le Blaine Anderson de San Francisco, qui vit actuellement à Bordeaux.

- Oh, oui notre ville jumelée.

- Exactement.

- Bien, et donc parler nous de votre spectacle. Afin que nous sachions quelle salle est la meilleure pour accueillir vos équipements et décors.

- Et bien, mon spectacle raconte la vie d'une femme qui est atteinte d'un cancer, et qui tombe amoureuse d'un homme, un homme qui l'aide dans la vie, qui l'aide à tout moment, sacrifiant sa propre vie qu'il met entre parenthèse pour faire vivre cette femme, lui donner tout l'amour et tout bonheur qu'elle se doit d'avoir, avant d'être condamner à mourir.

- Une histoire donc très poignante…

- Oui, les décors changent énormément, et rapidement. Les lieux sont différent, nous en avons plusieurs, donc les décors changent vraiment, très souvent, je ne sais pas si nous avons déjà vue ça dans un théâtre mais c'est énorme.

- Très bien donc, Mint, Viper, et les petits…

- Bon et bien au-revoir ! Bon courage ! Rirent la majeure parti des directeurs.

- Ok, euh… Je mettrais le prix, qu'importent, le prix sera mis je le garantie, ce n'est pas un problème.

- Vous connaissez le Kodak… Marmonna le Maire.

- Oui mais bon c'est énorme cette salle… Avant de la remplir…

- Kodak, et je me charge de financer l'intégralité de la communication et publicité.

- Euh, d'accord mais quel est le prix à payé pour ce financement ?

- Rien. J'y tiens, C'est extrêmement honorable que vous souhaitez faire votre première ici, et non pas à New-York alors que je me doute signerez-vous le contrat dans les jours à venir…

- Ce soir.

- Bien, alors va pour le Kodak ?

- Le prix ?

- Je pensais que ce n'était pas le problème…

- Monsieur le Maire, je me dois de connaître le tarif pour préparer notre budget tout de même. S'exclama Kurt.

- Je vous engage à vous retourner vers ma secrétaire à la sortie elle vous donnera les tarifs. Quant aux dates, réservons les dates. Je vous propose cet été ? Puisque votre contrat avec Broadway ne commencera qu'en septembre, vous vous doutez bien, comme ça vous passez l'été sous notre magnifique soleil, et après vous irez vous caillez à New-York. Plaisanta le Maire.

- Kurt… Qu'en dis-tu ?

- Nous sommes d'accord pour réserver les mois de juillet et août pour faire notre spectacle au Kodak.

- Parfait, alors nous nous voyons cet été. Avez-vous un logement ?

- Mon conservatoire financera le logement ne vous en inquiéter pas.

- Très bien, alors bonne journée à vous et à bientôt. Vous pouvez allez au Kodak dès aujourd'hui afin d'y planifier le stockage de vos décors et costumes.

- Merci mais nous ferons cela par téléphone. Bonne journée Monsieur le Maire, encore merci !

Sortant du bureau, ayant la plus belle période estivale pour le spectacle, ils s'enlacent avec dévotion et impatience, allant au secrétariat pour avoir la tarification de la salle du Kodak. Une somme énorme mais bien moins chère que l'imaginer Blaine. Même si la salle prendra une bonne partie du budget, elle n'engagera en rien les dépenses futures. Partant alors de la mairie, retrouvant Mia sur le parking, le trio alla manger dans un restaurant rapide avant de prendre l'avion, prenant ainsi le temps de tout lui dire, hélas ils sont très vite rappeler par le temps qui passe. Mia prit alors la route de l'aéroport, trouvant une place sur le parking.

- Bon et bien, Mia merci pour ton hébergement, vraiment merci.

- Oh ça ne m'a pas gêné, je ne suis pratiquement jamais chez moi et puis, au moins ça a fait une occasion de se voir.

- On se revoit sûrement cet été alors, merci pour tout.

- Pas de problème, bon vol et bonne chance pour New-York !

Validant les billets, ils s'engouffrent dans le couloir et prit place dans ce vol d'escale en direction de New-York. Blaine se mit côté hublot, et informe par un court message, la signature des représentations pour l'été à Los Angeles, un message destinée à Sue et ses amis. Le premier et sûrement le dernier avant le retour en France. Les moteurs de l'avion se mirent en marche et l'avion prend de la vitesse, s'envolant dans les airs des États-Unis.

- Qu'est-ce-que tu fais ? Demanda Kurt.

- J'envoie des messages tant que nous captons encore pour informer tout le monde. D'autres part, nous allons devoir, en rentrant à la maison chercher un appartement ou une villa pour nous tous, je tiens à faire des économies tout de même quand je vois ce que coûte de Kodak…

- Blaine dit toi que, le contrat de New-York, c'est comme si tu vendais ton spectacle…

- Rectification, je le loue. Je le prête pour une durée qui sera déterminée. Je toucherais la moitié des revenus. Bref, j'ai bien réfléchis, je sais ce que je fais, et si ça ne fonctionne pas et bien le contrat s'arrêtera au bout de cinq ans et basta.

- Ils ont le droit de modifier certaines choses ?

- Ils peuvent retravailler les décors et les lumières, mais tout ce qui est texte, non c'est déposées par moi quoi si on peut dire ça ainsi. C'est très pointilleux, mais en fait… Notre présence à Broadway ne sera comme je ne fais que le dire…

- Oui, quasi inutile, nous pourrons vivre à Los Angeles et Bordeaux, je sais. Ria Kurt.

- Vivre à l'autre bout du monde quelques temps, puis un autre temps vivre à l'autre bout du monde, c'est si magique, j'ai hâte.

Le vol se poursuit durant quelques heures, passant par quelques trous d'airs surprenant Kurt ayant une peur bleu de ses trous. Ils arrivent entier sur le tarmac de l'aéroport JFK de New-York. Allant chercher les valises, ils mirent les voiles de cet aéroport, grimpant dans un taxi qui les conduit au point de rendez-vous. Des bureaux à Times Square. Blaine entra avec Kurt dans le grand hall.

- Blaine Anderson, j'ai rendez-vous avec la production.

- Oh, oui bien sûr sui… Suivez-moi !

Les garçons suivirent alors la secrétaire les conduisant dans la salle de réunion et prirent place, laissant les valises à l'entrée. Même typologie, tour de table, présentation, fonction de chaque personne présente. Une fois chose faite, les négociations se firent entendre mais bien différente de Los Angeles. Les producteurs négocient entre eux, et se clash devant eux. Tout ce passe devant eux, et les garçons n'eurent mot à rien. Au bout d'une heure de négociation, Blaine sortis de ses gonds.

- Bon ça suffit, j'en ai rien à foutre de votre argent, à réagir comme des chiens. Les closes sont inchangés, je veux juste une production différente de Funny Girl, et un lieu différent est-ce clair ? Dit-il d'une voix sèche.

La plupart partit de cette salle de réunion, ne laissant que trois hommes. Un directeur et deux producteurs. L'homme présente avec son iPad le lieu et les producteurs eux, parle du logement pour la troupe, un studio commun pour eux tous.

- Il faut deux appartements. Un pour la troupe, et un autre pour une famille. J'ai une actrice de ce spectacle qui a une famille donc il leur faut de l'intimité.

- Très bien monsieur Anderson. Trois chambres ?

- Parfait. Pour le reste un loft. Exigea Blaine.

- D'accord, bon et bien donc vos conditions sont inchangées ?

- Inchangés, sauf sur le logement.

- D'accord, alors je vous engage à signer ce contrat.

- Pas avant d'avoir vue le lieu de mes propres yeux.

- D'accord, d'accord je comprends.

- Kurt, tu restes ici, tu effectue la modification du contrat pour le logement avec eux, je pars voir le lieu ok ?

- Ok, compte sur moi. Souria Kurt.

- Merci, à tout à l'heure.

Blaine partit en compagnie d'un producteur et du directeur de théâtre à Broadway, entrant dans les lieux après quelques minutes de marches. Blaine est surprit de cette dorure et la couleur des sièges. Ce lieu lui rappelle tellement Bordeaux. Ce Grand Théâtre de la ville, cette immense hémicycle, ce prestigieux rideau. Mais il en est conscient, ce n'est pas le seul aspect qu'il doit voir. Allant alors dans les coulisses, et les réserves, il constata avec joie que la place ne manque pas.

- Il y a une loge privée avec commodité, et chambre.

- Mhm, pas mal, pas mal. L'accueil est spacieuse, les lieux prestigieux, puis-je voir le livret d'énergie ?

- Nous n'avons pas ça…

- Ah ouais c'est vrai… Pouvons nous allez dans les sales techniques et les combles alors ? Je tiens à voir l'état des charpentes, canalisations, et branchements électriques.

- Oui bien sûr monsieur, suivez-nous…

C'était bien le seul homme qui s'intéresse à tout cela. C'est un lourd, très lourd engagement et il tient tellement à ce que tout soit parfait. Après une inspection intégrale du lieu, Blaine acquiesce et autorise le contrat, au plus grand plaisir de tous. Ils regagnèrent la salle de réunion peu après et signe aussi les documents après que Blaine est vérifié à son tour, et signe enfin les papiers tant désirés. « Un monde à croire » est officiellement en route pour Broadway.

- Merci pour votre confiance. S'exclama un producteur.

- Merci à vous, je présume que… La presse à été contacté et va venir. Soupira Blaine.

- Oui, vous êtes un évènement ici, alors une déclaration de votre part pour commencer sera…

- Je sais ce que j'ai à faire. Juste, je serais là pour l'avant-première et les quelques premières, mais après je partirais. J'ai du travaille, et j'ai donné des directives à certaines personnes qui auront des pouvoirs concernant ce spectacle. Mais nous verrons ceci en temps et en heure.

- Très bien monsieur Anderson.

La presse ne tarda pas à arriver prenant des photos des cinq hommes dans cette salle de réunion, se serrant la main, et flûte à champagne en accompagnement. Kurt est assez déstabiliser, et se demande bien comment un simple pianiste compositeur et écrivain peut avoir une telle notoriété ici, à Broadway. Tant d'autres personnes méritent d'être sous le feu des projecteurs, Blaine y compris, mais pourquoi un acharnement médiatique, pourquoi.

- Monsieur Anderson une déclaration ?

- Je suis juste heureux qu'après tant de temps me battre pour faire exporter mon spectacle, que celui-ci est officiellement promit à un avenir ici, dans mon bon vieux pays. J'ai ce matin, signé un accord pour joué à la bonne franquette en convivialité mais avec l'intégralité des équipements, « Un monde à croire » au Kodak de Los Angeles pour l'été avant de basculer le spectacle ici-même à New-York pour la rentrée.

- Resterez-vous à New-York ?

- Une avant-première est prévue ?

- Les gens demandent une avant-première !

- Comment réagissez-vous à votre popularité grandissante dans le monde artistique de Broadway, les gens ont remarqué votre talent d'écriture et de compositeurs !

- Pour vous répondre à tous, formant qu'une réponse. Je prends un vol pour Bordeaux ce soir, et de là-bas je mènerais ma vie privée. J'y garde mon appartement et j'y retournerais très souvent. Je n'ai pas l'intention de vivre à New-York puisque j'ai d'autres projets et que celui-ci n'a plus besoin de moi maintenant pour réussir. Je resterais toute fois disponible à chaque instant si besoin. Et nous avons prévus une avant-première comme tout nouveau spectacle de Broadway se doit d'avoir.

- Quant à la popularité, Blaine ne la regarde pas, et depuis que nous sommes arrivés nous n'avons pas vus de fans, et nous ne voyons pas pourquoi nous devrions avoir des fans, nous sommes normaux, Blaine est normal et vie de sa passion, et la partages au plus grand nombres possible. Rajouta Kurt.

- Dernière question ! Vous êtes le show le plus attendue pour la rentrée, tout le monde dit que vous détrônerez Funny Girl. Nous avons appris que Rachel Berry à assister a votre show de Noël sur Paris, et que vous entretenez une relation amicale avec elle, qu'en dîtes-vous ?

- Mrs Berry est en effet venue aux dates de Noël, et nous entretenons des rapports cordiaux, mais ça s'en arrête là. Je n'ai pas l'impression de prendre la place de qui que ce soit. Broadway se doit d'être à tous le monde, et n'appartient à personne.

- Votre contrat à été signez pour combien de temps ?

- Un monde à croire, est assuré d'exister sur Broadway pour les cinq prochaines années.

Blaine fut entraîner par Kurt à l'extérieur de la salle refermant la porte, et tire leurs valises ensemble. Ils passèrent par les escaliers et non l'ascenseur afin de fuir les trois journalistes. Blaine comprit pourquoi Kurt faisait cela, c'est une manière de rompre l'interview et surtout, ne pas leur laisser une habitude de lui parler. Si cette habitude est prit, alors ils seront si souvent poursuivit.

- Fou… Je suis fatigué… Soupira Blaine.

- Notre vol est dans deux heures, on mangera dans le vol du soir ok ?

- Ouais… Merci au faite pour les journalistes ils m'épuisaient…

- Tu sais, quand on va rentrer en France et que les médias locaux vont savoir, ils ne vont pas te lâcher eux aussi.

- Ouais mais, c'est différent, la maison est à côté, tout est à côté, je m'y sens en sécurité. New-York m'effraie… Avoua Blaine.

- Pourtant c'est prestigieux.

- Kurt, c'est là-bas que tu as été violé, c'est cette ville qui nous as fais souffrir. C'est aussi pour ça que je ne veux pas y vivre et y rester éternellement, car c'est une ville martyre pour moi. Avoua Blaine d'une voix émotive.

- Oh… Est-ce aussi la raison pour toi… De lancer les festivités à Los Angeles ?

- Ouais, comme ça j'ai une avant-première que j'aimerais, car celles de New-York seront cool ouais mais… Je ne supporterais pas.

- Ok… Je vois, alors on y restera pas, on ne change pas notre opinion, on fait les avant-premières ici et on se casse à Bordeaux. Et on reviendra de temps en temps ok ?

- Je t'aime. Tu sais toujours me remonter le moral. Souria bêtement Blaine.

- C'est à ça que sert la compagnie. Allez vient on va à l'aéroport le temps qu'on arrive, qu'on trouve le couloir tout ça… Le temps va vite passer.

- Prend ce taxi… Si tu l'arrêtes…

- Taxi… TAXI ! HEY TAXIIII ! Hurla Kurt.

- Oh, wow bien joué ! Ria Blaine.

- Technique de Rachel… Souria Kurt.

- Mhm, elle a du bon cette fille.

Ils chargèrent les valises dans le coffre, et indique la volonté d'aller à l'aéroport. Le chauffeur les conduit alors à cette destination souhaité. Ils furent prit dans des embouteillages mais arrivent fort heureusement à temps au JFK, allant vers le couloir de France et montent dans l'avion qui ne tarda pas à décollé, ayant déjà du retard dans son départ. L'avion monte de palier en palier et une fois au palier de transition pour le vol continue, les hôtesses apportent le repas mangeant tranquillement le repas, malgré l'inconfort de ne pas être en première classe. Après avoir mangé, Blaine sortie l'iPad et joue a des mini-jeux en compagnie de Kurt qui ne cesse de lui mettre une raclé. Les grognements de Blaine s'intensifièrent.

- Messieurs, faîtes moins de bruit certains aimerais dormir… S'exprima calmement une hôtesse de caisse.

- Oh merde ils dorment tous… Désolé… S'excusa Kurt.

- On devrait dormir un peu tu sais… Soupira Blaine.

- Bonne nuit Blaine.

- Bonne nuit Kurtsy.

Les six heures qui suivent furent silencieuse dans l'avion, l'intégralité des passagers dort, alors que l'avion émet un signal bruyant.

- Merci d'attacher vos ceintures nous allons descendre en palier pour atterrir.

- Kurt… Réveille-toi…

- Mhmm… Laisse-moi dormir…

Blaine sourit et attache la ceinture de Kurt le laissant ainsi se rendormir. Blaine lui regarda à travers le hublot, les nuages envahir la vue et disparaître, libérant alors un ciel métropolitain, celui de Paris, puis celui d'une vaste campagne où jaillit l'aéroport. Les roues de l'appareil touchent le goudron de la piste, secouant tout le monde et réveillent alors Kurt qui ne panique pas pour autant. L'avion continue sa route vers un couloir libre, et firent ainsi descendre les passagers. Les garçons allèrent comme tout le monde, reprendre leurs valises et une fois chose faite, ils attendent de nouveau un avion, celui pour Bordeaux. Un vol d'escale qui arrive au bout de quinze minutes, leur laissant le temps de s'hydrater, et de faire une pause toilette avant d'embarquer dans l'appareil pour toucher le sol de Bordeaux moins d'une heure plus tard.

- Enfin à la maison ! Souffla Kurt.

- Ouais enfin, laisse le tram nous ramener à l'appart… Et après on…

Kurt, embrasse dans un élan de passion le bouclé, coupant ainsi sa phrase, lâchant sa valise et enlace ce dernier dans ses grands bras. Un échange doux et vibrant. Puis, ils prirent le tramway, les déposants au Quinconces peu après. Marchant alors jusqu'au Cour de l'Intendance ou ils prirent cette porte « London » et entrent dans l'appartement. Toute la bande est dans l'appartement. Santana évidemment, mais surtout Alexis et Marie en compagnie de la petite. La bande d'amis réunis pour accueillir le couple, mais surtout pour savoir tout sur ce petit séjour très rapide.

- Hey ! Oh mon Dieu vos cernes… S'exclama Marie.

- Chérie, ils ont fais trois fuseaux horaires différents, en trois jours…

- Et ouais… On est des Warriors ! S'exclama Blaine enlaçant tour à tour ses amis.

- C'était comment ? Demanda Santana.

- Bien, bien, rapide mais bien.

- J'ai signé deux contrats.

- Deux ?

- Cet été… Vous aurez des vacances en Californie les amis.

- Attend, attend je ne comprends pas… Marmonna Marie.

- Bah on va jouer a Los Angeles tout l'été quoi.

- Pas tout l'été, juste de juillet à août. Et après, vous êtes assurez de jouer pendant cinq ans à Broadway.

- Wow… C'est donc enfin vrai ? Marmonna Santana.

- Ouais, tout est lancé, on à gagner. Plus qu'à séduire à l'avant-première est tout est ok.

- Alexis, on va vivre au States !

- Enfin ! Enfin ! Hurla Alexis de joie.

- Kurt et moi, avons pris une décision aussi mais on pense que vous ne serez pas étonnez. Lança avec froideur Blaine.

- On t'écoute… Marmonna Santana.

- Blaine et moi, seront présent cet été à Los Angeles, et simplement a l'avant-première de New-York, on restera tout au plus trois jours là-bas. Nous voulons continuer à vivre en France et… également vivre en Californie à l'avenir.

- Oui, ça nous manque horriblement, alors voilà… On est mal de savoir que tout changera et ce, pour toujours d'ici quelques mois mais, à la fois on veut être proche de vous. Alors on ira s'installer à Los Angeles, comme ça nous n'aurons que trois heures de décalage et, quelques kilomètres bien moins importants que Bordeaux New-York. Compléta Blaine.

- Oh, si ce n'est que ça ! Ce soir vous savez quoi ? On sort pour fêter toutes ces bonnes nouvelles. Je veux qu'on s'amuse et qu'on profite de chaque instant désormais.

- Je suis bien d'accord avec toi ! S'exclama Blaine. Mais nous on veut dormir un peu en revanche.

- Allez donc vous reposez et on se dit… Ce soir vingt deux heures au House Of' ?

- House Of Parliament pour ce soir vingt deux heures, ok ça marche ! Répondit Blaine.

- A ce soir !

- Bonne nuit les garçons. Souria Marie.

La joie, ce sentiment qui emporte tout le monde à cet instant. Après tant de temps à faire preuve de ce qu'ils valent, tous autant qu'ils sont. Blaine offre une chance à tous le monde de vivre leurs rêves tant attendue. Pour Santana, c'est de rejouer à Broadway. Pour le couple d'amis, vivre l'American Dream. Et Kurt, lui, vivre. Tout simplement vivre dans la joie et la bonne humeur. Pendant que les garçons firent une sieste dans leur chambre. Santana elle, discute avec le couple d'amis, parlant de l'avenir maintenant qui s'offre à eux. Un avenir propice et stable mais bien loin. Santana n'est pas marié avec la région, ne la connaissant même pas, mais Marie et Alexis ont tout en France, famille, amis.

- Depuis toujours j'ai voulu quitter le pays, alors si j'ai enfin l'opportunité, je fonce et je foncerais. Je vais voir avec le maire pour qu'il me trouve un emploi là-bas, il a énormément de contacte américains, peut-être qu'il pourra m'aider pour un job'.

- Oh certainement, mais il a plus de contacte avec la Californie non ?

- Oui, mais bon, on verra.

- On passe l'été à LA ! S'enthousiasma Marie.

- Yihaaaa ! Sauta Santana de joie avec Marie.

Le temps passe, la sieste également, et le soir pointa son bout de nez dans la région Bordelaise. Les garçons se réveillent et vinrent à la rencontre de tous, au salon qui n'attendait qu'eux. À peine réveiller, ils prirent la direction du Macdonald de la rue commerçante et allèrent dans la salle de restauration à l'étage, se mettant au bord d'une fenêtre.

- Putain mais t'avais faim ! Beugla Santana.

- Bah quoi… Répondit Blaine.

- Non mais ne cherche pas… C'est un gros bouffeur… Expliqua Kurt.

- Non mais, a ce point… Enfin bref… Tes abdos chéri !

- Ta gueule, laisse-moi bouffer… Râla Blaine s'empiffrant.

- Moi aussi je t'aime. Répondit Santana en l'embrassant sur les lèvres.

- Euh… Elle fait quoi là ? Demanda Alexis.

- Oui bon… ça va… Râla Kurt.

- Oh arrête, avoue tu aimes quand je fais ça devant toi…

- C'est bon Kurtsy, elle ne fait rien de mal.

- Oui, comme la fois ou vous avez couché ensemble. Lâcha Kurt.

- On était ivre ok ? Tu sais très bien qu'on joue à se touché comme ça sans arrière pensée. Alors merde c'est bon. Râla Blaine.

- Oui bon vous savez quoi ? On oubli ? Proposa Alexis.

- On s'enverra en l'air ensemble Kurt, tu verras ! Tu vas aimer !

- Oh putain elle m'a coupé l'appétit… Déglutît Kurt.

- Ok je prends tes frites ! S'empressa de dire Blaine.

Riant, et attendant que Blaine finissent son repas, ils allèrent en suivant au House Of Parliament s'installer dans ce bar, buvant quelques verres, riant toujours, et encore. Deux jeunes guitaristes accompagnaient une femme qui chantait en anglais, une native de Cardiff en voyage à Bordeaux. Une soirée sympathique finissant en danses bercer par la douce voix de cette femme continuant d'animer ce petit bar anglophone.

- Il y a longtemps qu'on à pas danser toi et moi… Susurra Blaine à l'oreille de Kurt.

- La dernière fois, ce fut il y à… Oh, je ne sais plus.

- Continuerons-nous de danser comme ça ? Demanda Kurt.

- On dansera autant de fois, et autant de temps que nous pouvons le faire, Kurt.

- Cette musique… Take my breath away… Murmura Kurt se serrant contre Blaine encore plus.

- Elle la chante bien oui… Souria Blaine plongeant son menton contre l'épaule de Kurt.

- Ne me quittes pas Blaine, ne t'arrête pas de danser…

- Je n'en ai pas l'intention Kurtsy.

- Parfait…

Dans l'émotion des choses, ils ne virent pas, l'absence d'Alexis et Marie qui partaient pour rentrer chez eux avec la petite. Santana elle, danser avec d'autres gens, des inconnus. Puis elle partit à son tour, les laissant seuls dans le bar qui se vida peu à peu, ne laissant plus qu'eux, la chanteuse et ses gars, et les serveurs. L'heure tourne et ils ne se quittèrent toujours pas.

- S'il vous plait nous voulons fermer…

- Oh, pardon oui bien sûr, on s'en va. Merci c'était super. A plus tard ! S'exclama Blaine traînant Kurt dehors.

À l'extérieur, ils marchèrent en direction de l'appartement après avoir prit en compte le message de Santana indiquant une soirée sexe avec deux hommes, qu'elle ne rentrerait pas ce soir. Riant à ce message, et bercer par une douce nuit marchant le long des quais, vide. Blaine se prit dan un lampadaire stoppant alors Kurt.

There were nights when the wind was so cold
That my body froze in bed
If I just listened to it
Right outside the window

There were days when the sun was so cruel
That all the tears turned to dust
And I just knew my eyes were
Drying up forever

I finished crying in the instant that you left
And I can't remember where or when or how
And I banished every memory you and I had ever made

Kurt regardât Blaine se titubant de lampadaire en lampadaire, de banc en banc, tout en marchant vers Kurt, chantant pour lui, cette merveilleuse et sublime chanson de sa chanteuse favorite. Blaine s'approcha de Kurt et se mit à toucher Kurt d'une divine sensualité.

But when you touch me like this
And you hold me like that
I just have to admit
That it's all coming back to me
When I touch you like this
And I hold you like that
It's so hard to believe but
It's all coming back to me…

Kurt se laisse faire et fut rapidement délaisser courant vers Blaine qui se rue maintenant à la grande fontaine de la Place de la Bourse et le regarde faire son spectacle devant quelques passants.

There were moments of gold
And they were flashes of light
There were things I'd never do again
But then they'd always seemed right
There were nights of endless pleasure
It was more than any laws allow
Baby Baby…

Blaine qui transporta hautement les baby de cette chanson, fit signe à Kurt de s'avancer, le serrant dans ses bras et l'embrasse au même instant avant de rompre ce contacte pour partir à l'autre bout de la fontaine dont Kurt fit le tour pour ne pas le perdre des yeux.

If I kiss you like this
And if you whisper like that
It was lost long ago
But it's all coming back to me
If you want me like this
And if you need me like that
It was dead long ago
But it's all coming back to me
It's so hard to resist
And it's all coming back to me
I can barely recall
But it's all coming back to me now

Blaine enchaîne la chanson ne laissant guère de temps à Kurt pour laisser jaillir ses émotions.

When you touch me like this
And when you hold me like that
It was gone with the wind
But it's all coming back to me
When you see me like this
And when I see you like that
Then we see what we want to see
All coming back to me
The flesh and the fantasies
All coming back to me
I can barely recall
But it's all coming back to me now

If you forgive me all this
If I forgive you all that
We forgive and forget
And it's all coming back to me now
It's all coming back to me now
And when I touch you like that
It's all coming back to me now
If you do it like this
It's all coming back to me now
And if we...

Se rapprochant au bord de cette fontaine, ils s'enlacent alors amour, et finissent également par s'embrasser. Un baiser si beau, si peu commun. Un baiser si profond et si affectueux. Les quelques passants s'écartèrent, certains surement d'horreur, et d'autres pour simplement les laisser intimes. Cette intimité si jaillissante et si profonde chez eux. Kurt posa ses lèvres contre le menton de Blaine qui inclina quelque peu la tête en arrière et ne firent pas attention qu'une touriste les pris en images. Lorsqu'ils furent assis sur la fontaine à s'embrasser, les mains posés l'une sur l'autre, parfois sur la joue, ils furent pris en clichés.

- Excusez-moi… J'ai fais des photos de vous avec mon appareil photo et je…

- Vous… Vous nous avez pris en photo ? Répéta Kurt.

- Oui, je suis photographe amateur et… je voulais prendre la place de nuit mais vous avez attiré mon attention, m'autorisez vous à publiez les images ?

- Moi je n'y vois rien contre, donner nous en revanche votre site web, que nous puissions avoir accès aux images. Souria Blaine.

- Merci, merci, tenez voici ma carte. Dit-elle la sortant de sa housse.

- Merci, bonne fin de soirée ! S'exclama Kurt.

Blaine resta assis à la fontaine auprès de Kurt, ne souhaitant pas rentrer, pas tout de suite. Il souhaite simplement profiter de la pureté de la nuit pour être tendre avec Kurt, aimant et attentionné.

- Je t'aime tellement Kurtsy… Souffla Blaine contre ses lèvres avant de les embrasser.

Restant alors une bonne partie de la nuit sur cette place, attendant le levée du soleil. Ni Kurt, ni Blaine se détache de l'autre, restant semi-allongée sur cette fontaine en direction de l'Est n'attendant qu'une chose, ce ciel noir devenir rose orange, et rouge, laissant place a ce soleil qui illuminerais la ville pour la journée. Ce moment qui arriva si vite, alors qu'ils commencèrent à s'endormir. Blaine réveilla Kurt, avachit contre son corps et observe ce levé de soleil avant de rentrer à l'appartement pour y passer un temps de sommeil aussi merveilleux et doux que cette nuit dans la fraicheur nocturne de la ville.


Chanson dans l'ordre de parution :

Don't cry - Guns N' Roses

It's all coming back to me - Celine Dion

- Voilà, j'espère que ce chapitre vous aura satisfait et on se donne rendez-vous mercredi pour le 22ème chapitre en attendant j'attends vos quelques review qui me font et feront toujours plaisirs à lire, quel qu'en soit le contenus.
Psst... Avez-vous regardez mon profil? Il y a eu du changement!