Bonjour tout le monde...Bon aujourd'hui, deux surprises (Pour Noël, n'allez pas croire que chui gentille!), d'abord, je vous révèle à tous ce qu'est la première surprise, et deuxième surprise, ... SCENE RATING M... vous êtes prévenus, les moins de 18 ans, allez vous coucher... (Nan, une seule Bordelaise peut rester...)
A/N: JKR, tu possèdes tous les persos de cette histoire... TOUS sauf mon adorable Krokky!!!! NA!
Ps: Bon, pour la première surprise, allez sur Youtube (tm) et tapez « Snape et hermione trailer » et cherchez celui de DUTCHDIVA8... voilà. Encore une fois, ya des ptits malins qui attendaient ça et qui ont pas reviewé, je leur tire la langue MMMMM!!!
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Le mois de mai touchait à sa fin. Le soleil était chaque jour plus brillant, les nuages devenaient beaucoup plus blancs et moins menaçants. Le château continuait de grouiller d'agitations, de murmures, d'élèves qui riaient ou étudaient, qui s'aventuraient chaque jour un peu plus nombreux dans le parc, l'animant de leurs conversations et de leurs éclats de voix.
Ron et Harry les regardaient avec envie de leur fenêtres, en ne se doutant pas qu'un peu plus bas, une jeune fille observait aussi avec nostalgie les jeunes gens rire.
Ils ne s'étaient pas revus depuis quelques jours, Ron refusant maintenant de voir Hermione et Harry ne pouvant que suivre son meilleur ami, bien qu'attristé de ne plus voir Hermione. C'était son choix, se disait-il souvent, et il repensait à cette jeune fille qui riait ou s'emportait, sérieuse et entêtée, quelques années auparavant, quand tous les trois étaient unis irrémédiablement.
Tout semblait si noir maintenant.
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Hermione prit peu à peu l'habitude de dormir à ses côtés. Tout d'abord, elle l'avait installé dans son lit, se contentant de rejoindre sa chambre et de se lever précipitamment quand il faisait un cauchemar. Elle savait quel était le cauchemar qui le hantait. Elle s'asseyait dans un fauteuil tout près de lui et lui caressant doucement la tête, attendait qu'il se rendorme. Mais petit à petit, elle ne quitta plus ce fauteuil, s'endormant dedans et souriant quand elle sentait que sa nuit était agitée. Elle le berçait doucement, prenant sa tête contre sa poitrine en dodelinant légèremment.
Puis, quand ses rêves devenaient redoutables et qu'il hurlait, en se débattant contre quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas, elle venait sur son lit et le maintenait fermement pressé contre elle en enfouissant son visage sur ses épaules. Parfois elle pleurait. Parce qu'elle ne voyait vraiment aucun changement et qu'il ne semblait jamais aller mieux, malgré tous ses soins et toutes ses attentions. Elle pleurait dans le noir, sans bruit.
Et elle venait se blottir contre lui, en faisant bien attention que ses larmes passent inaperçues.
Maintenant, elle dormait tous les soirs dans son lit, avec lui, et tous les soirs, elle pleurait de rage.
Cependant, un soir, il eut un cauchemar, et elle continua de pleurer, trop faible pour le prendre dans ses bras. Et elle continua de pleurer en le sentant se débattre avec toute la fureur du désespoir, et en l'entendant hurler. Elle se raidit, et attendit qu'il se rendorme. Mais il s'éveilla, toujours vide et usé. Il vit les pleurs de la jeune fille sur son visage en feu, mais ne réagit pas.
Seulement, il tendit la main. Hermione eut un hoquet de choc. Il approcha sa main de son visage. Lentement et en tremblant. Elle eut le souffle coupé et attendit. Elle sentit bientôt son doigt chaud lui essuyer les larmes, parcourir son visage humide, comme avide de découvrir quelque chose qu'il ignorait.
Elle sourit faiblement.
Il cligna des yeux, comme s'il rêvait. Et approcha son autre main du visage de la jeune fille, pour étendre tous ses doigts dessus et le parcourir. Ses yeux, sa bouche, ses joues, ses oreilles, son front. Elle souriait maintenant.
Il tremblait légèremment, peut-être de joie, de folie, peut-être qu'il pensait toucher Lily. Se dit amèrement la jeune fille, avant de chasser cette pensée de sa tête et de caresser son visage elle aussi. Ils ne disaient rien, cachés dans le noir de la nuit. Mais bientôt, les caresses d'Hermione se firent plus insistantes et il descendit ses mains sur son cou, y passant et repassant ses longs doigts comme si rien n'était plus doux au monde. Et elle riait.
Elle mit ses petites mains froides autour de son cou, massant sa nuque et provoquant un petit frisson.
Et, sans le savoir, il approcha son visage faiblement éclairé près de celui de la jeune fille. Elle pouvait sentir son souffle chaud sur son visage et voir ses traits fatigués mais curieux et enivrés. Elle se rapprocha plus de lui, et posa son visage à quelques centimètres du sien, n'osant plus respirer et noyant son regard noisette dans ses yeux si sombres.
Et, doucement, ses lèvres s'approchèrent des siennes et elle l'embrassa. Il sembla surprit, et se retira instantanément d'elle, l'air éffrayé.
Hermione, blessée par ce retrait si subit, sentit les larmes revenir. Mais elles ne vinrent pas tout de suite.
Severus se tenait à genou sur le lit, les yeux fixés sur elle, et pour la première fois, ils étaient indéchiffrables. Elle prononça son nom doucement:
-Severus...
Et son coeur manqua un battement quand il répondit, comme s'il hésitait:
-Her... Hermione?
Elle fut alors incapable de retenir ses larmes, qui furent poussées par la joie et le soulagement, cette fois-ci:
-Severus!
Et il sembla avoir du mal à respirer. Il laissa son regard sombre retomber par terre, avant de demander d'une voix faible:
-Je... Qu'est-ce qui s'est passé? Je... Je ne me souviens plus très bien de ce qui s'est passé...
Au lieu de répondre, elle se jeta sur lui et l'enlaça, enfouit son visage toujours inondé de larmes contre son torse, en se pressant plus fort que jamais contre lui.
Il sembla interloqué et, après un instant, sans mot dire, laissant son regard se perdre dans le lointain, il posa son menton sur sa tête et l'entoura de ses bras. Ils restèrent ainsi, l'un contre l'autre deux coeurs qui battaient irrégulièremment, pendant quelques instants, avant que la voix d'Hermione ne perçe la nuit:
-J'avais peur que tu ne reviennes jamais.
-Mais je suis là. Fut sa réponse. Je... Je ne sais pas combien de temps j'ai été hanté par cette image, par ces images, tout semblait s'être éteint autour de moi, tout, je n'entendais plus que des voix brouillées, des sons grésillards, et parfois, je sentait comme une présence rassurante au milieu de tout ce cauchemar.
Rogue ne parla alors plus de cette descente aux enfers. Jamais.
Et Hermione, troublée, laissa ses doigts s'aggripper à lui, comme pour le retenir encore, pour qu'il reste avec elle. Elle avait eut peur, en effet.
Il passa ses doigts sur son visage, tendrement, avant de laisser ses mains parcourir précisément sa nuque, si froide, tandis qu'elle même l'attirait à elle pour l'embrasser d'abord calmement, se contentant de poser chastement ses lèvres sur les siennes, puis lentement, ouvrir sa bouche et laisser leurs souffles et leurs langues s'entremêler. Il accentua alors la pression de ses mains sur sa peau, descendit lentement son dos, jusqu'aux reins, où elle commença à se cambrer, poussant son propre corps contre le sien. Il gémit, sentant les hanches de la jeune fille se coller lascivement aux siennes et bientôt, ils furent tous deux remplis de désir.
Hermione l'embrassait doucement dans le cou, en enlevant un à un des boutons de sa chemise, l'embrassant à chaque fois un peu plus bas sur le bout de peau qu'elle laissait paraître. Il aurait voulu qu'elle aille plus vite, il gémit de frustration, et le fut encore plus lorsqu'il aperçut un petit sourire vicieux sur le visage d'Hermione.
Il fut plus brutal avec elle, il l'enleva de son corps, la poussant légèremment, avant de lui arracher sa chemise de nuit, avec toute la force qui l'animait à présent. Elle était à bout de souffle, brûlante de passion. Il frôla de ses doigts fins le ventre blanc, et presque transparent dans les reflets de la nuit, d'Hermione, qui fut frustrée à son tour qu'il aille aussi lentement, sentant sa peau si proche qui ne la touchait pas. Elle l'attira à elle et l'embrassa jusqu'à ce qu'elle n'ait plus de souffle, mordillant ses lèvres humides, tandis qu'il laissait ses mains prendre possession de son corps, avec hargne, il parcourait tout, massant ses seins, appuyant ses mains sur ses fesses pour qu'elle vienne à lui entièrement.
La jeune fille, sentant l'érection de Severus sur sa peau, s'arqua tandis que des vagues de plaisir commençaient à la submerger. Il la laissa se presser contre son torse moite en, tenant fermement sa tête, mais bientôt, il la fit basculer sous lui, et à tandis qu'elle écartait légèremment les jambes, encore peu sûre d'elle malgré toutes ses vagues de plaisir, il lui sourit en embrassant son cou, ses seins, son nombril, l'intérieur de sa cuisse, et enfin, n'en pouvant plus, elle le supplia de la posséder.
Il défit son pantalon de pyjamas sans la moindre hésitation, mais sourit quand il s'aperçut, d'après son regard courageux et lourd de désir mais épouvanté, qu'elle le faisait pour la première fois. Il lui lança alors un long regard interrogateur, jusqu'à ce qu'elle se lève et l'attire à elle, en lui lançant un de ses regards typiques du Je-Sais-Ce-Que-Je-Fais...Il essaya alors de murmurer:
-Si tu ne veux pas, on le fait pas...
-Ma première fois, je la veux avec toi et personne d'autre.
Et il sourit, en l'embrassant gentiment, très lentement, pour l'aider à dépasser sa peur.
Elle le sentit venir en elle, et eut un hoquet de surprise. Mais elle se détendit et il poussa plus en avant, la faisant s'arquer encore, emplie de ce désir frénétique, et il commença ses aller-et-retours en elle, poussant toujours plus violemment, tandis que ses soupirs à elle se transformaient en gémissements, de plus en plus rauques et profonds. Ils se frottèrent, deux corps moites et haletants dans la nuit, plongés dans le regard de l'autre, incapables de penser à autre chose que ce qu'ils donnaient et ce qu'ils recevaient.
A cette renaissance nocturne. Et enfin, alors que le château dormait paisiblement et que les ombres vigilitantes regniaient au dehors, Hermione jouit, dans un long râle, suivie de près par Severus. Et ces deux cris avaient scellés leur union.
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Il caressa sa peau si chaude du bout des doigts, tandis qu'elle dormait. Il ne pouvait détacher ses yeux de celle qui l'avait sauvée en silence, sans rien dire et sans rien savoir. Elle avait été d'une patience que peu d'humains lui avaient témoignés. Il était rempli d'amour et comme si pour une fois il était submergé par les émotions, il souffla dans son oreille, alors même qu'elle dormait et n'entendrait jamais ces mots:
-Je t'aime Hermione Jane Granger. Je t'appartiens corps et âme.
La jeune fille était magnifique. Ses cheveux dispersés autour d'elle comme les rayons bouclés d'un soleil endormi. Ses yeux lourds étaient aussi beaux que ceux des chérubins, et son visage pâle, dans l'aube naissante, était diaphane et inondait les ténèbres d'une douce lumière, son corps sous les draps, était angélique, désirable, mutin, et terriblemment innocent.
Elle était magnifique. Et Severus était ensorcelé. Il ne pouvait plus la quitter des yeux désormais.
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Je vous l'avais bien dit que c'était Rating M. (Je vois d'ici vos tites têtes: « Oh! Shocking! ») Je suis ouverte à toutes les critiques, donc n'hésitez pas à reviewer, même si vous en avez marre que je vous le demande à chaque chapitre, j'AIME vos reviews!!! Enfin, quand je peux y répondre... Biensûr... Quoique pour mon ti blaireau d'ulis ( des vifs d'or, mmh?), ce n'est plus la peine de t'identifier maintenant...
Et je rends également hommage, sur un ton beaucoup plus sérieux à tous ceux qui suivent cette fic depuis le début, qui reviewent de temps à autres et dont les reviews me font toujours TRES plaisir... Merci à tous
