Bonjour, bonjour !
Presque un mois de retard sur la date qui était prévue, vous devez me détester et je le comprends. Le pire c'est que mon chapitre était fini il y a déjà deux semaine mais que ma ***** de clé usb a planté, morte, dead, game over. Du coup j'ai dû recommencer entièrement mon chapitre et forcément je le trouve moins bien réussit que « mon premier jet ». Mais bon, trêve de blabla en espérant qu'il vous plaise comme même. On se retrouve en bas pour des « spoilers ».
En attendant bonne lecture
Clair-de-lune
Titre : D'amour et d'eau fraîche
Auteur : Clair-de-lune17
Paring : HP/LM (dès le début mais compliqué)
Fiction : à chapitres on va maintenant dire une trentaine vu que j'ai revu le nombre des chapitres à la hausse mais ça peut encore monter !
Rating : M
Disclamer : Harry, Lucius et Cie ne m'appartiennent pas, je ne gagne pas d'argent en faisant cette histoire. Juste la satisfaction de
lire vos rewiews
D'après un défi de Ayumi16
Les termes du défi étaient :
Un happy end obligatoire avec un ou deux enfants à naître ou nés (ça se sera pour la fin donc)
Harry a vaincu le Lord Noir pendant l'été grâce à une personne que personne n'aurait soupçonnée. Il s'agit de Lucius Malefoy. Harry, à 17 ans, rentre en 7eme année avec un secret: il est marié à Lucius Malefoy et ce depuis ses 17 ans.
C'est un mariage d'amour qui est la finalisation d'une relation de 2 ans.
Le problème vient de Draco qui est jaloux de son père car il est amoureux d'Harry.
Un jour Draco reçoit une beuglante au petit déjeuner et le secret est révélé.
La gazette est mise au courant et le couple est mal vu car Lucius est en procès et que tous croient qu'il tient Harry grâce à un sort.
(Je vous laisse le choix de Lucius comme mangemort qui a trahit par amour, d'espion pour l'ordre ou ce que vous voulez)
Voilà les termes de mon contrat, n'hésitez pas à me le dire si je ne semble pas correspondre à ceux ci hum ?
Résumé du chapitre précédant: Tout semblait pourtant s'arranger, Lucius avait parler a Draco qui acceptait enfin la liaison de son père avec son ami, il était aussi au courrant de la grossesse de ce dernier. Tout avait vraiment l'air parfait. Sauf que Neville le couvait comme une poule pondeuse fragile, que Draco lui portait ses lovres trop lourd et que Lucius l'harcelait de courrier tous les jours pour qu'il "se repose". Oui tout était vraiment parfait, sauf qu'on leur a interdit de se voir et qu'on a jugé Harry attardé mental et que du coup on va lui coller un tuteur....
Et maintenant la suite….
Rappel: blabla paroles
°Blabla° pensées
D'amour et d'eau fraiche
(Dans le présent)
Chapitre 21 : De grandes théories pour de grandes conséquences.
Albus Dumbledore était contrarié, très contrarié, à la limite de l'énervement. Voilà trois jours que le procureur de la Justice Magique délégué aux affaires d'abus familiaux avait annoncé sa décision quant à placer le jeune Harry James Potter… Bon Potter-Malefoy pour le moment du moins… Bref à placer le jeune homme sous une mesure de protection de justice et à lui adjoindre un tuteur. Jusque là, l'idée plaisait au vieux sorcier, on pouvait même dire qu'elle lui était aussi agréable qu'une nouvelle boite de bonbons au citrons –ses préférés- ce qui n'était pas peu dire.
Oui mais, parce qu'il y avait toujours un mais, voilà que le garçon ne réagissait pas du tout comme il l'aurait souhaité –et comme il le souhaitait encore d'ailleurs. Après s'être mis violemment en colère lors de l'annonce –ça il s'y attendait, Harry avait après tout toujours été farouchement indépendant- le jeune homme avait fondu en larmes et depuis restait dans cet état entre la bouderie et la dépression- et ça Bubus ne l'avait même pas envisagé de prime abord.
Et c'était précisément de voir son petit protégé dans cet état – de loque- qui mettait le Grand Bubus Ier aussi en colère –aller avouons le il était fâché fâché. Ce n'était pas normal que le Héros, le Sauveur du Monde Sorcier se comporte de la sorte, et il avait beau aller le voir et essayer de le raisonner, le garçon l'ignorait royalement –après tout il lui avait bien dit le haïr non ?- et continuer à bouder.
Bien sûr, pour le bien de tous, comprenez par là ses amis et le Conseil d'Administration de l'école, Dumbledore n'avait pas laissé retourner le garçon en classe alors qu'il était dans un état psychologique aussi déplorable. Et de toutes façons tant que son tuteur n'était pas encore désigné, cela valait mieux. Du coup le jeune Sauveur était reclus depuis un peu plus de 72 heures dans une des chambres des appartements privés du directeur de Poudlard, afin qu'il « se repose » et « réfléchisse » aussi- surtout.
HP/LM
Monsieur King était stressé, très stressé depuis quelques jours. En tant que procureur de la Justice délégué aux affaires d'abus familiaux il en avait vu des choses, et pas toujours de très belles. Mais jamais il n'avait été confronté à une décision qui pouvait aussi facilement que s'effondre un château de carte lui retomber sur les doigts. Il avait pour tâche –et quelle tâche ! - d'adjoindre un tuteur à la jeune victime qu'il défendait, et pas n'importe quelle victime, non, Monsieur Harry Potter, Sauveur du Monde Magique, s'il vous plait. Et cela était stressant, très stressant. S'il faisait un mauvais choix il risquait très fortement de perdre sa place et d'être luncher par le grand public, sa réputation qu'il avait mis tant d'années et de durs efforts à construite serait soufflée comme un fétu de paille.
C'est pourquoi depuis des jours il consultait encore et encore les nombreuses possibilités qui lui étaient offertes. Il en avait déjà éliminées plusieurs bien sûr. Confier le Sauveur à un ex-mangemort même repenti ou à un proche des Malefoy serait assurément une catastrophe. De même que le jeune Neville Longdubat et ses connaissances avaient dû être supprimés de la liste pour des raisons plus qu'évidentes. Pendant un temps, Monsieur King avait bien pensé aux Weasley, qu'importe lequel, puisqu'ils avaient été comme une famille pour le garçon pendant plusieurs années et que cela n'aurait fait qu'officialiser un peu plus leur lien. Mais justement en tant que proches de l'enfant il y avait des décisions difficiles à prendre qu'ils n'oseraient pas, par peur de colère, de reproches ou autres.
Le procureur en était donc arrivé à la conclusion qu'il faudrait choisir quelqu'un de complètement neutre, et donc étranger à cette affaire, comme tuteur. Mais en même temps il fallait que cette même personne soit de leur avis pour ne pas se laisser corrompre par les différents plaidoyers qu'il recevrait des proches du coupable sans aucun doute. Sans compter qu'il faudrait qu'elle materne un peu le jeune homme dès qu'il serait libéré de l'influence de son époux-bourreau et l'aide à se reconstruire psychologiquement dans la douceur et la patience.
Soudain une fiche de candidat sembla sauter aux yeux du procureur. Certes cette personne était ferme et parfois un peu rude dans sa façon de parler aux proches de ses protégés, mais elle ne cachait jamais la vérité dans le même temps et avait déjà une longue expérience en tant que famille d'accueil pour des enfants battus et/ou abusés. C'était absolument parfait. D'autant plus que d'après les courriers de Dumbledore l'état psychologique de l'enfant se détériorait rapidement depuis sa visite.
Oui, des fois il fallait se lancer et prendre les grandes décisions qui s'imposaient.
HP/LM
Neville était furieux, littéralement furieux et d'une humeur massacrante depuis une semaine.
Comment ces foutus bâtards osaient-ils ?!? Comment osaient-ils le priver du droit de voir Son Petit Frère ! Comment osaient-ils priver Harry de son mari ? Comment osaient-ils enfermer qui plus est l'ex attrapeur des griffondors depuis qu'ils avaient eu la brillante idée de lui pourrir encore un peu plus la vie ?
Comment pouvait-il vérifier que son Harry allait bien s'il ne pouvait pas le voir, de ses yeux le voir ? Son cher et précieux ami qui était fragile et enceint par dessus le marché ?
De rage Neville donna un grand coup de poing dans le mur le plus proche.
HP/LM
Rosalie Linderstat était une femme sévère. Pas belle. Pas riche. Pas exceptionnellement intelligente. Non juste sévère. D'origine allemande, elle avait un physique banal, des yeux bleu, des cheveux d'un blond d'or, quelque tâches de rousseur sur les pommettes et le nez. Bref rien de bien exceptionnel. Elle était dans la moyenne niveau taille et tour de taille et n'avait rien de marquant –tatouage, boucle d'oreille en forme de crocodile ou autre.
Ce qui distinguait Rosalie du reste du monde, outre le fait qu'elle était une sorcière d'origine allemande, c'était vraiment sa sévérité. Une main de fer dans un gant de fer aurait été ce qui la qualifiait le mieux.
Famille d'accueil pour enfants sorciers en difficultés depuis plus de trente ans, Rosalie avait vu beaucoup de choses et en avait conclu une : le monde sorcier était –irrémédiablement-pourri. Remplis de gens mal honnêtes et manipulateurs. Et même les victimes parfois avait des choses à se reprocher. C'est pourquoi elle n'aidait que les enfants, ceux qu'on pouvait avec beaucoup de patience et des règles strictes mais justes encore sauver de cette société de rapaces. Même si beaucoup étaient promis à l'avenir de rapaces également.
Rosalie était une femme désabusée, ferme, sévère oui, mais juste, toujours juste et quand elle avait quelque chose à dire elle le disait franchement, même si ça ne plaisait pas. Et ça plaisait rarement.
Aujourd'hui encore ce qu'elle avait à dire ne plaisait pas à celui qui devait l'entendre.
« Non. »
« Pardon ? » s'offusqua Monsieur King, procureur de la Justice Magique avec un air effaré.
« Non, je ne m'occuperais pas de cette affaire. »
« Mais enfin Melle Linderstat c'est important… »
« Ce qui est important », coupa la femme, « c'est que ce garçon est majeur. Il n'a pas besoin d'un tuteur. Si le fait qu'il se soit marier si jeune vous gêne c'est bien dommage mais ça ne veut en aucun cas dire qu'il est besoin d'aide. »
« Mais … »
« Ecouter Monsieur King je sais que vous soupçonner son mari de mauvais traitements et d'avoir abuser de lui pour l'épouser, mais ce ne sont que des soupçons. Vous n'avez aucune preuve et vous le savez comme moi. Je ne participerai pas au gâchis de la vie de ce jeune homme par une société intolérante et soupçonneuse. Si ce garçon en particulier a pu défaire le Lord Noir ce n'est pas uniquement par chance, il est nécessairement intelligent et dégourdi. Et ce pour tous les domaines. Alors non je refuse ce poste. »
Oui Rosalie Linderstat n'avait rien de spécial, ni beauté, ni intelligence exceptionnelle, peut être était ce pour cela qu'elle était la plus raisonnable personne dans le bureau du procureur à cet instant.
HP/LM
Le directeur de Poudlard entendit soudain le bruit particulier d'un feu qui s'embrase et tourna son regard vers sa cheminée dont les flammes hautes de un mètre avait virées au vert, signe d'un arrivée par poudre de cheminette. Quelques secondes plus tard Monsieur King en sorti vite suivit d'un homme dans la cinquantaine aux cheveux grisonnants et au regard dur.
« Albus, cher ami, je vous présente Nathanaël Teladd, le nouveau tuteur du jeune Monsieur Potter. »
« Enchanté ! » s'exclama aussitôt le vénérable directeur en tendant une main ferme au nouveau venu qui lui adressa un sourire polie et un signe de tête en retour.
« Monsieur Teladd a déjà fait ses preuves dans les affaires comme celle qui nous préoccupe et saura prendre grand soin du jeune Harry j'en suis certain. Je me vois malheureusement dans l'obligation de vous laisser seuls, le travail m'attend notre dossier ne va pas se monter tout seul ! » plaisanta le procureur avant de s'en aller comme il était venu.
« Mais prenez place Monsieur », invita alors Albus, « puis-je vous appeler Nathanaël ? »
« Si vous le souhaiter professeur. »
« Oh je vous en prie appeler moi Albus, nous sommes après tout dans le même camp. »
« Je suis dans le camp des intérêts de Monsieur Potter avant toutes choses, affirma fermement l'homme. »
« Mais moi aussi, moi aussi Nathanaël. »
« Bien. Monsieur King m'a informer d'un trouble de la part de ma charge ces derniers jours ? »
« Oui, je crains qu'il ne digère pas les nouvelles. Laissez moi vous éclaircir sur la situation dans son ensemble… »
HP/LM
Harry avait ramené ses jambes contre lui et avait posé la tête sur ses genoux. L'enfermement le tuait à petit feu. Ce qu'il avait crier au directeur lorsqu'il avait appris la nouvelle décision de justice à son encontre et celle de Lucius était on ne peu plus vrai. Il le haïssait. De toutes les fibres de son corps et le haïssait. Jamais une haine aussi grande n'avait coulée dans ses veines, tel un poison corrosif et brûlant, même pas pour Voldemort alors que le Mage Noir avait tout fait pour ruiner sa vie.
Ruiner sa vie, il semblait bien que « ses amis » aient réussit là où le Mage Noir avait échoué finalement. Ils l'avaient privé de son bonheur, lui qui avait –et aurait- tout fait pour eux, pour qu'ils aillent bien, pour qu'ils soient heureux. Il avait même renoncer à leur amitié intégrale et sincère quand ils s'étaient mis ensemble pour qu'ils soient simplement biens, libres de toutes contraintes, libres de s'aimer. Et en retour qu'avaient ils fait pour lui ? Le priver de l'affection de Neville et Draco et de l'amour de son mari.
Merlin qu'est ce que Lucius lui manquait. Il aurait tout donné maintenant pour avoir une de ces satanées lettres de recommandations rabâchant encore et encore qu'il devait faire ci ou ça et de « se reposer » souligné trois fois. Ne serait ce que pour pouvoir voir encore les courbes de l'écriture délicate de son époux, que pour ressentir son affection et sa protection irradier du morceau de papier.
Depuis une semaine ou plus qu'il était dans cette chambre à l'horrible couleur rouge griffondor, Harry avait mal. L'estomac tordu d'angoisse. Le cœur pressé de douleur. La tête tournant de questions. Il se sentait mal et les hormones n'aidaient vraiment pas, le faisant passer de crise de colère à crise de larmes en un claquement de doigts. Il était tant que tout cela cesse, qu'il sorte de cette foutu pièce et qu'il massacre tout ces abrutis qui le condamnait à cet enfer. Même la vie chez les Dursley aurait été plus douce.
Le garçon fut sorti de ses sombres réflexions par le clic d'une clé dans la serrure et quelques secondes plus tard Dumbledore entrait, suivit d'un homme qu'il n'avait jusque là encore jamais vu au regard déterminé. Le directeur de Poudlard lui avait l'air dans ses petits souliers et n'osait pas le regarder dans les yeux quand l'inconnu s'approcha de lui d'un pas décidé mais calme dans le même temps.
« Bonjour Harry, je m'appelle Nathanaël mais tu peux m'appeler Nathan si tu le souhaite, je suis ton nouveau tuteur à partir de cet instant. Je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que tout aille pour le mieux pour toi. »
°Va te faire foutre !!!° hurlait la petite voix d'Harry dans sa tête.
Son tuteur se tourna un bref instant vers Dumbledore qui eut alors l'air presque… triste ? avant d'hocher la tête d'un signe d'accord silencieux. Le jeune griffondor n'eut alors pas le temps de réagir à quoi que ce soit qu'un sort assommant le percuta de plein fouet et qu'il sombra dans l'inconscience.
°Quelques minutes plus tôt°
« Vous êtes vraiment sûr que c'est la meilleure solution ? » demanda le vieux directeur dont les yeux bleu électrique ne pétillaient plus derrière ses lunettes en demi-lune mais qui au contraire avait l'air infiniment tristes et résignés.
« Oui » affirma d'une voix ferme Nathanaël Teladd « Vous l'avez dit vous même l'état psychologique de ma jeune charge se dégrade de jour en jour, il sombre visiblement dans une profonde dépression et nous ne pouvons prendre le risque de le voir attenter à ses jours. De plus, il nous faut au plus vite briser le contrôle de son époux sur lui afin de pouvoir avoir des preuves irréfutables de sa culpabilité d'une part, mais aussi et surtout afin de commencer au plus tôt le travail de reconstruction psychologique de cet adolescent. L'Hypogriff Fringuant est le meilleur endroit pour tout cela. »
« Mais tout de même… l'interner dans une clinique psychiatrique ? »
« Ce n'est pas définitif, juste le temps de le remettre un peu sur pied et de le sauver. J'ai d'ors et déjà rempli les papiers d'admission d'Harry. Je vous tiendrai régulièrement au courant de son état de santé. Allons-y, nous avons déjà perdu trop de temps ».
Et voilà un chapitre de plus. Oh j'entend d'ici vos cris désespérés, vos « t'es de plus en plus sadique ! ». C'est pas faux. Et ça va pas s'arranger… Je vous avais dit qu'on allait ramer pour arriver au Happy End (que je n'oublie pas rassurez vous)
Le prochain chapitre « Et le chant des petits zoiseaux » (presque terminé ^^) se passera dans le passé et le suivant « A l'hypogriff Fringuant » (bien avancé ) continuera dans le présent … Mais avant tout ça, rewiew ?
Gros bisous
Clair-de-lune.
