Devinez qui voilà ! ;D Je profite de ce week-end prolongé pour vous offrir une suite, qui je l'espère vous contentera. D'ailleurs je viens de me rendre compte de quelque chose ... Dans sept jours, ça fera officiellement un an que j'aurais commencé à publier cette fiction. Vous vous rendez compte ? Ça fait déjà presque un an que vous me suivez, et je vous en remercie de tout mon coeur. Dix favoris, 18 followers officiels, et 176 reviews, merci merci merci ! Je ne vous remercierai jamais assez pour cela, c'est tout bonnement merveilleux. Je dois bien vous l'avouer, pour le moment je n'ai pas encore songé à la fin de cette fiction. Pour le moment, je préfère me concentrer sur les idées que j'ai, et non pas à la fin que je pourrais écrire. Voilà voilà, je tenais donc à vous dire cela avant de passer à autre chose.
Oh, pendant que j'y pense, il faut que je vous apporte une précision sur un détail qui me paraît assez compréhensible mais que certains pourraient avoir mal interprétés (bien qu'il me semble qu'un bout de ce chapitre permettra d'éclaircir les choses, du moins je l'espère). Beaucoup d'entre vous ont été surpris des réactions de Blythe, quand bien même en écrivant, je trouvais ça tout à fait normal. Je n'ai jamais cherché à la rendre méchante, loin de là. J'ai surtout voulu montrer une femme qui pendant des années, a du se faire au moule de la femme de militaire haut gradé, de la femme soumise à son mari. De la femme qui, pendant des années, a du faire la femme parfaite, aux convictions religieuses bien carrées. Je n'ai donc jamais cherché à le rendre méchante ou sadique dans ce qu'elle dit ou pense de la relation de nos deux médecins, mais simplement montrer comme, encore après la disparition de son mari, elle ne parvient à se défaire de ce qu'elle a du être tant de temps durant à cause de l'homme ignoble qu'elle avait épousé. Voilà pour ce que je tenais à préciser, j'espère que vous aurez compris où je voulais en venir, et merci d'avoir fait l'effort de lire mon pavé ! (Si toutefois vous l'avez fait x)).
Allez, je vous ai assez retenu, j'abrège vos souffrances et cette torture (qui n'en est pas vraiment une), et je vous laisse lire ce chapitre. N'hésitez pas à me donner votre avis à ce propos, cela fait toujours plaisir. C'est toujours un réel plaisir pour nous auteurs de savoir ce dont vous en pensez, ça nous pousse à poursuivre sur cette voie. Je vous remercie donc d'avance, et je vous dis à bientôt.
See ya people ! :D


Chap' 21

L'infirme soupira, promenant son pouce contre la joue du bébé pour se retenir d'exploser de colère sur sa mère. Il ne supportait déjà plus les remarques incessantes sur leur couple et le fait qu'ils aient un enfant biologique sans être mariés et sans y songer, et voilà qu'à présent elle critiquait sa façon de gérer sa vie ! Mais de quoi elle se mêlait, nom de Dieu ?

- Ne compares pas Lisa à toi, siffla-t-il en secouant un coup le biberon pour bien liquéfier le tout et rendre la tétée plus simple.Lisa s'est toujours battue pour avoir ce qu'elle veut, elle mérite qu'on l'admire. Toi, tu craignais trop ton mari pour t'opposer à lui.

Il avait prononcé sa dernière phrase sèchement de mauvais, très mauvais souvenirs remontant à la surface. Il avait tellement de rancoeur contre John, cet homme qui lui avait tout bonnement pourri son enfance et son adolescence, et qui l'avait en partie rendu comme il était.

- Lisa est une mère, tout comme je l'ai été, déclara-t-elle simplement. Votre fille doit être sa principale préoccupation, pas son travail !

Il soupira, installant la petite contre son torse pour lui faire faire son rot. Pourquoi fallait-il que sa mère s'immisce autant dans sa vie privée ? Ne pouvait-il pas vivre comme bon lui semblait, entouré de ceux qu'il aimait, dans l'environnement qui était le sien ?

- Parce que tu crois peut-être qu'elle ne s'implique pas assez dans la vie de ses filles ? S'exclama-t-il, manquant presque de faire fondre en sanglots le nourrisson. C'est la meilleure mère que je connaisse, tu n'as pas fait avec moi la moitié de ce qu'elle fait au quotidien pour Rachel et Grace !

Blythe demeura interdite quelques instants, ne sachant quoi dire. Voilà que tout à coup, il déversait sur elle toute la rage qu'il renfermait en lui, apparemment depuis des années. Une question lui torturait l'esprit, elle cherchait à comprendre. Pourquoi lui en voulait-il autant d'avoir été la mère qu'elle avait été ?

- Gregory calme toi ! Lui intima-t-elle, ses mains entourant le mug de café posé devant elle. Tu vas effrayer ta fille, et me reprocher ton éducation ne changera en rien les choses.

Il se leva promptement, s'appuya sur sa canne avec Grace dans l'autre bras, et laissa échapper un soupir bruyant.

- Certes, mais recevoir des conseils de la part de celle qui n'a jamais rien fait pour empêcher mon 'soit-disant père' de me maltraiter, ça m'est impossible, annonça-t-il en rejoignant la porte. Il a fait de moi le sale con que je suis aujourd'hui, et je devrais te remercier de l'avoir laissé faire ? Très peu pour moi.

Il marqua une pause, durant laquelle le silence se fit pesant. Même la petite ne gazouillait pas, demeurant immobile contre son géniteur.

- Par votre faute à tous les deux , j'ai eu peur de devenir moi-même père un jour, et j'ai failli tout foutre en l'air quand c'est arrivé, poursuivit-il en tournant le dos à celle qui lui avait donné la vie. Par votre faute, j'ai tellement craint de reproduire son modèle, que j'ai failli passer à côté de ma chance et laisser la femme que j'aime, et deux adorables fillettes qui mériteraient d'avoir le plus merveilleux des pères, ce que je ne suis pas et ne serais jamais à cause de vous. Alors tes conseils, tu peux te les garder !

Sur ce, il replaça le bébé dans le couffin qu'il avait laissé non loin de la table, et s'en saisit avant de rejoindre le premier étage. Là, il coucha Grace, et regagna sa chambre où Lisa dormait toujours. Il s'installa sur le balcon, la tête dans les mains, et soupira longuement. Depuis des années qu'il taisait cette rancoeur en lui qui le brûlait de l'intérieur, il n'avait pu la retenir un instant de plus. Certes, sa mère était loin de faire partie des femmes détestables, mais le fait qu'elle ne s'oppose jamais à son mari n'avait pas rendu facile la vie du petit House. Et tout cela, il le savait parfaitement, avait marqué l'homme qu'il était maintenant. Même lorsqu'on grandit, que l'on évolue, on ne cesse de traîner son passé derrière soi, on en garde les cicatrices profondes de l'âme, comme disent certains. C'est ainsi que les propos de sa mère avaient réveillé en lui ces profonds souvenirs, lui refaisant aussi songer à la peur qu'il avait eu avec l'arrivée de Grace dans sa vie. La peur de ne pas être au niveau, la peur de mal faire avec elle du fait qu'il n'ait pas eu la meilleure éducation qui soit. Mais Lisa avait su le soutenir, lui montrer qu'il n'était pas John, et qu'elle l'aimait pour ce qu'il était, tout simplement.

Alors qu'il était plongé dans ses pensées, une main se posa sur son épaule, puis une silhouette fine vint prendre place à ses côtés, avant de poser sa tête sur son épaule et de nouer leurs doigts ensemble.

- Qu'est-ce qu'il se passe House ? L'interrogea-t-elle d'une voix douce, son pouce caressant la paume de son compagnon.

Il tourna la tête vers elle, et embrassa tendrement son front. Cette femme l'épaterait toujours, c'était une surprise permanente. Il n'avait pas même besoin de lui dire lorsque quelque chose le préoccupait, elle le sentait. Et chose supplémentaire qu'il adorait chez elle, elle trouvait toujours le moyen de faire en sorte qu'il ne se focalise plus sur ça. Tout comme elle lui montrait toujours qu'il n'y avait pas que du mauvais en lui …

- Vivement qu'on quitte la ville, lâcha-t-il avant d'enrouler ses bras autour de la taille de la jeune femme pour la sentir davantage contre lui. Je ne supporte plus les remarques à notre sujet.

Elle écarquilla les yeux, essayant de comprendre par elle-même où il voulait en venir. Blythe se serait-elle encore mêlée de ce qui ne la regardait pas ?

- House, tu sais parfaitement que je n'ai pas besoin de mariage pour savoir ce que tu éprouves pour moi et les filles, assura-t-elle en s'installant tout contre son torse, enveloppée par sa chaleur si rassurante. Alors ne fais pas attention à ça, et profite simplement de ne pas avoir à cacher notre relation ici …

Il acquiesça quasi timidement, et prit une grande inspiration, qu'il rejeta rapidement.

- Elle prétend que tu préfères ton travail aux filles, annonça-t-il les yeux clos, s'enivrant du parfum de la Doyenne. Sous prétexte que tu es bien plus ambitieuse qu'elle ne l'a jamais été, elle croit que tu es du genre à mettre ta vie personnelle de côté.

Lisa demeura la bouche entrouverte, ne sachant que répondre. Comment pouvait-elle imaginer une telle chose ? Ses filles et House étaient ce qu'il y avait de plus précieux dans sa vie, bien loin devant son job, il n'y avait aucun doute là dessus ! Comment pouvait-elle se permettre d'insinuer de telles choses ?

- Je ne délaisse pas les filles, c'est faux ! S'indigna-t-elle, les larmes affluant aux coins de ses yeux.

Une simple pensée de Blythe, et voilà que Cuddy était presque dans tous ses états. Elle dont la pire crainte était d'être une mauvaise mère, voilà que sa belle-mère osait le dire à son fils ! Elle qui se battait constamment pour leur offrir le meilleur qu'elles puissent avoir, on lui reprochait de les mettre de côté ? Non mais vraiment …

- Je sais Lisa … Murmura-t-il, la pressant tout contre lui. Je le sais, je me suis énervé contre elle. Elle est restée vieux jeu, pour elle une mère doit être une femme au foyer. Mais c'est démodé ! Tu t'es battue pour en arriver là où tu es, et c'est ça que j'aime chez toi. Tu ne te plies pas aux ordres de la gente masculine, tu t'opposes à eux. Tu n'as pas peur de ce que tu fais.

Elle releva la tête vers lui, unissant au passage leurs lèvres dans un tendre baiser. Ce qu'il disait à son sujet la touchait réellement, au plus profond de son cœur. Il avait su transformé les larmes de tristesse qu'elle retenait, en larmes de joie d'avoir un homme de son genre …

- J'ai tellement de chances de t'avoir comme compagnon … Susurra-t-elle à son oreille avant de l'enlacer plus fort que jamais, déposant de doux baisers au creux de sa nuque.
- Tout dépend du point de vue, déclara-t-il avant d'esquisser un léger sourire. Je suis pas le meilleur qui soit, même si niveau sexe je suis loin au dessus des autres.

Elle rit doucement, et s'enfonça un peu plus dans ses bras. Vraiment cet homme la ferait toujours rire. Il avait ce don de viser là où il faut, et de vous faire tout oublier rapidement, même vos tracas les plus importants. Et bon sang ce qu'elle était folle de lui …

- Vas-y vas-y, vante toi si ça peut te faire plaisir, se moqua-t-elle en caressant son avant-bras. Parce que quoi que tu dises, tu as joué ton romantique en défendant ta princesse …

Il grogna à l'entente du mot 'romantique', mais resserra son emprise autour d'elle. Il s'en rendait compte comme il ne l'avait jamais fait auparavant, il avait réellement besoin d'elle. C'était la seule femme à laquelle il pouvait se confier sans soucis, la seule à le comprendre quoi qu'il arrive. La seule à savoir comment l'aider, la seule à avoir su percer sa carapace protectrice. Alors il était bien décidé à ne jamais plus la laisser s'échapper, il était bien trop attaché à elle …

Sans un mot, elle laissa son pouce parcourir la joue de son employé, souriant bêtement. Son regard perdu dans le sien, elle ne pensait plus à rien, elle était tout simplement bien. Il l'attrapa au niveau des aisselles, et l'installa entre ses jambes, ses bras enroulés autour de sa taille, son nez au milieu des boucles de la Demoiselle.

- On est censé rentrer quand ? Grommela-t-il contre la peau de sa nuque, ce qui fit aussitôt frissonner Cuddy.
- On est arrivé seulement hier matin, alors tout dépend de ce que tu lui avais promis au téléphone, déclara-t-elle en entremêlant ses doigts aux siens.
- Hum … Réfléchit-il avant de l'embrasser tendrement. J'avais dit quelques jours, c'est vaste … Et si on prétendait que Grace a un rendez-vous chez le pédiatre ?
- Ta mère serait capable de me conduire avec le bébé chez celui le plus proche
, souffla-t-elle, un sourire aux lèvres et un petit rire s'en échappant. On pourrait dire que tu as un cas et qu'on a besoin de toi en urgences ?

Il fit non de la tête, la pressant davantage contre lui. Qui aurait crû qu'un jour, ils chercheraient ensemble un moyen de fuir Blythe ? En tout cas, la tâche semblait déjà ne pas être des plus simples, mais à deux ils devraient y parvenir …

- Elle insisterait pour que vous restiez ici toi et les filles, et me reprocherait de privilégier mon travail à ma famille, souffla-t-il, à mesure que leurs idées d'échappatoire s'amenuisaient.

Elle se mordillait la lèvre inférieure, farfouillant dans son esprit le meilleur prétexte pour fuir rapidement. Pourquoi fallait-il que, l'un comme l'autre, ils aient des mères aussi enquiquinantes et à cheval sur les traditions de leurs religions ?

- Et si on expliquait que ma mère demande à nous voir avant que tu ne reprennes le travail ? Proposa-t-elle, le dos en appui contre le torse de son compagnon, ses bras protecteurs enroulés autour d'elle. Qu'elle désirerait qu'on aille la voir, puisque nous n'étions pas là pour les fêtes …

Il fit basculer sa compagne en arrière, inondant littéralement son visage de rit doucement, totalement détendue. Bon sang qu'elle aimait cet homme et qu'il lui faisait un bien fou ! Il se plaça au dessus d'elle, alors qu'elle enroulait ses bras autour de son cou, tous deux allongés sur le sol du balcon.

- Huuum, je sais pourquoi je t'aime toi ! Siffla-t-il contre sa nuque, humant avec délice l'effluve qui se dégageait de sa chevelure ébène. Je vais devoir faire plus attention, parce que depuis que tu as eu Grace, tu deviens un petit génie en puissance !

Elle se blottit plus encore contre lui, et ferma les yeux, profitant de chaque seconde dans la plus grande simplicité. Elle n'avait pas besoin de plus, c'était déjà amplement suffisant. Avoir cet homme à ses côtés au quotidien était la plus belle chose qui lui était offerte, tout comme ses deux merveilleuses filles.

- Idiot va ! Gloussa-t-elle contre sa joue, avant de frotter ses lèvres contre la barbe rugueuse qu'il portait.
- Mais je dis la vérité ! S'offusqua-t-il faussement. A croire que porter en toi un mélange de nos gènes t'a permis d'obtenir un peu de mon génie. Tu devrais te montrer fort honorée et me remercier comme il se doit !

Elle rit de plus belle, ses mains dessinant de larges arabesques sur le torse du médecin.

- D'abord, prouve de façon irréfutable ta théorie, et ensuite je te remercierai en t'accordant une conférence mondiale pour l'y développer, se moqua-t-elle avant qu'il ne la fasse taire par un long baiser.

Il en profita pour mordiller sa lèvre, et ne se sépara de sa bouche qu'une fois à bout de souffle.

- Tu fais ça, je prends Grace et Rachel avec moi et je file au Mexique ! Déclara-t-il en faisant les gros yeux.

Elle se défit alors de son emprise, se releva promptement et s'appuya contre la rambarde.

- Tu n'oseras jamais le faire, assura-t-elle en l'admirant tandis qu'il demeurait toujours au sol. De un, parce que tu te retrouverais à assumer tout seul les filles. De deux, parce que tu ne pourrais plus profiter de mon corps. Et de trois, tu ne supporterais pas de ne plus pouvoir me faire de remarques !

Il laissa échapper un rire rauque, et s'assit devant elle, amusé. Elle avait totalement raison, il ne pourrait pas le faire. Il était devenue accro à cette femme, à cette déesse, qu'il ne pouvait plus s'en passer. A présent, il avait réellement besoin de la sentir à ses côtés chaque jour, de l'avoir avec lui dans sa vie. Et l'idée de former une famille -bien qu'assez particulière- avec elle le confortait dans ce qu'il pouvait considérer comme son bonheur. Lui qui avait toujours fuit ça de peur de souffrir, il ne regrettait plus rien. Au contraire maintenant, il en avait besoin pour continuer d'avancer. Qui plus est, savoir Lisa et les filles avec lui réduisait considérablement ses douleurs musculaires, les rendant supportables. Avec elles, l'Advil suffisait, il n'imaginait pas même une seule seconde replonger dans la Vicodin. Non, c'était du passé et il n'en avait plus besoin …

Les semaines avaient finis par passer depuis que les deux médecins étaient parvenus à écourter leur séjour chez Blythe. Ils avaient donc retrouvé leur confortable villa, ainsi que leurs petites habitudes et surtout, un lit douillet qui ne menace pas de s'effondrer au moindre ébat. Bien sûr, devoir retourner au travail enchantait moyennement le Diagnosticien, mais comme toujours, sa compagne savait comment lui faire oublier tout ça.

Ce jour-là, après avoir traîné plus encore que d'ordinaire au lit avec Cuddy, il avait fini par rejoindre l'hôpital à presque 11h30. Il prit d'ailleurs bien soin d'éviter Foreman, un large sourire ornant ses lèvres. Bon sang ce qu'il pouvait aimer lorsque Lisa le retenait sous les draps, il ne raterait ça pour rien au monde. Il s'était ensuite laissé retomber dans son fauteuil une fois son bureau atteint, et pianota un peu sur son ordinateur afin de se renseigner sur les activités de son équipe. Un rapide coup d'œil en direction du couloir, et il en profita pour piquer un petit somme. Certes, il avait passé une excellente nuit mais, il fallait l'avouer, Lisa l'avait épuisé !

Alors qu'il se plongeait dans un rêve des plus excitants qui soient, où Cuddy portait un déshabillé alléchant à souhait, une main l'extirpa de sa douce rêverie, le faisant brusquement sursauter. Aussitôt, un rire féminin se fit entendre, un rire qu'il saurait reconnaître entre mille. Il ouvrit donc les yeux en toute hâte, et se tourna vers la jeune femme, surpris de sa présence et certes un peu inquiet sans raison à ce propos ...

TBC ...