Alors, pour ceux qui n'ont pas compris le titre précédent -en même temps, fallait vraiment chercher- c'est "sept ans de malheur" parce qu'elle/il brise un miroir. Faut y voir un coté ironique avec tous les problèmes qui lui tombent dessus^^. Voilà!
Bonne lecture!
Chapitre dix-neuf reste cool
Les jours passant, Végéta reprenait des forces que, sommes toutes, il n'avait pas beaucoup perdu. Bien qu'ayant beaucoup maigrit, l'enfant qu'il portait avait préserver la majeurs partit de ses réserves d'énergie, ce que les médecins ignoraient.
En se début d'octobre, alors qu'elle entamait le huitième moi de grossesse, Bulma se rendis à la clinique, non pas pour voir Végéta, mais pour discuter avec le médecin qui s'occupait de lui. Car bien que n'aillant toujours pas accepter sa réaction violente, et n'étant pas aller le voir depuis, elle souhaitait toujours le faire sortir de là.
Cependant la réponse du docteur fut la même, sinon plus inquiétante. Installer dans le même bureau, assis dans la même chaise, elle l'écouta réciter son diagnostique d'une oreille distante, s'étant arrêter sur les premiers mot :
- Nous avons diagnostiqué chez votre cousine une schizophrénie sévère. Elle se prend pour un heu –il regarda dans le dossier pour ne pas se trompé de mot- Prince Saïyen. Du moins, quand elle parle. Car la plus part du temps, elle reste silencieuse. La laisser sortir serait risquer d'autant plus qu'a chaque fois qu'on essaye de lui laisser un peu de liberté, elle s'en prend à l'enfant qu'elle porte.
Schizophrène. Végéta.
Cette nouvelle plongea Bulma dans un état de désarroi total. Elle ne parviendra jamais à le faire sortir. Pas après avoir dit qu'il était, un, un homme, deux un Prince extraterrestre. Tout était perdu. Mais elle tenta le tout pour le tout, car Bulma Brief n'abandonne jamais.
- Vous vous trompez ! Ma cousine ne peux pas être schizophrène !
Habitué à voir la famille refusé le diagnostic, le docteur lui répondit, un sourire de consternation sur les lèvres :
- Mademoiselle Brief, les meilleurs spécialiste du pays se sont penché sur son cas. Leurs avis est sans appel.
- Je refuse de laisser ma cousine ici !
- Mademoiselle Brief, se permit-il d'insister en se levant. Il contourna le bureau pour lui faire face. Comprenez bien. Votre cousine ne doit pas quitter le milieu hospitalier. La schizophrénie est une maladie lourde, difficile à traiter. Sa grossesse nous empêche d'intervenir pour le moment. Vous comprenez ? Tant qu'elle n'a pas accouché, nous ne pourrons que la calmer lors de ces crises.
Bulma réalisa alors qu'elle n'avait aucune chance de le convaincre. Sonnée par son échec, elle se leva, et salua distraitement le médecin qui la raccompagna jusqu'à la sorti.
- Soyez raisonnable, oubliez l'idée de faire sortir votre cousine pour le moment.
Elle acquiesça et il cru la partie gagné, mais s'était sans connaître Bulma Brief.
ooOoo
Végéta regardait la fenêtre, prit dans la torpeur des calmant, quand il entendis la porte de sa chambre s'ouvrir puis se fermer. Quelqu'un était entré.
Les heures de visites avaient déjà commencer ? Enfin, avec toute les piqûres qu'il recevait, il ne devait qu'a cette vu sur le ciel, et aux repas régulier de savoir encore à peut près quand il était.
Il se demanda un instant qui s'était. Au vu du nombre de personne qui était venu le voir, Bulma (une unique fois), Trunk (tous les jours), Goten, Goku avec parfois sa harpie, l'inspecteur quelque chose, et les reste du groupe qui ne s'était présenté que par pur politesse, il fallait l'admettre, le Prince ne prenait plus la peine de regarder qui entrait.
Pourtant, que le nouveau venu n'ait pas prit la peine de toquer avant d'entrer, comme le faisait le personnel soignant et les visiteur, qu'il resta là, sur le seuil de la pièce à le regarder pendant de longues minutes aurait du alerté Végéta. Mais non. Le médicament qui circulait dans son sang le poussait à rester calme, détendu.
Sans un bruit, sans une parole prononcer, l'inconnu s'approcha, ce qui n'alarma pas la jeune femme. Elle ne cillait pas, ne bougeait pas, respirait à peine.
Se fut sa perte.
Elle ne vit pas venir le tissu imbibé d'un quelconque somnifère que l'inconnu lui posa sur le visage. Elle se débattit, aussi fortement que les drogues injectées par les médecins le lui permettait, mais sombra rapidement dans l'inconscience.
On aurait put croire que son enfant, qui jusqu'à présent avait tout fait pour se protéger, et donc pour protéger sa mère, aurait réagit, aurait repoussé l'agresseur mais non. Le danger n'était immédiat. Végéta restait vivant. Son ki resta donc aussi faible qu'en temps normal.
ooOoo
Bulma travaillait chez elle depuis un moment déjà, sa grossesse l'empêchant tout déplacement trop long. Mais ce n'était pas pour autant qu'elle n'était pas aussi productive que si elle s'était rendu au siège de la Corps.
Assise à son bureau, son ordinateur allumé près d'elle, plusieurs dossier étaler à porter de main, elle étudiait le projet éventuel de rachat d'une entreprise lorsque sa mère vint toquer à la porte. Toute souriante, elle l'a prévint d'une visite.
- Qui ?
- Une femme de la DASS.
- La DASS ? Ici ?
Elle avait pourtant toujours veillé au bien-être de son fils, et avait tout préparer pour qu'il en soit de même pour sa fille. Une visite de la DASS était donc incongrue et… déplacée. Bulma s'en senti vexé dans son orgueil de mère.
Elle se leva pour aller rejoindre au salon principal la femme venu au nom du département de l'enfance. Une grande femme, toute maigre, vêtue d'un tailleur gris, et au visage dure renforcer par son chignon serré.
- Madame Brief ?
- C'est mademoiselle Brief.
Elle jeta un regard à son ventre plus qu'arrondis par ces huit mois de grossesses, et se reprit, presque moqueuse :
- Mademoiselle Brief, je suis Madame Lio, de la DASS.
- Enchanté, fit Bulma en serrant sa main et pas enchanté du tout. Vous désirez ?
- Je suis ici parce que le docteur qui soigne votre cousine à prévenu nos service.
Le traître, ne peut se retenir de penser Bulma.
- Vraiment ? Pourquoi ?
- Ne faite pas l'innocente, Mademoiselle. Votre cousine n'est pas en mesure d'élever l'enfant qu'elle va mettre au monde.
Très peux de gens sur Terre en son capable, ma chère. Mais Bulma se contenta de lui proposer une tasse de thé.
- Non merci, mais asseyez-vous si vous en avez besoin.
Bulma ne se le fit pas redire deux fois et s'installa dans l'un des fauteuils du salon, après avoir invité Madame Lio, qui déclina l'offre, à faire de même.
- Pourquoi êtes-vous là ?
- D'après le témoignage du médecin, votre cousine refuse totalement sa grossesse. Il est fort à parié qu'elle refusera aussi l'enfant. En temps que parente la plus proche, l'état va se tourner vers vous pour sa tutelle et sa garde.
- Moi ?
Mais oui. S'était si évident. Elle était l'épouse de Végéta, sa « cousine », l'enfant qu'il portait était le demi-frère ou la demi-sœur de ses propres enfants, il était claire que sa place était ici, dans sa famille. Et peut importait qui était son père.
- Je n'y vois pas d'inconvénient, finit par dire Bulma.
- Vraiment ? Vous êtes pourtant une femme très prise, qui allez déjà avoir un enfant…
- J'ai dis que cela ne me gênait pas. Au contraire, sa place est ici.
Madame Lio regarda un instant cette femme si déterminé, étrangement décontenancé par son assurance. Elle allait lui expliquer la procédure quand Yamcha entra, un combiné de téléphone en main :
- Bulma ! C'est urgent !
- Mais…
- La clinique. Il lui tendit le téléphone.
Bien que ne se connaissant que depuis quelque minute, les deux femmes échangèrent un regard alors que Bulma se saisissait du combiné.
- Désolée…Allô ?… C'est elle-même… Tout de suite ? Pourquoi ?… Pardon ! ?… J'arrive !
Elle raccrocha puis se leva.
- Vé… Bree à disparue, se reprit-elle à temps.
- Je t'emmène, répondit simplement Yamcha, tu n'est pas en état de conduire.
- Madame Lio, désolée, cette entretien doit s'écourter…
- Je comprends. Je connais le chemin. Au revoir Mademoiselle. Monsieur.
Elle quitta le salon puis la demeure, rapidement imité par Bulma et Yamcha. Le trajet jusqu'à la clinique se fit dans le silence le plus totale. Elle parce qu'elle était inquiète pour son époux, lui parce qu'il était inquiet pour celui qu'il ne pouvait considérer comme un monstre après ce qu'il avait appris des enfants demi-Saïyen. Effectivement, passé tout son temps au coté de Bulma lui avait permis de glaner moulte information sur la grossesse et les nourrissons, il avait donc appris que la conscience dont avait fait preuve son…fils ou sa fille, était tout à fait normal. Les Saïyens, et donc les demi-Saïyen montraient avant la naissance une conscience primaire qu'il perdait lorsqu'ils venaient au monde. De toute évidence, la conscience de sa progéniture était plus aiguë, sans doute à cause du fait que Végéta ne voulais pas de lui, ou elle.
Le directeur les reçut en personne. L'homme, plutôt petit, le crâne plutôt dégarnis, le visage plutôt disgracieux, les conduisit dans un bureau encore plus chic que celui du médecin de Végéta. Mais ils ne s'attardèrent pas sur la décoration : leurs regard se posèrent d'amblé sur la télévision encastré dans le mur. Sachant la surveillance vidéo dont l'établissement faisait preuve, cette machine allait leurs donner des réponses.
Mais le directeur, un brin sadique, trois brins inquiet pour sa clinique, leurs récita un petit discoure sur la sécurité des patients, que malgré toute les précautions, des défaillances pouvaient survenir et qu'il ne fallait pas remettre en cause le personnelle.
- Epargnez-nous, coupa Bulma, à bout de nerf. Où est ma cousine ?
- Oui, oui. Désolée.
Il se saisit d'un télécommande posée sur le bureau et mit en route la télévision.
- Ces images ont été prise peut de temps avant le début des heures de visites, lorsque le personnel de nuit termine son service et est remplacé par celui de matin.
Sur l'écran, en noir est blanc, on voyant la porte de la chambre de Végéta s'ouvrir pour laisser passer un homme apparemment, au vue de la carrure, mais comme il tournait le dos à la caméra, il était impossible d'être certain, tirant un fauteuil roulant dans lequel était plus ou moins bien assis Bree, visiblement inconsciente.
- Ho ! fit Bulma en portant la main à sa bouche.
Parce que pour elle, l'identité de cette homme, sur cet vidéo, ne faisait pas de doute. Ce ne pouvait qu'être le violeur. Il avait sans doute mit du temps à la retrouvé, voilà pourquoi il agissait si tard et maintenant… maintenant, Végéta était en danger.
Quant à Yamcha… Yamcha n'arrivait pas à comprendre. Qui pourrait vouloir enlever Végéta ? Et même si on ne savait pas qui il était, pourquoi enlever une femme enceinte ? La seul certitude qu'il avait, s'était que son enfant était en danger. Alors, fort de cela, il se leva, et pris la direction de la sorti.
- Où allez-vous ? demanda le directeur, surprit par son comportement.
Yamcha se figea, un instant surprit qu'on lui parle. Il mit un certain temps à comprendre la question puis répondit, d'une voix ferme :
- Le retrouver.
Pour le médecin, il parlait de celui qui avait enlevé Bree Brief.
Pour Bulma, il parlait de Végéta.
Mais en fait, il parlait de son enfant.
A suivre…
