J'espère que ce chapitre vous plaira, et peut être que j'aurais un commentaire sur ce chapitre?

Natsu'eichi : Toujours super heureuse que tu sois là pour me donner envie d'écrire vraiment merci ! :$ Bonne lecture à toi !

Disclaimer : Toujours et toujours, rien ne m'appartient, sinon ça serait autrement ! :)

Playlist : You And I - Lady Gaga

Undisclosed Desires - Muse

No Way - The Naked And Famous

About Today - The National

Instant Crush - Daft Punk

Blond Bank - Bon Iver

Grace - Jeff Buckley

My Favorite Clown - Asaf Avidan And The Mojos


21-Retour de Salem.

Point de vue de Louann Parkinson.

N'allez surtout pas croire que je suis une garce sans cœur (enfin si un peu), mais ça faisait déjà plus d'une semaine que j'attendais ce jour. Je jubilais depuis mon réveil : Salem partait ! J'avais gagnée. Bon ok si on résumait vraiment bien on avait pas gagné aussi facilement que prévu. Mais au moins ils se barraient tous et c'était ce qu'il me fallait : moins de Salem plus de Crivey. Non pour préciser Charlie n'avait toujours pas compris toute les allusions douteuse que je lui faisais, en même temps qu'est-ce que je ressens pour elle au juste ? Évidement je savais que je voulais lui faire l'amour comme une bête, sérieusement son corps était juste... DAM ! Ce fantasme. Mais bizarrement, je savais pas pourquoi mais simplement sa présence en elle même était déjà super, genre j'avais jamais ressentis ce truc quoi ? Pourquoi d'ailleurs à chaque fois que j'avais eu nouveau truc dans mon coeur je n'arrivais pas à mettre un nom dessus ? J'étais si insensible pour être dans un flou comme ça ?

- Tu écoutes ? Chuchota Crivey à mon oreille.

Je sentais la fraîcheur de ses cheveux alors que le bout de ses doigts effleuraient la peau de ma main. Mes yeux firent le chemin de ce contacte jusqu'à son bras à moitié nu (elle avait retroussée ses manches), puis jusqu'à son épaule (où j'avais pu pleurer comme une demeuré), puis son cou (où je m'amusais à dessiner des colliers de bisou... si pathétique), puis ses yeux... je fixais ses yeux si vert, si beaux, si passionnants et intenses. Mon regard ne pouvait résister à tomber sur ses lèvres, ses lèvres légèrement enflées, rosées et toujours entrouverte. Dès qu'elle fixait quelques choses ou simplement quand elle réfléchissait. Ses lèvres si pulpeuses. Puis quand elle souriait c'était l'apogée, non mais sérieusement j'avais jamais vu une fille aussi sexy en souriant ou rigolant, elle élargissait sa bouche en large en se mordant sa langue. Juste de ce qu'il y avait de plus irrésistible.

- Lou, j'ai pas envie de faire le travail toute seule, donc écoute le prof au lieu de me regarder, reprit-elle.

Je me raclais la gorge en papillonnant des yeux pour reprendre un peu de contenance. Charlie était bien trop sexy et adorable à la fois pour que ça ne soit que de l'attirance physique. J'avais vraiment pensée ça ?

Crivey leva les yeux au ciel avant de me prendre la tête d'une main et de la retourner vers notre professeur.

- … Vous avez deux heures, finit professeur Londubat en remontant ses lunettes sur son nez.

Tout le monde autour de nous bougeait en binôme, ils étaient tous actives. Ne comprenant rien je me retournais vers Crivey :

- Dooonncc ?

- Tu as rien écoutée j'en étais sûre, fit Crivey.

- En même temps la botanique, c'est pas ce qu'il y a de plus intéressant au monde, me défendis-je.

- Bref, fit-elle en roulant des yeux. On doit faire l'étude d'une plante volcanique en deux heures, et je doute que cette fois-ci tu l'ais trouvée durant tes escapades dans la forêt interdite.

Crivey abordait un sourire fière d'elle tout en se retournant vers la table haute à côté de nous.

- Ok et c'est quoi comme plante ?... A part si tu veux le faire seule, ce qui me générait pas du tout...

- Tu as intérêt de bosser, coupa-t-elle. Je ne suis pas comme toutetes prétendants qu'ils font le boulot à ta place.

- C'est bon calme ta joie... je vais le faire. Bon c'est quoi cette fichu plante.

A peine avais-je fini ma phrase que le professeur Londubat arriva avec un pot noir entre ses mains avec des gants de protection (assez lourd vu la tête qui tirait).

- Voilà pour vous, n'oubliez pas vous avez 2heures pour faire ce travail, j'attends minimum deux parchemins, expliqua le professeur avant de partir vers Sawyer et son coéquipier (son prénom m'échappait).

Crivey souriait au professeur alors qu'il partait, alors que je soupirais bruyamment. Ce cours me gonflait déjà. Ma coéquipière examina avec précaution la grosse plante qu'on avait devant nous. C'était une plante noir, avec des charbons noir, un pot noir, des feuilles noirs, vous voulez mon avis c'était une plante bien trop stéréotypé comme plante volcanique. Charlie était déjà entrain de noter des trucs alors que je regardais pendant un instant les autres dans la salle. Apparemment Alice et Scorpius se faisaient autant chier que moi. Non mais sérieusement, j'étais assez riche et je me débrouillais très bien en sortilège et en défense contre les forces du mal, alors pourquoi je poirotais encore à Poudlard ?

- Bon on fait comment ? Demanda Crivey en retournant sa tête vers moi.

J'arquais un sourcil. Elle comptait vraiment sur moi là ?

- Arrête de me regarder comme ça, j'étais sérieuse, je ne veux pas faire le travail seule... Sinon je peux encore me mettre avec quelqu'un d'autre.

Je plissais des yeux à présent, elle avait l'intention de m'abandonner avec cette plante ? Abandonner était un peu trop fort mais bon.

- Ok ok ! Dis-je en avançant ma chaise haute vers elle.

- Merci, fit-elle avec un sourire malicieux.

- Fait pas ta maline, je suis pas sûre qu'on dépassera le Désolant.

- Si tu t'y mettais déjà on avancerait un peu plus.

- C'est un ordre ?

- Euh... (Charlie fronçait des sourcils)... Oui, c'est un ordre alors maintenant on bosse !

- Même si tu as hésité (je me rapprochais de son oreille)... Je trouve incroyablement sexy.

Charlie me repoussa avec sa main sur ma cuisse afin que je me décale un peu.

- Je sais tu le me dis tout le temps, fit-elle avec un sourire joueuse.

- Je vais peut-être arrêter alors... chuchotais-je à son oreille... Car tu prends trop la grosse tête.

Crivey se retourna et me mit un coup sur la cuisse. Je ne pus m'empêcher de rire un instant, c'était d'une simplicité de l'emmerder. Il fallait avouer que j'aimais vraiment ça, et que c'était toujours agréable d'être proche de Crivey... MERLIN ! Je deviens si mielleuse en sa compagnie sérieux.

Pour éviter toute anomalie dans mon cerveau ou dans mes gestes, j'avais décidé de rester silencieuse et faire mon boulot. Ce qui était assez dur étant donné que j'avais choisis pour cela me mettre en face de Crivey. En face de Crivey égale être en face de ses yeux, de ses lèvres et aussi de ses seins. J'étais définitivement masochiste.

Point de vue de Scarlett Malfoy.

Je passais soigneusement mes mains sur sa taille, alors que Rose était entrain de récupérer une feuille orange de notre plante. Je profitais que le professeurs soit trop occupé avec Lorcan pour nicher mon nez dans son cou. Rose se dandinait dans mes bras pendant que je laissais quelque baiser dans son cou. Je devais être carrément en manque, car seulement ça et sa main sur la mienne étaient entrain de me chauffer.

- Scar... On est en cours, se plaignait Rose en essayant de se retirer de moi.

Je l'agrippais plus fermement, et je me doutais que Rose levait les yeux au ciel (tellement prévisible de sa part). Le bruit de la pince qu'utilisait Rose venait de m'alerter qu'elle avait posé son outils pour se retourner vers moi. Je souriais. J'allais gagner. Avant que Rose puisse dire quoique se soit je m'étais mise à lui laisser des petits baiser dans le cou, tout en profitant de la mordiller un peu.

- Scar arrête.

Même si sa bouche disait non, les frissons et les faibles gémissements qu'elle avait disait simplement : OUI. Je continuais mon aventure tout en la décalant vers la table derrière elle. Je remerciais intérieurement qu'on soit dans la serre la plus grande et surtout avec des plantes grimpante, comme ça personne ne nous repérait (enfin pas tout le monde). Ma langue et mes mains commençaient à être vraiment baladeuses, je remontais lentement ma langue jusqu'au derrière de son oreille, et je vis du coin de l'oeil qu'elle se mordait la lèvre inférieure en fermant les yeux. C'était un extase de la voir comme ça. Elle me faisait de l'effet mais elle ne pouvait pas mentir sur le fait que moi aussi j'avais un certain pouvoir sur elle. Mes mains se frayaient un chemin sous son haut, Rose s'appuya sur le meuble derrière elle tout en appréciant chaque caresse et pression de mes lèves sur sa peau. Mon bas ventre était en surchauffe, la sensation de plaisir qu'elle me procurait simplement en me permettant de faire ça était vraiment intense. Comment je devais me contrôler au juste ?

Je passais ma tête en face de son visage afin de l'embrasser, je pris lentement ses lèvres supérieure, tellement lentement qu'elle j'avais l'impression d'être en slow-motion. Je répétais le geste, déposant mes lèvres délicatement sur les siennes en savourant le goût sucré qu'elle pouvait avoir, ma langue caressa doucement sur ses lèvres, Rose laissa échapper un gémissement alors qu'elle quémandait l'accès à ma bouche. J'aimais la torturer autant que elle me chauffer donc je ne la laissais pas faire en me reculant d'elle pour déposer un bisou sur le bout de son nez.

- C'est dégueulasse ce que tu me fais, murmura-t-elle à mes lèvres.

Je souriais fière de moi avant de l'embrasser tendrement encore une fois. Un raclement de gorge derrière nous se fit entendre. Rose devenait aussi rouge qu'une pivoine, alors que je me retournais pour voir la personne qui avait osé faire ça :

- Crivey, soufflais-je.

- Malfoy.

Rose se décala de moi pour laisser une distance correcte.

- Qu'est-ce que tu veux ? Dis-je assez froidement.

J'aimais bien Crivey, elle était sympa, mais j'avais l'impression que n'importe quel de nos amis arrivaient à nous déranger pendant des moments comme ça.

- J'ai besoin de conseil pour le cours, donc je voulais de ton aide, fit Crivey pour Rose.

- Ho, fit ma copine en s'approchant d'elle, tu veux savoir quoi ?

- Tu as pas un coéquipier ? Demandais-je en arqua un sourcil.

Crivey haussa les épaules.

- C'est Lou ma coéquipière.

- Ok ça justifie tout alors, me moquais-je en retournant vers la table.

Point de vue de Louann Parkinson.

Oui oui, Crivey était partie demander de l'aide à la naine et Malfoy. En même temps c'était trop dur pour moi de me concentrer. Elle m'avait posée une question en me fixant dans les yeux tout en jouant avec son crayon dans la bouche. Trop sexy pour moi et surtout trop facile pour me faire des fantasme. Alors évidement j'étais pas trop dans le cours.

J'en avais vraiment marre d'être aussi stupide face à elle. Oui car pour moi être comme ça c'était avoir un comportement débile, non mais perdre ses moyens face à une fille alors que je m'étais tapée la moitié de l'école c'était vraiment trop contradictoire. Et pourquoi j'étais si jalouse face à elle, et un brin possessif... Bon d'accord carrément possessif. C'était pas moi ça ! Moi j'avais le sang chaud, plein de sarcasme, et j'étais carrément sexy. Une vraie bombe. Je faisais tomber tout le monde. Et là je perdais mes moyens. Super.

Crivey revenait vers moi avec son air innocent et son regard magnétique. Fallait vraiment que je prenne une douche froide là !

- C'est bon j'ai tout ce qui nous faut, fit-elle en s'asseyant en face de moi.

- Le Hobbit a bien voulu t'aider ? Je suis choquée.

- Quand on demande gentiment quelque chose aux gens, ils acceptent souvent, dit-elle satisfaite de sa remarque.

Je soupirais, elle était aussi vraiment agaçante.

On se mettait au travail... Toute les deux. J'évitais de la regarder au maximum, même si sa poitrine m'appelait constamment. J'avais changée de place pour me mettre à ses côtés, Charlie avait besoin que je maintienne les tentacules de notre plantes pendant qu'elle prenait son jus ou venin ? Peu importe. Elle examina la chose en me posant des questions que je répondais par des simples hochements de tête ou des faible onomatopées. Je n'avais pas franchement envie de travail, et je la laissais prendre les directives dans la plus part des paragraphes du devoir.

Je regardais dans le vide pendant un instant.

- Tu as des nouvelles de ta mère ?

Je fronçais légèrement les sourcils en me retournant lentement vers elle.

- Pourquoi tu me parles de ça ?

- Je pensais à ça c'est to...

- Oh ! Car quand tu vois une plante noir aussi froide que la mort, sans cœur et qui a qu'une demi-âme tu penses à ma mère. Belle comparaison, dis-je neutre.

- Non... C'est pas ça (elle posa sa main sur mon bras). Je me posais la question, car tu ne m'en as pas parlé depuis longtemps.

Charlie me regardait avec des yeux de chien battu ou d'enfant de toute façon c'était un peu la même chose non ?

La sensation de sa main sur ma peau était vraiment agréable, je ne pouvais pas le nier.

- J'ai pas de nouvelle, et c'est pas plus mal, dis-je pour couper court.

Crivey retira sa main, je savais bien qu'elle voulait que je parle de ma mère et lui exposer mes états-d'âme. Mais franchement je me débrouillais très bien seule, donc je n'avais pas besoin de me remémorer de mauvais souvenir. Et puis avec Crivey à mes côtés et souvent Malfoy, j'arrivais très bien à me distraire pour ne pas y penser tout le temps.

- D'accord, comme tu le sens Lou, fit-elle en retournant vers la plante.

- C'est pas contre toi, rajoutais-je en lui posant ma main sur sa cuisse.

OH ! Pourquoi j'avais fait ça au juste ? Et pourquoi j'avais dit ça ? Non mais plus pathétique tu meurs. J'en avais vraiment marre de...

- En tout cas je suis là, coupa-t-elle dans mes penser en déposant sa main sur la mienne.

OK. Non mais merde ! Elle me chauffait ou quoi ? En temps normal je lui aurait fait sauvagement l'amour sans retenue sur la table... Bon d'accord j'exagère. Mais elle m'énervait tellement ! C'était pas croyable de paraître si innocente et faire des gestes comme ça ! OH ! Attendez ! Elle était entrain de caresser le dos de ma main tout en retournant écrire. Elle était vraiment entrain de me caresser la main en publique et à MOI ?

Mais... C'était putainement agréable ! J'arrêtais de la fixer pour ne pas paraître plus suspecte que d'habitude et retournait à mon travail. Allez savoir pourquoi, mais avec sa main dans la mienne (et sur sa cuisse héhé) j'arrivais mieux à faire mon travail. Complètement contradictoire je le savais bien... ça se trouvait j'avais simplement besoin de savoir qu'elle n'allait pas s'enfuir.

On avait enfin fini le travail et avec Charlie on était partis ranger les affaires qu'on avait prit pour le cours du genre outils, terre, rocher, pots, enfin bref tout le bordel. Je la suivais jusqu'au fond de la serre, on était les dernières à ranger toute nos affaires, le reste était soit parti soit avec le professeur.

- Tiens, fit Crivey en me tendant un sac de terre.

Je le pris pour le déposer sur une des étagères alors qu'elle était entrain de trier certains outils sur une table. Je me retournais pour prendre le reste des pots qui se trouvait devant elle. Je refis le même geste mais il n'y avait plus de pot à ranger ou nettoyer, je gardais ma main sur la table. Je restais cependant derrière elle pendant qu'elle rangeait.

Pourquoi je restais là au juste ? Je sentais la fraîcheur de son parfum, Charlie se retourna vers moi lentement. Je n'avais pas remarqué que nos corps était vraiment proche. Ok. C'était clairement gênant ou excitant. Je fixais une nouvelle fois ses deux orbes verts opales, la perfection à l'état pur. Je déglutis sur place. Putain c'était juste infaisable de se contrôler, mon regard faisait des allers et retours entres ses magnifiques yeux et ses lèvres si prenantes. Je léchais mes lèvres en regardant plus intensément ses yeux, ma tête se pencha vers Charlie, alors qu'elle avait encore entrouvert ses lèvres. Merlin ! Qu'est-ce que je faisais ? J'entrouvris mes lèvres pour respirer, mon souffle était chaud et il lui caressait son visage. Charlie ferma longuement les yeux avant de les rouvrir et de fixer mon visage. Je me mordais ma lèvre inférieure. Je sentais la chaleur de son corps. Je me rapprochais d'elle encore plus, mon rythme cardiaque s'emballa. Sa respiration me chatouillait le visage et j'étais tellement attirée par ses yeux et ses lèvres. Charlie fixa mes lèvres, je pris une respiration silencieuse en m'approchant d'elle. C'était le moment non ? Salem part ? Et elle était là avec moi ? C'était le moment ? Je penchais ma tête vers ses lèvres. Je fermais les yeux et effleurais ses douces lèvres. J'aurais cru que le monde se stoppait quand je fis ce geste.

J'allais mettre un terme à l'espace qui était entre nous pour enfin pouvoir atteindre l'apogée. Quand je sentis que Charlie bougeait et me repoussa avec une main sur mon épaule.

Je me raclais la gorge gênée. Oui moi Louann Parkinson était gênée. Je fis un pas en arrière alors que Charlie me regardait. Je n'arrivais pas à comprendre son regard, pour la première fois je n'arrivais pas à comprendre les sentiments qu'elle pouvait avoir. J'avais l'impression de voir de la peur, de l'incompréhension, de l'envie, de la colère, qu'elle était fâchée ou même qu'elle avait du désir.

- Euh... T-Tu... Euh, essaya Charlie en me regardant encore.

Je me mordais la lèvre, putain qu'est-ce que j'avais fait, ou plutôt qu'est-ce que j'avais voulu faire ?

- On part Lou ! Signala Scarlett en arrivant vers moi.

- On se voit plus tard Charlie, souriait Weasley en laissant un bisou à Crivey.

Je regardais tour à tour les trois filles en face de moi. Qu'est-ce que je devais faire là ?

- Euh. Je viens avec vous, lançais-je en prenant mes affaires et suivant Malfoy et Weasley.

Point de vue de Alexie Londubat.

Je rangeais mes affaires alors que Pierre Macmillan... Mon coéquipier du jour était parti. Je ne remercierais pas mon père pour nous avoir forcé à être avec des gens autre que notre maison.

Alors que je m'approchais du bureau de mon père, Scarlett et Rose passait devant moi pour sortir. Elles me firent un léger sourire alors que Parkinson qui arrivait juste derrière me poussa.

- Hé ! Exclamais-je.

- Je suis pas d'humeur Londubat, trancha-t-elle en suivant le couple.

Vraiment chiante celle là. Ok c'était mon amie, pas ma meilleure amie, mais elle était si méchante avec tout le monde, elle cassait tout le monde et elle avait un tel sarcasme qu'on se demandait si dés fois elle ne s'exprimait pas que comme ça.

J'avançais vers le bureau de mon père, et attendait qu'il finisse de parler avec un élève. Un fois que c'était fait je me postais devant son bureau en bois en jouant avec l'encrier au bord. Mon père rangea ses papiers en me regardant intrigué :

- Je peux t'aider Alexie ?

Je ne pouvais m'empêcher de me morde la langue avant de parler :

- Je... J'ai pas vraiment eu le temps de venir te voir et de te parler depuis... Enfin depuis l'épisode de la forêt. Vu que je passais mon temps entre Boris et Alex... Donc.

Je me raclais la gorge et cherchais le regard de mon père.

- Papa je suis désolée. Tout ça c'est de ma faute... Ils se sont interposés pour me sauver. Il aurait pas du... devenir un loup-garou. Je suis désolée, je m'en veux vraiment, tu aurais...

- Chérie arrête, me coupa mon père en faisant le tour de son bureau. Ce n'est pas de ta faute. Je suis fière que ton frère t'est protégé... même si il est devenu ce qu'il est maintenant.

Mon regard était remplis de tristesse, je ne pouvais pas le nier. J'étais vraiment triste et inquiète pour le reste de la vie de mon frère. C'était assez compliqué d'être un loup-garou dans une société comme cela, surtout que là il n'avait pas vraiment de chance pour le cacher sachant que la moitié de l'école était au courant.

- J'ai mes deux enfants, je pense que c'est le meilleure pour ta mère et moi. Vous êtes tout les deux exceptionnelles Alexie, et je pense pas que ton frère va t'en vouloir qu'il t'ait sauvé la vie. Il t'aime énormément, concluait-il en me prenant dans ses bras.

On restait un petit moment tout les deux comme ça avant que je décide de rejoindre Alice, Scorpius et Boris dans les cachots.

Point de vue de Lily Potter.

- J'ai l'impression que ça fait une éternité que je suis coincé ici, se plaignait Alexander en pliant son pyjama.

- Ça fait seulement un peu plus d'une semaine, rectifiais-je.

- C'est tout comme, souriait-il.

Alexander me prit la main et on commença à se diriger vers la sortie de l'infirmerie. Au début qu'il était à l'infirmerie, j'avais essayée de lui redonner mes cours étant donné qu'il n'y allait pas. Mais mon cher petit ami trouvait que je bâclais souvent mes notes, et en plus il ne faisait pas tout les cours avec moi. Il avait donc demandé à ma cousine de venir l'aider et lui donner les cours. Bizarrement, je n'avais pas vraiment parler avec Rose, elle était là pour Alexander et moi aussi. On s'échangeait des formules de politesse mais pas grand chose de plus. Je devais avouer que c'était grâce à Scarlett si Alexander était toujours en vie... Mais est-ce que je tolérais vraiment leurs couple ? Ça c'était une autre histoire. J'avais beau me mettre tout les pour et les contres, je n'arrivais pas à choisir entre accepter ou détester. C'est une serpentard, elle avait toujours été exécrable avec Rose, moi et tout nos amis, elles se foutaient toujours de notre gueule avec Parkinson, et puis elle avait aussi dragué devant moi Alexander oui oui Parkinson et Malfoy. Il ne fallait pas oublier qu'elle était la fille d'un mangemort, qu'elle était arrogante, assez égoïste, vaniteuse et vulgaire. J'en reviens pas que Rose ait pu oublier toute les fois où Parkinson et Malfoy nous avaient fait des coups bas. Elles nous avaient quand même enfermé, ensorcelé, séquestré, insulté ou même giflé. Mais parents surtout ma mère m'avaient expliqués qu'il fallait prendre des précautions avec ces familles. Mais tante Hermione, elle m'avait conseillée d'attendre avant de juger. Le problème c'était qu'avec tout ce qu'elles nous avaient fait, au bout d'un an c'était claire que pour moi ces deux filles étaient des garces sans cœur, et je les avais complètement rayés des gens biens de Poudlard. Si on faisait le compte j'étais déjà à 15 contres et 0 pour. Mais... Rose était heureuse avec Scarlett, elle avait l'air de bien s'occuper d'elle, et aussi de pouvoir la protéger. Je ne pouvais le nier, Scarlett était très belle, intelligente, courageuse, très doué au Quidditch, avec sûrement un avenir prometteur. Ça faisait 15 à 8. Scarlett était aussi très loyale et protectrice envers sa meilleure amie, apparemment très amoureuse de ma cousine étant donné qu'elle avait été exclue de chez elle. Rose avait l'air épanouis et surtout vraiment amoureuse de Malfoy. 15 à 13. Est-ce qu'il fallait vraiment que je trouve trois autres arguments ? Est-ce que je devais l'accepter en ayant peur que Malfoy détruise Rose ? Est-ce que je devais refuser et voir ma cousine s'éloigner de moi encore plus ?

- Je vais aller prendre une douche d'accord ? Exposa Alexander en m'embrassant.

Je n'avais même pas remarqué qu'on était arrivés dans la salle commune. Alexander partit prendre ses affaires afin de retourner vers les escaliers. Je me calais dans un sofa en voyant mon copain partir.

- Hé Lily ça va ? Fit Charlie en arrivant dans la pièce.

- Alexander est enfin sortie de l'infirmerie donc oui, répondis-je.

Charlie hésita quelques instants avant de venir s'asseoir près de moi. Elle s'était déjà changer après le déjeuner. Elle portait un large sweat-shirt gris foncé avec un jeans sombre qui lui collait à la peau et une père de botte en cuire. Charlie jouait avec ses cheveux blonds en me regardant :

- Parfait donc, tu vas faire quoi aujourd'hui ? Demandait-elle.

Je me retournais entièrement pour pouvoir la voir complètement.

- Tu ne m'en veux plus pour Rose et Malfoy ?

- Et bien (Charlie fronça des sourcils) … Je voudrais bien que tout revienne dans l'ordre et que tout le monde puisse s'entendre. Mais cette histoire est entre toi et Rose, et non mon histoire j'ai autre chose à faire que...

- Oui comme être avec Parkinson, coupais-je.

Charlie ouvrit la bouche, puis la referma. Elle hésita en me regardant pendant un instant avant de se lancer :

- Je ne suis pas toujours avec Louann, et ce n'est pas ça que je disais. Je disais que c'était pas mes histoires car moi je vous aime toute les deux, et que même si ça m'embête je peux continuer à vous voir. Mais vous entendre me demander chacune votre tour ''comment va Lily ?'' ou ''Rose va bien en ce moment ?''. J'en ai marre de faire le messager, vous devriez vous parler ça serait plus simple.

Charlie m'accorda un sourire avant de se lever, alors que je la suivais toujours du regard :

- Vous vous aimez toute les deux, alors arrêtez de tout gâcher... (Charlie me laissa un bisou sur la joue) ... c'est un conseil.

Je soupirais bruyamment en levant les yeux au ciel. Charlie m'énervait à toujours avoir raison. Tout le monde voulait que Rose et moi retournions amis, oui oui tout le monde essayait de nous rabibocher.

- Euh... Lily, il y a quelqu'un qui veut te parler, m'informait un élève de troisième année.

Je me relevais d'un coup :

- Qui ça ?

- Une fille, mais elle est pas de Gryffondor, donc elle est à la porte. Elle t'attend, précisa l'élève.

Je le remerciais avec un signe de tête en me dirigeant vers la porte de la salle commune. Plusieurs élèves me souriaient, dés fois j'avais l'impression que mon nom de famille me permettait d'avoir de la gratitude sans que j'en demande.

J'ouvris la porte délicatement, une fille de dos était entrain d'attendre à la rambarde de l'escalier. Ses cheveux bruns étaient remontés en un large chignon fait à la hâte. On pouvait apercevoir ses cicatrices sur la nuque qui allaient sûrement jusqu'au milieu de son dos.

- Vicky, saluais-je.

Vicky se retournait instantanément, comme à son habitude elle avait l'air réservée et complètement mal à l'aise.

- Lily... Je voulais te parler.

- J'ai crue comprendre ça, dis-je avec un petit sourire.

Vicky regardait ses mains qu'elle était entrain de triturer.

- Je... Oh Lily. Je m'excuse tellement. Je suis désolée... Pour ce qui est arrivé à Alexander. Je n'ai jamais voulu ça... J'avais pas. Je suis désolée, je lui ai gâchée la vie. Je t'ai gâchée la vie... Ton futur, tes projets... (Vicky commençait à avoir les larmes aux yeux) … Je suis désolée.

- Vicky arrête, la coupais-je. Je... Je ne t'en veux pas. Ce n'est pas de ta faute... Tu n'as pas choisie d'être comme ça, et encore moins de lui faire du mal... Enfin non lui faire devenir un loup-garou. Tu... Je t'en pris Vicky, ça n'a jamais été de ta faute, et personne ne t'en veux. En tout cas pas moi, et je sais que professeur Londubat non plus. Je veux juste que tu prennes soin de toi... Et aussi que tu ne traîne plus avec des tarées comme Sam et Emma. Tu mérites d'être heureuse alors ne te fait pas de soucis pour ça.

- Oui mais j'ai.

- S'il te plaît ! La coupais-je encore une fois. Il faut que tu sois fière de toi, que tu t'acceptes comme tu es. Tu es vraiment une belle personne, donc affirmes toi.

Je mettais une main sur son épaule pour accompagner mes paroles.

- Donc tu m'en veux pas ? Demanda-t-elle perdue.

- Non, souriais-je. Et merci d'être venue t'excuser.

- Tu m'en veux pas alors que j'ai changée la vie de ton fiancé à vie, mais tu en veux à ta cousine car elle aime une personne que tu ne portes pas dans ton cœur...

Je fis un sourire forcé en la regardant agacé, et me mordais la langue irrité par son commentaire.

- … Merci de m'avoir écoutée, tu devrais peut être... Accepter Rose comme tu m'acceptes moi... Encore désolée pour tout.

Vicky me remercia d'un signe de tête avant de partir.

Est-ce que j'étais si contradictoire ?

Point de vue de Charlie Crivey.

- Tu reviens quand même me parler ? Taquinais-je.

Lou roulait des yeux en s'approchant de moi.

- Je peux pas me passer de toi tu le sais bien, ironisa-t-elle.

Je lui souriais avant qu'elle ne s'assoit à côté de moi sur le tabouret du piano. Je sentais la chaleur de son corps et surtout nos deux épaules se coller.

- Tu sais jouer ? Demanda-t-elle.

- Un peu, murmurais-je en posant mes doigts sur les touches de marbre.

- Tu me surprendras toujours, fit-elle en secouant sa tête.

Je me mordillais les lèvres en faisant quelques notes, je sentais le regard de Lou sur moi.

- Je sais pas ce qui m'a prit ce matin, fit-elle.

Immédiatement j'arrêtais de jouer pour l'écouter et retourner mon visage vers elle.

- Enfaite si, tu es carrément canon et puis tes lèvres sont vraiment trop sexy, souriait-elle lubriquement.

Je roulais des yeux en lui mettant un coup de coude, Lou rigola face à mon geste. On passait beaucoup de temps ensemble et on essayait vraiment de se voir sans les autres car il ne fallait pas croire Lou n'aimait toujours pas la présence de mes amis. Dans les moments qu'on passait ensemble, on faisait juste rigoler, se taquiner ou... enfin parfois Lou était très tactile comme quand on était chez elle durant Noël.

- Tu ne vois plus l'autre gigolo ? Demanda-t-elle.

- Luke ? Euh... Non. Il t'a insulté, et il t'a fait du mal. Évidement non.

Lou leva la tête vers le plafond puis se retourna vers moi :

- Ok je suis contente que tu lâches l'autre débile de base, mais bon si tu fais ça par pitié alo.

- Arrête Lou ! Coupais-je. Tu devrais parfois rabaisser ta fierté. Luke n'était pas un mec bien apparemment.

Lou plissa ses yeux et se retournera vers le piano.

- Quoi ? Demandais-je en levant les yeux au ciel.

- Tu dis que ce guignole n'était pas assez bien mais tu as quand même coucher avec.

- PARDON ! Criais-je en me mettant à califourchon sur le siège.

Lou fit la même chose pour être complètement face à moi.

- Bah oui ! Fronça-t-elle les sourcils.

- Tu dis n'importe quoi, quand est-ce que j'aurais fait ça ?!

- Au nouvel an !

Mes yeux s'ouvraient en grand. Qu'est-ce qu'elle racontait là ?

- Vu ta tête tu as pas l'air au courant... Et ça me fout les boules, fit Lou en me regardant dans les yeux.

- Mais ! Je n'ai rien fait au nouvel an, pourquoi tu dis ça ?

- Je t'ai trouvée dans un lit et sans tes vêtements. Et Luke était dans la pièce.

Je lâchais un petit rire en comprenant la situation :

- Je... (Lou fronçait des sourcils) ... Je me suis vomis dessus et je me sentais vraiment crade. Je me suis changée et je me suis endormie dans mon lit en sous-vêtement. Luke était passé le matin reprendre ses habits car il avait laissé la vieille, expliquais-je.

- Mais tu.

- Je n'ai pas couchée avec, je ne suis pas amoureuse de lui, et je ne me vois pas le faire comme ça... Désolée si tu te sens insultée mais en aucun cas je ferais ça dans un coup de tête, précisais-je en la fixant.

Lou me regardait attentivement, ses yeux gris plantaient dans les miens. C'était hypnotisant, c'était juste wow. Ses yeux étaient transperçant et incroyablement claire, c'était assez drôle car tout le monde voyait en elle une garce sans cœur, avec des blagues et un sarcasme assez sombre. Et pourtant ses yeux étaient tout le contraire. Je voyais sa main venir vers mon visage. Je pouvais pas m'empêcher de dessiner un sourire sur mon visage. Lentement elle passa mes cheveux derrière mon oreille, en caressant délicatement mon visage avec ses doigts.

- Je suis contente que tu l'ai pas fait sur un coup de tête, chuchota-t-elle.

- Qu'est-ce qu'il t'a fait Sam dans la forêt ? Demandais-je.

Lou se recula un peu de moi.

- Pourquoi tu as toujours le chic de poser des questions qui ont aucun rapport dans des situations comme ça ?

Je rougissais, elle avait pas tord. Je me posais toujours des questions n'importe quand.

- Désolée, mais... Tu avais l'air si mal, tu souffrais tellement que ça m'a vraim.

- Crivey arrête s'il te plaît, coupa-t-elle calmement

- Je.

- Arrête, répéta-t-elle en me prenant la main.

Lou caressa le dos de ma main ce qui me fit sourire.

- Tu t'inquiète pour rien tu es au courant ? Fit-elle moqueuse. J'ai... (elle baissa les yeux) … C'était atroce. Tu vois c'était comme avoir des millions petites aiguilles qui rentraient dans ta peau et à la fois ton cœur était écrasé par deux étaux métalliques et rouillés alors que tes paumons sont frappés par des coups de poing simultanés qui t'empêche de respirer. Et dans ta tête tu vois des flashs blanc et noir avec des choses... Des... Enfin.

Lou releva la tête vers moi et s'humidifia les lèvres :

- C'était horrible et je souhaite à personne de se souvenir de ça, ou même à le vivre, finit-elle.

Son regard se posa sur moi et me sourit, elle joua encore avec ma main avant de l'emmener vers ses lèvres pour y déposer un baiser.

- Ne t'inquiète pas pour moi, chuchota-t-elle.

Comment ça se fait qu'elle soit si gentille avec moi ? Enfaite je m'en fichais pas mal du pourquoi du comment, j'adorais les moments comme ça avec elle. Je m'approchais d'elle pour l'enlacer, Lou se laissa faire jusqu'à nicher sa tête dans mon cou. Je collais nos deux corps ensemble en la serrant encore plus fort. Je sentais qu'elle écartait mon sweat-shirt de mon épaule pour me laisser des baisers, ce qui me fit frissonner directement.

- Je tiens tellement à toi, susurrais-je.

Je la sentais sourire sur ma peau ce qui m'allait parfaitement comme réponse. Après quelques instants elle se décala de moi, et je pouvais encore avoir la chance de voir ses yeux.

- Tu avais pas dit que tu voulais dire au revoir aux tarées ? Demanda Lou.

Je roulais des yeux face au surnom, mais je me relevais du tabouret en lui prenant la main.

- Et tu vas venir avec moi, affirmais-je en la tirant.

Lou vint avec moi alors que je lui tirais brusquement la main ce qui la fit presque tomber.

- Je sais que tu es sportive comme fille Crivey, mais s'il te plaît la prochaine fois que tu veux que je bouge soit plus douce, trancha-t-elle.

Je m'approchais vite d'elle pour lui laisser un bisou sur la joue.

- Comme ça ? Demandais-je innocemment à alors qu'elle rougissait. Oh... Je savais pas que je te ferais cet effet.

- Ça m'a juste surpris, se défendait-elle. Bon vient au lieu dire des conneries.

Lou me tirait vers la sortie de la salle de musique, pour aller vers les escaliers.

Point de vue de Rose Weasley.

On venait de dire au revoir aux élèves de Salem, évidement Scarlett n'avait voulu m'accompagner. Alors qu'aussi surprenant que ce soit Louann était venu ''dire au revoir à sa façon''. Ce qui voulait dire les insultés et leurs dire bon débarra. Toujours aussi polie cette fille. Bref ça faisait bizarre que les élèves de Salem s'en aillent finalement, mais bon après tout ce qu'ils avaient fait il fallait mieux qu'ils retournent aux États-Unis. J'étais assez triste que Amber, Taissa et Vicky partent, mais Hugo m'avait dit qu'il irait voir Amber durant les vacances si les parents ne voyaient pas d'inconvénient. Ce qui voulait dire que je reverrais sûrement certains élèves de Salem après mes études.

Tout cela pour dire que les élèves de Salem étaient partis, que j'étais dans nos appartement avec Scarlett entrain de réviser sur mon lit, et que j'essayais tant bien que mal de me concentrer sur mes cours de métamorphose.

- Tu peux m'aider à comprendre cette phrase Scar ? Demandais-je en lui désignant le paragraphe.

Scarlett qui était assise en tailleur en face de moi prit le livre avant d'examiner la phrase.

- Je pense que c'est juste une histoire de cycle lunaire quand tu transforme un objet animé, fit-elle en me redonnant le livre.

Je lui pris des mains et continuais à réviser. J'avais toujours aimé la métamorphose, c'était mon cours préféré, le professeur Chang était vraiment très douée et maman m'avait donnée ses notes pendant qu'elle était en cours à Poudlard. Ce qui me valait être la meilleure élève... enfaite j'étais en égalité avec Scarlett. Qui aurait crue que ma copine était aussi intelligente que moi ?

Je continuais ma lecture quand je sentis le lit bouger avant même que j'ai pu relever la tête, je sentis un paire de lèvre venir dans mon cou.

- Scarlett on révise.

- Je sais, mais j'ai vraiment envie de toi, répondait-elle en me laissant une multitude de baiser.

Rapidement Scarlett trouva le chemin de mes lèvres afin de m'embrasser. Sans se décoller de mes lèvres elle jeta l'ensemble de nos cahiers et manuelle pour m'installer sur le lit. Très vite je sentis Scarlett cherchait l'accès de ma bouche, évidement je la laissais faire en profitant de la douceur de ses lèvres et du goût de pomme qu'elles pouvaient avoir. J'avais l'impression que nos corps s'embrasaient sous la chaleur qu'elle me procurait. Nos deux langues se mirent à danser une danse que je connaissais trop bien maintenant, pourtant à chaque fois ça m'excitait toujours autant. Scar abandonna mes lèvres pour aller dans mon cou, ce qui me fit lâcher un gémissement. En entendant cela elle en profita pour venir glisser une main sous mon tee-shirt. Je me remis sur les coudes et pris son visage et sa nuque pour reprendre ses lèvres. Je pouvais m'empêcher de lui mordre les lèvres, elle me donnait tellement envie. Ma copine était si sexy.

Je sentais son autre main allait sous mon haut, rapidement Scarlett me le retira et en fit autant avec son pull, elle fit voler nos hauts à travers la pièce avant de venir me caressait le ventre de ses doigts. Scarlett me regardait avec plein de désir en se mordant les lèvres. Même si je l'avais déjà vu en soutien-gorge, je ne pouvais pas nier que là elle me faisait de l'effet. Scarlett vint à mes lèvres, je caressais le dos nu de ma copine alors qu'elle se lovait sur mon corps. Je sentais la main de Scarlett prendre la ceinture de mon jeans pour que je sois encore plus coller à elle. Scarlett descendait avec des baisers petit à petit le long de mon corps, en s'arrêtant une fois sur ma poitrine, je commençais sérieusement à avoir chaud. Même si je l'aimais vraiment de tout mon cœur je n'étais pas prête à ça, et surtout pas maintenant.

Scarlett était entrain de me mordiller la peau et bientôt le début de mon sein. Un nouveau gémissement m'échappa alors qu'elle me massait la poitrine à travers mon soutien-gorge. Mon bas du ventre était en feu, je sentais la langue humide de ma copine se trouver un chemin sur la ligne de mon ventre jusqu'à mon nombril. Plus elle s'approchait de mon jeans plus j'étais excitée et en même temps complètement apeuré. Je laissais tombé ma tête en arrière en profitant de l'instant, il fallait vraiment que je mette fin à cette délicieuse torture.

Scarlett se relevait et passait sa longue tignasse blonde d'un côté. Avec ses doigts, elle prit délicatement ma ceinture pour la retirer, elle prit la boucle de ma ceinture mais je me relevais brusquement sur mes coudes.

- Désolée je peux pas !

Ma copine me regardait perdue et choquée. Je sortis de mon lit en évitant son regard, elle restait assise en suivant mes gestes. Je me fis un chignon assez rapidement en prenant mon tee-shirt qui était au sol.

- Rose, fit Scarlett en me prenant le bras.

Je me retournais immédiatement. Scarlett avait l'air vraiment perdue et embêtée.

- Je ne veux pas d'accord, expliquais-je en passant mes bras dans mes manches.

- Ok j'ai compris, je suis désolée. J'avais crue que tu.

- Je dois y aller, coupais-je en prenant un livre au hasard qui se trouvait au sol.

- Non attend Rose, insista-t-elle en me prenant le bras. Je suis vraiment désolée, je sais que tu veux attendre. Excuse moi.

Scarlett avait l'air vraiment sincère, et je ne lui en voulait pas c'était évident car moi aussi je n'étais pas insensible à son charme.

- Reste s'il te plaît, suggéra-t-elle.

- Non je peux pas, je dois aller voir Alexander, expliquais-je. Et je dois aussi réviser, on se voit plus tard, dis-je avec un chaste baiser.

Elle fronça les sourcils mais ne me lâchait pas le bras.

- Tu viens ce soir pour le rendez-vous avec mon frère ?

- Oui je te l'ai promis, même si ce n'est pas quelque chose qui me tente vraiment, souriais-je.

- Merci, je t'aime Rose, et désolée.

- C'est rien, et... moi aussi.

Je l'embrassais encore avant de sortir de la pièce.

Point de vue de Louann Parkinson.

- Tu peux pas savoir comment c'était gonflant d'être aussi gentille avec ces tarées. Tu aurais du voir ça, y'en avait même qui brailler trop tordant, m'exclamais-je en rentrant dans la chambre de Malfoy.

Personne n'était présent du côté du lit de Malfoy. Je fis demi-tour pour aller vers du côté de Weasley. Je m'appuyais sur la bibliothèque de l'entrée de la chambre pour regarder mon amie entrain de ranger des papiers qui était au sol. Scarlett était en soutien-gorge.

- Sexy ! Dis-je la tête penché en regardant le corps de mon amie.

- Ta gueule je suis pas d'humeur Lou, trancha-t-elle en posant ses notes sur le bureau de Weasley.

- Et calmos Malfoy. Qu'est-ce que tu as ? T'es frustrée ? Rigolais-je.

Scarlett se retourna rapidement vers moi pour prendre son haut qui était à mes pieds.

- Exactement, je suis frustrée là, dit-elle froidement.

- Tu es sérieuse ? Me moquais-je. La naine n'est pas assez performante ?

- Lou arrête de l'appeler comme ça.

Scarlett se dirigeait vers les fauteuils du petit salon, elle s'installa juste après avoir remit son haut. Je fis de même en levant les yeux au ciel. Ça sentait la conversation mielleuse sur l'amour à plein nez.

- Bon c'est quoi le problème ? Demandais-je en m'affalant sur le fauteuil et mettant les pieds sur la table.

Dès que j'étais assise la boule de poile vint sur mes genoux.

- Dégage toi, dis-je en poussant la bête.

- Tu es sur le fauteuil de Rose c'est pour ça, expliqua Scar.

- Bref ! Qu'est-ce que tu as là ?

- Tu veux vraiment en parler, car si c'est pour te foutre de ma gueule non merci.

- Bon accouche là, j'ai pas la journée. Je suis ton amie donc maintenant sort ce que tu as, dis-je cassante.

- Rose n'est pas prête à passer le fameux cap.

Je me relevais un petit peu avec l'aide des accoudoirs.

- Tu es sérieuse ? Qui fait ça maintenant ? Qui attend pour coucher ? M'exclamais-je.

- Les gens bien, fit-elle les yeux noirs.

- Non mais c'est pas croyable, je savais que c'était une sacrée coincée de la vie mais là j'hallucine, je croyais que ça allait mieux pour ça !

- Oui bah calme toi, on dirait que tu es complètement excitée par le ragot que je viens de te dire.

- Bah pas vraiment car au fond je me doutais qu'elle mourait vierge mais bon au final j'espérais que tu pouvais l'aider sur ce sujet héhé, taquinais-je.

- Je voudrais ton aide.

- Pardon ?!

- Je veux que tu m'aides pour qu'elle est confiance en moi et pour qu'elle puisse se laisser aller avec moi. Je sais qu'elle en a envie m.

- Stop stop ! Je ne veux pas de tes détails sexuels avec la naine, coupais-je.

Scarlett roulait des yeux. Ok c'était le moment de jouer mon rôle de meilleure amie en titre.

- Ok... Bon pourquoi elle veux pas ?

- Elle veut attendre.

- Attendre quoi au juste, elle t'aime merde et vous êtes canons, enfin non toi tu es canon elle est potable. Moi je couche sans amour et sans forcement que l'autre soit canon, et pourtant je me porte super bien, dis-je avec un sourire lubrique.

- Elle veut que ça soit quelque chose de bien, précisa Scar sans prendre en compte mes remarques.

- Ça sera forcement exceptionnelle avec toi, tentais-je pour rassurer.

- Oui mais je pense pas qu'elle pense la même chose que toi.

- Mais merde Scar ! Tu es putainement canon et tu peux coucher avec n'importe qui. Donc réfléchis deux minutes et donne lui ce qu'elle veut.

Scarlett me regardait intrigué.

- Le hobbit est une fille mielleuse à souhait, elle cherchera toujours la perfection, et voudra la chose la plus romantique au monde. Il y a une soirée pour la Saint Valentin à Pré-Au-Lard, y aura du rose, du rouge et des cœurs partout, les Trois Balais ont des chambres à réserver pour l'occasion. Donc bouge ton cul essaye de lui faire une déclaration basique sur l'amour, mets des bougies, des trucs qui sentent bon et surtout ta plus belle robe. Invite la à la soirée, fait la boire... Mais juste un peu, elle sera plus ouverte (je rigolais moi-même)... Dans tout les sens du terme. Mais sérieux, la Saint Valentin c'est le plan le mieux au monde pour un hobbit caractériel et aussi coincé que ta copine.

Scarlett me regardait les yeux et la bouche grands ouvert.

- WOW ! Déjà je vais passé sur tout les truc douteux ce que tu as pu dire. Mais wow ! Depuis quand tu as des idées comme ça ? Et depuis quand tu connais aussi bien ma copine ?

- Premièrement je donne toujours des conseilles du tonnerre, secundo je suis toujours avec toi et le hobbit donc je suis obligé de la connaître un minimum, et tertio je suis géniale n'oublie pas.

- Et vraiment pas modeste, précisa-t-elle.

Je roulais des yeux.

- Bref ! Tout ça pour dire que tu es vraiment nulle pour comprendre ta meuf.

- La ferme Parkinson, je la connais bien. C'est juste que la j'étais un peu perdue.

- Laisse moi rire, j'ai l'impression qu'elle t'a complètement changée. Depuis quand la grande Scarlett Malfoy trouve ça compliqué d'être elle même avec une autre personne ? Sérieux Scar, c'est cool pour toi si tu as trouvé ton bonheur... même si c'est avec un semi-homme. Mais franchement dés fois tu te prends la tête pour vraiment rien. Même si tu es frustrée à balle déjà tu as qu'à te faire plaisir toute seule. Je te préviens que tu as renvoyé valser ton frère, tes parents et tout les gens qui étaient contre votre couple. Tu es une putain battante ! Alors réveille toi un bon coup car là, stresser pour simplement te taper ta copine c'est complètement ridicule. Surtout que plus tu la poussera plus elle s'éloignera. Donc... Pense à quelqu'un de sexy quand tu prends ton bain ou à ta copine et tu pourras calmer tes pulsions.

Je me levais et pris mon blaser que j'avais poser sur le fauteuil.

- Tu es amoureuse, fit-elle comme si elle avait vu un éclaire.

Je me retournais directement en la regardant sévèrement.

- Quoi ? Pourquoi tu dis ça ?

- Tout tes conseils, si tu es si sûre de toi c'est simplement car tu as déjà pensée ces choses là, expliqua-t-elle.

PUTAIN ! Et ! Mais d'où elle m'analysait aussi bien, enfin non j'étais pas amoureuse enfin ? Si ? Quoi ? Non mais pourquoi je paniquais comme ça.

- Oh mon dieu j'ai raison en plus ! S'exclama Scarlett en se levant de son fauteuil.

- Ta gueule Malfoy !

- Oh non non ! Tu vas pas t'en tirer comme ça, s'excita-t-elle. Qui s'est ?

- Personne, tu délires complètement. C'est sûrement du à ta frustration sexuelle.

- La ferme Parkinson, et arrête de mentir, fit Scarlett en me faisant face.

- Tu me saoule là, franchement je t'aide et toi tu m'énerves avec ton analyse à deux balles.

- Qui s'est ? Sawyer ? Non pas possible c'est forcement une fille. Donc... la fille de Serdaigle de l'autre jour ?... NON ! Oh merlin ! C'est Taissa ? J'ai su que tu avais couché avec.

- Non mais c'est pas c'est trois là, arrête de t'enflammer. C'est personne,stoppais-je. Je dois y aller.

Je fis demi-tour vers la porte avant qu'elle ne dise encore quelque chose.

- Je trouverais qui s'est, menaçais-je.

- Occupe toi plutôt de la virginité du hobbit, conseillais-je en refermant la porte.

Point de vue de Alice Grindewald.

- Tu devrais accepter, conseillais-je.

Scorpius se laissa tomber sur son lit, en posant sa tête sur mes genoux.

- Pourquoi je ferais ça, déjà tu m'as forcé à avoir un rendez-vous avec elle, se plaignait-il.

- Tu l'aimes, et c'est ta sœur jumelle, dis-je en lui caressant les cheveux.

- J'ai beau l'aimer, je ne comprend pas comment elle peut faire ça à notre famille.

Je levais les yeux au ciel, qu'est-ce qu'il pouvait être têtu.

- Qu'est-ce qui te dérange vraiment ?

- Déjà c'est vraiment trop bizarre que ça soit une fille, excuse moi mais c'est pas tout les jours que tu vois et vie cela dans notre entourage, expliquait-il.

- Ok, mais au final si elle est heureuse tu t'en fous non ? Je veux dire tu as qu'à penser que c'est un mec Rose c'est tout.

- Mais ce n'est pas une sang-pure, exposa-t-il.

- Et si moi j'étais une sang-mêlée ? Ou une sang-impure tu ne m'aimerais pas ? Tentais-je en retirant mes mains de sa chevelure.

- Non bien sûre que non ! Tu es quelqu'un d'exceptionnelle et je t'aime.

- Alors Scor ! Je vois vraiment pas pourquoi tu bloques autant ?

Mon ton était remplis de reproche, et mon copain se mit en tailleur devant moi pour me faire face.

- Elle m'a mentis, enfin elle m'a complètement zappé depuis le début de l'année et.

- S'il te plaît Scor ! Tu as insulté Parkinson alors qu'on était dans le train pour venir à Poudlard, tu as mit hyper longtemps pour venir t'excuser, et après ça tu as frappé le frère de Rose ce qui veut dire qu'elle était déjà amoureuse de Rose à ce moment là. Après ça tu t'es encore éloigné et après tu l'as fait ''virer'' de chez vous. C'est plutôt elle qui devrait t'en vouloir, essayais-je prudente.

- J'ai l'impression d'être le plus grand des connards avec vous ! Sawyer me fait toujours des scandales et je sais que la plupart m'en veulent car Scarlett ne traîne plus vraiment avec nous, fit-il froidement.

Je me levais du lit pour prendre mon écharpe et ma veste.

- Scor franchement, je sais que tu es déçu car elle n'est plus aussi proche de toi qu'avant et que le seule truc qui t'énerve vraiment c'est simplement car vous n'êtes plus aussi fusionnelle que lorsque vous avez 15ans mais c'est du passé, et soit plutôt heureuse pour elle. Tu sais très bien que je te suivrais et que je serais toujours là pour toi mais franchement. Je te comprend mais je ne suis pas d'accord avec toi, finis-je en passant mon écharpe avant de prendre la sortie.

Point de vue de Sawyer Adams.

J'en avais vraiment marre de réviser, en vrai j'avais jamais été studieux, mais alors jamais de ma vie. MAIS ! Mais le professeur Londubat, Bins et Willard m'avaient dit que si je voulais ne pas redoubler et avoir mes A.S.P.I.C. il fallait que je bosse. Ce qui était complètement ridicule car je ne savais absolument ce que je voulais faire de ma vie. Pourquoi à à peine 18ans on devait choisir notre choix de vie et de carrière ? C'était stressant et vraiment chiant. Tout ce que j'aimais c'était les fêtes, les filles... Les fêtes, l'alcool, les filles, et les amis. Une boîte de strip-tease au pire ?

- On est amis n'est-ce pas ?!

J'étais dans la Grande Salle entrain de réviser à la table des Serpentards, alors que Parkinson venait d'arriver devant moi.

- On peut dire ça, qu'est-ce que tu veux ?

- On peut dire ça ? Allez Sawyer, avoue que je suis la best des bests ?

Je roulais des yeux en repoussant mon cahier en face de moi.

- Je vais pas te faire de déclaration pour te faire plaisir, mais tu sais très bien la réponse bref accouche, lançais-je froidement.

Lou plissa les yeux énervés.

- Je suis dans la merde, avoua-t-elle.

- Euh... Mais encore ?

- Je... Attend je veux pas que tu portes de jugement hâtive, ok ?

J'avais jamais vu Parkinson aussi peu sûre d'elle. Elle passa sa main dans ses cheveux noirs impeccable.

- Vas-y tu me saoules !

- Ok ok ! Soit un peu plus joyeuse que je te parle, tout le monde n'a pas eu cette chance, ironisa-t-elle

Elle me gavait vraiment, et je soupirais.

- Il y a quelqu'un que je connais... Qui enfin qui pense peut-être avoir des sentiments pour quelqu'un. Et... Est-ce que c'est grave ?

J'ouvrais grand le yeux en me pinçant l'arête du nez.

- Je comprend rien à ta putain d'histoire Parkinson.

- Mais tu es vraiment con ou quoi ? C'est simple y a quelqu'un que je connais qui a des sentiments pour un ami, enfin sûrement vu comment elle se comporte, donc c'est grave qu'elle est des sentiments PEUT-ÊTRE, précisa-t-elle sur la fin.

- Franchement tu es vraiment bizarre comme fille, et je vois pas le problème que ton amie peut avoir, elle a droit d'avoir des sentiments pour quelqu'un même si c'est son amie par contre je savais pas que tu avais plus de deux amis, rigolais-je.

- Ta gueule Adams. Mais pourquoi c'est pas grave ? Et aussi comment elle peut savoir si c'est réciproque ? S'empressait-elle de dire.

- Bah elle fait bien ce qu'elle veut de sa vie merde ! Et j'en sais rien, tu me gonfles avec tes questions à la con, depuis quand tu aides tes amis toi ? Tranchais-je.

- Vas te faire et rappel moi de plus jamais te demander des conseils, s'exclama-t-elle en partant vers la sortie de la Grande Salle.

Les filles... Franchement qu'est-ce que ça pouvait être compliqué !

Point de vue de Cassandra Scramender.

- Oh Charlie, tu pétilles ! M'exclamais-je joyeusement en voyant Charlie arriver dans la salle sur demande.

- Quoi ? J-Je pé... Ouais ok, fit-elle en me souriant.

- Pourquoi on est là ? Demandais-je en allant vers un sofa.

Charlie me suivit rapidement avant de venir s'installer à mes côtés. Rose était en face de nous sur un fauteuil en face nous.

- C'est toi qui voulait qu'on vienne non ? Fit Charlie à Rose.

- J'ai un problème, confia-t-elle.

- QUOI !? Qu'est-ce que tu as ? Malfoy t'as fait du mal ?! S'exclama Charlie.

- Non non, loin de là ! Répondit rapidement Rose embêtée.

- Alors qu'est-ce qui te chagrine Rosie ? Demandais-je avec le sourire.

Rose nous étudia tour à tour, puis réfugia sa tête dans ses mains.

- Je suis pas prêtre, avoua-t-elle.

Charlie me regarda embêté puis prit la parole.

- Je sais pas pourquoi mais je pense comprendre de quoi tu voulais parler.

Rose entrouvrit ses doigts pour qu'un œil puisse nous regarder.

- Je suis pathétique hein ? Demanda Rose.

- Je suis désolée les filles mais je comprend toujours pas pourquoi on est là et aussi de quoi vous parler, dis-je avec une large sourire.

Charlie soupira en rigolant et Rose leva les yeux en me souriant. J'avais l'impression d'avoir dit quelque chose de drôle, tant mieux ! Je souriais encore plus à mes deux amies.

- Rose ne veut pas... faire l'amour tout de suite, précisa Charlie alors que Rose rougissait violemment.

- OH ! Mais pourquoi ça ? Tu es amoureuse de Scarlett, et en plus elle est très gentille quand elle veut, et je suis sûre qu'elle s'est si prendre et te ferra sentir vraiment bien, voir à l'extase.

Charlie rigola et Rose ouvrit grand la bouche.

- Quoi ?! M'exclamais-je.

- Tu es si mignonne quand tu fais ça, ricana Charlie.

Je sais pas ce que je faisais précisément mais c'était cool pour elle alors j'étais contente.

- Le problème c'est que je veux que ça soit spéciale et non un truc... à la va vite, hésita Rose.

- Ok je comprend que tu stresses Rose, mais je comprend pas pourquoi je suis là ? S'étonna Charlie.

- Et bien tu l'as fait avec Julien Hooch do.

- OK STOP ! Coupa Charlie. Je veux bien aidée mais me parle pas de ce mec, c'était une erreur les plus monumentale et en pl.

- Ma première fois était magique, coupais-je la tête ailleurs. Pierro était formidable, il a attendu que je sois prête. Et on l'a fait chez lui, ses parents était pas là, ses sœurs non plus. Et enfaite il savait que j'étais prête mais il en a pas fait toute une montagne, il avait rien programmé, il m'avait juste invité chez lui et on s'est embrassé et puis après on est monté en haut. Et Pierro a.

- Ok j'ai compris, fit Rose rouge comme un pivoine.

- Ce que je veux te dire Rosie, c'est que tu comprendras toi-même quand tu seras prête, et je suis sûre que ça va bientôt arriver car tu te poses beaucoup de question, et que vu la tête que tu tirais quand je te parlais de ma première fois j'ai l'impression que tu as faillit de le faire avec Scarlett, expliquais-je.

- Oh. Mon. Dieu. Rose tu as faillit le faire ! Rigola Charlie.

- Franchement j'aurais pas du t'inviter toi, Cassandra est vraiment mieux, taquina Rose avec un sourire en coin à Charlie.

- Ok parfait je me tais, bouda-t-elle en s'enfonçant dans le sofa.

- Je suis sûre que Scarlett va réussir à t'aider la-dessus, elle s'est déjà le faire donc elle aura pas de mal, expliquais-je fièrement.

- Tu me mets encore plus de pression Cass, fit Rose.

- Ok désolée, mais je te dis que tu ne dois pas stresser, ça se fera quand ça se fera, rassurais-je en me levant du sofa. Je dois y allée, je dois pratiquer mes conseils avec Pierre.

Charlie rigola encore une fois à mon intervention alors Rose grogna quelque chose.

Point de vue de Borislav Krum.

L'amour. Trop compliqué pour moi, mais pourtant j'étais en plein dedans. J'avais sauvé la vie de ma copine avec l'aide de son frère. J'étais redevable envers Alexander ça c'était claire. Il avait sauvé l'amour de ma vie. Oui oui l'amour de ma vie.

- Je m'y ferais jamais, chuchota Alexie en m'embrassant le torse.

Je lui pris le visage en coupe pour qu'elle remonte à mes lèvres que je puisse l'embrasser. Rapidement le baiser devint enflammer et je la retournais pour qu'elle soit en dessous de moi. Alexie se décala de mes lèvres :

- Mais tu es toujours sexy, susurra-t-elle à mes lèvres.

- Avoue que les cicatrices t'excitent grave ? Taquinais-je en l'embrassant.

Alexie fit une tête triste en me repoussant avec ses mains, je roulais sur mon lit en voyant Alexie se mettre en tailleur en reboutonnant sa chemise.

- Quoi ? Demandais-je gentiment.

- Tu parles de ça sur le ton de la rigolade, mais tes cicatrices sont encore fraîche (elle désigna mon torse). Surtout que mon frère vient tout juste de sortir de l'infirmerie.

Alexie baissa la tête. À l'aide de mes bras je m'approchais d'elle et passa mes bras sur sa taille pour la faire venir coller à moi. Doucement je me rallongeais sur le matelas avec Alexie dans mes bras. Je regardais le plafond noir de mon dortoir alors que je caressais l'épaule de ma copine.

C'était vrai que cette situation était bizarre, j'avais frôlé la mort (ou de devenir un lycan). Alors que son frère n'avait pas eu cette chance, mais au moins il n'était pas mort. Et heureusement. Seulement Alexie était vraiment bizarre, enfaite non elle était pas bizarre. Elle était triste, elle croyait tout le temps que tout était de sa faute, alors que c'était la faute de Salem c'est tout. Puis merde est-ce que c'était vraiment la faute de Vicky ? J'avais cru un instant devenir un loup-garou donc ça aurait pu m'arriver aussi avec le temps. Mais dire que c'était la faute de personne était trop facile non ?

- Je suis désolée, fit-elle.

- Bébé arrête de t'excuser pour rien, ce n'est pas de ta faute je te le dis et le redis, rassurais-je en lui déposant un baiser sur l'épaule.

Je savais qu'elle pleurait sûrement, elle était très silencieuse quand elle faisait ça. Et le seule remède que j'avais trouvé c'était la prendre dans mes bras et de la serrer fort. Je l'aimais. Comment j'avais pu être aussi con en croyant que la tromper était la chose à faire ? Dès fois je remerciais Scorpius de m'avoir aider à comprendre l'amour que je portais pour elle, aussi pathétique et nian-nian que ça puisse être.

Alexie reniflait, je passais directement sur elle en me posant délicatement sur son corps.

- Je t'aime bébé, dis-je en lui laissant des baisers sur tout le visage.

- Arrête Boris, souriait-elle alors que je continuais.

Je me stoppais en enlevant avec mon pouce ses larmes.

- Je t'ai fait sourire c'est le principal.

Alexie m'embrassa et retourna dans mes bras pour se lover. On se mit de côté alors que je collais mon visage sur son épaule.

- Nos amis se foutraient de toi si ils te voyaient si attentionné avec moi, taquina Alexie.

- Je m'en fiche, il y a que toi qui compte.

- Nos amis sont aussi importante, fit-elle sur d'elle.

- Oui oui je sais, mais ce que je voulais dire c'était que tu étais vraiment importante... Merde je suis nul pour les discours et tout. Bref je t'aime c'est juste ça. Et je me fiche de ce qu'ils peuvent penser.

Point de vue de Scarlett Malfoy.

Je marchais dans les escaliers avec appréhension, déjà car je n'avais pas recroisée Rose. Et je savais qu'elle m'avait mentis pour la simplement raison que j'avais croisée Alexander et Lily ensemble dans la Grande Salle avec tout le monde autour du couple. Pathétique. Leurs noms de famille étaient déjà connus, alors si maintenant ils se la racontaient car y en avait un qui était loup-garou... Ok c'était hyper dégueulasse ce que j'avais dit et je le pensais vraiment pas mais j'étais énervée et super stressée. Je devais allée voir mon frère à Pré-au-lard et Rose n'était pas là. Elle m'avait promis de venir. Il fallait juste que j'attende.

Qu'est-ce qui m'avait prit au juste de lui sauter dessus, enfin non. Je lui avais pas sautée dessus, j'étais délicate comme fille, non ? Mais merde ! Je pouvais parier qu'elle flippait grave et qu'elle voudrait plus jamais me parler et ni me voir. Wow ! Je stressais comme Rose maintenant.

J'étais appuyée sur le mur du hall d'entrée en espérant voir apparaître ma copine. En parlant de copine... Hmm hmm. Lou était amoureuse, c'était tellement flagrant. Non bon d'accord c'était pas du tout flagrant, mais j'en était sûre. Ok j'en était pas aussi sûre. Mais alors pourquoi maintenant elle avait autant de conseille à me donner ? Et surtout elle avait niée qu'à moitié, ce qui voulait tout dire pour Lou. On pouvait parier que Lou doutait encore de ce qu'elle pouvait ressentir. Elle avait un putain de cœur de pierre parfois. Qui ça pouvait être ?

Avec qui elle avait couchée récemment ? Taissa, Dianna, Joe, Elisabeth, Josh... Euh... Dianna et encore Taissa (apparemment elle l'aurait fait une fois le matin du nouvel an). Oh ! Mais elle avait été dire au revoir à Salem donc... Non pas possible, Lou avait dit que c'était pas elle. Mais... ATTEND DEUX MINUTES ! Lou passait son temps avec... CRIVEY ! Non mais putain de merde de merlin j'hallucinais. C'était pas possible ! LA MEILLEURE AMIE DE MA COPINE ! C'était elle ! Si je me trompais : elle rigolerait et m'engueulerait, si j'avais raison : elle m'engueulerait et partirait se battre contre un sac de frappe ou coucher avec une fille. Dans tout les cas j'allais prendre cher. Non mais j'en revenais pas, Crivey ! Ok ok elle était assez sexy, très athlétique, aussi discipliné que Lou, et gentille. Mais elle était hétéro ! Comment Lou arrivait toujours à se mettre dans des merdes pareilles ? Bon avec le charme de Parkinson n'importe qu'elle fille pouvait craquer le temps d'un soir, mais là on parlait d'amour. D'ailleurs depuis quand Lou pouvait éprouver de l'amour ?

- Désolée je suis en retard, coupa Rose avec un baiser.

- Oh... Euh, tu es là, souriais-je.

Elle était venue finalement. Rose me souriait en silence en attendant que je parle. Elle était si mignonne avec sa bouille d'enfant.

- On y va ? Lança-t-elle en me prenant la main.

Rose me tirait vers la sortie du château. Soit elle m'en voulait pas soit elle était allée parler avec ses amis comme toujours quand elle avait un problème ou qu'elle stressait. Mais au final je m'en foutais royalement, elle était là.

On marcha en silence jusqu'à Pré-au-lard. Qu'est-ce que je devais lui dire au juste ? Déjà c'était impossible de lui reparler de ce début d'après midi sans la mettre mal à l'aise. Et si je parlais de ma découverte sur Lou et Crivey, là je sortais une bombe et Lou me tuerait... Non vraiment je pouvais le jurer : elle me tuerait.

- Tu stresses ? Demanda Rose en passant la première par le petit chemin.

- Oui, enfaite non. Mais un peu, je me demande bien ce qu'il me veut.

- Je suis pas sûre qu'il appréciera que je sois là Scar.

- Mon cœur, franchement j'en ai rien à foutre ce qu'il pense de nous. Tu es ma copine alors soit il accepte soit on se parle plus.

- Tu dis que tu t'en fous, mais je te signale que je vis avec toi et aussi Louann vu le temps qu'elle passe dans notre chambre, d'ailleurs tu devrais lui dire qu'elle est vraiment trop gonflante et collante. Enfin bref ! Je voulais te dire que je te connais vraiment et que je vis avec toi donc je sais quand tu vas mal, et je sais que ça te travail cette his.

- Stop Rose ! Je t'aime ok, mais franchement tes monologues qui vont dans n'importe quel sens c'est vraiment dur à suivre, coupais-je.

Rose claqua la langue mécontente, et me tira un peu plus vers l'entrée de Pré-au-lard.

- Tout ce que ne veux te dire, c'est que même si il cherche une nouvelle chance, tu devrais peut-être garder toujours la porte ouverte pour ton frère. Car si un autre jours il l'accepte, tu seras contente de l'avoir prés de toi. Tu comprends ?

- Explique correctement, taquinais-je.

- En gros ne le rejette pas comme lui il le fait, soit plus maline, concluait-elle en ouvrant la porte de La Tête de Sanglier.

Rose me laissa passer, j'en profitais pour lui voler un baiser avant de rentrer. Il n'y avait pas un chat comme d'habitude. Au loin on voyait mon frère... Et Alice ! Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Enfin je disais ça alors que j'avais invitée Rose aussi. J'avais lâchée la main de ma copine et on se dirigea toute les deux vers la table qu'ils avaient choisis. J'entendais Rose reprendre son souffle bruyamment, elle était carrément stressée même plus que moi.

Je m'asseyais la première face à mon frère alors qu'Alice était en face de Rose. J'avais l'impression de rentrer dans une conversation bien trop sérieuse pour mon âge.

- Alors, dis-je en étalant mes mains sur la table.

- Scorpius c'est à toi de parler, fit Alice.

Mon frère passa une main dans ses cheveux pour les plaquer en arrière. Qu'est-ce qu'il me voulait ? Il avait pas l'air sûre de lui ça c'était claire.

- Je. Tu, essaya-t-il. Pourquoi tu sors avec ?

J'ouvris grand les yeux et je sentais Rose se crisper à mes cotés. Alice soupira en levant les yeux au ciel, apparemment c'était pas à quoi elle s'attendait.

- Tu es sérieux ? Demandais-je froidement.

- Sans vouloir te vexer Scorpius, commença poliment Rose. Je ne vois pas en quoi ça te dérange que je sorte avec ta sœur. Elle est majeure, intelligente et mâture.

Scorpius arqua un sourcil méchamment.

- Pourquoi tu l'aimes Scar ? Demanda-t-il.

Il avait pas vraiment l'air de voir que Rose lui parler ou simplement de remarquer sa présence. Ce qui me vexait au plus haut point.

- Apparemment tu lâcheras pas l'affaire, commençais-je.

- Je voudrais te comprendre ! Répliqua-t-il en fronçant les sourcils.

- Je l'aime merde Scorpius. J'aime tout chez elle, ok ? J'aime son sourire, j'aime quand elle me coupe la parole, j'aime quand elle réfléchit, j'aime ses yeux chocolats, j'aime quand elle répond en cours alors que personne ne lui a demandé de répondre. Je l'aime aussi car elle me rend heureuse et surtout car elle ne me fait pas penser à toi tout le temps, toi qui est incapable de m'aimer pour ce que je suis, finissais-je.

Scorpius me défia du regard alors que Alice posa une main sur son bras. Rose quant à elle m'avait pris la main pendant que je parlais.

- Je conçois que tu ne comprennes pas tout ça Scorpius, et que tu as l'impression que c'est inconcevable pour toi que deux filles puissent être ensemble. Ou pire que tu ne comprends qu'un sang-pur puisse être avec un sang-mêlé. Mais on est au XXIéme siècle et pour l'instant c'est plutôt nous qui ne comprenons pas pourquoi tu nous rejettes à ce point, fit Rose toujours dans un calme olympique.

Scorpius reprit la parole en la regardant droit dans les yeux.

- Pour qui tu.

- Bébé tu devrais les écouter, coupa Alice.

Scorpius regarda sa copine avant que ses yeux reviennent sur mon visage. Sa mâchoire était crispée et ses yeux bleus plantés dans les miens.

- Je ne comprend pas, je ne comprendrais jamais pourquoi elle. Tu as tout pour plaire et pour être avec quelqu'un de bien ou quelqu'un d'autre. Nos parents nous avaient mit en garde sur nos fréquentations à Poudlard, qu'il fallait qu'on redore notre blason familiale. Et tu t'exposes avec Weasley devant tout le monde. Je suis désolée que les parents ont réagis comme ça, et que j'ai dépassé les bornes. Mais jamais je ne comprendrais pourquoi tu as choisis Rose Weasley comme petit-amie alors que tu ne la connaissais si peu il y a peu de temps. Et surtout que tu as changée avec tes amis.

Je le regardais navrée et en colère. Il était si con quand il s'y mettait, notre blason familiale ? Laissez moi rire, le seule truc qu'on avait c'était de l'argent, un sang-pur et la crainte de nos ''ennemies''.

- Je sais pas pourquoi je suis venu, j'avais dit que c'était une mauvaise idée à Alice, reprit-il en se levant et prenant son manteau. Je comprendrais pas, fait ce que tu veux avec elle, mais là je peux pas te voir partir dans tes conneries de rêve à deux balles avec elle.

- Partir dans mes conneries ? Mais tu te prends pour qui ? Tu me saoules vraiment Scorpius, tu as toujours était le petit garçon capricieux qui veut tout à avoir, tu voudrais que je sois comme toi. Que je trouve un mec de sang-pur, avec le même caractère que moi, et surtout obéir aux exigences de notre père. Je voudrais que tu grandisses un peu sans être sous la tutelle de nos parents Scor ! Reviens me voir quand tu auras grandis ou simplement que tu voudras une conversation d'adulte et sérieuse avec moi.

Scorpius me regarda silencieusement, il avait l'air perdue mais toujours aussi en colère. Alice s'était levée au début de notre échange.

- J'apprécie tes excuses pour nos parents, même si je t'en veux toujours.

- Ok, fit-il en partant de La Tête de Sanglier.

Scorpius prit la porte suivit bientôt de Alice.

- Je vais lui parler, me chuchota Alice avant de partir à son tour.

J'étais scotchée ! Tout ça pour ça ? Non mais merde à la fin ! Personne pouvait me foutre la paix ? J'entendis Rose se lever à son tour et s'approcher de moi.

- Ok ? Il a juste répondu ok ? M'étonnais-je à ma copine.

- Je sais Scar, ce n'est pas à ce que tu t'attendais, fit-elle tristement.

- Non mais ok quoi ? Il aurait pu m'insulter ou me dire non ou oui ou je ne sais quoi. Mais ok ? Je fais quoi d'un ok moi ?!

Rose se mordillait les lèvres et posa une main sur mon épaule.

- Au moins vous vous êtes pas tapés, et c'est rester très cordiale, tentait-elle.

- Cordiale ? J'ai crue que j'allais le tapais quand il t'a regardé avec mépris, aboyais-je.

- Le plus important c'est que tu gardes espoir et...

- Une porte ouverte pour lui quand il reviendra oui oui je sais, coupais-je en levant les yeux au ciel alors que Rose en profita pour me voler un baiser.


Alors ? Bon ou mauvais chapitre ? Prochain... La St Valentin ! ;)