103 reviews ! Je pense que je peux mourir heureuse. Ou pas. Maintenant, je vais viser les 200 reviews ! (exploit inatteignable à mon humble avis)

Comme vous avez été très nombreux (ou pas) à commenter, me voici de retour dans le rythme d'un chapitre par semaine! Alors, pour que ça reste comme ça, vous savez ce qu'il vous reste à faire ;D

Neo nayru : Eh oui, Tsubaki peut influencer la vie des personnages ! (En bien ou en mal... Surtout en mal quand ça la concerne...). Quant à sa relation avec Dino, disons qu'elle va rester ainsi pour encore beaucoup de chapitres. En gros, il va continuer à la considérer comme sa petite soeur et elle va continuer à essayer de l'assassiner.

Coconut : Tu fais des crises de somnanbulisme particulièrement intéressantes ! Je n'avais jamais entendu ça avant, quelqu'un qui écrivait sur fanfiction en dormant ! Sinon, ceci mis à part, je te remercie pour ton admiration sans bornes envers notre bienaimée Reine. Je suis certaine qu'elle sera ravie en lisant tes questions ;D

Tsukiko Kagamine : Alors, comme ça tu lisais depuis le chapitre 4 ? Mais c'est incroyable ! Ca veut donc dire que tu as fortement apprécié cette histoire, non ? :D Donc, tu n'as pas à avoir honte et je te remercie du fond du coeur pour avoir eu l'immense courage pour commenter. Il va de soi que j'espère que tu le fasse pour les chapitres suivants ;D (Sans oublier que tu as prononcé les mots magiques pour que je te pardonne. Fic à OC pas Mary-Sue~)


Target 20 : La stalker découvre que les combats de Tsunaze sont pire qu'une discothèque à la mode.

Et donc, le soir était arrivé, annonçant de ce fait le combat de Bakamoto (il mérite ce surnom!) et de je ne sais plus qui.

Comme Hibari-chan allait sans nul doute se présenter également pour vérifier que l'on ne ferait plus aucun mal à sa précieuse école, je m'étais habillée chaudement, il fait froid la nuit, et m'étais rendue à l'école.

Je dois préciser que ce ne fut pas facile. Ma mère n'avait pas vraiment apprécié ma petite escapade romantique avec Kyouya-sama (et Dino-l'idiot) et me l'avait fort bien démontré à grand renfort de hurlements.

Mais, avec l'aide de mon frère dont l'idiotie semblait s'être un peu calmée (mais pas pour longtemps, j'en suis sûre), j'avais réussi à trouver un moyen pour me faufiler hors de la maison et je m'étais donc dépêchée pour arriver à temps et ainsi pouvoir admirer le profil de Kyouya-sama sous la lune. (un de mes meilleurs clichés a été pris durant la nuit!)

Cependant, mes espoirs avaient été morcelés sans aucune pitié. Et cela par une sorcière aux cheveux roses.

- Nous ne pouvons vous laisser passer, annonça cette dernière avec sa voix grave. Seul les membres et alliés des Vongola peuvent entrer.

Je fronçais mes sourcils.

- Mais, protestais-je aussitôt qu'elle me laissa riposter, J'en suis une !

- En êtes-vous sûre ? me demanda la sorcière (que je vais dorénavant appeler Bubble Gum). Vous n'êtes pas marquée en temps que telle.

- Parce qu'il y a une liste pour entrer ? m'interloquais-je.

Ok, là, on commençait à frôler le bizarre.

Désormais, pour entrer dans l'école, il fallait faire partie d'un groupe (Vongo-quelque chose).

C'était quoi le prochain truc ? Moi en train de déclarer mon indéfectible amour à Tsunaze ? (Ce qui est tout aussi probable que Kyouya-sama en train d'admettre qu'il déteste la violence et n'aimait pas voir le sang couler)

- Évidemment, renifla avec un air hautain parfaitement détestable Bubble Gum. Alors ?

- Je fais partie de la future famille Hibari, rétorquais-je en imitant à la perfection son air hautain parfaitement détestable.

- Aucun garçon n'a été marqué comme tel dans nos archives, m'annonça la rosette sans même prendre la peine de faire semblant de chercher.

Et là, je vis rouge pour deux raisons.

Premièrement, parce que je venais d'apercevoir la silhouette superbement sexy de mon cher et tendre préfet et que ce dernier était, dans sa sublime gloire qui l'entourait constamment, nonchalamment étendu sur la citerne du toit. À des mètres de moi qui ne pouvais le rejoindre suite à une Bubble Gum décidément fort ennuyeuse.

Et deuxièmement parce qu'elle m'avait prise pour un garçon.

D'accord, je l'admet, les vêtements que je portais n'étaient pas particulièrement féminins (un large pull appartenant à mon frère (car on ne sait jamais si du sang allait gicler... je préfère ruiner ses affaires que les miennes, merci beaucoup) et qui était donc très large sur ma petite stature ainsi qu'un pantalon de jogging de l'école. Sans oublier mes chaussures de stalker, pas du tout féminines vu qu'elles ont été conçues pour marcher sans faire le moindre bruit. Essaye un peu de stalker Hibari-chan avec des talons et on en discutera) et je n'utilisais guère les suffixes féminins avec les chewing-gums. D'accord, je l'admets également, ma poitrine, qui n'était pas inexistante je tiens à le rappeler, était cachée sous mon ample pull.

D'accord.

Cependant, cela n'excuse absolument pas le comportement de cette Bubble Gum. J'allais lui montrer pourquoi les Sakata avaient été considérés comme une famille à ne pas provoquer...

Mais, alors que je glissais ma main dans la poche ventrale du pull de mon imbécile de frère (qui ne l'était pas tant que ça vu que ses vêtements pouvaient être fort utiles) pour en sortir mon arme ultime, à savoir mon appareil photo, une minuscule et familière main se posa sur mon avant-bras. Je sursautais légèrement et posais mon regard sur la tête adorable de ma peluche favorite.

En gros, je fis les gros yeux (ouais, je sais faire une attaque pokémon) à Fon.

- Tsubaki, me dit-il avec sa voix si apaisante (je me demande ce que ça me ferait s'il me chantait une berceuse... Bah, je mourrais probablement d'une hémorragie nasale), Vous feriez mieux de rentrer chez vous.

- Mais, protestais-je aussitôt, Fon ! Il y a Kyouya-sama ! Je dois rester avec lui, on ne sait jamais qu'il ait envie de mordre à mort quelqu'un et que personne ne soit disposé à cela !

Fon me regarda pendant quelques secondes en silence pendant que Bubble Gum faisait ce qu'elle faisait habituellement (à savoir, rien du tout. Tche, une vrai feignasse...).

- D'accord, finis-je par accepter à contrecœur. Je vais rentrer, aller me coucher comme une gentille fille et rêver de Kyouya-sama, ça te va ?

Ma peluche désormais plus si favorite que ça acquiesça silencieusement. Je tendis ma main et Fon sauta dans mes bras. Ensuite, nous partîmes sans accorder un dernier regard à Bubble Gum (elle ne le mérite de toute façon pas).

Cependant, je me mis à réfléchir à un plan pour assister au prochain combat.

Hey, une Sakata ne baisse jamais les bras ! Même lorsqu'elle est dans une impasse et qu'il est plus évident qu'elle ferait mieux de faire demi-tour !

Le lendemain, je me rendis à l'endroit où se battaient (pardon, s'entraînaient) Hibari-chan et Dinidiot (j'en ai marre de l'appeler Dino-Idiot). Et, pendant qu'ils faisaient leurs adieux (les typiques 'demain, je te mordrais à mort') et que Kyouya-sama essuyait son front couvert de sueur (Mmm, me gusta~), j'en profitais pour aborder le blond crétin.

- Que me veux-tu, Tsubaki-chan ? me demanda gentiment Dino.

- Les traînées en rose, fis-je en allant directement au but. C'est qui.

- Les Cervello ? répondit calmement le blond que j'allais bientôt éventrer s'il continuait à me répondre avec des choses que je connaissais déjà, Elles sont les juges impartiaux de ces combats.

- Impartiaux, répétais-je lentement pour moi-même. Elles ne font donc partie d'aucune famille ?

- Aucune, affirma Dino en faisant preuve pour la première fois d'intelligence.

Tant mieux, je commençais à m'inquiéter de son manque de jugeote. Puis, je réalisais que mon plan allait pouvoir se dérouler sur des roulettes. Je fis donc un large sourire au blond qui s'étrangla avec la boisson qu'il buvait et je m'en allais pour faire mes préparatifs, ignorant que Dinidiot avait saisi Romano par la manche et avait commencé à dire n'importe quoi.

- Elle m'a sourit ! Elle m'a sourit, répétait-il hystériquement. Tu vois, elle ne me veut pas mort !

- À moins qu'elle ait trouvé une méthode efficace pour faire disparaître le corps, le reprit son second.

Et comme j'étais déjà partie, je ne pus malheureusement pas voir le visage pâle de mon pire ennemi (c'est-à-dire l'homme qui avait réussi que Kyouya-sama lui déclare son indéfectible amour) ainsi que le sourire en coin de mon cher et tendre préfet.

Et donc, je descendis de la montagne et me rendis chez moi. Sauf qu'avant de faire ce trajet, j'allais dans différents magasins pour y acheter les éléments nécessaires à la réalisation de mon plan et passais faire une brève visite chez Shou-chan (il m'avait manqué, mine de rien).

Une fois tout cela achevé, je vis un petit drugstore et je décidais d'y entrer pour m'acheter une boisson (totalement méritée après toute cette marche). Et puis, qui sait, peut-être que Kyouya-sama serait là et m'offrirait une boisson en souriant avant de me demander ma main en mariage.

Cependant, je ne me serais jamais attendue à cela...

Kyouya-sama n'était pas là.


Étendue sur le lit de son cher kohaï, Sakata Tsubaki s'éventa calmement avec une enveloppe labellée avec un nom étrange (fanf******.net) et regarda les deux bébés qui se trouvaient calmement assis à ses côtés avec des yeux aux paupières lourdes.

- Pourquoi dois-je répondre à chaque fois à ces questions stupides, marmonna la jeune fille en portant sa main à son front pour ensuite soupirer profondément. Je dois aller retrouver Kyouya-sama !

- Écoute-moi bien, Tsubaka, fit tranquillement Reborn en continuant à boire sa tasse de café italien. Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Si tu ne réponds pas à ces questions, je te flinguerais.

Tsubaki fit une moue ennuyée et passa sa main dans ses cheveux sombres tout en marmonnant qu'elle préférait rester en vie. Comment allait-elle stalker son bienaimé si elle était six pieds sous terre ?

- Bien, sourit paisiblement Fon en croisant ses minuscules mains. Pour Tsubaki-san, De mokona-au-chocopyuh : "Kyo-chan bave quand il dort ? C'est Reborn qui me l'a dit en essayant de me tuer... Il dit vrai ?"

Le bébé en question se contenta de faire un sourire en coin pendant que Tsubaki pliait et dépliait convulsivement ses doigts. Des craquements de mauvaises augures résonnèrent dans la chambre de Sawada Tsunayoshi et Fon remarqua sans grande surprise qu'une partie du matelas du prétendant au poste de Decimo Vongola manquait. Il semblerait que les cours de self-control étaient efficaces.

- Kyo... bredouilla la jeune fille en fermant ses yeux pour ensuite inspirer profondément. Kyouya-sama ne bave pas. Sauf lorsqu'il est saoul comme toute la Pologne. Mais ça... pour avoir vu ça, il faut maîtriser des techniques de dissimulation très ardues.

Reborn ricana et but une nouvelle gorgée de son espresso. Pendant ce temps, son camarade Arcobaleno continua sa lecture de la première lettre.

- Malheureusement, nous n'avons pas accès à ces images et nous ne pouvons donc pas répondre à ces questions, fit le bébé à la tunique écarlate tout en faisant une petite moue désolée.

Il fut aussitôt coupé par l'autre bambin qui fit un large sourire et marmonna quelques mots parfaitement audibles.

- Ou plutôt, disait-il d'une voix claire, Un certain bébé en face de moi a détruit toutes les photographies inculpantes...

- Sinon, continua Fon en ignorant du mieux qu'il le pouvait les insinuations de Reborn, "Au fait, une dernière question: laves-tu les cheveux de Fon, quand vous prenez votre bain ensemble ? Si oui, ils sont doux ? :3"

L'état d'esprits de Tsubaki changèrent totalement et un large sourire avenant apparut sur son visage auparavant agressif.

- Bien sûr ! répondit-elle avec enthousiasme. Lorsque nous nous lavons, je m'occupe de ses cheveux ! Ils sont très doux (parce que j'utilise un shampoing spécial), voire même plus doux que ceux de Kyouya-sama !

- De Tsukiba, déclara Reborn sans se soucier de couper la jeune fille, à Tsubaki : Que ferais-tu si tu apprenais que Kusakabe va finir par par appeler Hibari 'Kyo-san' dans le futur? À ton avis, si Reborn est capable d'utiliser parfaitement un revolver à son age, de quoi peut bien être capable Fon?

La jeune Sakata fit une moue pensive et tapota son menton avec son index. Pendant ce temps, le bébé à la tresse noire plaqua un sourire sur ses lèvres qui s'étaient imperceptiblement abaissées lors de la question.

- Hum, finit par dire Tsubaki. Il est temps que j'aie une conversation constructive avec Tetsu-chan... Je me demande si maman me permettra d'emprunter à nouveau sa batte de baseball cloutée...

Elle se ressaisit et afficha un sourire étincelant qui contrastait vivement avec l'expression sombre qu'elle avait eue quelques secondes avant.

- Si ce sale gosse est capable de maîtriser un revolver à la perfection, fit-elle en jetant un regard venimeux à Reborn qui sirotait sa tasse de café, Je ne doute pas que Fon sache faire quelque chose de mille fois mieux ! Sans doute est-il champion poids plume en une discipline dans son pays d'origine.

Le bébé au fedora hocha la tête et voulut ajouter quelque chose avant de se raviser. Mieux valait laisser Tsubaka mariner un peu. Aussi, préféra-t-il continuer à lire la lettre qui était toujours ouverte sous son nez.

- À Fon : Tout le monde sait que tu es extrêmement gentil et pacifiste, mais on ne savait pas que tu étais pervers au point de prendre ton bain avec Tsubaki et de dormir avec elle... une réaction?

Le bébé en question rougit violemment et voulut protester mais lorsqu'il ouvrit la bouche, rien ne voulut sortir. Il ferma ses yeux et essaya à nouveau de parler mais à nouveau, ses tentatives restèrent sans succès.

- J'imagine que c'est à moi de reprendre le flambeau, susurra Reborn avec un air entendu tout en rangeant son revolver vert qui se retransforma en caméléon. Quant à toi, Tsukiba, sache qu'il y a beaucoup de choses que vous ignorez sur la réalité... La perversité de Fon n'était que la pointe de l'iceberg...

Le bébé à la tresse voulut protester une nouvelle fois mais seul un sifflement sortit de ses lèvres grandes ouvertes. Alertée, Tsubaki le prit et le posa sur ses genoux. Puis, elle caressa les cheveux du bambin avec un rythme apaisant pour calmer ce dernier. Résigné à voir sa réputation réduite en lambeaux sous ses yeux, Fon ferma ses yeux et se laissa dorloter par la jeune fille tout en se promettant qu'il réussirait à récupérer sa réputation.

Tsubaki constata que le bébé s'était calmé et décida de passer à la question suivante, ne faisant absolument pas confiance au sale gosse. Elle prit une nouvelle enveloppe et l'ouvrit pour ensuite la lire avec un visage de marbre.

- De Coconut, dit-elle calmement (peut-être trop calmement), "Ma Reine Tsubaki que j'aime de toute ma coque, mon jus, mon sucre, veux-tu bien de moi comme stalkeuse? J'ai déjà les alliances."
"Si Kyo-kun et Dino-chan copulent, Kyo-kun est forcément au-dessus n'est-ce pas?"
"Puis-je poser une question à Reborn? Si Tsuna te menace de te tuer si tu le frappe encore une fois quelle serait ta réaction?"
"Je t'aime ma Tsu-chan d'amour"

Sans sourciller, Tsubaki déposa doucement Fon sur le matelas en mauvais état de Sawada Tsunayoshi et se pencha pour fouiller dans son sac qui se trouvait au pied du lit. Elle en sortit deux objets qui attirèrent l'attention des deux bébés présents et provoquèrent un sourire amusé pour l'un et une moue attristée pour l'autre.

Déposant calmement la noix de coco sur la table basse ainsi que la batte de baseball cloutée de sa mère à côté, la jeune fille inspira profondément et sourit avec une infinie douceur.

- Bien, chantonna-t-elle avec une innocence enfantine. Je refuse humblement ta proposition, Coconut-chan~ Je suis et serais l'unique stalker de Hibari Kyouya. Aussi non, si jamais il venait à Kyouya-sama l'absurde idée de copuler avec un imbécile de blond au sourire idiot, il serait évident que Hibari-chan serait au-dessus. Parce que Dinidiot n'a pas la force et le charisme pour soumettre Kyouya-sama, bien sûr. Et si tu es convaincue du contraire, donne-moi des arguments valables.

Puis, toujours avec son doux sourire qui aurait attendri le cœur d'un assassin sans pitié, Tsubaki tendit la main vers la batte et la saisit avec fermeté. Ensuite, elle abattit son arme vers le fruit qui gisait innocemment sur la table basse et un bruit sourd résonna dans la chambre de Sawada Tsunayoshi pendant que des morceaux de noix de coco volaient en tous sens. Un rire dément retentit dans la pièce et ce fut avec les yeux dignes d'un authentique démon que Sakata Tsubaki entreprit de faire de la purée de noix de coco. Reborn et Fon se réfugièrent dans un coin de la chambre et observèrent en silence l'ombre sinistre qui caquetait ainsi que les morceaux et gouttes blanches immaculées qui fusaient. La batte s'abaissait à un tempo régulier et sous l'éclairage de cette belle fin de journée, les gouttes de jus de noix de coco qui coulaient le long des clous se tintèrent avec un éclat rougeâtre. Enfin, il ne resta plus rien, si ce n'était des fibres et une bouille informe de ce qui avait été auparavant un fruit exotique.

Une fois son massacre achevée, elle déposa calmement la batte de baseball sur le sol souillé des entrailles du fruit et s'assit à nouveau sur le matelas. Sans un mot, Fon se réinstalla sur les genoux de la jeune fille et décida de garder le silence sur ce qui venait de se passer.

- Reborn, fit Tsubaki avec une voix angélique. À toi l'honneur.

Sans se faire prier, le bébé au fedora ouvrit la bouche et entreprit de traumatiser d'innombrables esprits influençables. Pardon, entreprit de parler normalement.

- Qui est Tsuna ? demanda-t-il avec un petit sourire en coin qui fit se hérisser tous les poils de Tsubaki.

- Ne me dis pas qu'il a osé te menacer, hoqueta-t-elle en serrant Fon contre sa poitrine pour se réconforter.

Elle ferma aussitôt sa bouche en remarquant l'éclat menaçant du revolver du bébé. Puis, se rappelant qu'il restait une dernière lettre, la jeune fille la saisit rapidement.

- Bon, répondons à ces questions au plus vite, pressa-t-elle en lâchant un peu Fon qui était rouge tomate. Plus vite ce sera fini et plus vite nous pourrons lancer la police aux trousses de Tsunaze. De Tsukiko Kagamine : "A Tsubaki : ''Comment se passent les relations entre ta mère et celle d'Hibari-sama ? Sont-elles tendues ? Amicales ? Font-elles des activités ensembles ?''

Esquissant un petit sourire amusé, Tsubaki entreprit de répondre au plus vite à la question. Après tout, la vie de son kohaï était en jeu !

- Ma mère et Akiko-sama s'entendent très bien. Des fois, elles vont au travail de ma mère ensembles et boivent un verre en chemin. Leur amitié est si forte qu'elles arrivent à faire en sorte que leurs maris conversent sans se jeter à la gorge de l'autre. Ce qui est un exploit, sachez-le.

- "A Fon : Quel est ton secret pour tes thés relaxants ? Ça a l'air efficace ! En as-tu pour bien dormir ? Parce que moi avec cette chaleur d'été en ce moment j'ai du mal T.T", lut le bébé en question. Dans ce cas, je vous conseillerais une tisane à la lavande ou au tilleul. La camomille aide aussi.

- "A Reborn : Je suis une de tes plus grandes fan ! Accepterais tu d'être mon doudou la nuit ? Pour dormir bien sur, je ne fais pas sous entendus", déclara Tsubaki en faisant une grimace. Sincèrement, qui peut être fan d'un sale gosse ?

Le sale gosse en question ignora la remarque de la jeune fille avec classe et afficha une expression qui aurait envoyé toutes ses fans à ses pieds. Cependant, comme il n'y avait qu'un bébé et une fille complètement entichée de Hibari Kyouya, cette expression ne servit à rien.

- Ça dépend, finit par répondre Reborn, de ton curriculum vitae et de tes mensurations. Car je suis un hitman et que je ne prends que les meilleures femmes !

- Pitié, marmonna la seule fille présente, Laissez-moi lui transpercer le crâne avec ma batte.

Néanmoins, elle repoussa ses pensées assassines et se redressa vivement.

- Vite Fon, hurla-t-elle en sortant par la fenêtre, Allons retrouver Tsunaze !

Les deux jeunes disparurent et Reborn ouvrit sans un mot l'armoire. Dans le meuble, un adolescent saucissonné et bâillonné lui jeta un regard implorant et le bébé se contenta de rire avec amusement.

- Alors, Tsuna, caqueta le jeune en s'asseyant devant le prisonnier. As-tu réfléchi à tes actions ?


Bien, je vais faire vite car il est atrocement tôt. Premièrement, je vais mettre fin au sondage sur ma page d'auteur et je vous remercie avec effusion pour avoir été si nombreux à voter. Ensuite, je suis surprise de voir que tant de monde souhaite que Tsubaki occupe le poste vacant chez la Varia. Cependant, préparez-vous à être surprise car l'histoire va rester aussi farfelue que d'habitude !

Aussi non, j'ai le grand honneur de vous annonce que le couple final a été décidé (même si je me bats toujours avec l'éditrice pour arriver à écrire des scènes plausibles). Fans de Fon-Tsubaki, vous avez gagné ! Et je vous annonce que d'ici 25 chapitres, vous verrez une amélioration dans leur relation ! (Comment ça, c'est long ?)

Donc, si vous voulez vous plaindre en disant qu'il reste bien trop de chapitres pour voir réellement le couple, que l'auteur est stupide pour avoir spoiler tout cela, que Tsubaki est masochiste ou que Hibari est canon, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Sans oublier envoyer vos questions (les plus farfelues possibles) aux personnages ! Sur ce, à la prochaine~