Après une absence digne des plus grands, j'espère avoir encore quelques lecteurs qui se souviendront de cette histoire ... ^^'
J'espère aussi ne pas vous décevoir !
Bonne lecture à tous
Bref rappel : Voldemort a attaqué Poudlard, Aurors anglais, Duellistes français, Bretteurs bulgares, Dragonniers et élèves défendent le château. Après avoir défendu le parc contre des créatures infernales, Neville perd une jambe et Ginny s'endort à l'infirmerie. Drago et Pansy partent en compagnie de Thomas vers les tours du château, attaquées par des harpies et des Sirènes.
Chapitre XXI : Pas de quartiers pour la défense
La majorité des élèves présents reculèrent et se recroquevillèrent mais quelques courageux surmontèrent leur peur primitive et continuèrent d'attaquer, en bougeant comme Thomas le leur avait indiqué. Seulement, leur niveau n'était pas suffisant pour blesser les monstres, dans le meilleur des cas les sorts qu'ils recevaient les freinaient dans leur avancée. Les trois premières harpies arrivaient au niveau des remparts quand un des sortilègess de Drago, maléfice de Déboîtement, trouva enfin une encoche grâce à un Sectusempra bien placé de Pansy. Il provoqua un vif cri de douleur de la femme chimère avant qu'elle ne chute en tourbillonnant, incapable de se servir de ses ailes. Ce regain d'efficacité leur redonna un peu d'espoir. Thomas n'était pas le seul à pouvoir s'en débarrasser.
Pansy se tourna pour annoncer la marche à suivre apparemment efficace aux autres élèves pendant que Drago bombardait une seconde créature en espérant qu'elle faiblisse ; seulement ce geste offrit aux harpies une occasion de s'attaquer aux éléments perturbateurs : aucun des deux Serpentards ne surveillait ce qui arrivait dans leur dos. Ce fut un cri perçant qui fit sursauter Drago et lui glaça le sang. Une harpie venait de faire un piqué toutes serres tendues vers Pansy … et elle n'avait pas manqué sa cible. La jeune femme était à terre, l'armure transpercée par ces griffes tranchantes comme des rasoirs et déjà le monstre abaissait sa tête humaine vers le cou de la sorcière pour y mordre.
Drago ne prit pas le temps de réfléchir, voyant son amie en danger de mort il lança le premier sort auquel il pensa. Un simple Reducto, effectué avec conviction mais qu'il regretta dès qu'il quitta sa baguette. Ça n'allait pas suffire. Du coin de l'œil il capta un mouvement et se pencha assez rapidement pour éviter l'attaque d'une sirène -qui possédait des bras à la différence des harpies- et lui renvoyer un sortilège de lance-flamme qui la tiendrait éloignée le temps qu'il se protège. Il jeta de nouveau un regard vers Pansy, le cœur battant à tout rompre. Était-elle …
Un dôme doré brillait autour de la sorcière, maintenant la créature à quelques mètres d'elle. Drago reconnut le tracé d'une rune sur le masque de Pansy. L'œuvre de Weasley. La petite était douée. De plus elle était endormie en ce moment, sa magie était donc toute disposée à aider Pansy. Il devait cependant l'emmener à l'abri, les runes ne tiendraient pas éternellement, surtout face aux Sirènes. Drago jeta un rapide regard circulaire autour de lui avant de courir vers le corps allongé de son amie. Il avisa un masqué près de lui, accroupi derrière un rempart et lui ordonna de le couvrir. Ils devaient atteindre la porte et cacher Pansy. Drago pria pour que la barrière de Pansy le laisse passer.
Le Serpentard passa à travers le dôme doré et un souffle de soulagement s'échappa de sa bouche. Agrippant Pansy par les aisselles mais gardant sa baguette dans la main, il commença à reculer le plus vite possible vers un des couloirs. Il tenta de trouver Thomas mais ne l'aperçut nulle part. Où était-il encore passé ? Les monstres se rapprochaient des remparts et aucun des élèves n'était réellement capable de les combattre. Drago vit soudainement une Sirène foncer lui. Les yeux écarquillés, il tenta d'accélérer le pas et ne réussit qu'à trébucher, jurant fortement. Son crâne heurta l'arête d'une pierre et la dernière chose qu'il vit avant de s'évanouir fut le regard terrifié du troisième masqué à côté de lui.
A plusieurs centaines de mètres plus bas, dans le parc, la bataille faisait rage. Les troupes de Voldemort avançaient et les défenseurs de Poudlard avaient reculé jusqu'aux deuxièmes lignes de remparts. Le contingent de Quintapeds venant de la forêt avait été éliminé mais Voldemort s'était assuré la loyauté de suffisamment de créatures pour qu'ils ne puissent pas se reposer. En effet, l'attaque par la forêt n'était qu'une diversion pendant que d'autres troupes perçaient les barrières du Portail de l'entrée. Les deux statues gardiennes étaient restées immobiles malgré les prières du Directeur, qui voyait là un fort mauvais présage arriver.
L'infirmerie ne désemplissait pas, blessures diverses, membres coupés, maléfices noirs, comas, les guérisseurs ne prenaient même plus le temps de s'émouvoir sur l'état de ceux qu'on leur apportait ; ils soignaient aussi vite que possible ce qui pouvait l'être et diminuaient la douleur quand ils n'avaient pas d'autre solution.
Soudain, de profonds tremblements se firent ressentir dans toute l'enceinte du château. Depuis les cachots jusqu'aux tours en passant par le parc et les profondeurs glacées du lac, chacun put en attester. Un vent se leva, chargé de magie et d'une aura profonde, imposante, froide et impénétrable. Les humains se jetaient des coups d'œil en coin, cherchant à déterminer de quel côté venait l'attaque, quel camp était visé, pendant que trolls, géants et autres monstres commençaient à reculer, effrayés. Albus Dumbledore sentit une partie de la tension de ses épaules s'évanouir : Poudlard se réveillait.
Un énorme craquement, comme un coup de tonnerre, retentit et les hommes postés sur les marches du château crièrent avant de se précipiter vers le parc. Le bâtiment bougeait. Il se soulevait. Personne ne pouvait prendre le temps d'admirer le spectacle ; malgré leur peur les créatures de Voldemort avaient été sommées de retourner combattre et ils n'avaient pas de répit. S'ils avaient pu toutefois, le spectacle leur aurait coupé le souffle. Des milliers de tonnes de pierre étaient arrachées du sol et décollaient lentement dans un fracas impressionnant. Quand le château fut à environ trois mètres de haut et qu'une fosse de plusieurs centaines de mètres de diamètres eut remplacé ses fondations, un silence religieux envahit la plaine.
Personne n'avait jamais assisté à ce genre de phénomène et si quelques livres en faisaient mention, ils étaient tellement vieux que leur traduction ne permettait pas d'en comprendre le tiers. Un rugissement parvint aux oreilles de Dumbledore qui aperçut en levant la tête une dizaine de Dragonniers contourner le bâtiment par l'arrière pour revenir vers le parc. L'un des sauriens tenait quelque chose entre ses pattes … et lui arracha ce qui devait servir de tête d'un coup de dents. Les autres dragons rugirent à leur tour et volèrent à toute vitesse vers le parc, sauf un, le premier de la formation, qui plongea sous le château.
Le groupe de Dragonniers fondit dans la bataille et arrosa les troupes de Voldemort de longues langues de flammes, semant panique et destruction dans les rangs. A terre, Hermione poussa Ron d'un coup d'épaule pour lui éviter le sort d'un Mangemort pendant que Théodore répliquait en l'aveuglant. Luna était à l'infirmerie, du moins ils espéraient qu'elle avait pu y être conduite avant que le château ne se soulève. Ron atterrit durement sur le côté et eut le souffle coupé. Ses côtes, rendues fragiles par un sort qui avait infiltré l'armure, rencontrèrent un rocher et perdirent la bataille. Sa cage thoracique céda et perfora son poumon gauche.
Les larmes lui montèrent aux yeux mais aucun son ne sortit de sa bouche ; il en était incapable. Hermione lui tendit la main pour l'aider à se relever, inconsciente de son état, prise dans la bataille. Il ravala ses sanglots, serra les dents et attrapa le poignet de son amie afin de se remettre debout. Sa respiration était sifflante mais dans le tumulte des combats, elle était totalement inaudible. Théo vint lui taper sur l'épaule et il chancela. Hermione le tenait toujours aussi ne chuta-t-il pas, cependant ses jambes flageolèrent et il finit sur les genoux, toujours agrippé à la Gryffondor. Incapable d'exprimer sa douleur, il tomba inconscient sous les yeux horrifiés des deux autres masqués.
Severus Rogue était dans une position difficile. Il avait rejoint Voldemort avant le début de l'attaque dans sa tenue de Mangemort mais s'était retourné contre ses petits camarades dès la bataille enclenchée. Il avait ensuite retiré son masque et tenté de gagner les rangs de Dumbledore de l'autre côté du parc mais sa robe noire le désignait comme cible de choix pour les défenseurs. Il avait donc du faire un long détour en passant par la forêt, avait assisté à l'attaque des Quintapeds et à la résistance des quatre élèves masqués, ceux entraînés par les Dragonniers. Il avait vu l'un d'entre eux se faire arracher la jambe sans même crier et son sang s'était figé. Ils n'étaient que des enfants par Merlin.
Le Maitre de Potions avait ensuite continué sa route jusqu'au lac, ayant été prévenu qu'un groupe allait passer par le Portail de Poudlard. Voldemort avait lui-même neutralisé les statues gardiennes à l'insu de Dumbledore. Il tenta de rassembler autant de baguettes que possible, car ce qu'ils allaient avoir à affronter dépassait de loin le petit Troll de base. Voldemort lançait les chimères à l'assaut. Très rapidement, les monstrueuses créatures arrivèrent sur les troupes. Elles n'étaient pas nombreuses, trois Chimères et cinq Manticores, mais leur apparente invulnérabilité à tous les sorts connus eut rapidement raison du courage des combattants.
De plus, derrière les créatures, des Mangemorts s'étaient regroupés et s'acharnaient à empêcher tout renfort de parvenir jusqu'au petit groupe autour du lac. Ils avaient bien entendu repéré Severus et comptaient lui faire payer sa trahison au prix fort. Heureusement pour le Directeur de Serpentard il avait autour de lui un des escadrons des Bretteurs bulgares, les meilleurs sorciers-guerriers d'Europe de l'est. Contrairement au gouvernement anglais, terriblement frileux, les bulgares n'avaient jamais eu peur d'employer des techniques agressives, à la limite de la magie noire, mais aussi des magies qui sans être considérées comme maléfiques étaient plutôt mal vues : nécromancie, sanguimagie ou encore spirimagies. L'occlumencie et la légilimencie étaient deux branches relativement inoffensives de cette dernière, mais il existait d'autres versions, bien plus intrusives et destructrices.
Severus ne comprenait que quelques mots de bulgare mais cela lui suffit pour deviner qu'ils allaient tenter une attaque mentale en groupe. Il en avait entendu parler mais c'était bien la première fois qu'il allait assister à une pareille chose. Il n'était en revanche pas certain que cela puisse avoir un quelconque effet : les créatures n'avaient sûrement pas une construction mentale assez proche de celle des humains pour que ça les affecte et les mangemorts étaient assez éloignés. Curieux mais pas suicidaire, il tenta de trouver une position plus sûre avant de les observer.
Il vit neuf hommes se regrouper, huit pour construire un octogone et le dernier au centre, et commencer un chant étrange. En quelques secondes ils se mirent à émettre une lueur orange irisée qui ne fit que s'intensifier. Elle commença par entourer chaque Bretteur avant de constituer un halo autour du groupe entier. Ils se protègent d'abord songea Severus. Lui en revanche n'était toujours pas à l'abri des rafales de sorts envoyés par les Mangemorts. Il esquivait avec une habileté peu commune mais la fatigue le gagnait lentement. Il ne tiendrait pas indéfiniment.
Peter Jackson n'était pas un héros de guerre. Il avait eu dix sept ans un mois auparavant et s'il avait, comme tous les habitants du monde sorcier, suivi les différentes attaques de Voldemort, jamais il ne s'était réellement représenté ce que représentait une bataille. Lorsque les Dragonniers avaient demandé des volontaires, il s'était vu en train de briller de prestige auprès de Suzy Adams, les ennemis vaincus. Il avait imaginé abattre les mangemorts à la pelle une fois entraîné par les Dragonniers, et être acclamé par la foule en pleurs, heureuse d'être délivrée. Il avait même rêvé de chevaucher un dragon pour ce faire. Mais jamais il ne s'était préparé à ça. Il faisait partie du deuxième groupe, et par conséquent il n'était pas en première ligne mais n'en était pas loin. Or, après une heure de combats, le parc n'avait plus rien d'ordonné. Des créatures s'étaient infiltrées, l'armée de Voldemort arrivait de tous les côtés, et lui se retrouvait au milieu, sans masqué à ses côtés. Il se défendait tant bien que mal mais ne pouvait même plus tenter de rejoindre le château, à moins de se découvrir des talents de lévitation.
Sans savoir comment, au gré des attaques, il s'était retrouvé embarqué au milieu de bulgares, près du lac. Il avait pensé y trouver un temps d'accalmie mais ce fut une erreur qu'il découvrit rapidement en faisant face avec horreur à des monstres qu'il avait souhaité ne jamais avoir à croiser. Peter avait d'abord essayé de rester caché derrière les Bretteurs mais il avait constaté que ses manœuvres, en plus de gêner considérablement les défenseurs de Poudlard, n'étaient d'aucune utilité compte tenu de la largeur du front d'attaque. Tout ce qu'il pouvait faire était de répliquer, et prier. Surtout prier, quand il se rendit compte qu'aucun des sorts qu'il avait pu apprendre n'avait d'effet sur le monstre qu'il visait. Et, encore plus effrayant, qu'aucun sort des Bretteurs ne semblait les affaiblir non plus.
L'homme à côté de lui sortit une lame de son fourreau, marmonna quelques mots incompréhensibles avant que son épée ne s'enflamme. Interloqué, Peter le fixa et observa avec effarement le bulgare charger une manticore. La tête quasiment humaine de la créature se tordit de colère quand elle vit un homme l'attaquer directement et elle chargea, lançant une de ses énormes pattes de lion vers le visage de l'inconscient. Le bulgare para, vif et alerte, mais il n'avait pas prévu que de sa lame et de la chaire du monstre, ce serait la lame qui cèderait. Les puissantes griffes de la manticore tranchèrent les muscles du cou tandis que sa queue de scorpion fusait dans l'abdomen du soldat, envoyant un neurotoxique cinq cent fois plus puissant que celui du cobra royal dans son système sanguin. Moins d'une minute plus tard, il passait à trépas. Les yeux écarquillés, le jeune homme n'arrivait pas à se détacher de la vue du dard encore planté dans le ventre du bulgare et il fut complètement pris par surprise lorsque le monstre leva ses yeux bleus vers lui et gronda, découvrant ses trois rangées de dents.
Le Poufsouffle empoigna sa baguette à deux mains et recula, des suées froides envahissant son dos, priant pour que quelqu'un, n'importe qui, intervienne. La créature émit un cri étrangement mélodieux, cinglante ironie face à la froide exécution qu'elle venait juste de perpétrer, avant de se mettre à courir vers lui. Il hurla et se retourna pour fuir le plus loin possible, souhaitant qu'un autre passe et l'attire, que le château s'écroule, que Voldemort se fasse tuer maintenant ou bien que Potter meure et que le mage noir rappelle immédiatement toutes ses troupes, n'importe quoi tant qu'il pouvait vivre. Finis les rêves de grandeurs, l'image du vainqueur glorieux acclamé par la foule. Oubliée Suzy Adams et ses boucles brunes. Enterré le sentiment de puissance qu'il avait eu quand il avait rabattu sa capuche. Il ne lui restait plus que ce sentiment de terreur primaire qui envahissait toutes les fibres de son être, abolissant toute forme de raison pour ne laisser que l'instinct de la bête traquée face au prédateur. La manticore prit appui sur ses pattes arrières et bondit.
Neville se réveilla à l'infirmerie avec l'horrible impression qu'on lui versait de l'acide sur sa jambe … Sa jambe ! En un instant à peine, les derniers moments avant son évanouissement lui revinrent à l'esprit. Le monstre qui saute sur lui, referme ses mâchoires sur son pied et tire. Drago et Pansy qui en viennent à bout. Ginny qui le soigne rapidement et douloureusement … mais ce n'était rien comparé à la douleur actuelle. Et Drago qui le porte sur son dos à travers le champ de bataille. Il n'avait pas de souvenir de ce qui était advenu ensuite. Ouvrant péniblement les yeux, il tenta de se repérer. Tentures blanches, cris, odeur d'éther et de sang … Infirmerie. « Lieu des infirmes ». Dénomination parfaite pour ce qu'il avait vécu. Est-ce qu'il allait avoir une jambe de bois comme Maugrey Fol-Œil ?
Le Gryffondor essaya de se redresser pour constater l'étendue des dégâts mais il fut prit de vertiges et se rallongea prestement. Tournant la tête, il essaya de trouver des visages connus. Il reconnut des parents d'élèves, et des médicomages croisés à Sainte-Mangouste. Il grimaça en notant la pâleur caractéristique de la mort de certains corps étendus à même le sol. Aucune trace en revanche de son groupe, ni même d'un quelconque masqué. Il espéra que ce soit une bonne chose. Il fallait qu'il sache. Une nouvelle fois, il tenta de se redresser dans son lit de fortune et cette fois il parvint à s'asseoir en s'appuyant contre le mur. Il transpirait un peu mais cela ne l'arrêta pas. Après une inspiration déterminée, il baissa les yeux vers sa jambe gauche. Ou en tout cas, vers l'endroit où s'était trouvée un moment sa jambe gauche. À la place de cette-dernière se tenait une sorte de gros cylindre argenté d'où s'échappaient des vapeurs rosées. Le cylindre était relié à sa hanche par une multitude de tubes opaques qui plongeaient dans sa chair.
« Qu'est-ce que c'est que ce truc ! » fut sa première pensée cohérente après analyse de la situation. Il n'avait jamais vu de tel dispositif auparavant, n'en avait même jamais entendu parler. Était-ce censé être une prothèse d'un nouveau genre ? Car dans ce cas précis il aurait nettement préféré un bout de bois à l'instar de Maugrey. Il ne voulait pas avoir l'air d'un monstre tout droit sorti d'un roman de science-fiction moldus ! Dopé par une montée d'adrénaline, Neville empoigna les tubes et commença à les arracher, faisant fi de la douleur que cela engendrait.
Aussitôt, des infirmières accoururent à son chevet et tentèrent de l'en empêcher. Il repoussa la première dans des brancards, faisant tomber le malade qui s'y trouvait, et reprit son travail avec plus d'ardeur encore. Des ordres furent hurlés dans le lieu déjà bruyant et deux hommes approchèrent, baguettes sorties. Ils ligotèrent Neville à son lit après l'avoir immobilisé, ses poignets retenus dans deux liens de cuir assez larges pour ne pas le blesser même s'il tirait dessus. Un médicomage s'approcha et lui injecta un produit incolore qui le fit se révulser puis s'endormir.
[.TBC.]
Une petite review fait toujours plaisir à l'auteure :D
