Bonjour !

J'espère que vous allez bien ! Merci pour les reviews précédant ! Très très apprécié !

Bonne lecture !

Chapitre 21

PDV EDWARD

Je m'étais endormi sur un bout de coussin sur le plancher du salon. Je ne me rappelais pas de beaucoup de choses d'hier et j'avais un mal de tête atroce. Je relevai la tête pour voir l'heure.

5 HEURES AM

Je me passai la main devant la figure pour me remettre les idées en place.

D'un coup, tout me revint. Les questions … LA question … Les yeux larmoyants de Bella.

Je regardai à l'entour de moi pour voir que Jake, Leah, Em et Jasper dormaient sur des lits de camps improvisés.

J'eus une envie soudaine d'aller voir Bella, mais voyant que Rose et Alice étaient probablement avec elle, je repoussai ce désir très loin. Je me levai difficilement et me dirigeai vers Jacob.

-Mec … Jacob ?

-Ummm … sortie deux à votre droite. N'oubliez pas votre rouge à lèvre madame ! Oh et Monsieur ! Votre mallette ?

Jacob avait toujours murmuré des tonnes d'imbécilités en dormant. Je secouai la tête. Par contre, je regrettai ce mouvement rapidement quand une douleur intense se réveilla dans mon crâne.

-Jacob…

Il se leva en état d'alerte.

-Il y a le feu ? AU SECOURS !

J'eus juste le temps de mettre ma main sur sa bouche avant qu'il ne réveille toute la maison.

-C'est juste moi, Edward !

-Oh … eh … Je niaisais tu sais ?

Il passa sa main dans son cou, gêné.

-J'ai vu pire venant de ta part ! Je vais partir avant que tout le monde se réveille …. Je t'en pris … dis à Bella que je m'en veux.

- Tu ne veux pas lui écrire et je lui donnerai à la place ?

J'hochai la tête et je partis chercher un morceau de papier ainsi qu'un crayon.

Ma belle,

Tu ne peux pas savoir comme je m'en veux …

J'avais promis de ne plus te faire pleurer.

De ne pas être celui qui te ferais souffrir, mais bien celui qui te protégerais …

Peut-être était-ce trop d'attente de ma part ?

Appelle-moi.

Je t'aime. xxx

Edward

Je me dépêchai à lui donner.

-Merci !

-C'est rien … Allez vas-t-en avant de te faire tuer par Emmet !

-C'est si pire que cela ?

Il soupira.

-Va juste chez toi Cullen.

J'hochai la tête et je partis vers mon auto.

Je conduisis tranquillement vers chez moi. Aucunement pressé de retrouver cette triste solitude.

En arrivant, je vis qu'un homme que je reconnaissais parfaitement était assis devant la maison.

Je le regardai un instant de ma voiture. Une foule d'émotions se livrait bataille dans mon corps.

Devais-je aller le voir comme si rien ne s'était passé entre nous ?

Ou bien devais-je lui claquer la porte au nez ?

PDV Stefan.

-Coralie Esmé Cullen. Fille de Stefan Cullen et d'Elena Gilbert. Née le 6 Janvier 2010. C'est bien cela ?

-Oui, il y a un problème ?

-Non, non ! Il y a-t-il des membres de la famille à contacter en cas de problème?

-Je … non.

-Vous êtes sur ? Car cela pourrait être très important.

-Est-ce que ma fille va bien docteur ?

-Donc, un membre de la famille ?

Je refoulai le désir de foutre mon poing dans la face du médecin qui se trouvait devant moi. Comment ne pouvait-il pas m'avouer l'état de ma fille ?

-… Mon frère.

-Nom?

-Edward Cullen.

-Âge et son anniversaire?

Cette question me fit mal. La fête de mon frère était dans quelques semaines. Tout avait passé trop vite. Mon petit frère ne pouvait pas avoir 18 ans. Quand je l'avais quitté, il n'était qu'un adolescent découvrant la face cachée de la vie. Comment avais-je pu le laisser seul alors qu'il était si fragile ?

Le médecin me sortit de mes songes en bougeant son ridicule crayon devant mes yeux.

-J'ai d'autres choses à faire monsieur !

-17 ans et le 13 mai 1993.

-Adresse ?

C'était une question dont je n'aurais pas du savoir la réponse vu qu'il avait déménagé, mais Edward n'avait jamais complètement quitté ma vie. Enfin, pour lui je n'en faisais plus partie, mais je continuais de me tenir informer. Je téléphonais quelques fois à Jacob pour qu'il me donne des nouvelles de mon frère. Bien sûr, il avait refusé au début. Il ne pouvait pas faire cela à quelqu'un qu'il considérait comme son propre frère. Il ne pouvait pas lui mentir. Par contre, il avait compris que j'avais l'immense besoin de m'assurer qu'il allait bien.

Le problème c'était que je savais qu'il n'allait pas bien. Jacob n'arrêtait pas de me supplier de revenir, mais mon manque de courage m'en empêchait.

Wow ! Je manquais de courage pour aller voir mon propre frère !

- 876 rue Des Sablons.

Il hocha la tête.

-Vous pouvez venir la voir. Elle va bien ce n'était qu'une petite infection urinaire.

Il me fit un léger sourire.

-Vous n'auriez pas pu me le dire avant ?

-La patience est importante, jeune homme !

-Mais c'est ma fille !

-Chambre 6 ! Au revoir !

Mon dieu ! Je partis rapidement vers la chambre 6 et je fus plus qu'heureux de découvrir mon bébé. Je la pris des bras de l'infirmière.

Je murmurai un merci à celle-ci avant de fourrer mon nez dans son petit coup de bébé et de respirer son odeur rassurante.

Je m'assis sur un siège derrière moi et je regardai ma fille un instant. Elle avait hérité des mêmes grands et étincelants yeux verts que mon frère et ma mère.

Je pris tranquillement mon cellulaire et j'envoyai un message à Elena.

Elle va bien. Tu peux venir à l'hôpital ? S.

Elle ne mit pas longtemps avant de me répondre.

Une chance, je m'inquiétais! Désolé chéri, j'ai beaucoup trop de travail ! xxx E.

J'eus un petit rire sarcastique. Elena ne faisait que cela travailler.

-Bon et bien nous allons encore passer une journée père fille. Si ça continue comme ça tu vas être tellement être tannée d'être avec moi que tu vas me renier avant même la crise d'adolescence.

D'un coup, je pensai à la vie familiale que ce petit bout de chou avait. Un père, une mère absente et voilà comment tout cela finissait.

Seulement deux personnes.

Une bouffée de culpabilité m'envahit … Je n'avais pas le droit de priver Coralie de son oncle.

De plus, j'étais sûr qu'Edward serait parfait avec elle et qu'elle le prendrait plus pour son meilleur ami que d'autre chose. À l'adolescence, lorsqu'elle aura commencé à nous répondre avec le moins de syllabes possible, je la voyais déjà aller se faire conseiller par mon frère.

J'eus un petit sourire et l'espoir que tout cela se réalise un jour gonfla mon cœur de joie.

PDV EDWARD

Je sortis calmement de ma voiture. J'avais eu l'envie de partir très loin dès que je l'avais aperçu assis sur les marches du portique. Malheureusement, je savais que la fuite ne m'apporterait aucune satisfaction.

Je pris tout mon temps pour partir à sa rencontre. Toutes les options possibles pour éviter l'affrontement de quelques secondes m'enchantaient plus que de raison.

Il me regardait depuis tout à l'heure. Je soutins son regard pour lui montrer que je n'étais guère impressionné. Je ne voulais pas lui laisser ce plaisir. J'avais trop avancé pour reculer une nouvelle fois.

-Bonjour Edward.

-Allo papa. Je te remercie de m'avoir informé que tu me rendais visite ce matin.

-Dure nuit n'est-ce pas ? Je pensais que tu avais passé la période de la jeunesse immature. De plus, le sarcasme ne t'est jamais bien allé.

-Ouais, et bien tu sais quoi ? Toi tu n'as pas le droit de disparaître, de fuir, de ne donner aucune nouvelle et de réapparaitre comme ça, d'un coup … Comme si de rien n'était. Je suis ton fils, bon sang! Pas une de ces filles que tu prends pour une soirée et que tu laisses tomber après.

Il soupira et regarda le sol pendant un moment.

-Tu peux arrêter de monter sur tes grands chevaux à chaque fois que tu me vois Edward ?

Je le détaillai pendant un moment. Je n'avais jamais remarqué à quel point tout en lui semblait faux.

Par contre, pendant un millième de seconde, une lueur familière et rassurante traversa ses yeux bleus. Cela faisait tant d'années que je n'avais trouvé une telle trace de celui qu'il était lorsque maman était toujours de ce monde. Un petit sourire naquit sur mon visage.

-Qu'y a-t-il ?

-Rien …. Tout va bien.

J'ouvris la porte de la maison et me tassai pour le laisser entrer. Je ne comprends pas pourquoi il ne l'avait pas fait lui-même. À moins qu'il n'ait oublié ses clefs …

Je partis me servir un verre d'eau. Je n'avais aucun intérêt à commencer la conversation. De toute manière, s'il était présent c'est qu'il voulait sûrement m'informer de quelque chose. Je dois avouer que je me sentais mal à l'aise. Je soupirai. Une personne normale ne se sentait pas mal en compagnie de son père.

Bizarrement, j'en vins à me demander la dernière fois qu'il m'avait dit qu'il tenait à moi …. Ça devait faire une éternité, car je n'en avais aucun souvenir.

Wow Cullen ! Depuis quand un ado voulait que leurs parents lui dise ''Je t'aime.''? Emmet avait peut-être raison …. J'avais les sentiments d'une fille. Pas que ça soit mal …. Mais disons que cela enlevait de la virilité d'un coup.

Je partis m'assoir sur un divan qui faisait face à mon père qui était déjà installé.

Il fouilla dans sa mallette et sortis une photo de moi tenant le visage de Bella entre mes mains.

-Et Tania ?

Je ris et secouai la tête.

-Tu penses vraiment que je l'ai déjà aimée ? Que j'ai déjà été heureux avec elle ?

-Tu devais …

Je me levai tranquillement. Tout cela était tellement absurde.

-Tu voulais… Y'a nuance. Tu es venu pourquoi au juste ?

- Tu pourrais être plus discret avec tes aventures.

-Bella n'est pas une aventure !

-Parce qu'elle a un nom en plus ?

-Tu peux me dire ce que tu veux, m'insulter comme tu veux, mais je t'interdis de dire quoi que ce soit sur Bella.

-Et qui est Bella pour toi ?

-Je l'aime.

-Ah oui ? Et tu sais quoi de l'amour ? Tu n'as que 17 ans.

Je le regardai incrédule.

-Tu as oublié maman ? Vous vous êtes rencontrés au même âge !

Il semblait perdu dans ses pensés. Peut-être même dans ses souvenirs.

Il prit son visage entre ses mains.

-Edward ? … Comment on en est arrivé là ? Depuis quand nous sommes nous perdus à ce point?

À ce moment, il semblait si vulnérable.

Venait-il vraiment d'avouer qu'il y avait un problème alors qu'il avait toujours nié la situation ?

-Depuis la mort de maman… après tout a déboulé. Tu as délaissé tes enfants, banni Stefan, tu m'as ignoré à cause de ma ressemblance avec maman, l'interdiction du piano… La seule manière que j'ai crue que je devais réagir était de devenir le fils que tu voulais. J'ai laissé ce que j'étais de côté pour être ce qui pourrait te redonner le sourire. On ne peut pas crier au succès …

-Tu étais déjà le fils que je voulais.

J'eus un rire sarcastique.

-Et bien tu avais surement oublié de me dire ce petit détail …Papa … J'ai toujours adoré le football, mais tu me l'as fait haïr … Pourquoi ?

Il semblait surpris par ma question.

-Je voulais …. Que tu te sentes mieux … Je pensais que si tu pratiquais un sport le plus souvent possible … que je te tenais occupé … que tu oublierais ta souffrance. Je voulais t'offrir ce que je ne pouvais faire pour moi-même.

Je pinçai mon nez un moment pour tenter de retenir mes émotions. Tout montait si vite en sa présence. Je me laissai tomber sur le divan.

-Je ne veux pas aller à Harvard.

Il hocha calmement la tête. La colère monta en moi d'un coup. Comment pouvait-il tout prendre si bien maintenant?

-Pourquoi tu décides d'être si gentil d'un coup … comme ça! Si tu avais commencé plus tôt peut-être qu'on se serait évités bien des problèmes tu ne trouves pas ? Ou tu attendais le moment adéquat pour redevenir le père parfait pensant que j'allais t'accueillir en héro?

-Je suis loin de la perfection.

-Et moi j'ai vieilli. Je suis devenu quelqu'un d'autre. Quelqu'un dont tu ne sais plus rien.

-Pourtant je vois encore en toi la même fragilité que lorsque tu étais enfant.

-Qu'est-ce qui t'as fait changer d'avis papa ?

-Je … tout ce que tu m'as dit la dernière fois, je n'ai jamais arrêté de me le répéter en boucle. Jour et nuit. Je suis passé voir Billy. Tu sais, il ne voulait pas me voir, mais lorsque j'ai parlé de toi, il m'a tout de suite fait entrer. Il te considère comme son propre fils.

-Il a été là quand tu ne l'étais pas.

-Ummm et pour cela je lui en serai éternellement reconnaissant.

-Pourquoi tu es arrivé avec cette photo?

-Je l'ai vue et je suis venu sur un coup de tête …. En t'en parlant, j'ai réalisé pour la première fois l'ampleur des dégâts que j'avais commis sur toi.

-Comment pourrais-je te refaire confiance ?

-Je ne t'en demanderais pas tant …

-…. Je peux savoir pourquoi tu es parti à mon match ?

-J'aurais du me douter que tu m'ais repairé … Tu avais la même manie jeune de t'assurer que ta petite famille était bien dans les gradins … C'était Billy qui me disait que je pouvais venir lui parler à la condition que je me grouille … Tu connais Billy! Et puis tu ne semblais pas jouer.

J'hochai pensivement la tête.

-Tu n'étais pas fâché ?

-Tout ça … la colère, l'absence d'une présence paternelle, … C'était tout faux. Pas un soir je n'ai oublié d'aller te dire bonne nuit. Bien sûr tu dormais déjà. Pas une fois, je n'étais pas derrière la porte de ta chambre alors que tu versais toutes les larmes que tu retenais devant moi, j'étais toujours présent lorsque tu jouais en cachette au piano me croyant sorti …

Je restai sous le choc.

-Tu n'as pas pensé que j'avais besoin de toi ! Tu n'avais qu'à ouvrir cette porte et venir me parler … Ce n'était pas compliqué papa … Tu n'avais qu'à tourner une poignée ! UNE POIGNÉE! Pour ton fils tu aurais pu faire ça non?

-Je … je n'en avais pas la force. Je n'aurais fait que te détruire d'avantage.

-Tu as raté ton coup … tu m'as tout de même brisé.

Un silence pesant s'éternisa entre nous.

-Et cette crise pour le piano … quand Stefan …

-Moment de panique. Je n'en pouvais plus de me dire que plus jamais je ne verrais les yeux brillants de ta mère. La façon qu'elle me regardait … tout cet amour.

Je le détaillai.

Mon père. Un homme grand, aux yeux bleus et aux cheveux blonds. Un homme qui semblait imposer le respect. Un homme qui n'avait pas eu la vie facile.

Les rides qui ornaient le contour de ses yeux montraient que la vie ne lui avait pas rendu la tâche facile. Il semblait fatigué. Il ne semblait plus avoir la force de continuer d'avancer alors que son heure était loin d'être arrivée. Un homme qui avait sûrement déjà pensé à suivre le chemin de sa femme.

Qui sait ce qui l'avait retenu? Son travail ? Ses avoirs ? Ses enfants ?

Lui et moi avions vécus les mêmes émotions, les mêmes peurs et la même souffrance dans le même espace réduit. La même sorte de vie. Par contre, c'était comme si l'océan nous séparait.

Aurions-nous assez de force pour vider toutes ces eaux qui nous empêchaient de nous voir clairement ?

J'avais toujours voulu que cela arrive ….

Mais en quelques mois, les temps avaient changé, j'avais changé.

Avais-je les mêmes ambitions ? Voulais-je toujours de mon père dans ma vie ? Après tout le mal qu'il m'avait fait …

PDV BELLA.

« Il y a des moments où il faut choisir entre vivre sa propre vie pleinement, entièrement, complètement, ou traîner l'existence dégradante, creuse et fausse que le monde, dans son hypocrisie, nous impose. »

Oscar Wilde

J'étais assise sur un banc de parc un peu à l'écart des gens qui le fréquentait. J'étais seule et complètement perdue.

Je relisais inlassablement le mot d'Edward. Je n'étais pas sur de comprendre pourquoi tout cela me faisait si mal.

Peut-être avait-il aimé quelqu'un d'autre? Il en avait tout à fait le droit. Peut-être avait-il connu une rupture plus que difficile et il ne voulait pas se repasser ces souvenirs douloureux?

Peut-être avais-je seulement extrêmement peur. Il était plus expérimenté que moi et j'avais peur de tout foirer. Et si je n'étais pas à la hauteur? Ce qui serait normal pour la première fois, non ? Et s'il me comparait à ses expériences passées ?

Je pris une grande respiration.

Je me fis la promesse de ne pas me presser et d'aller à ma vitesse. S'il m'aimait vraiment il m'attendrais. Sinon il n'en vallait pas la peine.

Je secouai la tête en priant pour avoir la force de le laisser s'il ne respectait pas cette condition.

Hier soir, derrière mes yeux plein d'eau, il y avait une peur intense ainsi que de la colère. Bon dieu, pourquoi ne m'en avait-il pas parlé ? Pourquoi Emmet avait posé cette question ?

Je regardai mon cellulaire un moment avant de l'ouvrir.

Je passai doucement mon doigt sur l'écran de celui-ci. En arrière-plan, il y avait une photo d'Edward m'enlaçant par derrière.

Je fus surprise de constater pour la première fois à quel point notre bonheur semblait intense. Nos yeux pétillaient comme deux enfants le soir de Noel. Mon regard bifurqua vers Edward. Je fus frappée par l'intensité de son regard. Il semblait fou amoureux et si bien … À sa place dans le monde.

J'eus le désir intense de sentir ses bras autour de moi.

Par contre, je ne voulais plus souffrir. Je n'en avais plus la force. Je ne semblais plus mener ma vie, elle semblait reprendre le contrôle et cela me fit peur.

Je me levai d'un coup.

Bella Swan ne se laisserais pas battre si facilement.

Le bonheur était si près et j'avais de la chance de le comprendre.

Vivre dans la joie est une guerre que chaque humain affronte à chaque heure de sa vie. La plupart prenne un armement trop lourd alors qu'on serait sensé avoir besoin de si peu pour gagner cette bataille. Je fus triste de penser que c'était encore une de ces choses simples que les humains avaient idéalisée pour rien.

J'espère que vous avez aimé mon chapitre ! Je sens que je perds des lecteurs pendant la route ... N'hésitez pas à me donner vos impression quelle soit positive ou non !

Tant que c'est dit gentiment je suis ouverte.

Merci a Staythenight pour la correction !

Merci !

Reviews ?