Salut à vous peuple des Newtmas shipper! J'espère que vous allez bien et que si ça va pas ça ira plus tard. Me voilà avec un nouveau chapitre qui je pense n'est pas si mauvais que ça mais à vous de me le dire pas vrai?
Dislaimer: En fait comme d'hab (ché pas vous mais moi, genre Bigflo et Oli? Vous connaissez pas? Comment ça?!) les personnages sont la propriétés de James Dashner.
ENJOY!
Le soleil était déjà bien haut dans le ciel quand Newt ouvrit enfin les yeux. Les rayons du soleil agressaient sa vue et il mit un certain temps à s'habituer à toute cette luminosité. Il jeta un regard autour de lui et remarqua qu'il ne se trouvait pas chez lui, un corps reposait à ses côtés, un corps nu. Une peau dorée que le soleil embellissait de sa lumière, le blond effleura l'épiderme de Clint de ses doigts fin, il remonta jusqu'à son cou et passa sa main dans les cheveux châtain de son petit ami. Il entortilla ses boucles soyeuses entre ses doigts en se mordant la lèvre. Ils avaient fait l'amour, comme ça sur un coup de tête du blond, ils avaient franchit ce pas qu'il appréhendait tellement. Ça n'avait pas été le moment le plus incroyable de son existence, la douleur avait dépassé le plaisir, c'était sa première fois après tout. Mais il était content, content d'avoir dépassé cette limite et de l'avoir fait avec Clint.
Il songeait depuis le moment où il avait énoncé son envie de se faire culbuter (quoi ? Trop violent? Ok je change)
Il songeait depuis le moment où il avait énoncer son envie d'aller plus loin, à ses sentiments. Tout ce qu'il ressentait pour le serveur, grandissait chaque jour et là en le regardant dormir, en sentant sa peau sous ses doigts, il ne pouvait empêcher son cœur de battre la chamade.
Clint ouvrit tout doucement les yeux, les émeraudes rencontrèrent les ténèbres et il lui sourit, d'un sourire doux, amoureux peut-être.
-On se réveille enfin la marmotte ? Demanda l'anglais
Clint se positionna sur le dos, en se retournant le draps descendit et leurs corps dévêtus, furent totalement à découvert. Newt se dépêcha, gêné, de remonter le tissu contre lui et ses joues chauffèrent quand il entendit le rire taquin de son petit ami.
-Je me suis endormi bien après toi, il est donc normal que je me réveille plus tard
Le blond s'était assoupi une seconde après la fin de leurs ébats, (aucune putain d'endurance quoi). Il fallait dire que l'expérience avait été des plus éprouvantes, et Clint lui, n'était pas un novice.
-Ne te moques pas de moi.
Le serveur se positionna au dessus de lui et il se regardèrent pendant un bon moment, Newt sentait le genou de Clint frôler sa cuisse et une chaleur agréable infiltrait son corps. Clint lui jeta un regard sournois.
-On veut recommencer ?
Il ne lui laissa même pas le temps de répondre et dévora son cou de baiser, il laissa une marque et Newt le maudit pour cela parce qu'il devrait la cacher. Clint caressa son corps frêle de ses lèvres et Newt se sentit partir et il le savait cette fois, ce serait vraiment magique.
-On va voir si tu vas être plus endurant cette fois
, peut-être pas en fait.
-Connard
Newt jouait avec son stylo, il le faisait tourner dans tous les sens écoutant d'une oreille distraite la leçon d'Anglais du jour. Aris prenait attentivement des notes à ses côtés, ou alors il gribouillait n'importe quoi, Newt n'aurait pas su dire, mais son ami paraissait trop concentré pour que ce soit réel. Enfin le professeur semblait satisfait puisqu'il incita le blond à prendre exemple sur son voisin. Aris bomba fièrement et exagérément le torse attirant les ricanements de certains élèves de la classe.
-Fais pas genre que t'es un bon élève Jones
Il n'avait pas encore entendu sa voix de la journée, Thomas était redevenu distant, sans doute avait-il abandonné l'idée de s'expliquer et c'était tant mieux. Du moins c'est ce qu'il se disait, parce qu'une partie de Newt voulait retrouver le brun. Leurs regards se croisèrent le temps d'un instant, Thomas s'était retourné pour faire face à son rival, au lieu de quoi il s'immobilisa sur les prunelles ténébreuse de l'anglais. Le temps d'un instant, Newt songea à lui pardonner, à ignorer la souffrance que l'éloignement de son ami avait fait naître chez lui, il songea à oublier. Mais on ne peut pas oublier. Pour certains ça paraîtrait anodin, un ami vous ignore, il revient s'excuse et comme il s'excuse tout va bien. Mais pas pour Newt, pour Newt, si on vous abandonnait une fois, on pouvait recommencer indéfiniment.
Alors pour s'échapper de cet instant de vulnérabilité il baissa les yeux sur sa feuille de cours, et sur les dessins qui entouraient la leçon d'aujourd'hui. Comme un automatisme, sa main se mit à jouer avec le stylo à nouveau et comme l'objet qui tournait et tournait entre ses doigts, les pensées du blonds ne cessaient de valser dans sa tête. C'était étrange, sa relation avec Clint ne cessait de s'améliorer de jour en jour il en était heureux mais quelque part son cœur était comme brisé. Ou peut-être était-ce l'amour, peut être était-ce aimer qui lui faisait aussi mal et qu'il finirait par s'y habituer.
L'odeur des enchiladas titilla les narines du blond dès que lui et son père arrivèrent au pas de la porte. Mr Jewel avait récupéré son fils à l'arrêt comme à chaque fois depuis que Newt ne voulait plus entendre parler de leur voisin. Le jeune anglais devait attendre son père pendant plus de deux heures parfois mais il lui était impossible pour lui de songer à demander de l'aide à son ex ami. « La fierté c'est la fierté pardi ! » se disait-il à chaque fois qu'il allait flancher.
Le dîner fût succulent, cela semblait faire une éternité que sa mère n'avait pas pris le temps de cuisiner un bon plaît, ou cuisiner tout court. Quand ils n'avaient pas beaucoup de temps ils commandaient, mais parfois quand l'un des parents finissait assez tôt, il mettait en œuvre ses talents de cuisinier au service de la petite famille. Ses deux parents savaient préparer de merveilleux plats, qui le faisait saliver rien que d'y penser, et ils s'étaient tous les trois souvent demandés pourquoi Newt cuisinait comme un pied. Il est sans aucun doute des choses que les gènes ne transmettent point.
Newt dégustait son dessert, une belle part de tarte à la fraise, il en raffolait tellement qu'il ne cessait de lécher sa cuillère après chaque bouchée, sous l'œil à la fois amusé et attendrit de son père et sa mère.
-Au fait Newt mon chéri, Thomas est passé il y a une heure. annonça sa mère
Sans vraiment s'en rendre compte il laissa sa cuillère en suspend quelques secondes avant de la reposait brutalement sur la table. Ses joues chauffèrent parce que ce crétin était si entêté qu'il venait carrément jusqu'à chez lui alors qu'il savait parfaitement que les chances de le croiser étaient moindre. Cet imbécile.
-Tu lui as bien dis que je ne voulais pas le voir ?
Mr Jewel leva les yeux aux ciel, totalement dépassé par toute la rancune de son enfant.
-Je ne lui ai rien dis, il m'a simplement dit de te remettre quelque chose, il m'a dit qu'en main propre il lui aurait été impossible de te la donner. Et si tu t'évertues à l'ignorer c'est assez logique
-C'est lui qui a commencé !
-Tu n'es plus un enfant Newt. Soupira son père
-Quoi qu'il en soit c'est posé sur ton lit dans ta chambre et avant de le jeter, sois mature et regarde.
Le blond soupira et fini son désert dans une ambiance moins joyeuse qu'au départ. Pourquoi ses parents défendaient Thomas ? C'était lui la chaire de leur chaire, leur sang, le résultat de la connexion entre leurs deux sexes. Le fœtus qui avait grandit dans le ventre de sa mère, c'était lui qui devait avoir raison à leurs yeux pas cet imbécile.
Une lettre ? Ce crétin lui avait écrit une lettre d'excuse. Bien que cela restait le seul moyen qu'il avait de s'expliquait convenablement. Bien qu'il fut tenter de la déchirer en mille morceaux Newt la déplia pour la lire.
« J'ai jamais écris de lettre, je préfère tout dire en face, et je dis pas ça dans le sens où je suis un mec ultra sincère ou autre mais juste histoire de te dire que cette lettre risque de partir en couilles. Au fond je sais pas si ça sert à quelque chose de s'excuser parce que j'ai pas d'excuses pas vrai ? Je t'ai ignoré comme ça du jour au lendemain sans que tu ne fasses rien de mal, au contraire depuis qu'on se connaît t'es toujours adorable avec moi. Mais pourtant j'ai une excuse, j'avais peur, ou plutôt j'ai peur. J'ai peur qu'on se rapproche un peu plus toi et moi qu'on se rapproche trop. Quand tu m'as embrassé sur la joue la dernière fois, j'ai pas arrêté d'y penser et ça me faisait flipper. C'est dingue mais comme un réflexe, je me suis mis à parler encore plus avec Teresa à faire des vidéos conférence avec elle, à regarder les photos de nos rendez vous. Pour me rassurer pour me dire qu'il n'y a qu'elle. Puis qu'est-ce que j'ai à craindre ? Tu es avec Clint de toute façon. J'ai été idiot, un putain de crétin mais pardonne moi, parce que c'est quelque chose que je ne pouvais pas contrôler. Tu es une personne formidable Newt , je te l'ai déjà dis peut être un peu trop même. En tout cas je suis sincèrement désolé. »
Newt laissa tomber la feuille sur le lit, riant comme un dément devant la bêtise de ce garçon. Il riait si fort que ça lui piquait la gorge et ça l'irritait tellement qu'il se mit à pleurer. Thomas craignait que le blond ne tombe amoureux de lui. Mais quel putain de cliché ce gars.
