Je suis désolé, ça fait longtemps que je n'ai pas posté de nouveau chapitre, je manquais d'inspiration. J'espère que celui-ci vous plaira. Merci d'avance pour tous les commentaires.
Chapitre 21 : Enfin de retour
J'étais rentré à la maison, enfin ! Après six mois passé loin de chez moi je posais enfin mon pied sur le sol américain, et je ne pensais pas que je serais si heureux. Ce pays et surtout Chicago m'avait tellement manqué. Il n'y avait personne pour m'attendre sur le tarmac, c'est normal j'avais prévu de leur faire une surprise, surtout à ma mère, en espérant qu'elle ne m'en veuille pas trop. Après le discours de nos supérieurs, quelques poignées de main, je parti, direction l'unité des renseignements. En arrivant je saluais le nouveau sergent qui était là, Platt avait pris sa retraite il y a quelques années déjà. Heureusement elle m'a toujours fait flipper. Il m'ouvrit la porte de l'unité et je le remerciai d'un signe de tête avant de monter les escaliers, l'excitation et l'inquiétude se mélangeaient dans mon esprit, je n'avais aucune idée de comment elle allait réagir.
Arrivé en haut des escaliers, tous les regards se tournèrent vers moi, je vis les yeux de chaque membre s'agrandir dans la surprise. Je tournais la tête en direction du bureau de ma mère, et la vit, ses yeux étaient remplis de larme en plus de l'étonnement, il ne fallut attendre à peine quelques secondes avant qu'elle se jette dans mes bras. Cala faisait six mois que je ne l'avais pas vu et ça faisait du bien de l'avoir dans mes bras. Elle m'avait manqué, plus que ce que j'avais imaginé en partant. Elle avait toujours été là, c'était mon phare dans la nuit, quand j'étais perdu il suffisait que j'aille la voir, elle me donnait toujours une solution.
Après avoir fini de m'enlacer elle me frappa l'épaule, je la regardai interloqué.
-T'aurai du me dire que tu rentrais !
-Ça n'aurait plus été une surprise.
Son regard s'adoucit aussitôt et je su qu'elle ne m'en voulait pas vraiment.
Tout le reste de l'unité vient me donnait une accolade en signe de bienvenu, j'étais content de les voir, il faisait partie de ma famille et eux aussi m'avait manqué.
-Alors tu es en permission pendant combien de temps ? M'interrogea Antonio.
-Je ne repars pas.
Ma mère me regarda choqué, je pense qu'ils savaient tous que si on était reformé c'était soit pour faute, soit parce que ce qu'on a vu est trop traumatisant pour pouvoir repartir.
Cependant je pu voir du soulagement sur tout leur visage aussi, je dois avouer que moi aussi j'étais soulagé. Même si j'étais fier du devoir que j'avais accompli je ne voulais jamais revoir ce que j'ai vu là-bas, plus jamais.
